Collectif des Déboulonneurs de Bordeaux, samedi 6 mars 2010, action symbolique de bâchage de panneaux publicitaires de grand format

Collectif des Déboulonneurs de Bordeaux, Communiqué, le 1er mars 2010

Petite info du Collectif des Déboulonneurs de Bordeaux, merci de diffuser !

Action de bâchage de panneaux publicitaires le samedi 6 mars  2010,

Rassemblement devant la gare SNCF de Bordeaux à  partir de 14 h.

Pour sa première action, le Collectif des Déboulonneurs de Bordeaux organise le  samedi 10 mars 2010 une action symbolique de bâchage de panneaux publicitaires de grand format.

Cette action de sensibilisation marquera le début d’une nouvelle campagne d’information portée localement par le Collectif des Déboulonneurs.

Voici les revendications portées par le Collectif :

-Limitation de la taille de l’affichage publicitaire à 50 x 70 cm sur des dispositifs ne dépassant pas 2m2. Ce format correspond à la réglementation de l’affichage dit « libre » ou « d’opinion »

– Fixer des contraintes de densité raisonnables, fonction du nombre d’habitants

– Interdire les dispositifs consommant de l’énergie (éclairage, défilement, sonorisation,…)

– En attendant que ces mesures soient appliquées au niveau national, nous encourageons vivement la municipalité de Bordeaux à adopter un Règlement Local de Publicité (RLP) mettant en oeuvre des dispositions allant dans ce sens.

Il s’agit de garantir « la liberté de réception », permettant à tout usager de l’espace public de choisir, s’il souhaite ou non recevoir un message publicitaire.

Le Collectif invite Lire la suite

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Climat, tabac : une même stratégie de dénigrement de la science

lesechos.fr, Jeffrey D. Sachs, le 1er mars 2010

Jeffrey D. Sachs est professeur d’économie et directeur de l’Institut de la terre (Columbia University)

Climat, tabac : une même stratégie de dénigrement de la science

Depuis, et avant même, la conférence de décembre à Copenhague sur le changement climatique, les critiques se sont multipliées contre la communauté scientifique.  Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a été accusé d’avoir fait preuve de partialité. Ce qui a suscité une certaine émotion dans l’opinion publique. S’il n’y a pas d’accord sur l’existence d’une crise climatique, pourquoi alors dépenser des milliards pour sauver la planète ? 

Ces critiques existent pourtant depuis longtemps. La tactique, qui a été affinée pendant plus de vingt-cinq ans, consiste à faire croire que d’importants désaccords existent afin d’empêcher toute action contre le réchauffement climatique. Le tout financé par des groupes d’intérêt comme Exxon.

Un ouvrage à paraître prochainement, « Merchants of Doubt » (les marchands du doute), de Naomi Oreskes et Erik Conway, s’intéresse aux petits jeux des « climato-sceptiques ».  Selon les auteurs, le même groupe d’agitateurs a constamment essayé de discréditer les travaux sur le réchauffement climatique.

Ceux qui aujourd’hui plaident pour l’inaction face au réchauffement climatique sont en général soutenus par les mêmes groupes de pression, les mêmes organisations qui hier défendaient les fabricants de tabac en discréditant le travail scientifique établissant un lien entre cigarette et cancer. Ensuite, les mêmes s’attaquèrent à ceux qui, scientifiquement, démontraient que les rejets des centrales à charbon étaient à l’origine des « pluies acides ». Ce qui est incroyable : c’est que, même sans fondement, ces critiques continuent de semer le doute. La vérité c’est qu’il y a beaucoup d’argent derrière les détracteurs du changement climatique, que ce soit des entreprises qui ne veulent pas payer le coût de nouvelles réglementations, que ce soit des idéologues de l’économie de marché qui s’opposent à toute forme de contrôle de l’Etat.

La dernière salve s’articule autour de deux épisodes. Le premier est le piratage du système informatique d’un centre de recherche en Angleterre. Les courriels détournés suggèrent un manque de bonne foi dans la présentation de certaines données climatiques. Quels que soient les détails de ce cas particulier, les études en question ne représentent qu’une infime partie de l’ensemble imposant de preuves prouvant la réalité et l’urgence du changement climatique dû à l’activité humaine.

Le second épisode fut une grossière erreur à propos des glaciers apparue dans une étude du Giec. Il faut savoir que le Giec peut, parfois, se tromper. Mais il s’agit plus de la preuve de l’imperfection de la nature humaine que de défauts fondamentaux dans la recherche. A la suite de ces révélations, une violente campagne a été lancée dans le « Wall Street Journal ». Ces critiques prétendent que les scientifiques fabriquent des preuves pour obtenir des fonds publics pour la recherche. Une accusation sans fondement, avais-je d’abord pensé, car ces chercheurs ont voué leur vie à la quête de la vérité et n’ont certainement pas amassé des richesses comme celles des financiers.

Mais l’un de leurs arguments – sur la conspiration visant à se rallier le monde des affaires – est identique à celui mis en avant par le passé pour le tabagisme, actif et passif, le trou dans la couche d’ozone, les pluies acides…  

L’objectif de ces idéologues, de ces « think tanks » conservateurs est le même : Lire la suite

Collectivités et associations : décryptage de la circulaire du 18 janvier 2010

projetdeterritoire.com, Stéphanie Le Bihan, le 24 février 2010

Collectivités et associations : décryptage de la circulaire du 18 janvier 2010

La circulaire du 18 janvier 2010 relative aux relations entre les pouvoirs publics et les associations : conventions d’objectifs et simplification des démarches relatives aux procédures d’agrément s’est fixé pour objectif de clarifier les exigences que doit respecter une collectivité publique pour sécuriser l’octroi d’une subvention à une association.

Pour mieux comprendre ces exigences, il est nécessaire de s’intéresser à la réglementation communautaire des aides d’Etat.

Marché public ou subvention ?

Lorsqu’elle envisage de verser une subvention à une association, la collectivité publique doit dans un premier temps s’assurer qu’elle respecte bien le droit national de la commande publique qui délimite le recours aux subventions.

Pour pouvoir bénéficier d’une subvention, une association doit en effet être à l’initiative du projet qu’elle porte ; ce qui correspond à deux hypothèses :

– le projet émane de l’association et ne donne lieu à aucune contrepartie directe pour la collectivité publique ;

– le projet développé par l’association s’inscrit dans le cadre d’un appel à projets lancé par une collectivité publique.

La subvention se distingue ainsi du marché public selon deux critères : l’initiative du projet et l’absence de contrepartie directe. La subvention est en effet destinée à soutenir financièrement une action initiée et menée par un tiers contrairement au marché public, où le prestataire agit à la demande de la collectivité publique pour répondre aux besoins qu’elle a elle-même définis. Dans le cadre de la subvention, la collectivité n’attend aucune contrepartie directe du bénéficiaire.

Si la collectivité est à l’initiative du projet, les règles de la commande publique s’appliquent. A ce titre, deux procédures doivent être distinguées : le marché public et la délégation de service public.

Dans la délégation, la personne publique confie la gestion d’un service public dont elle a la responsabilité à un délégataire dont la rémunération est substantiellement liée aux résultats de l’exploitation de service. L’élément financier constitue ainsi le critère essentiel de distinction avec le marché public puisque le mode de rémunération implique que le délégataire prenne en charge le risque lié à l’exploitation du service. En effet, dans le marché public, le caractère onéreux réside dans le versement d’un prix par l’acheteur public en contrepartie de la prestation commandée.

Application de la réglementation des aides d’Etat aux associations

Une fois qu’elle a établi ce distinguo et qu’elle s’est assurée être dans le cadre de la subvention, la collectivité publique ne doit pas oublier que Lire la suite

GIEC dénigré, Copenhague déraillé – Le message dérange, visez le messager

lemonde.fr, Alain Brunel, le 1er mars 2010

GIEC dénigré, Copenhague déraillé

Sociologue des organisations chez Technologia, à Paris, et cofondateur de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique

Pendant que la fonte des glaces s’accélère, les sceptiques, négateurs et manipulateurs de tout acabit font flèche de tout bois. Le message dérange, visez le messager. Piratage sophistiqué de dix ans de courriels des climatologues de l’université East Anglia (le prétendu « Climategate ») ; dénigrement du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) par l’Arabie saoudite dès le premier jour du sommet de Copenhague ; échec de ce sommet où, finalement, les Etats se fixent des objectifs insuffisants pour contenir le réchauffement moyen à + 2 °C et même, pour le Canada, en retrait sur ses précédents « engagements » (!) ; révélation d’une grossière erreur relative au rythme de fonte des glaciers himalayens dans le dernier rapport du GIEC et atteintes à la réputation de son président ; certains faiseurs d’opinion sautent sur l’occasion pour insinuer que tous les propos du GIEC seraient douteux, à l’instar de l’essayiste Guy Sorman, qui ose parler d' »idéologie réchauffiste » à l’émission « Vous aurez le dernier mot » de Franz-Olivier Giesbert. Et il suffit d’une accumulation de neige exceptionnelle sur Washington ou d’une vague de froid et de neige relativement rare en Europe et Adios Global Warming ! Les chacals borgnes sont lâchés…

Les négateurs font douter de plus en plus de gens de la menace climatique, tandis que la réalité des faits dépasse les pronostics scientifiques les plus pessimistes. On croirait rêver. Beau travail de propagande. Mission accomplie pour les agents du Climate Crash ?!

CES VÉRITÉS QUI DÉRANGENT

J’appelle « agents du Climate Crash », ou « climato-crashistes », ceux dont les actions ont pour but ou pour conséquence d’empêcher la mise en place d’un processus international efficace de réduction des gaz à effet de serre (GES) fondé sur les recommandations scientifiques. Soyons clair : des incertitudes subsistent bien évidemment dans la compréhension de dynamiques aussi complexes que celles du climat planétaire. Mais le déni des vérités scientifiques déjà acquises et le refus d’agir résolument dès maintenant aggraveront les bouleversements climatiques et biologiques annoncés aussi sûrement que le jour succède à la nuit et le printemps à l’hiver. C’est de la science dure.

Ainsi, la propriété physique dite d’effet de serre du dioxyde de carbone (CO2) est connue depuis le milieu du XIXe siècle. Toutes choses égales par ailleurs, il est parfaitement logique de penser que l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère finisse par la réchauffer. Selon le GIEC, le réchauffement constaté depuis quelques décennies ne peut s’expliquer sans l’action des GES. La dernière décennie a été l’une des plus chaudes jamais recensée, selon l’Organisation météorologique mondiale et, soulignons-le, pendant une période de basse activité du Soleil. Les mesures par satellite indiquent également que l’humidité atmosphérique a augmenté depuis 1998 dans cet air plus chaud, comme le prévoit la théorie. D’ailleurs, les chercheurs du programme Epica sur les glaces des calottes polaires ont établi que les variations de température de l’air sont corrélées avec le niveau de CO2 depuis 800 000 ans… Notez qu’aucune des teneurs en CO2 et en méthane enregistrées au cours des 800 000 ans passés n’a été aussi élevée que celles d’aujourd’hui… Où est l’idéologie ?

L’acidification de l’océan est une menace crainte même par le sceptique Claude Allègre. Elle résulte Lire la suite

LPO Aquitaine avec Organbidexka Col Libre – Démarrage du suivi de la migration prénuptiale à la Pointe de Grave en Gironde

LPO Aquitaine avec Organbidexka Col Libre, Communiqué, le 1er mars 2010

Démarrage du suivi de la migration prénuptiale à la Pointe de Grave en Gironde

Depuis ce matin, 1er mars 2010, l’équipe de l’Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux, Programme d’étude de la migration en Aquitaine coordonné par la LPO Aquitaine avec Organbidexka Col Libre, est à pied d’œuvre sur la dune de la Pointe de Grave au Verdon sur Mer afin de réaliser la 23ème saison d’étude de la migration prénuptiale.

Vous pouvez, bien entendu, leur rendre visite pour une heure, un jour, une semaine ou plus si affinités. Ils se feront un plaisir de vous renseigner ou de partager avec vous leurs observations.

Pour les plus mordus, un hébergement est mis à disposition. Pour cela, renseignez-vous auprès de Lire la suite

Demain, tous producteurs et consommateurs d’énergie verte ?

mycoop.coop, Déli Royo, le 23 février 2010

Demain, tous producteurs et consommateurs d’énergie verte ?

La question de l’énergie est primordiale voire vitale pour nos sociétés car, outre la prise de conscience des effets dévastateurs de l’utilisation d’énergies fossiles émettrices de gaz à effet de serre et l’épuisement des ressources, nous sommes face à des enjeux sociétaux importants. La dernière soirée Mycoop posait le débat sur le lien entre production et consommation d’énergie verte, ou comment participer à un changement de paradigme ?

Pour intervenir au cours de cette soirée MyCoop, animée par Jean-Michel Youinou du Crédit Coopératif, étaient invités : Stéphanie Lacomblez de Enercoop, Bernard Delville de Vents d’Houyet, Françoise Ledos de Coop de France et Pierre Ducray de l’Union de la Coopération Forestière Française.

Tout d’abord a été évoquée la question de la production. Comment produire une énergie 100% verte et répondre aux besoins exprimés ? Quel circuit de production mettre en place et avec quels acteurs ? Les participants à la soirée ont apporté des éléments de réponse, mais à chaque source d’énergie sont liées des problématiques particulières. D’où la nécessité de mettre en place des solutions locales comme l’a expliqué Bernard Delville de l’association Vents d’Houyet, porteuse du projet d’éoliennes citoyennes en Wallonie, ou tout du moins de mettre en place des solutions prenant en compte les spécificités de chaque territoire. Par exemple, Pierre Ducray de l’UCFF expliquait le travail qui était mené dans le but de valoriser les chutes de bois, liées à l’exploitation des forêts, par la filière énergétique en les mettant à disposition pour la production d’énergie verte. De même,  Françoise Ledos de Coop de France Ouest expliquait le projet Géotexia de méthanisation pour produire du biogaz à partir de lisier et de coproduits* issus de l’agroalimentaire.

Une production relocalisée et inclue dans un schéma où production et consommation se rejoignent grâce à un nouveau modèle de distribution, voilà le second point important qui a été débattu au cours de cette soirée MyCoop. Ainsi, de la production à la consommation, il a été débattu de la manière dont chacun peut se réapproprier la question énergétique. Au cœur de cette démarche, le projet porté par Enercoop, entreprise coopérative créée en 2004 suite à l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence, qui réunit aujourd’hui plus de 5000 consommateurs et 3000 sociétaires. Leur créneau, une offre d’énergie 100% verte à destination de leurs clients, c’est-à-dire de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (éolien, solaire, hydraulique, biomasse, etc.). Un engagement qui permet de prendre conscience de l’impact de sa propre consommation d’énergie sur l’ensemble de la chaine, du producteur au consommateur, en passant par le distributeur. En effet, Enercoop, en tant que coopérative, appartient à ses sociétaires qui peuvent être producteurs, consommateurs ou encore producteurs et consommateurs de l’énergie distribuée. C’est là un véritable renversement dans la relation entre producteur et consommateur, car en devenant sociétaire d’Enercoop on devient propriétaire et responsable des moyens de production de l’énergie consommée. Dès lors le rôle du distributeur évolue, il n’est plus seulement le maillon entre production et consommation, mais bien le point de rencontre et d’échange entre les deux.

Le but est d’offrir aux clients la possibilité de Lire la suite

Steven Vromman : L’homme à la faible empreinte écologique – Douze gestes pour la planète

lalibre.be, Samuel Hoste, le 09 février 2010

Douze gestes pour la planète

Au nord du pays vit un homme aux pieds légers pour l’environnement. Son exemple montre qu’il est possible de polluer moins. Tout est question de choix.

Figure atypique à la notoriété grandissante en Flandre, Steven Vromman, dynamique quadragénaire gantois, a décidé après une vingtaine d’années d’une vie professionnelle bien remplie de changer radicalement sa façon de vivre. Son objectif est simple: prouver qu’il est possible à notre époque de vivre bien et durable. Il se lance le défi de réduire un maximum son empreinte écologique pendant 6 mois – celle-ci est calculée en nombre d’hectares nécessaires pour produire ce que nous consommons – et de consigner son histoire dans un livre intitulé « Low impact man« . Cela fait maintenant presque deux ans que Steven poursuit l’expérience et apparemment, il n’a aucune intention de revenir en arrière.

« Bien plus que des gadgets technologiques, ce qui fait la différence dans la lutte pour l’environnement c’est un changement de comportement, explique-t-il. Nous vivons dans une société jetable, il faut toujours avoir plus et changer souvent; pourtant on n’a pas l’impression que les gens soient vraiment plus heureux. Les gens optent souvent pour des choses matérielles à la place de choses vraiment importantes telles que l’amitié, le contact social, un travail enrichissant, etc. » Steven affirme que son changement de mode de vie a augmenté sa qualité de vie, « j’ai moins de produits toxiques dans la maison, je mange plus sain et je fais plus d’exercice. »

Tirés de son expérience quotidienne, voici douze gestes que tout un chacun peut facilement mettre en pratique.

1. Consommer moins. « Pour produire de nouveaux objets il faut beaucoup d’énergie et de matières premières qu’il a fallu extraire ou fabriquer. Ensuite, il y a encore le transport. Tout cela pollue énormément. Or, il n’est pas toujours nécessaire de posséder quelque chose pour en profiter.  » Partant de ce principe, Steven s’est abonné à la bibliothèque et à la médiathèque. Il a ainsi accès à des centaines de livres, CD et DVD. Ces supports resteront dans le circuit du prêt et l’impact écologique que leur production a nécessité est ainsi divisé par le nombre d’emprunteurs.

2. Réutiliser. Dans le même état d’esprit, Steven achète presque exclusivement des articles de seconde main: vêtements, mobilier, vaisselle « On trouve de tout sur les brocantes et dans les magasins de seconde main. C’est aussi une façon d’acheter moins cher.  » Mais Steven concède que certaines choses s’achètent difficilement de seconde main, comme les chaussures par exemple. Dans ce cas, il privilégie des articles de bonne qualité qu’il gardera longtemps.

3. Réduire ses poubelles. Le meilleur déchet est celui qui n’existe pas. Pour réduire ses poubelles, rien de tel que d’acheter un maximum de produits sans emballage, et quand ce n’est pas possible, il vaut mieux privilégier les emballages recyclables (verre, carton ) ou recyclés. Steven va plus loin: « je bois l’eau du robinet, donc pas de déchets. Quand je vais acheter du fromage, j’emporte ma boîte à fromage. Je réutilise les sachets à pain. Je fais aussi beaucoup mes courses sur le marché car les produits n’y sont pas préemballés. »

4. Manger moins de viande. « 18 % de la production mondiale de CO2 provient du bétail élevé pour nous nourrir.  » Dès lors, Steven a opté pour une alimentation végétarienne (dans son cas, sans viande ni poisson). « Si tous les Belges mangeaient végétarien un jour de la semaine, cela équivaudrait à Lire la suite