Dans le cadre de l’Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux en Aquitaine, la LPO recrute des observateurs de la migration postnuptiale et un animateur et lance un appel au bénévolat/volontariat

LPO Aquitaine, communiqué, le 1er avril 2010

Dans le cadre de l’Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux en Aquitaine, programme d’étude de la migration des oiseaux, la LPO Aquitaine recrute des observateurs de la migration postnuptiale et un animateur et lance un appel au bénévolat/volontariat

Offres d’emploi

Missions 

Recherche, identification et comptage des oiseaux migrateurs (Rapaces, cigognes, grues, pigeons, limicoles, laridés, passereaux)

Caractérisation du contexte météorologique

Saisie des données

Accueil du public 

Profil  

Coordinateur et observateurs 

Très bonne connaissance dans l’identification en vol des oiseaux migrateurs (jizz, cris)

Capacité à décrire un contexte météorologique

Capacité à appliquer un protocole strict

Connaissance de l’outil informatique

Bonne résistance physique (soleil, vent, pluie, froid, chaud)

Aptitude à la vie en groupe

Autonomie dans le travail

Connaissance théorique du phénomène migratoire  

Animateur 

Sens du contact

Bonne résistance physique (soleil, vent, pluie, froid, chaud)

Aptitude à la vie en groupe

Autonomie dans le travail

Connaissance théorique du phénomène migratoire

Titulaire d’un diplôme dans le domaine de l’Education à l’Environnement 

Postes à pourvoir 

Col d’Organbidexka, Larrau, Pyrénées-Atlantiques 

un coordinateur de sites du 15 juillet au 15 novembre 2010

un observateur du 15 juillet au 15 novembre 2010

un animateur du 1er août au 30 septembre 2010 

Redoute de Lindux, Banca, Pyrénées-Atlantiques 

Un observateur du 15 juillet au 15 novembre 2010

Un observateur du 15 septembre au 15 novembre 2010-03-30 

Col de Lizarrieta, Sare, Pyrénées-Atlantiques 

Deux observateurs du 15 septembre au 15 novembre 2010

Un animateur du 1er octobre au 31 octobre 2010 

Cap Ferret, Lège-Cap-Ferret, Gironde 

Deux observateurs du 1er septembre au 15 novembre 

Conditions financières 

Contrats saisonniers.  

Coordinateur : 1630 euros brut/mois

Observateur : 1530 euros brut/mois

Animateur : 1530 euros brut/mois 

Les frais de déplacements entre le lieu d’hébergement fourni et les sites d’étude sont pris en charge dans la mesure des budgets impartis 

Conditions particulières 

Hébergement fourni

Pour le poste de quatre mois à Lindux, pratique orale de l’espagnol ou de l’euskara indispensable

Pour le poste d’animateur, priorité sera donnée à une personne disponible sur la période de trois mois (deux mois à Organbidexka, un à Lizarrieta)

Date limite de réception des offres : 23 avril 2010

Sélection à partir du 15 mai 2010

Permis B et véhicule personnel appréciés

Les embauches seront soumises à un entretien préalable au siège de la LPO Aquitaine à Bègles, courant juin.

Envoyer CV et lettre de motivation de préférence par courriel à 

Jean-Paul URCUN

Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux

LPO Aquitaine

Erdoia
64120 LUXE-SUMBERRAUTE

05 59 65 97 13

Offre de bénévolat 

Mission 

Soutien aux postes décrits ci-dessus

Saisie de données

Participation aux tâches collectives  

Profil 

Aucune connaissance ornithologique exigée

Bonne résistance physique (soleil, vent, pluie, froid, chaud)

Aptitude à la vie en groupe

Majeur 

Conditions 

Hébergement fourni

Formation initiale au phénomène migratoire et à l’étude de la migration par les Observateurs salariés

Aide à la reconnaissance des oiseaux migrateurs par les observateurs salariés

Nourriture et entretien à la charge des participants

Durée au choix de participants

Pas de date limite d’inscription 

Conditions particulières 

Sur la Redoute de Lindux, dans le cadre du Camp International d’Etude de la Migration des places d’écovolontaires sont proposées incluant l’hébergement, la nourriture et l’encadrement. Fonctionnement par période de dix jours à compter du 3 août et jusqu’au 27 septembre 2010.  

Le Camp International de Lindux reste ouvert aux bénévoles dans le cadre des conditions générales en dehors et pendant la période où l’écovolontariat est possible. 

Le camp d’étude de la migration de la Pointe de Grave au Verdon/Mer, Gironde est ouvert jusqu’au 31 mai 2010 aux conditions générales du programme ORMO 

Pour toute correspondance, joindre le coordinateur du programme ORMO, Jean-Paul URCUN, de préférence par courriel à

Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux

LPO Aquitaine 

Erdoia
64120 LUXE-SUMBERRAUTE

05 59 65 97 13 

http://www.migraction.net/pdffiles/news/dossier_participation_ORMO-6698.pdf jeanpaulurcun.lpo@neuf.fr ou à défaut par courrier à : Jean-Paul URCUNjeanpaulurcun.lpo@neuf.fr

LPO Aquitaine avec Organbidexka Col Libre – Démarrage du suivi de la migration prénuptiale à la Pointe de Grave en Gironde

LPO Aquitaine avec Organbidexka Col Libre, Communiqué, le 1er mars 2010

Démarrage du suivi de la migration prénuptiale à la Pointe de Grave en Gironde

Depuis ce matin, 1er mars 2010, l’équipe de l’Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux, Programme d’étude de la migration en Aquitaine coordonné par la LPO Aquitaine avec Organbidexka Col Libre, est à pied d’œuvre sur la dune de la Pointe de Grave au Verdon sur Mer afin de réaliser la 23ème saison d’étude de la migration prénuptiale.

Vous pouvez, bien entendu, leur rendre visite pour une heure, un jour, une semaine ou plus si affinités. Ils se feront un plaisir de vous renseigner ou de partager avec vous leurs observations.

Pour les plus mordus, un hébergement est mis à disposition. Pour cela, renseignez-vous auprès de Lire la suite

Rapport mondial sur le développement humain 2009 du PNUD – Lever les barrières : Mobilité et développement humain

PNUD, octobre 2009

Rapport mondial sur le développement humain 2009 – Lever les barrières : mobilité et développement humain

Avant-propos – La migration a souvent mauvaise presse. Les stéréotypes négatifs décrivent les migrants comme « volant nos emplois » ou « vivant au détriment du contribuable » sont légion dans…

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Le rebond du Forum social mondial

cadtm.org, Interview d’Eric Toussaint par Pauline Imbach, le 24 février 2009

Le rebond du Forum social mondial

On a parlé de rebond du mouvement altermondialiste à l’occasion du Forum Social Mondial à Belém, que faut-il en penser ?

Après une situation difficile du Forum Social Mondial (FSM) en 2006, 2007, 2008, on peut parler véritablement de rebond car cette 9ème édition est un énorme succès à différents niveaux.
Tout d’abord, ce FSM a connu une très forte participation, avec 133 000 personnes enregistrées. On parle même de 140.000. C’est tout à fait considérable et cela fait du FSM à Belém un des forums les plus populaires. Il se situe au même niveau que celui tenu à Mumbai (Bombay) en Inde en janvier 2004 ou celui organisé à Porto Alegre en 2005. Il faut savoir en effet que Belém est une ville excentrée par rapport aux grandes villes brésiliennes comme São Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Porto Alegre mais aussi par rapport à toute une série de pays d’Amérique latine. Belém est donc difficilement accessible : pour s’y rendre, un billet d’avion coûte cher et, en bus, il faut compter trois jours de route pour venir de Sao Paulo, cinq jours si on vient de Porto Alegre et six jours si on vient de Buenos Aires, Montevideo ou Asunción. Mumbai était beaucoup plus accessible pour les Indiens et Porto alegre pour les Brésiliens, Argentins, Uruguayens et Paraguayens.

De plus, les participants, dans leur très grande majorité, avaient moins de 30 ans. Cette jeunesse était massivement présente lors des différentes activités.

Un autre facteur de réussite lors de ce forum, était la présence très visible et très active des peuples indigènes essentiellement du bassin amazonien et des Andes.

D’autre part, ce qui indique également un rebond, c’est la recherche manifeste, par une grande partie des participants, d’explications de fond en ce qui concerne les différentes facettes de la crise actuelle, recherche combinée à la volonté de se forger une opinion personnelle et à celle de passer à l’action pour mettre en place des alternatives.

C’est un changement évident par rapport au FSM qui s’est tenu à Nairobi en 2007 et qui marquait un essoufflement et une incapacité à poser les questions de fond.

Cela fait de ce Forum, la première grande mobilisation internationale contre la crise du capitalisme qui a éclaté en 2007.

Ce rebond du FSM et du mouvement altermondialiste contraste donc avec le deuil du capitalisme au Forum économique mondial de Davos. Le président Lula qui, avant, passait une journée au FSM et ensuite, s’envolait vers le Forum économique, a décidé cette année d’être uniquement visible au FSM et donc, de ne pas se rendre à Davos. C’est tout à fait significatif car cela montre l’ampleur de la crise. Lula a compris que sa gestion de type social libéral qui génère déjà beaucoup de doutes au niveau de la base, allait encore être plus mal perçue s’il se rendait à Davos. Pour tenter de couper court à des critiques sur sa gauche, il a préféré ne pas y aller. De même, aucun autre président de gauche ou de centre gauche d’Amérique latine ne s’est rendu dans la station de ski de Davos, alors que plusieurs d’entre eux y étaient invités. Le Forum économique faisait triste mine puisque aucun représentant significatif de l’administration de Barak Obama n’avait fait le déplacement. Pour discuter de la survie du capitalisme, seuls Vladimir Poutine, le Premier ministre chinois (c’est tout un programme) et Angela Merckel avaient fait le déplacement. Nicolas Sarkozy, lui même, avait décidé de ne pas aller à Davos. Si Lula y était allé ou, surtout, si Obama avait délégué quelqu’un de haut niveau, Sarkozy s’y serait également rendu !

Il faut aussi souligner le parti pris des medias. Un des principaux quotidiens financiers du monde, le Financial Times de Londres n’a pas consacré un seul mot au FSM de Belém tandis qu’il a réalisé deux suppléments pour célébrer Davos et que, dans son édition normale, il y a consacré plus de dix pages. Par contre, un certain nombre de quotidiens, de TV et de radio autour de la planète avaient délégué des envoyés spéciaux (il y avait environ 3.000 journalistes) et ont rendu compte de l’évènement. A juste titre, certains ont mis l’accent sur la « renaissance » ou le « deuxième souffle » du mouvement altermondialiste. Par ailleurs, tous les quotidiens de l’Etat du Para ont consacré chaque jour 5 à 8 pages entières au Forum. Une chaîne internationale de télévision comme AlJazira a largement couvert l’événement et a notamment donné amplement en direct la parole au CADTM (voir en audiovisuel en anglais http://www.cadtm.org/spip.php ?article4012 ).

Quelles préoccupations ont dominé le FSM ?

Il y avait trois thèmes principaux. Tout d’abord la crise du capitalisme dans ces diverses dimensions : financière, économique, climatique, énergétique, alimentaire, migratoire et aussi la crise de « gouvernance » mondiale, c’est-à-dire, la crise manifeste de légitimité à la fois du G8, du FMI, de la Banque mondiale et de l’OMC. Le manque de légitimité des solutions alternatives comme le G20 était aussi au cœur des discussions.

Deuxièmement, les crimes de l’armée israélienne à l’égard du peuple palestinien. La question palestinienne, bien que Belém se trouve à plus de 12.000 km de la Palestine, était fortement présente. Dès le premier jour, lors de la manifestation d’ouverture, un drapeau palestinien de plus de 20 mètres de long était déployé, porté par des jeunes de ENLACE, un courant du parti d’extrême gauche brésilien PSOL. Beaucoup de gens portaient des signes de solidarité avec la lutte du peuple palestinien. Même s’ils étaient venus pour d’autres choses, ils tenaient à exprimer cette solidarité avec le peuple palestinien. Derrière cette question, c’était l’ensemble des guerres d’agression qui était dénoncé, comme celles à l’égard de l‘Irak ou de l’Afghanistan. L’exigence du retrait des troupes d’occupation faisait consensus.

Troisième thème tout à fait prioritaire : la réalité que vivent et les combats que mènent les peuples indigènes, notamment les peuples de l’Amazonie et des Andes. Le premier jour de travail du Forum était d’ailleurs entièrement placé sous le signe de la région amazonienne (région qui va au-delà du Brésil et qui englobe une partie de l’Equateur, de la Bolivie, du Venezuela, du Pérou et de la Colombie sans oublier la Guyane et le Surinam). Le thème des peuples indigènes comprenait à la fois leurs relations avec la nature et leur rôle de préservation de celle-ci ; mais aussi l’affirmation de leur identité culturelle et la manière dont la globalisation capitaliste les affecte. Les peuples indigènes ont beaucoup à apporter aux autres peuples notamment du point de vue de leur vision du monde (ce qui a déjà été intégré partiellement dans les nouvelles constitutions adoptées en Equateur en 2008 et en Bolivie en 2009). Ce qui était impressionnant, c’est l’apport des représentants des peuples indigènes à la réflexion et aux propositions du Forum. Ils ont joué un rôle très actif. Ils ont donné au Forum un relief particulier, en mettant la question de l’Amazonie au cœur des réflexions sur le défi du changement climatique et au cœur des réponses écologistes et socialistes à y apporter.

Au-delà de ces trois thèmes centraux, il y avait une série d’autres thèmes très importants. Par exemple, Lire la suite

Sorties ornithologiques à Captieux avec le Parc et la LPO

Sud-Ouest, Pierre Lascourrèges, le 23 Janvier 2009

SORTIES ORNITHOLOGIQUES À CAPTIEUX. Découvrez les zones d’hivernage des grues cendrées dans la Haute Lande

Le pays des grues

Vous rêvez d’une sortie en pleine nature. Faites suivre une bonne paire de jumelles. Prévoyez une tenue chaude pour un week-end en famille ou entre amis. Les naturalistes de la Ligue de la protection des oiseaux et du Parc naturel régional des Landes de Gascogne vous invitent à suivre une sortie ornithologique sur la trace d’un grand migrateur européen.

Du nord de l’Europe

Avec une envergure dépassant deux mètres, une hauteur d’environ 1 m 20, un plumage d’un gris uniforme rehaussé de blanc et de noir sur le cou et la tête, et une calotte rouge qui vient coiffer le sommet du crâne, la grue cendrée est un des plus grands oiseaux protégés d’Europe. On l’appelle respectueusement la dame grise. C’est d’ailleurs tout au nord de l’Allemagne à la Finlande et jusqu’à la Russie qu’elle vient à nicher au printemps.

Au début de l’automne, elles se rassemblent en grandes troupes et entament un long voyage qui les conduit vers le sud. Leurs vols en formations ordonnées en V se succèdent de jour comme de nuit. Après plusieurs étapes en Champagne humide, elles mettent le cap vers les Landes de Gascogne, pour y bénéficier des conditions d’hivers tempérés et humides.

Le couvert et le gîte

C’est justement sur ce territoire sacré de la Haute Lande, au départ de Captieux, que démarrent les sorties sur les points d’observation. La première étape du groupe embarqué dans un bus se situe dans la plaine, sur une zone de gagnage. Ici, les grues se nourrissent principalement de grains de maïs restés au sol.

« L’histoire de la grue cendrée dans nos contrées n’est pas récente », rapporte Frédéric Gilbert, chargé de mission tourisme de pleine nature au Parc naturel régional des Landes de Gascogne. « Il faut deux conditions pour retenir les grues. Elles sont un peu comme les touristes. On leur fournit le couvert et le gîte. »

Dix mille oiseaux

Dans les champs, les grues glanent le maïs délaissé par la moisson. Au crépuscule, elles regagnent les zones humides pour y passer la nuit. On évalue leur nombre à un peu plus de dix mille à Captieux. Sur le camp militaire, elles trouvent leur dortoir, sur des zones de quiétude, le plus généralement de faible profondeur d’eau, qui permettent aux grues de se rassembler et de passer la nuit à l’abri des prédateurs.

Avant que le jour ne décline, les vols en V se succèdent dans le ciel, quand les grues regagnent leurs dortoirs.

C’est un moment privilégié pour les observer, en collant son oeil sur la lentille des longues vues grossissantes ou bien dans le viseur d’un téléobjectif.

Écotourisme

Au-delà de la sortie du dimanche après-midi sur les zones d’hivernage, hébergeurs et propriétaires de chambres d’hôtes proposent des week-ends complets, engagés aux côtés du Parc naturel régional et du Pays des Landes de Gascogne dans un tourisme respectueux des paysages, de l’environnement et Lire la suite

Suivi de la migration postnuptiale des oiseaux migrateurs

Initié le 15 juillet 2008, sur le col d’Organbidexka, le suivi de la migration postnuptiale des oiseaux migrateurs, coorganisé par la Ligue pour la Protection des Oiseaux Aquitaine et Organbidexka Col Libre dans le cadre de l’Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux, se poursuit, avec l’ouverture ce 1er septembre du camp d’étude la migration du Cap Ferret.

A Organbidexka, la moisson de données est déjà impressionnante avec déjà plus de 35.000 rapaces comptabilisés en migration. Vous pouvez suivre directement au jour le jour l’évolution du comptage sur le http://www.migraction.net grâce à l’installation sur le site même d’Organbidexka d’un système de transmission de données par satellite alimenté à l’énergie solaire. Le suivi se poursuivra jusqu’au 15 novembre.

Au Cap Ferret, le suivi débute ce matin et devrait rapidement fournir son lot d’information précieuse sur la migration d’automne des passereaux et autres espèces. Il se poursuivra jusqu’au 15 novembre

Tant au Cap Ferret que sur le Col d’Organbidexka, l’accueil du public est organisé durant les heures de suivi et nous vous invitons à vous y rendre nombreux.

Horaires

Cap Ferret : du lever du soleil à 16 heures tous les jours

Col d’Organbidexka : du lever au coucher du soleil, tous les jours

Attention, en cas de conditions météorologiques défavorables, l’accueil n’est pas assuré.

L’Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux est organisé grâce au soutien de :

– L’Union européenne (programme FEDER)

– La DIREN Aquitaine

– Le Conseil Régional d’Aquitaine

– Le Conseil Général de la Gironde

– Le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques

– La Fondation Nature et découvertes.

Contact : Lire la suite