La Nouvelle-Orléans risque à nouveau d’être dévastée

Gustav sera “l’ouragan du siècle”, selon le maire de la Nouvelle-Orléans

Blog Américana, Le Monde, 31 août 2008

Gustav: accélération des ordres d’évacuation

Il est 23 heures 30 à La Nouvelle-Orléans et les ordres d’évacuation se succèdent.

Gustav vient de faire des dégâts à Cuba et il ne semble pas devoir perdre de sa force. Sa trajectoire prévue reste constante (arrivée lundi en milieu de journée vers Terrebonne/Houma, à l’Ouest de La Nouvelle-Orléans). Les météorologistes pensent qu’il sera toujours à ce moment de catégorie 4.

“Paroisse” (c’est la division administrative ici) par paroisse, les responsables déclarent des ordres d’évacuation. Le maire de La Nouvelle-Orléans, avec son catalogue de superlatifs et ses recommandations directes (”Bougez-vous le cul!”), reste une exception dans la rhétorique du jour.

Les présidents de paroisse, les shérifs ont l’air calmement abattu de gens qui voient la catastrophe arriver. Le ton se veut professionnel quand ils expliquent les risques, point par point, mais le stress est perceptible dans les voix. “Ma mission est d’assurer votre sécurité et la seule façon de l’assurer est que vous partiez”, dit le sherif de Terrebonne. Lire la suite

1,4 milliard de personnes vivent avec moins de 1,25 dol./jr

Notre-planète.info le 28 août 2008

Le nouveau seuil de pauvreté est fixé désormais à 1,25 dollar par jour et 1,4 milliard de personnes en 2005 vivaient avec une somme inférieure, selon un document de la Banque mondiale publié mercredi qui s’appuie sur de nouvelles estimations sur le coût de la vie dans les pays en développement.

« Le monde compte un nombre plus élevé de pauvres qu’on ne l’avait pensé auparavant même si des résultats importants ont été enregistrés dans la lutte contre la pauvreté extrême », relève la Banque mondiale dans un communiqué.

L’amélioration des données de prix recueillies aux fins de comparaisons internationales permet de se faire une idée beaucoup plus précise du coût de la vie dans les pays en développement. Ces estimations reposent sur les résultats publiés au début de l’année dans l’édition 2005 du Programme de comparaison internationale (PCI).

S’appuyant sur ces nouvelles données, le document de la Banque mondiale intitulé « Les pays en développement sont plus pauvres qu’on ne le croyait, mais le combat qu’ils mènent contre la pauvreté n’en porte pas moins ses fruits, » constate que 1,4 milliard de personnes (soit une personne sur quatre) dans le monde en développement vivent avec moins de 1,25 dollar par jour en 2005, contre 1,9 milliard en 1981 (soit une personne sur deux).

Les estimations antérieures selon lesquelles 985 millions de personnes vivaient en 2004 au-dessous de l’ancien seuil de pauvreté international fixé à un dollar par jour étaient basées sur Lire la suite

Richard Branson : Du capitalisme à l’écologie…

Nouveau credo écolo du patron de Virgin

Richard Branson : Du capitalisme à l’écologie… ma petite philosophie

Cdurableinfo le vendredi 29 août 2008, posté par David Naulin

Le plus célèbre des patrons anglais a accordé en juillet dernier au magazine Capital une interview exclusive sur son nouvel engagement dans la défense de l’environnement. Des paroles aux actes, il a décidé de financer à hauteur de 3 milliards de dollars la recherche des biocarburants. Sauf que nous avons déjà relayé sur Cdurable.info les méfaits des biocarburants qui entraînent déforestation et réduction des terres agricoles destinées à une population croissante. Mais Richard Branson s’explique. Avec ses activités souvent sources de pollution, il a décidé d’agir à sa manière afin de trouver des alternatives pour demain. Et les assument. Paradoxal personnage mais au demeurant si sympathique avec les défis farfelus qu’il s’est lancé aux cours des années précédentes. Sorti en avril dernier en France, son livre Du capitalisme à l’écologie… ma petite philosophie revient sur son parcours d’entrepreneur et explore aussi les pistes pour faire de Virgin un groupe à la pointe du développement durable.

L’écologie selon Richard Branson

Du capitalisme à l’écologie… le livre de Richard Branson

L’écologie selon Richard Branson

Extraits de l’interview accordée à Capital (N°202 – Juillet 2008 – pages 122 à 125) réalisée par Arnaud Bouillin :

Capital : Vous consacrez aujourd’hui beaucoup de temps et d’argent à la lutte contre le réchauffement de la planète. D’où vous vient cette soudaine fibre écolo ? Lire la suite

Ghana : les déchets de la honte

cdurable.info le mercredi 27 août 2008.

Dans un nouveau rapport sorti en août 2008, Greenpeace expose et analyse le sort de tonnes de déchets électroniques toxiques exportés au Ghana. Des vieux ordinateurs et télévision y arrivent en provenance d’Allemagne, de Corée, de Suisse et des Pays-Bas pour y être soi-disant « recyclés » dans de vastes déchetteries à ciel ouvert, où des travailleurs sans aucune protection, dont de nombreux enfants, les trient à la recherche de cuivre et d’aluminium avant de les brûler. Les chercheurs de Greenpeace ont analysé les échantillons de sols non loin de 2 vastes décharges. Phtalates, plomb, cadmium et dioxines s’y trouvent en grande quantité.

Ces pratiques scandaleuses, déjà exposées par Greenpeace en Inde et en Chine, sont très destructrices pour l’environnement et exposent gravement les travailleurs. « Les fabricants doivent éliminer les produits toxiques de leurs produits et en être responsables sur la totalité de leur cycle de vie !, déclare Martin Hojsik de Greenpeace International. Il est inadmissible que les plus grandes compagnies du monde laissent leurs déchets empoisonner les plus pauvres ! »

Voir en ligne Lire la suite

Les AMAP, ou l’agriculture autrement

La Croix, 24 août 2008, Corine BOYER

Ces associations resserrent les liens entre des producteurs de fruits et légumes biologiques et leurs clients

En cette fin d’après-midi, les voitures défilent devant le magasin qui jouxte les serres et les vergers de Denise et Daniel Vuillon. « J’espère que vous aimez les tomates ! », lance en rigolant Daniel aux 65 familles d’« Amapiens » venues chercher un panier fruits et légumes aux Olivades, leur exploitation située à Ollioules (Var). Pour 27,50 €, ils repartent avec dix produits différents, cueillis le matin même : pommes de terre, melon, brugnons, oignons rouges… et 11 kg de tomates rouges, cœur de bœuf, noire zébrée, verte…

« Cette diversité de produits, c’est super ! Leur goût est plus marqué qu’en supermarché où ils sont pleins d’eau », s’enthousiasme Paola, libraire, adhérente depuis cinq ans à l’Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), fondée en 2001 par le couple Vuillon. « Ces produits cultivés sans produits chimiques sont rassurants et je préfère donner directement mon argent à un paysan plutôt qu’à la grande distribution », ajoute Simon, un marin toulonnais.

Afin de perpétuer cette alternative, Nadine s’est portée volontaire pour récolter les patates douces le lendemain. « Si nous, consommateurs, voulons continuer à manger des produits sains, il faut se mobiliser ! Et puis se casser le dos ensemble, ça crée des liens ! », sourit cette institutrice de 52 ans.

210 familles abonnées

Et des liens, Denise et Daniel Vuillon en ont noué avec 210 familles abonnées aux trois distributions hebdomadaires de leur Amap. Sept ans après avoir importé le concept en France, le couple de maraîchers continue avec passion à promouvoir ce système, qui permet à un groupe de consommateurs de bénéficier d’un panier de fruits et légumes de saison bio, moyennant un prépaiement six mois à l’avance. Grâce à cette sécurité financière, l’agriculteur peut maintenir son activité et les consommateurs, manger des produits fraîchement cueillis dont ils connaissent l’origine. Lire la suite

Aquitaine, intermodalité train-tram enfin avec un grand « I »

Sud-Ouest le 28 août 2008, Jean-Paul Vigneaud

BORDEAUX. Cette fin d’été, le cadencement du TER d’Aquitaine entre dans une phase active. Les trains sont plus nombreux, notamment sur les lignes Bordeaux-Arcachon et Bordeaux-Le Verdon

Comme des trains de banlieue

Des trains express régionaux (TER) aussi nombreux, aussi réguliers, aussi rapides, aussi pratiques que des trains de banlieue autour d’une grande métropole. Un vœu pieux. Ce n’est pas encore le cas mais on s’en approche tout de même. Jamais, en effet, autant de TER n’ont été affichés qu’en cette période de rentrée 2008 en gare Bordeaux-Saint-Jean. Et ce n’est pas un coup d’essai, c’est pour toujours.

Par exemple, entre Bordeaux et Arcachon, 47 TER circuleront dorénavant les jours de semaine. Sept de plus qu’en juin avec des délais d’attente ultra-réduits, un train toutes les 20 minutes aux heures de pointe, un train toutes les heures en pleine journée. Avec des arrêts partout. Entre Bordeaux et Le Verdon, le contraste est aussi frappant : 10 nouvelles circulations par jour en semaine et là encore des arrêts dans toutes les gares.

Un plan ambitieux. C’est la première phase du cadencement des TER voulue par la Région Aquitaine (que préside Alain Roussset), en grande partie financée par cette dernière (grâce à l’apport de nouveau matériel roulant de grande capacité) et concrétisée par Réseau ferré de France (RFF) et la SNCF.

Le programme de développement du TER prévoit 30 % de dessertes supplémentaires avant 2010, l’aménagement ou réaménagement de 158 gares et, dans le même temps, le remplacement de tous les autorails (30 déjà acquis, trois autres attendus en 2009).

Une première étape. Engagée depuis le 6 juillet, la première phase touche exclusivement les lignes du sud et de l’ouest de l’agglomération : Bordeaux-Le Verdon, Bordeaux-Arcachon, Bordeaux-Mont-de-Marsan, Bordeaux-Pau et Bordeaux-Hendaye. Lire la suite

La science des animaux fait sa « grande révolution »

LE MONDE le 29 août 2008, Christiane Galus

Science des animaux, la zoologie est parfois encore perçue à travers l’image des grands naturalistes de l’histoire, tels Buffon, Daubenton, Cuvier et Geoffroy Saint-Hilaire, pour n’en citer que quelques-uns. Mais en deux siècles, cette discipline a bien changé et s’est considérablement diversifiée en bénéficiant des acquis de la biologie moléculaire, de la génétique et de techniques nouvelles comme l’imagerie ou encore le microscope à tomographie, qui permet d’étudier des coupes épaisses et de les reconstituer en trois dimensions.

Pour décrire ce foisonnement scientifique, on parle aujourd’hui de « zoologie intégrée« . C’est le thème du congrès international qui se tient jusqu’au 29 août à Paris et à la faculté des sciences d’Orsay (Essonne). Cette nouvelle zoologie a pour objectif « d’intégrer plusieurs informations sur les organismes ainsi que leurs interactions, explique Jean-Marc Jallon, professeur de biologie à la faculté des sciences d’Orsay et président du congrès. Les zoologistes recherchent aujourd’hui des mécanismes communs, alors que, pendant longtemps, ils ont cultivé les différences entre les organismes. La grande révolution de la zoologie est la recherche de l’unité, comme dans les sciences physiques ».

Les travaux de génétique, notamment, ont montré Lire la suite

Changement climatique : la CE lance une consultation

Territorial – Lettre d’information du réseau europe, le 28 août 2008

Changement climatique : la Commission européenne lance une grande consultation sur l’après-2012

La lutte contre le changement climatique est une priorité européenne importante, notamment dans le cadre de la Présidence Française de l’UE qui doit voir adopter le paquet « énergie-climat ». Au niveau national également, suite au Grenelle de l’environnement, cette priorité a été clairement affichée. Dans ce contexte, la Commission européenne a lancé au début du mois d’août une consultation publique sur l’approche à adopter par l’Union européenne dans la perspective de la conclusion d’un accord international destiné à encadrer la lutte contre le changement climatique à compter de 2012, lorsque les objectifs du protocole de Kyoto cesseront d’être valables. La consultation se déroulera jusqu’au 29 septembre 2008.

Les parties prenantes et le grand public sont invités à exprimer leur point de vue sur un certain nombre de questions essentielles comme les objectifs intermédiaires de réduction des émissions à assigner aux pays développés et les mesures de réduction des émissions à prendre dans les pays en développement, l’adaptation au changement climatique, la coopération technologique et les questions de financement. Les résultats de l’enquête seront utilisés pour définir la position de l’UE quant à l’accord international pour l’après-2012. Pour participer à cette grande consultation, cliquer ici.

 

Histoire d’une coopérative verte et solidaire

Le 1er Juillet 2004, la France ouvre le marché de l’électricité à la concurrence. Les opérateurs historiques perdent leur monopole, tout nouvel entrant peut alors proposer de l’électricité à des structures professionnelles. On bascule ainsi d’un modèle réglementé dans lequel le service énergétique est assuré par une entreprise publique, vers un modèle libéral où des entreprises privées se partagent la fourniture d’électricité. La volonté d’Enercoop est de proposer une troisième voie, de forme privée mais d’intérêt public.

Ce bouleversement profond de l’économie de l’énergie intervient dans un contexte énergétique peu serein :

Le vaste programme nucléaire mis en place par les pouvoirs publics dans les années 1970 à la suite des chocs pétroliers a mis la France dans une situation de surcapacité. Pour écouler la production, les consommateurs sont encouragés à consommer; la France aborde le XXIe siècle dans un état d’ébriété énergétique.

La centralisation de l’électricité en France mène à des pertes liées au transport de l’électricité et gaspillages causé par l’inadéquation entre les moyens de production et les besoins de consommation.

Le programme d’investissement massif dans l’énergie nucléaire se fait aux dépens du développement des énergies renouvelables, qui souffrent d’un manque cruel d’investissement.

Les ressources fossiles (pétrole, gaz, charbon) se raréfient de plus en plus rapidement.

Cette situation mêlant ébriété énergétique, surproduction nucléaire et centralisation poussée favorise le dérèglement climatique et la prolifération nucléaire.

Le projet Enercoop

Face à l’urgence de la situation et à la libéralisation inéluctable du secteur de l’électricité, des acteurs de l’économie sociale et solidaire et des énergies renouvelables se réunissent Lire la suite

La dématérialisation de l’économie : mythe ou réalité ?

Jean-Marc Jancovici, Président du groupe X-Environnement, 2007

Le Jaune et la rouge – Croissance et environnement

NB : les propos tenus ici n’engagent en rien le groupe X-Environnement, dont il faut rappeler que, statutairement, il ne peut avoir aucune prise de position publique au nom de tout ou partie de la communauté polytechnicienne.

Soit un PIB dont nous voulons qu’il continue à croître. Soient des ressources dont nous voulons que la consommation annuelle se mette à décroître – ou dont la consommation annuelle va décroître, que cela nous plaise ou pas.(1) Soit une histoire économique des deux derniers siècles qui montre que l’augmentation du PIB par habitant, dans tous les pays du monde ou à peu près, se traduit depuis des décennies par une augmentation de la consommation d’énergie, de sol, de viande, de minerais de toute nature, et encore de quelques bricoles, et une augmentation non moins importante de la production de déchets de toute sorte, dont le CO2 fait assurément partie, avec pour tous ces flux des impasses qui se précisent pour les décennies à venir. Soit enfin chacun d’entre nous – et donc nos élus – qui aime la croissance chez soi le Lundi mais un peu moins chez les autres le Mardi, la première étant bonne pour nos emplois et la second mauvaise pour nos enfants, alors qu’il s’agit bien évidemment de la même.

Que faire face à cette somme de contradictions ? Lire la suite

Biocarburants dans les pays de l’OCDE : cher, sans efficacité

Un rapport souligne le coût élevé et le manque d’efficacité des politiques de soutien aux biocarburants dans les pays de l’OCDE

Le rapport de l’OCDE intitulé Évaluation économique des politiques de soutien aux biocarburants est téléchargeable ici .

Le soutien public à la production de biocarburants dans les pays de l’OCDE coûte cher, peine à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer la sécurité énergétique, et se répercute fortement sur les prix mondiaux des produits végétaux ; tel est le constat d’un nouveau rapport sur les mesures qui visent à dynamiser la production et la consommation de biocarburants dans les pays de l’OCDE.Sous le titre Évaluation économique des politiques de soutien aux biocarburants, ce rapport de l’OCDE indique que la viabilité des biocarburants est aujourd’hui largement tributaire du financement apporté par les pouvoirs publics. Aux États-Unis, au Canada et dans l’Union européenne, le soutien public destiné à la fourniture et à la consommation de biocarburants devrait avoisiner 25 milliards d’USD par an à l’horizon 2015, contre 11 milliards environ en 2006. Selon les estimations, le soutien aux biocarburants coûte entre 960 et 1 700 USD pour chaque tonne de gaz à effet de serre évitée (en équivalent CO2). Lire la suite

Utilisation de l’eau de pluie : l’arrêté est enfin sorti.

S – EAU – S, le vendredi 29 août 2008, par Gérard Borvon

«  La récupération et l’utilisation des eaux de pluie pour certains usages et sous certaines conditions techniques doivent être favorisées, c’est pour cela qu’un crédit d’impôt a été voté dans le cadre de la loi sur l’eau et les milieux aqutiques du 30 décembre 2006.

Le stockage des eaux de pluie dans une citerne pour arroser son jardin est une pratique ancienne qui a été souvent abandonnée et est remise à l’honneur. La récupération d’eau de pluie permet aux usagers de faire des économies et de préserver la ressource en eau. La récupération des eaux de pluie présente par ailleurs un intérêt en limitant les impacts des rejets d’eau pluvial en milieu urbain, face notamment à la croissance de l’imperméabilisation des sols et aux problèmes d’inondation qui peuvent en découler. »

L’introduction ci dessus annonce la publication de l’ Arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments.

Usage autorisé pour les toilettes et les sols et expérimentalement pour le lavage du linge.

Art. 2. − I. – L’eau de pluie collectée à l’aval de toitures inaccessibles peut être utilisée pour des usages domestiques extérieurs au bâtiment. L’arrosage des espaces verts accessibles au public est effectué en dehors des périodes de fréquentation du public.

II. – A l’intérieur d’un bâtiment, l’eau de pluie collectée à l’aval de toitures inaccessibles, Lire la suite

Esp. naturel sensible : le CG33 pourrait acheter l’ile de Paté

Sud-Ouest, le 25 août 2008, Annabelle Georgen

PATRIMOINE. La récente inscription au patrimoine mondial de l’Unesco du fort qui trône sur l’île de Paté soulève de nombreuses questions quant à son avenir

Énigmatique fort Paté

La petite île de Paté, située seulement à quelques centaines de mètres de la citadelle de Blaye, dégage une nette impression d’étrangeté quand on l’observe depuis la rive. Seul le faîte de son fortin ovale, envahi par la végétation, dépasse de la cime des arbres touffus : « Cette île fantasmée et son fort maudit ont toujours fait rêver les chercheurs de trésors », affirme Nicolas Faucherre, expert scientifique attitré du réseau Vauban. Le fait que l’île et son fort appartiennent à des particuliers depuis 60 ans n’y est peut-être pas étranger. L’île a été achetée aux Domaines par un notaire de la région en 1948. Personne n’est donc autorisé à y poser le pied puisqu’il s’agit d’une propriété privée. Ce monument n’est pas le seul site du réseau Vauban à appartenir à des privés. C’est aussi le cas du fort Libéria, à Villefranche-de-Conflent (Pyrénées-Orientales), mais celui-ci est ouvert au public. Préservation. S’il a longtemps été oublié et invisible depuis la terre ferme à cause de la végétation, le fort Paté est désormais en passe de devenir une préoccupation des collectivités. Il a été inscrit le 7 juillet dernier au patrimoine mondial de l’Unesco, au même titre que la citadelle de Blaye et le fort Médoc de Cussac. Les trois ensembles fortifiés constituent le verrou défensif conçu par Vauban au XVIIe siècle. Cette reconnaissance de la communauté internationale soumet les différents propriétaires du verrou Vauban à un « engagement de transmission de ce patrimoine aux générations futures », Lire la suite

Dix baigneurs brulés par les méduses dans les Landes

Sud-Ouest, le 29 août 2008, Aude Ferbos, Thomas Cholet et Jean-François Renaut

CÔTE SUD. – Après les attaques massives de physalies lundi sur le nord, hier une dizaine de baigneurs a été brûlée à Capbreton, Messanges et Seignosse

Le retour des méduses

Ce n’est pas l’invasion massive du début de semaine sur la plage de Biscarrosse, où une vingtaine de baigneurs avaient été brûlés. Brûlures qui avaient nécessité l’hospitalisation de huit d’entre eux, et la fermeture de la plage. Les heures suivantes, la grosse frayeur avait vite cédé le pas à quelques jours d’accalmie sur le littoral.

Un répit de courte durée cependant : hier les méduses, toujours des physalies, ont à nouveau sévi sur les plages de la côte sud où les ont portées des courants marins orientés Nord-Sud.

Que faire ? Selon la préfecture, trois personnes en ont été victimes à Seignosse, cinq à Messanges et deux autres encore à Capbreton, sans cependant être hospitalisées. Pour autant, tout contact avec des physalies, reconnaissables à leur couleur bleutée et à leurs filaments pouvant atteindre plusieurs mètres, occasionne des lésions cutanées très douloureuses et peut également provoquer sensation de malaise, accélération du rythme cardiaque et de la pression artérielle, vertiges et douleurs abdominales.

Pratique, la préfecture explique qu’il faut éviter de toucher ces méduses Lire la suite

Tri des déchets : la bonne habitude des Français

Source : Eco_Emballages

Et oui nous avons appris à trier, chacun environ 42kg d’emballages ménagers au cours d’une année ! Si nous sommes 99 % à avoir accès au tri, il reste encore 75 % de détritus dans la poubelle ! A l’échelle de l’Europe nous sommes des bons élèves en recyclant 61,3% des tonnes d’emballages jetés. (L’Europe imposait 55%). C’est quand même une bonne nouvelle de réussir à recycler autant de déchets !

C’est 3 millions de tonnes d’emballages ménagers en moins dans les incinérateurs et autres, soit :

– 218.000 tonnes de bouteilles et flacons plastiques, qui ont servi à faire des polaires, des gaines et tuyaux pour le bâtiment …

– 320.000 tonnes d’acier

– 17.000 tonnes d’aluminium

– 474.000 tonnes de papiers et cartons

– 1.906.000 tonnes de bouteilles et bocaux qui vont permettre de fabriquer 4 milliards de nouvelles bouteilles en verre ! Lire la suite

Bassin d’Arcachon : les moules à nouveau comestibles

Sud-Ouest, Bernadette Dubourg et Chantal Roman

BASSIN D’ARCACHON. La préfecture a décidé, hier, de sectoriser la pêche aux moules dont une partie est de nouveau autorisée à la commercialisation

Les moules comestibles

Depuis hier, on peut de nouveau manger des moules du bassin d’Arcachon, interdites à la pêche, à la commercialisation et à la consommation depuis le mois d’avril. Du moins, une partie, celles provenant du Grand Banc.

C’est, en effet, la conséquence immédiate de la décision de la préfecture, prise hier, d’établir une sectorisation du bassin d’Arcachon pour la pêche aux moules, à l’instar de la sectorisation qui existe pour la culture des huîtres, comme le demandaient les pêcheurs.
« La difficulté, explique le sous-préfet d’Arcachon Philippe Ramon, c’est que les moules sont pêchées et non pas élevées comme les huîtres, et qu’il n’y a pas de discontinuité entre le banc d’Arguin et le reste du bassin d’Arcachon. Alors que les huîtres sont élevées en des endroits précis, les moules sont partout ».

Deux zones.

À la « demande expresse du ministre », Lire la suite

Pesticides: les ONG dénoncent une nouvelle législation

Journal de l’environnement, le 29 août 2008, Claire Avignon

Certaines limites maximales de présence de pesticides dans les fruits et légumes vont bientôt augmenter en France comme dans d’autres Etats membres de l’Union. C’est ce qu’ont dénoncé plusieurs ONG européennes dans un communiqué commun.

En France, le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) dénonce par exemple le cas du fénoxycarbe. Jusqu’ici, un arrêté français (1) avait limité la présence de cette substance toxique à 0,05 milligramme par kilogramme pour les «fruits à noyau et à pépins». Il sera remplacé dès le 1er septembre par une norme de 2 mg/kg pour tous les agrumes. Soit une tolérance 40 fois supérieure. Des ONG européennes arrivent à des conclusions similaires pour d’autres pesticides.

En cause : un règlement du 29 janvier 2008 (2) qui harmonise les limites maximales applicables au sein de l’Union européenne.

«Pour chaque pesticide, la Commission a identifié le pays ayant la plus ‘mauvaise’ limite de sécurité et a adopté ce niveau pour les normes européennes, estime dans un communiqué Hans Muilerman, porte-parole de l’ONG néerlandaise Natuur en Milieu. Les consommateurs européens vont donc être moins bien protégés alors qu’ils sont exposés à plus de 200 pesticides différents à des niveaux importants.» Lire la suite

La France s’essaie à l’écologie industrielle

Le journal de l’environnement, le 29 août 2008, Victor Roux-Goeken

Conçue depuis presque 20 ans, elle a eu peu de succès en France jusqu’ici. L’écologie industrielle est l’autre oxymore-phare du moment: à l’instar du «développement durable», elle gagne du terrain, mais son avenir reste incertain.

Kalundborg (Danemark) fait rêver les spécialistes d’écologie industrielle. Située à 50 kilomètres à l’ouest de Copenhague, cette ville portuaire constitue l’exemple le plus abouti d’écologie industrielle au monde. L’écologie industrielle est friande du champ lexical des sciences de l’environnement. Kalundborg a donc «constitué son ‘écosystème’ autour de 5 acteurs majeurs», raconte Cyril Adoue, premier docteur français en écologie industrielle et directeur de la société Systèmes durables, qui conseille les entreprises en la matière. La raffinerie Statoil pompe l’eau dont elle a besoin dans le lac voisin Tisso. Portée à haute température au cours du processus de production, l’eau alimente la centrale thermique à charbon Asnaes voisine. Celle-ci fournit en cendres la société Gyproc, qui fabrique du ciment et du placoplâtre. Les boues et résidus de levures de l’entreprise pharmaceutique Novo Nordisk, qui reçoit la vapeur de la centrale, servent de fertilisants aux agriculteurs locaux. La ville de Kalundborg donne ses boues à Bioteknisk Jordrens, entreprise de dépollution des sols… Le tout est échangé à grand renfort de canalisations. «Chaque année, trois millions de tonnes de vapeur d’eau et de matières sont échangées, continue Cyril Adoue. Cela permet des gains annuels supérieurs à 15 millions de dollars (10 millions d’euros), et une nette amélioration des performances environnementales.» Lire la suite

Bassin d’Arcachon, Natura 2000 mer : le wharf est exclu

Sud-Ouest, le 29 août, Bernadette Dubourg

Natura 2000 — Le dossier a été adressé, mercredi, par le ministre de l’Écologie à la commission européenne. Le wharf de la Salie n’est pas dans le périmètre retenu

Deux mois après la fin des consultations des élus sur le périmètre proposé pour Natura 2000 mer sur le bassin d’Arcachon, le ministre de l’Écologie a transmis, avant-hier mercredi, le dossier à la commission européenne à Bruxelles qui doit l’avaliser.

Le wharf de la Salie ne figure plus dans le périmètre retenu, comme l’avaient réclamé les élus, et comme l’avait voté le Conseil municipal de Gujan-Mestras. Ce qui contrarie plusieurs associations (lire notre encadré).

L’ajout du wharf dans le périmètre Natura 2000 ne serait pas scientifiquement fondé

Données scientifiques. « Le wharf n’était pas dans la proposition initiale du Museum national d’histoire naturelle. Il a été rajouté lors des phases de concertation, sans que l’on puisse fonder scientifiquement ce rajout » rappelle le sous-préfet Philippe Ramon. Des ostréiculteurs et des associations avaient, notamment, souhaité ce rajout lors d’une réunion en février à laquelle plusieurs élus, pourtant invités, n’avaient pas assisté. Ils avaient dénoncé une « concertation dans la précipitation » et un manque de temps, en période pré-électorale. Lire la suite

L’Europe frappée par des accidents nucléaires

Réseau sortir du nucléaire, 29 août 2008

Belgique, Espagne, Allemagne, Autriche, Slovénie, Ukraine, France…

Interdiction aujourd’hui de consommer des légumes et du lait à Fleurus en Belgique !

La France, qui a passé un été très radioactif avec de multiples évènements en particulier au Tricastin, est loin d’être le seul pays d’Europe frappé par les incidents et accidents nucléaires. Des scandales de grande ampleur font même la UNE actuellement dans certains pays.

En Belgique, un accident de niveau 3 s’est produit le 24 août à l’Institut des radioéléments (IRE) de Fleurus. Comme d’habitude dès qu’il s’agit de nucléaire, l’alerte a été donnée en retard, les conséquences ont d’abord été minimisées par l’Agence fédérale belge de Contrôle nucléaire (AFCN), mais on apprend aujourd’hui que la fuite radioactive est plus importante qu’annoncé au départ et que la consommation des légumes du jardin et du lait est maintenant interdite, en attendant peut-être de nouvelles révélations…

En Espagne, un important incendie s’est déclaré, le 24 août aussi, à la centrale nucléaire Vandellos II (Catalogne) qui est arrêtée depuis. Une trentaine d’incidents ont eu lieu depuis le début de l’année dans les centrales espagnoles. En avril dernier, on a appris qu’une fuite radioactive avait eu lieu 6 mois plus tôt (!) à la centrale d’Asco I (Catalogne) dont l’exploitant encourt de lourdes sanctions.

En Allemagne à Asse, la population a appris fin juin qu’une contamination de grande ampleur était en cours depuis des années dans une mine de sel ou 126 000 fûts de déchets nucléaires ont été stockés. La mine était présentée comme « stable depuis 70 millions d’années » et « quasi-imperméable », mais les déchets baignent aujourd’hui dans un véritable lac souterrain dont la contamination menace de grandes nappes phréatiques.

En Autriche, Lire la suite

La fin de l’ère du pétrole se prépare en Angleterre

Métro, Nadia Loddo, 27 août 2008

La ville de Totnes, en Angleterre, organise sa transition vers une économie sobre en énergie

L’idée s’exporte

Le phénomène Totnes fait fureur en Angleterre et ail­leurs. Quatre-vingt-dix villes au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en Australie et au Chili ont entamé la transition. Quelque 700 sont dans une phase préparatoire. Le 9 septembre, la ville anglaise de Lewes lancera sa propre livre… et une bière du même nom : la “Lewes pound”. Les grandes villes s’y mettent aussi : Bristol, Brixton et Liverpool sont parmi elles.

“Le pic pétrolier est une chance plus qu’une crise. Une chance de travailler à une nouvelle renaissance économique et sociale.”Rob Hopkins

Comment s’y mettre

Le guide pour se lancer dans la construction d’une Transition Town (ville de transition), le Transition Town Handbook, écrit par Rob Hopkins, sera bientôt mis en ligne, à la disposition de tous.

Le site : www.totnes.transitionnetwork.org

Le blog de Rob Hopkins, Transition Culture : transitionculture.org

Chaussures fabriquées à la main, boulangeries bio, petits cafés proposant d’irrésistibles gâteaux strictement produits sur place et restaurants végétariens, sans parler des friperies et des librairies new-age : Totnes perpétue depuis près d’un siècle sa renommée de ville où vivre hippy et écolo est encore possible. Ce n’est donc pas un hasard si cette commune de 8 000 habitants dans le sud du Devon (Angleterre) est devenue pionnière d’un mouvement citoyen qui se développe outre-manche, celui des “Transition Towns” (TT), les villes en transition.

“En transition de quoi à quoi ?” se demande-t-on. “De l’ère du pétrole à celle de la fin de l’énergie bon marché”, explique Rob Hopkins, l’initiateur du mouvement. “En 2004, j’ai entendu parler du pic pétrolier (le moment où la production mondiale commencera à décliner du fait de l’épuisement des réserves, ndlr). Certains affirment qu’il a déjà eu lieu, en tout cas, ça se rapproche, alors il faut sérieusement penser à comment on va s’adapter”, poursuit-il.

“Notre dépendance au pétrole est telle qu’il est évident que notre vie devra changer Lire la suite

Eolien : quel vent l’emportera ?

Localtis le 28 août 2008

Saisi par deux associations anti-éolien (Vent de Colère et Vent du Bocage), le Conseil d’Etat a, par une décision du 6 août 2008, annulé pour une irrégularité de procédure l’arrêté du 10 juillet 2006 fixant les tarifs d’achat de l’électricité éolienne. En effet, le Conseil supérieur de l’électricité et du gaz avait été consulté en lieu et place du Conseil supérieur de l’énergie, dont l’installation le 13 juin 2006 (soit antérieurement à la publication de l’arrêté attaqué) a eu pour effet d’abroger le décret du 17 mai 1946 modifié relatif précisément au Conseil supérieur de l’électricité et du gaz.

La loi du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l’électricité (art. 10) prévoit que les installations qui utilisent des énergies renouvelables peuvent bénéficier de l’obligation d’achat, par EDF ou les distributeurs non nationalisés, de l’électricité qu’elles produisent. Chaque filière fait l’objet d’un arrêté tarifaire spécifique pris par les ministres chargés de l’Economie et de l’Energie, après avis du Conseil supérieur de l’énergie et de la Commission de régulation de l’énergie. Les arrêtés tarifaires initiaux ont été pris en 2001, 2002 et 2003 et de nouvelles conditions d’achat de l’électricité produite à partir d’énergies renouvelables ont été définies en 2006 notamment pour la filière de l’énergie éolienne.

Jean Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable, espérait que la décision du Conseil d’Etat entraîne l’arrêt des contrats de rachat d’électricité par EDF et la suspension du programme de construction des éoliennes. Toutefois, tirant les conséquences de cette annulation, le ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire a indiqué que les contrats d’obligation d’achat signés avec EDF et les distributeurs non nationalisés sur le fondement de l’arrêté du 10 juillet 2006 ne seront pas remis en cause et des mesures devraient être rapidement prises pour les conforter.

Un nouvel arrêté reprendra sur le fond les termes de l’arrêté du 10 juillet 2006, Lire la suite

Comment financer les associations ?

Localtis.info publié le  26 août 2008

Dans les prochains mois, la question du financement des associations devrait connaître de nouveaux rebondissements. Deux rapports rendus cet été plantent le décor : le débat devrait être tendu.

Le président de la République l’affirmait, à l’occasion de la présentation du plan en faveur des banlieues : « Avec les associations, je veux également engager un nouveau partenariat pour les aider à se professionnaliser dans la durée plutôt que de vivre toujours dans la fragilité. » Nicolas Sarkozy a assuré qu’une conférence nationale de la vie associative aura lieu en novembre prochain. Déjà, la question essentielle du financement des associations refait surface à l’occasion d’un rapport remis au début de l’été à la ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative. Rédigé par un inspecteur général de l’administration honoraire, Jean-Louis Langlais, et rendu public début août, ce document propose ni plus ni moins de « passer d’une culture de la subvention à celle de la commande publique« . 

Le « trou noir »

Les ressources des associations proviennent à 51% de financements publics, dont 14% en provenance des communes, 12% de l’Etat, 10% des départements, 4% des régions, 10% d’autres organismes publics, 1% de l’Europe. Les financements publics ont continué à augmenter à un rythme annuel moyen de 1,6%, soit proche de celui du PNB sur la période, mais la part de l’Etat a décru de 5% en volume cependant que s’accroît d’autant celle des collectivités locales.

Au-delà de ces données générales, le financement des associations, explique l’inspecteur général, représente un véritable « trou noir », une zone de non-connaissance Lire la suite

8 mois requis contre Bové : ambiance électrique

Sud-Ouest le jeudi 28 août 2008, Christine Morice et Audrey Gibaux

BORDEAUX. – Prison ferme demandée, hier, contre José Bové pour dégradation de maïs OGM, à Lugos (33), et sursis contre le cultivateur qui avait fait usage d’un fusil

Moustache grise, chemise blanche, José Bové a montré hier devant le tribunal correctionnel de Bordeaux qu’il était toujours en verve, et plus convaincu que jamais de la légitimité de son combat anti-OGM. Le leader altermondialiste était jugé aux côtés de 11 autres militants du collectif des Faucheurs volontaires pour la dégradation d’un silo de maïs transgénique (de la marque Monsanto 810), sur une exploitation agricole de Lugos (Sud-Gironde) appartenant à la SCA Courlouze, basée à Sanguinet dans les Landes.

Le 4 novembre 2006, une centaine de sympathisants avaient fait irruption sur la propriété, certains étaient montés sur la passerelle se trouvant au-dessus du silo pour déverser, selon leurs dires, de l’eau, du brou de noix et du purin d’ortie, dans cet immense réservoir contenant environ 2 300 tonnes de céréales. Ils contestent tous fermement l’utilisation de gazole pourtant retrouvé dans le maïs « neutralisé ».

Parcelle endommagée. Hier, en présence d’une centaine de personnes venus le soutenir, José Bové n’a pas manqué de déclarer aux nombreux journalistes présents que le Monsanto 810 était aujourd’hui interdit en France Lire la suite

Attac veut croire que la crise est derrière elle

Le Monde, Sylvia Zappi, le 28 août 2008

L’association Attac veut croire que la crise est derrière elle.

L’association altermondialiste Attac, qui a clos mardi 26 août son université d’été à Toulouse, veut croire que la crise politique et militante qu’elle a connue est du passé. La participation de plus de 700 personnes à l’événement et les liens renoués avec les syndicats et associations pour une nouvelle campagne européenne ont semblé redonner quelque espoir à cette galaxie militante.

L’association a eu son heure de gloire en plein essor des contre-sommets de contestation de l’Organisation mondiale du commerce, de Porto Alegre à Gênes et des mouvements de paysans en Amérique latine. Elle comptait alors quelque 30 000 adhérents, alimentait les partis de gauche de ses notes, rendait presque lisibles des notions aussi hermétiques que la taxation des transactions financières ou le mode de calcul des retraites, Lire la suite

Energie : pas de progrès pour les automobiles françaises

Actu-Environnement.com, F.ROUSSEL le 26 août 2008

Les associations (re)pointent du doigt le manque de sobriété énergétique de l’industrie automobile

Alors qu’en juin dernier, la France et l’Allemagne trouvaient un accord pour la future réglementation européenne sur les émissions de GES des voitures neuves, un rapport associatif dénonce les faibles progrès réalisés par les constructeurs en 2007.

Selon une étude publiée par la Fédération européenne Transports & Environnement Europe (T&E) et relayée en France par la Fédération France Nature Environnement, certains constructeurs automobiles semblent encore avoir du mal à progresser en termes de performance énergétique de leurs modèles. Basé sur les données officielles émises par l’Union européenne relatives aux ventes de véhicules neufs commercialisés en 2007, le rapport démontre que tous les constructeurs, ou presque, ont réduit les émissions de leurs flottes : les Allemands sont les plus inattendus avec une réduction de 3,2% par rapport à 2006 passant de 173g/km à 168g/km en 2007. Les constructeurs japonais sont également sur la bonne voie avec une réduction de 2,3% et atteignent une moyenne de 157 gCO2/km. Les constructeurs français en revanche n’ont guère fait de progrès. Même si leur flotte présente une moyenne d’émissions plus faible que les autres groupes (143 gCO2/km), ils ne l’ont réduit que de 0,7%.

De tous les constructeurs automobiles, BMW a réalisé la meilleure progression Lire la suite

Aquitaine : les récifs artificiels se perfectionnent

Univers Nature le 25 août 2008, Cécile Cassier

Investie depuis une dizaine d’années dans sa mission, l’association Aquitaine Landes Récifs travaille à l’implantation de récifs artificiels le long de la côte Aquitaine en vue de permettre aux écosystèmes marins fragilisés de se reconstituer. Partant du constat que la biodiversité marine fait preuve d’une bien plus grande richesse à proximité de structures immergées, l’initiative a pour objectif de reproduire le plus fidèlement possible l’habitat naturel et de favoriser ainsi la régénérescence de la faune et de la flore aquatiques. Un pari réussi à en croire les résultats prometteurs enregistrés début juillet, lesquels avaient mis en avant la présence d’une trentaine d’espèces distinctes de poissons dans les zones implantées. Soucieuse de conserver ces acquis, l’association a instauré une surveillance scientifique afin de suivre l’évolution de ce projet de longue haleine. Or, à la lumière de récentes observations, il s’est avéré Lire la suite

Langon : ouverture d’un supermarché bio de 700 m²

Sud-Ouest, Axelle Maquin-Roy, le 28 août 2008

ZONE DE DUMÈS.- D’ici à une quinzaine de jours une nouvelle surface commerciale ouvrira ses portes. Particularité : sur 700 m², rien que des produits bio

Ce n’est pas parce que le marché du bio ne représente que 1 % de la consommation des ménages français que ce secteur n’est pas porteur. Bien au contraire, quels que soient les âges et les milieux, on constate un intérêt grandissant pour le « manger mieux », « consommer éthique » et autre actions écocitoyennes. C’est bien dans ce contexte, et loin des préoccupations bo-bo urbaines, que Benjamin Quiras ouvre à Langon un supermarché entièrement dédié au bio.

Sur les 700 m² de surface de vente, implantés dans l’extension de la zone de Dumès, seront proposés « 90 % des produits de la gamme traditionnelle », assure l’ancien étudiant en gestion qui, avec deux associés, a créé le concept baptisé Le Marché de Léopold. Certes, l’alimentaire occupera une grande partie du magasin. Avec, en premier lieu, une boulangerie où seront transformés dans le terminal de cuissons des pains et viennoiseries élaborés avec des farines bio. Dans le prolongement, les visiteurs découvriront les rayons fruits et légumes, second pôle d’attractivité du marché bio. « Nous essayons au maximum de travailler avec des producteurs locaux, Lire la suite

Pollution : la fin de l’ère des pesticides ?

Novethic. fr, le 22 août 2008, Rouba Naaman

Dangereux, omniprésents, toxiques, persistants… mais toujours utilisés. Soutenue par les lobbys, l’industrie des pesticides résiste encore et toujours aux réglementations. La Commission européenne s’attaque aujourd’hui aux produits phytosanitaires, en proposant une directive-cadre pour la réduction de l’utilisation des pesticides. Si le sujet divise l’Europe, il réjouit déjà les ONG.

Toujours florissante, mais de plus en plus critiquée (voir article Pesticides : la liste noire de Greenpeace), l’industrie des produits phytosanitaires a de quoi s’inquiéter. Le Parlement européen a adopté fin juin le projet de directive-cadre sur l’utilisation durable des pesticides, proposé par la Commission européenne. Parmi les objectifs, communs ou nationaux, la directive prévoit une réduction de l’utilisation de certains produits phytosanitaires de 25% en 5 ans, et de 50% en 10 ans. Les décideurs passent donc la vitesse supérieure, en proposant notamment la mise en place d’une taxe sur les pesticides. Autre mesure phare : le principe de substitution, Lire la suite

85% des Français inquiets du changement climatique

L’inquiétude liée au changement climatique progresse à travers le monde

Actu-Environnement.com – 9 juillet 2008 Pour la deuxième année consécutive, la chaîne d’informations BBC World News et Synovate, la branche étude de marché du groupe Aegis, révèlent le 9 juillet les résultats d’une enquête réalisée dans 22 pays sur les attitudes face au changement climatique. Basée essentiellement sur le niveau d’appréhension des enjeux liés au changement climatique, l’étude 2008 montre une nette évolution depuis 2007 avec notamment 80% des américains qui se disent inquiets contre 57% en 2007.

72% des sondés affirment être inquiets du changement climatique, contre 68% en 2007. Les Espagnols et les Brésiliens sont les plus concernés (88% et 86% respectivement). Ceci peut s’expliquer par l’aridité de certaines régions d’Espagne et par l’impact de la déforestation au Brésil, souligne l’étude. 85% des Français se disent inquiets

Depuis 2007, le nombre de sondés inquiets est quant à lui passé de 72 à 85% en France. Les plus fortes progressions du niveau d’inquiétude concernent également le Danemark (62% d’inquiets en 2007, 79% en 2008), la Pologne (de 47% à 58%), l’Inde (de 59% à 72%), la Russie (de 43% à 57%), le Royaume-Uni (de 74% à 85%).

L’étude indique également que pour 61% des sondés (66% en 2007), les responsables de ces changements climatiques sont les Etats-Unis et la Chine pour 18% (contre 14% en 2007). La majorité des Américains interviewés accusent leur pays d’être le plus en cause, à 74% (contre 82% en 2007). Lire la suite

Le jour ou le Mexique fut privé de tortillas

Le Monde diplomatique, Mars 2008, Anne Vignat

Entré en vigueur il y a quatorze ans, l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) a eu des effets dévastateurs sur l’agriculture du Mexique. Les productions américaines (subventionnées) ont inondé ce pays et ruiné des millions de petits paysans. Mais la situation va encore s’aggraver car, depuis le 1er janvier 2008, la libéralisation des échanges agricoles entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique, déjà fort importante, est devenue totale. Pourtant, les trois pays ont décidé de poursuivre dans cette voie.

Premier janvier 2008, zéro heure. Sous une grande banderole Sin maíz no hay país (« Sans maïs, pas de pays »), des milliers d’agriculteurs mexicains forment une chaîne humaine à Ciudad Juárez, poste-frontière avec les Etats-Unis. C’est l’anniversaire de l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) du 1er janvier 1994, entre le Canada, le Mexique et les Etats-Unis. Les paysans manifestent contre la libéralisation totale des échanges agricoles qui prend effet en ce début 2008. Désormais, le maïs, les haricots, le sucre et le lait en poudre, produits de base de l’alimentation des Mexicains, ne sont plus taxés à l’importation.

Dans plusieurs villes, on réclame la renégociation de l’Alena. Selon les organisations paysannes, le bilan de cet accord est sans appel : « Deux millions d’emplois agricoles perdus, deux millions d’hectares en jachère, et huit millions d’agriculteurs mexicains obligés d’émigrer aux Etats-Unis », résume M. Víctor Suárez, directeur de l’Association des entreprises commerciales rurales. Une réalité que la chercheuse américaine Laura Carlsen exprime ainsi : « Chaque heure, le Mexique importe pour 1,5 million de dollars de nourriture et, au cours de cette même heure, trente fermiers mexicains passent aux Etats-Unis (1). » Lire la suite

On a encore besoin de l’écologie politique !

 

Un texte de Paul-Marie Boulanger.

Si tout le monde se met à défendre l’environnement et le développement durable, quelle reste la spécificité de l’écologie politique ? S’agit-il de promotion de la sphère autonome évoquée par Philippe Van Parijs ? Mais quelles réalités recouvre-t-elle ? Un monde clos, en dehors du marché et de l’État ? Ou bien s’agit-il de redévelopper la capacité des êtres humains à façonner leur existence de manière collective en dehors des logiques bureaucratiques que partagent les formes centralisées du marché et de l’État ? La défense de l’environnement et de la sphère autonome apparaît alors comme les deux faces d’une même médaille, celle de la critique de la société industrielle. L’écologie politique n’est soluble ni dans l’environnementalisme, ni dans le progressisme et son ambition ne se limite pas à se ménager des îlots d’autonomie et de bien-être au sein d’une société envahie et façonnée par le marché et soumise aux seules rationalités hétéronomes du profit et du pouvoir. Elle reste indispensable pour effectuer la modernisation écologique dont tous les hommes raisonnables ont admis la nécessité et l’urgence.

Mais son projet ne s’arrête pas là. Alors que les forces politiques traditionnelles n’ont pas d’autre vision d’avenir que la continuation du même sur le mode du « toujours plus », de technologie, de production et de consommation, l’écologie politique propose une vision alternative qu’on peut trouver attractive ou répugnante, utopiste ou plausible mais dont on ne peut nier ni l’originalité, ni la consistance. 

Pour lire la suite de ce texte, Lire la suite

Périgord : coopérative d’habitants ou maison de retraite

Le Monde, 26 juillet 2008, Michel Labussière

Des femmes du Périgord préfèrent la coopérative d’habitants à la maison de retraite

Parce qu’elles refusent la maison de retraite, des femmes du Périgord, âgées de 55 à 80 ans, ont décidé de construire un lieu de vie autogéré, sous la forme d’une coopérative d’habitants. Le projet prend tournure depuis que la petite commune de Saint-Julien-de-Lampon (Dordogne) s’est dite prête à leur vendre un terrain de deux hectares pour une somme symbolique, et même de financer deux logements sur les quinze prévus.

L’association Lo Paratge (le partage, en occitan), composée de 16 personnes et préfigurant la coopérative en cours de constitution, travaille déjà sur les devis de deux cabinets d’architectes intéressés par ce projet alternatif.

« Notre but est de vieillir autrement. Nous ne voulons pas des maisons de retraite, à la fois pour des raisons économiques – ce sera de plus en plus cher – mais aussi pour être responsables de notre destin plutôt qu’être prisonnières de structures souvent infantilisantes ou contraignantes », résume la présidente, Cécile Dalrymple.

Les doyennes entendent que soit élaboré un habitat le plus écologique possible, Lire la suite

Automobile : un modèle économique à réinventer

Deux articles de Libération du lundi 28 juillet, l’éditorial et « Automobile : un modèle économique à reconstruire »

Editorial

Aux Etats-Unis, c’est depuis des lustres le symbole le plus visible du progrès social. La voiture, grosse de préférence, comme révélateur de son statut et de son niveau de vie. Et comme souvent, c’est de là-bas que sont venues les premières inquiétudes.

Une industrie en crise, contrainte à des licenciements massifs. Des marchés qui rétrécissent et ne savent pas encore bien quoi faire face au prix exponentiel du pétrole et aux craintes sur les émissions de CO2. Le monde de l’automobile est en pleine révolution et va subir des changements radicaux, tant dans ses usages que dans ses pratiques.

Tel est le premier thème cet été de notre série «changement d’ère», destinée à décrypter les tendances à venir. L’année dernière, nous avions identifié la pipolisation de la politique, le débat sur le nucléaire civil ou encore le thème de l’identité nationale comme phénomènes émergents. Plutôt avec justesse, il faut bien le reconnaître. Le rôle de l’automobile dans la société de demain, nous en sommes convaincus, sera l’une des grandes questions planétaires. L’avenir est-il dans les voitures hybrides, électriques ou encore dans le marché des low-cost ? Toutes ses options sont sur la table, avec des professionnels du secteur et des usagers qui s’interrogent. Cet été, les Français les premiers ont changé leurs habitudes et ont moins sollicité leurs véhicules du fait d’un pouvoir d’achat en berne. Quant aux Américains, pour la première fois en plus d’un siècle d’automobile, ils seraient soudain prêts à réduire considérablement la taille de leur monture. Un signe, s’il en est, de la révolution en marche.

Automobile : un modèle à reconstruire

«Anne, ma sœur Anne, qu’est ce que tu vois venir pour demain ?

– Une grosse crise.

– Et pour après demain?

– Une révolution.» Lire la suite

Pétrole : 25 compagnies aériennes en faillite depuis 6 mois

Le Monde, François Bostnavaron, le 27 juillet 2008

TRANSPORT AÉRIEN Plus de 100 000 emplois pourraient être supprimés dans le monde d’ici à la fin de l’année.

Ce ne sont pas des turbulences, ce n’est pas un trou d’air : le transport aérien traverse une crise majeure. Il ne se passe plus une journée sans qu’une compagnie, quelle que soit sa taille ou sa nationalité, n’annonce une importante réduction de voilure. Toutes taillent dans leurs flottes, leurs réseaux ou leurs effectifs, quand ce ne sont pas les trois à la fois.

Mardi 22 juillet, United Airlines, la deuxième compagnie américaine, a dévoilé de considérables mesures d’économies en annonçant ses résultats semestriels. Elle va supprimer 5 500 emplois. Cela porte au total à 7 000 les départs prévus d’ici à la fin de 2009. Elle met également au rebut la totalité de sa flotte de Boeing 737, soit cent avions, et quatre Boeing 747. Vont s’ajouter à ces mesures, une réduction drastique des investissements, et de nouvelles facturations dont celles des bagages enregistrés.

La crise que traverse aujourd’hui le transport aérien, touché de plein fouet par l’envolée du coût du pétrole et la difficulté de le répercuter sur les clients, est pire que celle ayant suivi les attentats du 11 septembre 2001. Selon l’Association du transport aérien international (IATA), vingt-cinq compagnies ont mis la clé sous la porte depuis le début de l’année. Lire la suite

Préparation de la semaine de la réduction des déchets

Le séminaire de préparation de la Semaine de la Réduction des Déchets 2008 (SRD) est annoncé les 5 et 6 septembre.  (coupon d’inscription).

Sont invitées, toutes les personnes intéressées par la réduction des déchets pour échanger sur leurs pratiques et découvrir les animations qui seront ou qui pourront être mises en place pendant la SRD 2008. Lire la suite

Moscou veut garder le contrôle du pétrole et du gaz

Le Monde, Jean-Michel Bezat, le 26 août 08

Moscou veut garder le contrôle du pétrole et du gaz d’Asie centrale

La guerre qui a opposé Moscou et Tbilissi du 8 au 12 août n’avait pas d’enjeu énergétique direct, mais elle avait une forte odeur de pétrole et de gaz. Tout ce qui déstabilise la Géorgie, étape importante sur la route de transit du pétrole et du gaz de la Caspienne vers l’Europe est bon pour les Russes. L’enjeu va bien au-delà de ce petit pays : Américains et Européens cherchent à contourner la Russie et l’Iran en ouvrant de nouvelles voies d’acheminement – gages, selon eux, d’une plus grande sécurité énergétique ; Moscou entend au contraire garder ou reprendre le contrôle des exportations du gaz et du pétrole de Russie, mais aussi des ex-républiques soviétiques d’Asie centrale (Azerbaïdjan, Kazakhstan, Turkménistan) à travers des alliances d’Etat à Etat et les réseaux de pipelines des groupes publics Gazprom et Transneft.

Durant le conflit, la Russie semble avoir tout fait pour compromettre ce rôle de pays de transit, notamment en s’en prenant aux ports géorgiens de la Mer noire. Ses bombes et ses obus ne sont pas tombés loin de l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) reliant la Caspienne à la Méditerranée en traversant le territoire géorgien. Il n’en a pas fallu plus pour montrer que les « tuyaux » évitant la Russie sont à portée des canons russes et que ressurgisse le spectre d’une menace sur l’approvisionnement de l’Europe. Lire la suite

Bordeaux : 12 anti-OGM, dont José Bové, devant la justice

Reuters le 27 août 2008

BORDEAUX (Reuters) – Le procès de douze militants anti-OGM, dont José Bové, poursuivis pour avoir dégradé du maïs transgénique stocké dans un silo à Lugos (Gironde), s’est ouvert mercredi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux.

Ce procès a été renvoyé à deux reprises à la demande des avocats des militants, qui se sont plaints de retards dans la transmission des pièces du dossier.

Le début de l’audience a été marqué par la demande d’une soixantaine de personnes présentes lors de l’action à être jugés en tant que « comparants volontaires ».

L’un de leurs avocats, Me François Roux, a évoqué un précédent du tribunal correctionnel de Carcassonne (Aude) qui a accepté le 2 juillet la demande de 25 comparants volontaires dans une affaire concernant l’occupation les locaux du semencier Monsanto par cinq militants écologistes.

Le procureur de la République, Jérôme Bourrier, a estimé pour sa part que cette demande « injustifiée » était une façon de « noyer le poisson ». Lire la suite

La fête à Léo et au patrimoine girondin

Dans le cadre des Scènes d’Eté en Gironde, l’association les Editions de l’Entre-deux-Mers organise des randonnées culturelles pédestres ou à vélo, ateliers de dessin, concerts, expositions… sur les pas du peintre, dessinateur et graveur Léo Drouyn.

Samedi 23 août 9h30 : Circuit médiéval Léo à vélo Créonnais – Artolie

Dimanche 24 août 10h00 : Journée dessin et archéologie à Saint Emilion

Dimanche 31 août 9h00 : Circuit pédestre dans la Vallée de l’Engranne

Vendredi 5 septembre 18h00 : Patrimoine roman du Médoc – Vertheuil

Samedi 6 septembre 9h00 : Montesquieu dans le Pays de Branne

Dimanche 7 septembre à 8h30 : Lire la suite

Un procédé écologique pour détruire les frelons d’Asie

Sud-Ouest, le 27 août 2008, Axelle Maquin-Roy avec Danièle Fidaire

FRELONS D’ASIE. – Un ingénieur retraité de Soulignac invente un procédé écologique pour détruire ces nuisibles

La solution venue du Sud-Gironde

Sans fausse modestie, Jean Vignolles déclare, le sourire en coin : « il fallait juste y penser ! » Ingénieur des Arts et Métiers aujourd’hui retraité, Jean Vignolles a trouvé LA solution pour éradiquer les nids de frelons d’Asie qui, depuis plusieurs années, ont envahi nos régions et mis à mal la production de miel, mais aussi fragilisé la pollinisation.

Après avoir planché sur ce problème « depuis l’automne dernier », il a cédé le brevet à l’entreprise Acevedo de Camblanes-et-Meynac qui est en cours d’en recevoir l’officialisation. Ce qui n’a pas empêché son dirigeant, Jean Acevedo, d’utiliser l’invention dès cet été sur près d’une demi-douzaine d’essaims. Verdict : « Tous ont été exterminés ! », se félicite le patron qui pense déjà à détourner le procédé pour l’adapter à d’autres nuisibles.

Du soufre et de l’eau. D’une banalité déconcertante, le procédé de Jean Vignolles a fait la preuve de son efficacité sur trois nids, à Soulignac et Capian. Lire la suite

Les 10 écolos qui comptent en France

Vote organisé en avril 2008 par Planète Terra

C’est quoi un écolo qui compte?

Imaginons qu’un « écolo qui compte » soit le représentant d’une idée écologique. Alors, je crois qu’il faut un subtil mélange entre quelqu’un qui sache communiquer, un homme de média, et quelqu’un qui agit réellement, un homme de terrain. Notre société actuelle étant tellement liée à l’image, il me paraît important qu’un « écolo qui compte » soit capable de manier cet outil. Mais de manière tout aussi importante, j’ai profondément à cœur que cet écolo soit cohérent à 100% avec ses propos! Tenir compte du fait qu’il se déplace en vélo ou en train plutôt qu’en voiture ou même en hélico peut paraître un peu niais, mais pour moi, cela reste quand même lourd de sens!

Personnellement, je ne suis pas pour une identification de l’idée écologique à une femme ou à un homme en particulier. L’écologie est vraiment l’affaire de tous et non la responsabilité d’une seule personne. Donc pour moi, un écolo qui compte, c’est simplement une personne qui a pris conscience de la réalité des dégâts que l’on s’inflige et qui agit vraiment en conséquence. Et même si on doit prendre particulièrement attention à notre planète, je pense que la première écologie, c’est l’écologie de l’homme. Car même si l’on blesse notre planète, elle s’en remettra, elle en a vu d’autres! Par contre, c’est vraiment l’avenir de l’homme qui est en jeu.

Ce vote a permis d’établir le classement suivant:

1er: Nicolas Hulot (23 votes)

2e: Nathalie Kosciusko-Morizet (19 votes)

3e: Pierre Rabhi (18 votes) Lire la suite

Les aéroports français face à la mutation du transport aérien

Les aéroports français face à la mutation du transport aérien

Rapport public thématique de la Cour des comptes

8 juillet 2008

 

Découvrez les marais du Médoc avec CURUMA

CURUMA cherche à sensibiliser un large public à la nécessité de préserver les marais maritimes de la Pointe du Médoc. Riches de 200 ans d’histoire, milieux de vie d’une exceptionnelle richesse et patrimoine historique, ces zones humides en danger sont intimement liées aux activités que l’homme y a implantées.

Forte de ce constat, CURUMA cherche donc à développer une vision partagée des enjeux de gestion de ces espaces et à forger une exemplarité des démarches initiées au Verdon sur Mer. Par cet état d’esprit et nos actions, nous voulons influencer de façon positive les programmes de préservation et les outils de gestion des zones humides littorales.

Entre océan et estuaire, sur les terres basses de la pointe de Grave, une promenade au cœur des marais vous permettra de découvrir plusieurs siècles d’Histoire. Vieux de 800 ans, ces havres de paix abritent des espèces animales et végétales en voie de disparition (le papillon Flambé, la tortue Cistude, l’Armoise maritime au feuillage odorant…). Patrimoine naturel et culturel, creuset d’une vie prolifique aux charmes secrets, classés Espaces Naturels Sensibles, les marais de la Pointe du Médoc restent parmi les seuls vestiges des premiers marais salants de Gironde.

Renseignements : Contact et 05.56.09.65.57 Lire la suite

Découvrez les trésors de la nature en Gironde

Laissez-vous surprendre par les Espaces Naturels Sensibles, de véritables trésors de nature, gérés et préservés par le Conseil Général.

Les Espaces Naturels Sensibles, qu’est-ce que c’est ?

Les Espaces Naturels Sensibles (ENS) sont des sites remarquables par leur diversité biologique, valorisés et gérés par le Conseil Général de la Gironde. Leur création est née de la volonté du Département de freiner l’expansion urbaine constatée sur le littoral dans un premier temps, puis sur l’ensemble du département. Seuls les sites remarqués pour leur patrimoine environnemental et ouverts au public (excepté en cas d’extrême fragilité du milieu) peuvent être considérés comme Espaces Naturels Sensibles.

Parmi les E.N.S. de Gironde, on trouve par exemple la Lagune de Contaut à Hourtin, et son boisement typique des sols humides en voie d’assèchement naturel, ou encore la réserve naturelle de l’étang de Cousseau à Lacanau, Lire la suite

31 août sur France 5 « Six degrés changeraient le monde »

France 5 poursuit sa programmation sur l’environnement. En quelques décennies, la température a augmenté de 0,8 °C. A ce rythme, quel est l’avenir de notre planète ? Réponse détaillée avec le documentaire inédit intitulé « Six degrés changeraient le monde » rediffusé sur France 5 le dimanche 31 août à 20h40 (TNT).

Depuis vingt ans, la planète est sous surveillance. Un phénomène retient l’attention de tous : le réchauffement climatique. La Terre a connu bien d’autres changements climatiques, mais celui qu’elle doit affronter aujourd’hui se fait à une échelle et à une vitesse sans précédent. Mark Lynas, journaliste anglais de renom, spécialisé dans l’environnement et auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, a compilé les conclusions des modélisations climatiques réalisées par les chercheurs du monde entier. Le film se fonde sur son travail. Images de synthèse, reconstitutions, rencontre avec des chercheurs et des témoins directs de ces bouleversements, il montre les conséquences du réchauffement climatique et en dévoile de manière didactique le fonctionnement.

Les scientifiques prévoient une augmentation de six degrés d’ici à 2100. Lire la suite

L’IFAID vous accompagne dans la conception de votre projet

Votre association ou collectivité locale a une idée de projet : développement d’une nouvelle offre de service sur un territoire, élargissement de votre public, etcL’IFAID peut vous accompagner dans la conception de ce projet (dossier à déposer au plus tard le 12 septembre 2008).

Dans le cadre de la formation de coordonnateur de programme de développement proposée par notre Institut, nos stagiaires réalisent un exercice pédagogique en situation réelle qui permet d’accompagner des porteurs de projets dans la conception d’un nouveau projet :

– Réalisation d’un diagnostic

– Proposition d’axes de développement

– Hiérarchisation des problèmes et détermination d’objectifs

– Planification (cadre logique et stratégie d’intervention)

– Budgétisation Lire la suite

La Réunion, pionnière en matière d’énergies renouvelables

Témoignages, lundi 25 août 2008, Sophie Périabe

Le développement des énergies renouvelables : une garantie pour les générations futures

Après avoir visité le chantier de la Route des Tamarins il y a deux semaines, les élus, responsables de section et membres du secrétariat du PCR se sont arrêtés samedi dernier au Port et à Sainte Suzanne. Ainsi, chacun a pu se rendre compte de ce qui se faisait à la Réunion en matière d’énergie, et notamment en terme d’énergie renouvelable : ferme photovoltaïque, ferme éolienne, méthanisation, étaient au programme de la journée.

Cette journée sur le terrain s’inscrit dans le cadre du séminaire organisé par le parti afin de préparer son projet qui sera présenté aux militants en fin d’année. « En effet, nous avons déjà commencé à travailler sur le projet du parti lors de plusieurs séminaires. Et en plus de nos batailles immédiates qui consistent à défendre les intérêts des plus pauvres, des plus démunis, nous devons aussi réfléchir aux projets d’avenir : quels projets d’avenir pour la Réunion ? Comment répondre aux problèmes de déplacement, de gestion des déchets, d’énergie renouvelable, des TIC, etc. ? » explique Elie Hoarau. En parallèle des débats en ateliers, il était aussi important, pour le parti, d’effectuer des visites de terrain.

Un exemple à suivre, le Port, ville solaire Lire la suite

Découvrez l’environnement de la Gironde avec l’Ortie

L’association l’Ortie a été créée en mai 1998 avec pour objectifs de :

proposer un autre regard sur notre environnement par une approche écologique, une étude des ressources naturelles, des écosystèmes et de leur biodiversité.

sensibiliser un large public aux problèmes environnementaux, tels que la disparition de la biodiversité, la pollution de l’eau, des sols et de l’air, souvent due à une méconnaissance des bases de l’écologie.

faire se rencontrer des personnes de divers horizons et permettre un échange des savoirs.

Une animatrice, ethnobotaniste, aborde différents thèmes tels que : l’identification des plantes sauvages, les plantes médicinales et comestibles, le jardinage écologique, l’étude des divers écosystèmes, la relation plantes et insectes, la relation plantes et sol, l’ortie…

Programme En savoir plus Lire la suite

100 euros d’impôts par personne pour développer l’éolien

Le Figaro, 15 août 2008, Perrine Créquy

L’électricité issue du vent pourrait s’avérer coûteuse pour le contribuable. L’Institut Montaigne montre dans sa dernière étude que la réalisation des objectifs de développement de l’éolien fixé lors du Grenelle de l’environnement pourrait se traduire par un surcoût d’1 milliard d’euro par an d’ici à 2020, voire de 2,5 milliards d’euros par avant après cette date.

L’Institut Montaigne a calculé que le coût annuel complet de l’éolien s’établit à 163 euro par kilowatt, si la puissance installée reste inférieure à 10 GW. Il précise de ce coût atteint 275 euros par kilowatt si les éoliennes sont installées en mer plutôt que sur une surface terrestre. Face à ces dépenses, le développement de l’énergie éolienne génèrerait 87 euros par kilowatt d’économies.

Vincent Le Biez, l’auteur de l’étude, estime que «tant que l’éolien est peu développé, ce surcoût est faible et donc aisément supportable par l’opérateur historique. Cependant, nul doute qu’in fine, il se retrouvera sur la facture d’électricité du consommateur». Il évalue ce surcoût à 100 euros par an et par foyer, si les objectifs fixés par le Grenelle de l’environnement sont atteints. Lire la suite

Croissance verte, le credo de Borloo pour booster l’économie

Libération, mercredi 27 août 2008, Guillaume Launay

Croissance verte ? Le concept n’est pas encore bien clair mais il se pourrait bien que ce soit l’expression de la rentrée, notamment celle du Conseil des ministres aujourd’hui. C’est en tout cas celle que promeut le ministère de l’Ecologie. En déplacement express à Cotonou, pour une rencontre avec ses homologues d’Afrique de l’Ouest, Jean-Louis Borloo s’anime à évoquer ce nouveau ressort de croissance, rien moins que «la seule solution du pays». La croissance, on voit bien ce que c’est : cette évolution du PIB qui a, ces temps-ci, une fâcheuse tendance à mollir, voire à baisser (- 0,3 % au deuxième trimestre). Avec, à l’horizon, la crainte d’une récession dont Bercy assure qu’elle n’est qu’une vue de l’esprit pessimiste.

Divergences. Face à la crise qui guette, le numéro 2 du gouvernement avance donc les pions de son superministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. Le Grenelle de l’environnement, dont beaucoup dans la majorité critiquent le coût potentiel, se retrouverait en sauveur de la croissance ? On n’en est pas encore là mais le processus a reçu un soutien appuyé de l’Elysée en cette fin d’été, Lire la suite

Nicolas Hulot : « C’en est fini du libéralisme »

Le Journal du Dimanche, dimanche 30 Mars 2008, Soazig QUEMENER, à Dinard

Il souhaite s’affirmer comme le Al Gore français. Se dit séduit aujourd’hui par Daniel Cohn-Bendit et Olivier Besancenot. Lance un appel vibrant à une véritable révolution culturelle. Nicolas Hulot a reçu le JDD dans son refuge breton de Dinard (Ille-et-Vilaine) et il appelle à une remise en cause radicale de notre modèle de développement. A trois mois de la présidence française de l’Union européenne, l’initiateur du pacte écologique entre dans un nouveau cycle. Depuis la présidentielle, l’homme d’Ushuaïa se consacre à la réalisation du Syndrome du Titanic, un documentaire sur l’état de la planète qui devrait sortir en salles l’an prochain. Et élargit pour la première fois sa réflexion aux domaines économiques et sociaux.

Jeudi, vous avez cosigné un appel dans Le Monde demandant de mettre en œuvre, en France, la révolution écologique annoncée fin octobre…

Pour moi, c’est autant un appel d’espoir que d’inquiétude. Un appel à la responsabilité des députés pour éviter qu’ils ne tirent le Grenelle vers le bas. C’est aussi un encouragement à Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet dont on sait bien que le travail est très difficile.

Il n’empêche que le déficit public menace les réformes promises par Nicolas Sarkozy. Pensez-vous que le Grenelle sera épargné par la rigueur ? Lire la suite

Pour Jean-Marc Jancovici « Nous sommes des enfants gâtés »

Manicore le site de JM Jancovici, un des sites de référence sur pétrole et énergie

Libération le mercredi 28 mai 2008, Alexandra Schwartzbrod 

Jean-Marc Jancovici est consultant, spécialiste des questions d’énergie et de pétrole. Membre du comité de veille écologique de la fondation Nicolas Hulot, ce polytechnicien a participé au groupe «climat» du Grenelle de l’environnement. Avec Alain Grandjean, il a publié en 2006 Le plein, s’il vous plaît ! (Le Seuil), un ouvrage iconoclaste et instructif sur la dépendance au pétrole.

Votre grande théorie, c’est que le pétrole n’est pas si cher…

On pourrait presque dire qu’il est gratuit ! Dans notre système économique, on ne compte que le travail humain. Le prix de l’énergie, pour nous, ce n’est que ce qu’on paie à ceux qui extraient, transforment et distribuent une ressource qui était déjà là. Mais on ne paie pas le prix de la constitution de cette ressource. Le contenu énergétique d’1 litre d’essence, c’est le même contenu énergétique que le travail de 10 à 100 personnes sur un jour ! Quand on va devoir produire cette même énergie «à la main», par exemple avec les renouvelables – des énergies très diffuses et moins performantes -, on va voir la différence.

Le problème, c’est qu’en France, on a perdu vingt-cinq ans parce qu’on a cru, après le contre-choc pétrolier, que l’énergie allait rester à bas prix pour l’éternité. On a été nombreux à annoncer la crise actuelle, mais tout le monde s’en foutait !

Y a-t-il une alternative ? Lire la suite

Citation du jour « La perte de sens » Yvan Illich 1988

Et nul ne sait comment vivre avec ces nouveaux effrayants cavaliers, qui sont bien plus que quatre :

– changement de climat

– épuisement génétique

– pollution

– effondrement des diverses protections immunitaires

– élévation du niveau de la mer et, chaque année, des réfugiés qui errent par millions

En traitant simplement de ces questions, on est prisonnier d’un dilemme impossible en encourageant soit la panique, soit le cynisme. Mais il y a plus difficile encore que de survivre avec ces changements « écologiques » : l’horreur de vivre avec les habitudes de besoins instaurées par quatre décennies de développement. Les besoins que la danse de la pluie du développement a attisés n’ont pas seulement justifié la spoliation et l’empoisonnement de la Terre, mais aussi agi à un niveau plus profond. Ils ont métamorphosé la nature humaine. Ils ont remodelé l’esprit et les sens de l’homo-sapiens en ceux d’un homo-miserabilis. Les « besoins fondamentaux » sont peut être l’héritage le plus insidieux du développement.

Pour aider Kokopelli, cherchez l’intrus dans les supermarchés

Campagne Robin des semences

Le Directeur de l’un des plus grands tomatiers de France nous confiait récemment qu’il ne se souciait aucunement du catalogue officiel du GNIS lorsqu’il décidait de s’orienter vers de nouvelles dynamiques de production. Est-ce un cas isolé de non-respect flagrant de la “législation” française? Absolument pas. Depuis plusieurs années, de nombreuses centrales de supermarchés ont mis en vente sur leurs étalages des variétés de tomates ou de courges, que les consommateurs peuvent acheter d’août à novembre, qui sont strictement réservées à l’usage amateur.

Ces tomates et courges inscrites sur la liste “amateur” du catalogue officiel sont produites par des maraîchers professionnels qui ont acheté leurs semences à des semenciers professionnels. Ces semenciers professionnels ont trouvé l’astuce, pour ne point se mettre en porte à faux: ils proposent ces “variétés amateurs” dans leur catalogue sous la rubrique “variétés pour la production de plants à l’usage amateur”. Il fallait y penser.

Nous nous étonnons que ces grandes centrales de super-marchés puissent commercialiser impunément sur leurs étalages des variétés “interdites” à l’usage professionnel, alors que l’Association Kokopelli est poursuivie en justice pour distribution de variétés anciennes non inscrites sur le catalogue officiel.

Il est bien évident que Kokopelli se réjouit de ce que les grands supermarchés participent à notre dynamique de désobéissance civile et de résistance fertile. Lire la suite

Vous êtes invité à planter des arbres à Pujols sur Ciron

Maïade à Pujols

La nouvelle équipe municipale vous invite à la plantation d’arbres le samedi 6 septembre à 11 heures au city stade.

Cette manifestation sera suivie d’un buffet campagnard à midi au foyer rural.

Renseignements à la Mairie 05 56 76 65 14

Participez aux Trophées Agenda 21 de la Gironde

Les bonnes pratiques peuvent s’inscrire dans différents domaines comme la valorisation et préservation des ressources naturelles, l’éco-construction, la participation citoyenne, la qualité environnementale urbaine, la lutte contre l’exclusion sociale, l’accès aux services de transport propres…

 Qui peut participer aux Trophées Agenda 21 de la Gironde ?

 5 catégories : Lire la suite

La fiscalité, nouvelle arme de l’écologie

La Croix, Marie VERDIER, le 25 août 2008

La loi de finances 2009 devrait faire la part belle à la fiscalité verte, restée embryonnaire en France. De nouveaux bonus-malus devraient entrer en vigueur. Le système du bonus-malus devrait être appliqué à une vingtaine de familles de produits dont la liste reste secrète, bien qu’aient été régulièrement évoqués l’électroménager, les écrans plats de télévision et ordinateurs.

La fiscalité écologique devrait être la grande nouveauté du projet de loi de finances pour 2009. Lors du Grenelle de l’environnement, la fiscalité est apparue comme l’une des armes de choix pour accélérer les changements de comportement.

Le bonus-malus appliqué à la voiture en est une belle démonstration. « D’après toutes les analyses, il devait permettre de déplacer 6 ou 7 % du marché, or il a déplacé 45 % du marché, c’est un levier puissant », estime Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État à l’écologie. Lire la suite

Economisez l’énergie avec l’un des 15 Espaces Infos Energie

Le réseau Espace Info Energie en Aquitaine

L’ADEME a mis en place depuis 2001, en partenariat étroit avec les collectivités locales, un réseau d’information et de conseil de proximité sur l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Le réseau INFO ENERGIE en Aquitaine est constitué de 15 espaces et compte 18 conseillers. 

Dans ces espaces, chaque citoyen peut obtenir des informations objectives et gratuites sur la maîtrise de l’énergie et les énergies renouvelables : quels sont les gestes simples à effectuer ? Quel type d’équipement choisir ? Quelles sont les aides financières accordées ?

DORDOGNE

PNR PERIGORD LIMOUSIN Le bourg 24300 ABJAT SUR BANDIAT Tél : 05 53 60 34 65 Fax: 05 53 60 39 13 Mail : info@pnrl.com  Lire la suite

La 6ème crise d’extinction des espèces et le 3ème chimpanzé

Le Monde, Christiane Galus, le 25 août 2008

Bien qu’arrivé tardivement sur la scène de l’évolution, Homo sapiens – vieux de seulement deux cent mille ans – domine maintenant la Terre entière. Mais ce « foutu troisième chimpanzé », comme l’appelle l’écologue américain Jared Diamond, a tellement bien réussi qu’il a fait disparaître de nombreuses espèces marines et terrestres, et qu’il menace maintenant sa propre survie. Inquiets, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme depuis des années.

« Tous les indicateurs de la biodiversité montrent que le train vers la sixième extinction est lancé à fond« , estime Philippe Bouchet, professeur au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) à Paris, et spécialiste de la biodiversité marine. Cette sixième extinction est souvent citée par les chercheurs, en référence aux cinq précédentes, qui ont scandé le monde vivant depuis cinq cent mille ans.

La nouveauté inquiétante est que la partie qui se joue actuellement est due exclusivement à l’homme, qui scie allégrement la branche sur laquelle il est assis. « Peut-être sommes-nous une anomalie de l’environnement ? Lire la suite

Trois centrales électriques à biomasse pour l’Aquitaine

Publication Forêt de Gascogne Juillet/Août 2008

Des débouchés pour 300 000 tonnes de bois-énergie supplémentaires

Le Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, a retenu 3 projets aquitains de centrales électriques sur 22.

Les 3 nouvelles centrales de production d’électricité et de chaleur alimentées à partir de biomasse seront installées à Facture (sous-produits papetiers et plaquettes forestières), Tartas (plaquettes forestières) et Lacq (paille, canne de maïs et plaquettes forestières).

La puissance électrique cumulée de ces 22 centrales qui seront en service avant 2010, est de 300 mégawatts. La chaleur produite est évaluée à 450 000 tonnes équivalent pétrole.

18 et 19 septembre : Les journées du patrimoine

Organisez dès maintenant votre programme des Journées du Patrimoine !

Pour leur 21ème édition les Journées du Patrimoine offriront les 18 et 19 septembre l’occasion de visiter près de 17 000 monuments dans toute la France.

La Direction de l’architecture et du patrimoine et les directions régionales des affaires culturelles ont coordonné cette opération. Tarifs spéciaux, animations exceptionnelles ou gratuité seront au rendez vous. De nombreuses ouvertures permettront notamment de découvrir les lieux emblématiques des sciences et des techniques : maisons de savants, observatoires astronomiques, laboratoires où les chercheurs s’attachent à étudier et à restaurer avec les instruments les plus modernes les objets issus des fouilles ou conservés dans les musées, tous les liens entre PATRIMOINE, SCIENCES et TECHNIQUES seront dévoilés. Lire la suite

Habitat écologique : Les aides à la loupe

Direct Matin, Martine Picouet le 25 juin 2008

Une cascade d’aides existe pour inciter les ménages a réaliser des travaux ou a s’équiper pour réduire leur facture d’énergie.

La TVA allégée. Les travaux réalises par un professionnel bénéficient en général d’une TVA allégée a 5,5%.

Le crédit d’impôt. Les travaux de chauffage et d’isolation donnent droit a un crédit d’impôt a condition qu’ils soient réalises dans la résidence principale. Le montant varie de 15% a 50% du prix des équipements, hors main-d’œuvre. Ce crédit concerne les équipements achetés entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009. Le plafond est fixe a 8 000 euros pour une personne seule ou 16 000 euros pour un couple. Il est majore de 400 euros pour le premier enfant, 500 euros pour le deuxième et 600 euros par enfant supplémentaire.

Le crédit d’impôt est accorde quel que soit le niveau d’imposition de l’usager. Les ménages non imposables reçoivent cette somme directement.

Les prêts. Toutes les banques Lire la suite

Le « verdissement » de l’opinion publique

Jean-Paul Bozonnet dans Sciences Humaines N° 40 de juillet/août 2005

Si l’écologisme a fluctué au cours des trente dernières années, le consensus autour des questions environnementales est toujours solide. Seules les formes d’engagement et la sociologie des militants semblent s’être transformées.

Une légende contemporaine attribue volontiers la paternité de l’écologisme au grand chef indien Seattle ; les historiens des idées, comme Luc Ferry, souvent moins bien intentionnés, en découvrent les prémices dans les procès médiévaux contre les animaux ou dans le régime hitlérien. Ils font remonter l’écologisme loin dans le passé, aux romantiques, à Jean-Jacques Rousseau, et même à François d’Assise : en fait, ces reconstructions téléologiques ignorent la spécificité de cette pensée contemporaine qui naît à la fin des années 60. C’est en effet en 1962 que Rachel Carson, avec Le Printemps silencieux, sensibilise l’opinion publique américaine aux agressions chimiques. Puis en 1971, Barry Commoner, dans son ouvrage fondateur, L’Encerclement, élargit le propos à la société industrielle entière et vulgarise l’écologie politique. Enfin, en 1972, le Club de Rome avertit solennellement l’opinion mondiale des « limites de la croissance » et des catastrophes écologiques à venir, prophétie vite réalisée par la crise du pétrole.

L’écologisme est alors pleinement constitué et très largement diffusé dans les opinions publiques occidentales. Lire la suite

Fortes canicules annoncées pour la fin du siècle à venir

Le Figaro  Caroline de Malet, le 18 août 2008

Le thermomètre pourrait flirter avec les 50 °C dans le sud de l’Asie et avec les 44 °C dans le sud de la France.

Le rapport 2007 du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) tablait sur une hausse moyenne des températures entre 1990 et 2100 comprise entre + 1,1 et + 6,4 °C, la fourchette la plus vraisemblable se situant entre + 1,8 et + 4 °C. Il avait été taxé de catastrophiste. Une étude parue dans le dernier numéro des Geophysical Research Letters (2008, vol 35, n° 10) va plus loin en annonçant que des événements climatiques rares au cours desquels le thermomètre pourrait atteindre des températures extrêmes, sont susceptibles d’augmenter en nombre.

«Quand pouvons-nous nous attendre à des températures de surface extrêmement élevées ?». C’est le titre de l’étude publiée Lire la suite

OUVRAGE « Climat Code Rouge »

Contre Info  le 13 février 2008

Climat Code Rouge, co-signé par les écologistes australiens David Spratt et Philip Sutton et publié par les Amis de la Terre, lance un cri d’alarme. Le changement climatique a d’ores et déjà franchi un seuil dangereux. La disparition accélérée des glaces arctiques et la fragilisation des glaciers du Groenland qui se déroulent sous nos yeux, des dizaines d’années avant la date prévue par les projections du GIECC, prouvent que les concentrations actuelles de carbone dans l’atmosphère sont déjà suffisantes pour provoquer des chocs systémiques dans les équilibres climatiques. Les politiques actuelles de lutte contre le réchauffement ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Pire encore, les objectifs des maxima de température et de CO2 qu’elles considèrent comme acceptables sont en fait à des niveaux qui peuvent nous conduire à des catastrophes et enclencher des processus irréversibles et incontrôlables.

Nous proposons ci-dessous une sélection d’extraits de ce document d’une centaine de pages, qui reprend largement les thèses développées par James Hansen Lire la suite

Histoire du jour « Le conte du Colibri »

La forêt tropicale est en feu. Les animaux fuient. Tous les oiseaux s’envolent, sauf un petit colibri qui va chercher une minuscule goutte d’eau dans la rivière. Et ainsi de suite, goutte d’eau après goutte d’eau pour ensuite aller la déverser sur les flammes.

Les animaux l’interpellent : « mais enfin colibri, tu ne parviendras jamais a éteindre l’incendie ainsi !  » Et le colibri répond : « je sais, mais je fais ma part« .

OUVRAGE « Signons la paix avec la terre »

Entretien avec Jérôme Bindé, directeur du bureau de la prospective à l’Unesco le 28 février 2008, par Frédéric Stucin (M.Y.O.P) et Walter Bouvais

La crise économique américaine focalise l’attention des médias. Aura-telle la peau du développement durable ? Non, répond Jérôme Bindé, directeur du bureau de la prospective à l’Unesco et coauteur d’un livre qui suggère la dématérialisation de l’économie. Entretien avec l’organisateur des « Entretiens du XXIe siècle ».

2007 a été une année riche pour le développement durable. 2008 démarre avec des secousses financières. Ne craignez-vous pas que la santé de la planète repasse au second plan ?

Vous avez raison de vous en inquiéter : beaucoup vont penser « finances d’abord ». Mais nous avons changé d’époque. Les signes annonciateurs d’une catastrophe environnementale se multiplient et même le citoyen le moins informé ne peut ignorer que quelque chose se passe. Qu’une action vigoureuse, à la fois urgente et de long terme, est nécessaire. La conscience planétaire croît chaque année : peut-on désormais revenir en arrière ? Il me semble que la question du développement durable ne peut plus être mise de côté, comme cela est arrivé Lire la suite

Concert de jazz ouvert à tous à la Tour Blanche à Bommes

Dans le cadre du festival Jazz & Wine, concert dans les jardins du Château La Tour Blanche (1er Cru de Sauternes Classé en 1855, gratuit et ouvert à tous ) le jeudi 4 septembre prochain à 20 heures 30.

Renseignements : Didier FRECHINET Chargé de Communication

Château La Tour Blanche 33210 BOMMES France Tél. 05 57.98.02.73

www.tour-blanche.com

La construction du Château La Tour Blanche date du 18e siècle.

En 1855, à l’occasion de l’Exposition universelle de Paris, le gouvernement impérial demande que soit établi un classement des vins les plus méritants de Gironde. Le Château La Tour Blanche est alors classé premier des Premiers Crus de l’appellation Sauternes.

Mais c’est au début du 20e siècle que l’histoire de ce prestigieux domaine prend toute son originalité. Son dernier propriétaire, Daniel Iffla, surnommé « Osiris », décide de léguer sa propriété à l’Etat, à condition qu’une école de viticulture et de vinification soit créée sur les terres. Ainsi en 1909, le Ministère de l’Agriculture accepte la donation, et deux ans plus tard, il fait construire l’Ecole de Viticulture et d’Œnologie La Tour Blanche.

 

Européennes : faut-il réunir les écologistes ?

Blog Ecologie et droit, samedi 9 août 2008, Arnaud Gossement Avocat, Docteur en droit, Enseignant à l’Université Paris I en droit de l’environnement (Arnaud Gossement est aussi le porte parole de la Fédération France Nature Environnement)

A l’approche de chaque scrutin électoral, les appels à l’union des écologistes de tous bords se multiplient. Tel était le cas lors de la campagne présidentielle avec le succès que l’on sait Tel est de nouveau le cas à la veille des élections de nos représentants au Parlement européen, qui se tiendront en mai 2009. Titre d’un récent article de Libération : « Cohn-Bendit veut réunir les écologistes ». Peu avant, l’ancien porte parole des Verts, Yann Werhling a lui aussi lancé un appel à l’union des écologistes. Dans les deux cas, ces appels sont initiés par des militants sincères de l’europe et de l’environnement. Dans les deux cas, malheureusement, ces appels ne réunissent probablement pas encore les conditions pour aboutir à l’objectif recherché : imposer l’europe et l’environnement au cœur des politiques publiques.

Premier problème, Lire la suite

Le temps de l’économie durable est arrivé

Le Monde le 22 août 2008, Corinne Lepage

En matière économique, la méthode Coué n’a guère d’efficacité. La récession à laquelle nous devons faire face devrait être l’occasion de mettre en place une révolution économique comparable à celle qu’a pu être, au moment de la crise de 1929, le New Deal. Certes, on pourrait objecter que ce n’est pas dans les périodes de récession que l’on peut changer les orientations, puisqu’il faut au contraire tout faire pour relancer la croissance, et par voie de conséquence privilégier les secteurs industriels traditionnels qui sont les plus conséquents en termes d’emplois.

Mais c’est précisément parce que nous sommes dans une récession dont l’origine est due aux comportements « anti-durables » des acteurs économiques (« anti-durable » étant compris comme l’antithèse de ce qu’une démarche globale et intégrant le long terme aurait induit) que le moment est venu de faire notre révolution.

Révolution énergétique d’abord, en tournant délibérément le dos à la société du pétrole. Lire la suite

Les premiers combats écolos de France

Montage diffusé sur France-Inter le dimanche 17 août dans « Mémo » de Simon Tivolle.

Un des grands évènements de l’année a été, l’automne dernier, le Grenelle de l’environnement. Cela m’a donné envie de faire un petit voyage aux sources de la planète verte, et d’aller écouter ce que j’appelle « l’écologie de papa »… les premiers combats des défenseurs de la nature…

En 1974, René Dumont est candidat à l’élection présidentielle. Un verre d’eau à la main, pull rouge à col roulé et cheveux argentés, cet agronome de 70 ans n’a même pas obtenu 1,5% des suffrages, mais il a marqué les esprits et c’est lui qui a lancé l’écologie politique en France.

Dans les turbulences de l’après-68, il y a deux grandes causes plus ou moins écolo Lire la suite

Grenelle : c’est le moment !

Le journal du développement durable, 25 août 2008, Jacques Moulins

Le recul du PIB et la hausse de l’inflation placent le gouvernement face à une situation économique et sociale difficile. Que faire pour donner du souffle à la machine ? Les solutions ne se bousculent pas. La meilleure pourrait être de faire résolument basculer la société dans les engagements d’innovation et de développement durable timidement initiés par le Grenelle 1.

L’information, certes attendue mais pas moins douloureuse, est venue au mois d’août de la maison Insee : un recul de 0,3% du PIB au deuxième trimestre, accompagné d’une inflation record de 3,6%. Officiellement, on ne parle pas de récession puisqu’une règle édictée entre économistes veut que le terme soit réservé à un constat récessif sur deux trimestres. Lire la suite

La fiscalité écolo au coeur de la rentrée

Le Figaro du 19 août 2008

La fin de l’année va être particulièrement active pour Jean-Louis Borloo. Le ministre de l’Écologie a deux énormes chantiers qu’il va devoir mener de front avec ses secrétaires d’État : l’examen des projets de loi issus du «Grenelle de l’environnement», et les chantiers liés à la présidence française de l’Union européenne.

Le ministre espère bien que les deux projets de loi «Grenelle» – le premier affiche les grandes orientations, le second les met en application – seront examinés l’un après l’autre. Pour l’heure, seul le premier est inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée, le 4 octobre. Les cinquante articles de ce texte avaient été présentés le 11 juin en Conseil des ministres. Le projet de loi prévoit notamment de faire en sorte que la basse consommation d’énergie devienne la norme dans la construction de l’habitat.

C’est le chantier prioritaire dans la lutte contre le réchauffement climatique, le secteur du bâtiment représentant le quart des émissions de CO2 en France. Le texte prévoit également une taxe kilométrique pour les poids lourds en 2011, la mise en chantier de 2 000 kilomètres de lignes à grande vitesse d’ici à 2020. L’objectif affiché est de produire 20 % d’énergie renouvelable d’ici à 2020, de réduire de 15 % les déchets destinés à l’enfouissement. Lire la suite

VIDEOS Yves Cochet, JM Jancovici, Alain Juppé, Alain Lipietz

Lors des Semaines sociales de France, débat entre Alain Juppé et Alain Lipietz sur les conséquences du changement climatique

A l’invitation du Parti pour la décroissance, conférence de Yves Cochet sur Pic de pétrole et décroissance

Dans la cadre d’un Séminaire de l’entreprise SPIE une conférence de Jean-Marc Jancovici sur le réchauffement climatique

Vive l’eau du robinet !

Le Point N°1871, 24 juillet 2008, Alexander Holroyd

Champions du monde de la consommation d’eau en bouteille, les Français commencent à se mettre au robinet. En 2007, les ventes de Cristaline ont chuté de 5,1 %, celles d’Evian de 5,7 % et celles de Vittel de 8,5 % ! Une descente aux enfers que rien n’enraye et qui dure depuis cinq ans.

Tout a commencé lors de la canicule de 2003. « Forcés par les ruptures de stock, les Français se sont remis à l’eau du robinet et en ont constaté la qualité, analyse Monique Chotard, directrice du Centre d’information sur l’eau. Ils y sont ensuite restés fidèles. » Aujourd’hui, 67 % d’entre eux affirment boire de l’eau de réseau, contre 59 % il y a cinq ans.

Un mouvement qui s’est accentué ces deux dernières années avec la crise du pouvoir d’achat. Lire la suite

Electronique : Greenpeace publie ses notes de fin d’année

La huitième édition du « guide pour une high-tech responsable » (guide to greener electronics) que vient de publier Greenpeace ne donne une note au-dessus de la moyenne qu’à Sony et Sony-Ericsson, qui arrivent logiquement en tête du classement des entreprises du secteur établi sur la base de leur politique sur les produits chimiques toxiques, de leurs pratiques concernant la fin de vie des produits et (nouveaux critères de l’étude) de leur politique sur le changement climatique. Les deux derniers du classement, condamnés à des devoirs de vacances en ce début de période estivale sont Nintendo (dont la dernière console Wii n’a pas le niveau nécessaire pour prétendre au label Energy Star) et Microsoft (dont la note a baissé avec la prise en compte des critères climatiques). Au total, le classement des entreprises, de la plus mauvaise à la meilleure, s’établit donc ainsi Lire la suite

Découvrez l’Estuaire de la Gironde

Samedi 23 août 10h – 12h : Balade pédestre « Pêches et pêcheurs d’estuaire« . Sortie gratuite, renseignements et inscriptions : 05 57 42 80 96 ou par courriel

Samedi 13 septembre10h – 12h : Balade pédestre « Le marais, un lieu d’activités« . Sortie gratuite, renseignements et inscriptions : 05 57 42 80 96 ou par courriel

Samedi 27 septembre Lire la suite

Nous sommes tous des souris blanches !

Le Monde, Luc Bronner, 19.août 2008

On espère que les chercheurs en sciences humaines sont dans les starting-blocks, dopés comme des bêtes de compétition olympique. Prêts à bondir et à faire chauffer des neurones qu’on imagine musculeux. Car la période est plus qu’excitante d’un point de vue intellectuel et scientifique – qui permettra peut-être de mettre de côté les éternels débats commémoratifs (méfiez-vous : les 50 ans de Mai 68 arrivent dans neuf ans et neuf mois) et les polémiques sans fin (vous êtes plutôt Siné ou Val ?). Voici un monde qui évolue, qui tourne, à une vitesse phénoménale, entraîné, secoué, par les crises énergétique et environnementale.

Sur ces sujets, les climatologues (A quel moment va-t-on commencer à bouillir ?), les océanologues (A quelle vitesse les mers vont-elles nous recouvrir ?), les géologues (Quelles réserves de pétrole ?), les biologistes (Combien d’espèces Homo sapiens sapiens extermine-t-il chaque jour ?), les économistes (Un baril à 250 dollars, comment ça marche ?), les géostratèges (Qui sera le futur roi du monde postpétrolier ?) s’en donnent à coeur triste, décrivant et annonçant les catastrophes les unes après les autres.

Un brin déprimant, certes. Mais la période nous offre également la possibilité d’assister Lire la suite

Crise alimentaire : deux milliards d’êtres humains touchés

Canoé info  le 13 août 2008

La planète compte près de 6,7 milliards d’habitants. De ce nombre, la Banque mondiale estime que plus de 2 milliards sont touchés par la crise alimentaire. Selon l’ONU, 36 pays vivent de l’insécurité alimentaire, dont 21 de l’Afrique subsaharienne, alors que cette région importe 45% du blé et 84% du riz qu’elle consomme. Quatre experts ont fait le point aujourd’hui lors d’une conférence sur la crise alimentaire qui s’est tenue à l’Université Laval 1.

«Il y a des prix de denrées alimentaires qui ont augmenté entre 150% et 300% depuis 2000. Par exemple, le prix du blé a augmenté de 200%. Le maïs, le riz et les céréales ont été durement touchés. En moyenne, on parle d’une augmentation de 75% dans l’ensemble», a lancé d’entrée de jeu Jean-Jacques Déthier, directeur de recherche à la Banque mondiale.

M. Déthier a rappelé que la crise actuelle est le résultat de plusieurs facteurs. Lire la suite

Pic de production du pétrole ou pic de Hubbert ou peak-oil

ASPO France est une association à but non lucratif poursuivant 3 objectifs principaux :

– Informer sur les ressources mondiales de pétrole et de gaz naturel et leurs incertitudes

– Expliquer la réalité du phénomène de déplétion

– Etudier la déplétion et ses conséquences en tenant compte de la demande en énergie ainsi que des aspects technologiques, économiques, sociaux et politiques

De formation scientifique, les membres d’ASPO France tentent d’apporter rigueur et clarté au débat sur le pic de production de pétrole.

Le sixième bulletin d’ASPO France est disponible, vous pouvez le télécharger au format PDF en cliquant sur le lien ci-dessous. Le prochain paraîtra en décembre 2008. Lire la suite

L’éolien à nouveau dans la tourmente

Actu Environnement le 20 août 2008

L’éolien à nouveau dans la tourmente avec l’annulation du décret fixant les tarifs de rachat

Après la publication de l’étude de l’institut Montaigne et le projet de classement des éoliennes en ICPE, le secteur de l’éolien est à nouveau chahuté suite à l’annulation par le Conseil d’Etat du décret fixant les tarifs de rachat de l’électricité.

Dans une décision rendue publique le 6 août dernier, le Conseil d’Etat a annulé le décret fixant les conditions d’achat de l’électricité produite par les éoliennes. Cette décision fait suite à une plainte déposée par l’association Vent du Bocage et se base sur un vice de procédure lors de la rédaction du texte. Le motif de cette annulation est en effet la consultation du conseil supérieur de l’électricité et du gaz en lieu et place du conseil supérieur de l’énergie.

Résultat, les projets de parcs éoliens qui devaient prochainement prendre forme sont suspendus, aucun contrat ne pouvant être signés, ce qui satisfait Jean-Louis Butré, président de l’association Vent du Bocage Lire la suite

Les 18 derniers rapports sur les chantiers du Grenelle

Pour faire suite au discours du Président de la République du 25 octobre 2007 et aux conclusions des tables rondes du Grenelle de l’environnement du 24, 25 et 26 octobre 2007, trente-trois chantiers opérationnels ont été lancés courant décembre, au nombre desquels de nombreux comités opérationnels, des groupes d’étude ou groupes ad hoc et des missions parlementaires.

Chantier n°1 « Bâtiments neufs publics et privés »

Chantier n° 2 « Logements sociaux et rénovation urbaine »

Chantier n°3 « Rénovation des bâtiments existants »

Chantier n° 4 « Etat exemplaire » Lire la suite

Evaluation du plan de restauration de l’ours brun

Evaluation à mi-parcours du plan de restauration et de conservation de l’ours brun dans les Pyrénées françaises 2006-2009 et évaluation ab initio du plan de soutien à l’économie agro-sylvo-pastorale pyrénéenne 2006-2013 Sommaire 

Les premières réintroductions de l’ours dans les Pyrénées ont eu lieu en 1996. Celles de 2006 ont été préparées, notamment avec les éleveurs et les bergers. Deux plans sont mis en oeuvre : le plan de restauration et de conservation de l’ours brun dans les Pyrénées françaises, d’une part, le plan de soutien à l’économie de montagne (PSEM), d’autre part. Ce rapport en analyse l’exécution financière, la pertinence et l’amélioration possible de certaines mesures, ainsi que les réorientations préconisées par les rapporteurs. Lire la suite

50 % de l’eau utilisée en agriculture est gaspillée

Univers Nature  le 23 août 2008

La Semaine mondiale de l’eau, qui vient de se clôturer à Stockholm, a été l’occasion de rappeler les multiples enjeux liés à l’eau et le gaspillage énorme qui en est fait, parfois même sans s’en rendre compte.

Alors qu’au niveau mondial, près de 2 personnes sur 10 sont privées d’eau potable, un rapport de l’Institut international de l’Eau (Siwi) montre ainsi que la moitié de l’eau utilisée pour l’agriculture est gaspillée. Si ce gaspillage peut être dû à des pratiques agricoles non-adaptées, la principale cause tient au gâchis énorme de nourriture qui intervient lors des phases de transport, stockage et consommation. A titre d’exemple, aux USA, les 30 % de nourriture gaspillés chaque année correspondent à 40 000 milliards de litres d’eau, soit de quoi couvrir les besoins de 500 millions de personnes. Lire la suite

Deuxième appel à propositions de Life+

Depuis le 15 juillet, la Commission européenne appelle les acteurs intéressés à transmettre leurs propositions dans le cadre du deuxième appel à projets Life+ 2008.

Le présent avis couvre les thèmes suivants :

1. LIFE+ Nature et biodiversité

Objectif principal : protéger, conserver, restaurer, surveiller et faciliter le fonctionnement des systèmes naturels, des habitats naturels et de la faune et de la flore sauvages, en vue d’enrayer la perte de biodiversité, y compris la diversité des ressources génétiques, au sein de l’Union européenne, et ce pour 2010.

2. LIFE+ Politique et gouvernance en matière d’environnement

Objectifs principaux :

Changement climatique : stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre de sorte que le réchauffement mondial ne soit pas supérieur à 2 degrés Celsius.

Eau : contribuer à l’amélioration de la qualité de l’eau Lire la suite

La fin du monde tel que nous le connaissons

Actu-Environnement.com, le 30 mai 2008, Yves Cochet

Le compte à rebours a commencé : drogués au pétrole, nous ne pouvons pas nous en passer de sorte que c’est bien le monde que nous connaissons qui tire à sa fin. C’est dans une période d’inflation, de récession, de tensions internationales, de guerres que nous entrons bel et bien.

Nous sommes drogués au pétrole, nous ne pouvons pas nous en passer, nous sommes prêts à tout pour continuer notre addiction. Nous, c’est-à-dire le tiers le plus riche des habitants de la planète. Cette situation, à elle seule, aura bientôt des conséquences dévastatrices dans tous les domaines, sur tous les continents. La hausse actuelle du cours des hydrocarbures n’est pas un simple choc pétrolier – comme ceux que nous avons affrontés en 1973 et 1979 – c’est la fin du monde tel que nous le connaissons.

Cet événement, dont nous apercevons les prémisses, provient de la coïncidence, sur quelques années, de trois facteurs inédits : Lire la suite

La révolution climatique attendra

La Presse  (Canada), Jean Lemire le 4 août 2008

Il n’y aura pas de révolution climatique. Pas maintenant. Malgré une certaine urgence – pour ne pas dire une urgence certaine -, les pays membres du G8 en ont décidé ainsi. Les changements climatiques ne sont pas dans les priorités des gouvernements. Point final.

Avec une économie mondiale chancelante et une menace de récession à nos portes, il serait surprenant que les grandes économies de ce monde investissent dans l’avenir

Certains diront pourtant que les pays du G8 (Japon, États-Unis, Canada, Grande-Bretagne, Allemagne, France, Italie et Russie) se sont entendu sur une réduction de 50% des gaz à effet de serre (GES) d’ici 2050, que les États-Unis ont enfin accepté ce principe et que la position unanime des huit pays de ce groupe sélect prouve hors de tout doute que tous, sans exception, reconnaissent dorénavant la thèse scientifique des changements climatiques. C’est trop peu et ce sera trop tard. Surtout qu’il n’existe aucune année de référence sur cette réduction de 50%. Une réduction de 50% sur quoi ? Sur nos émissions actuelles ? Sur celles de 2005, comme le Premier ministre du Japon l’a évoqué ? Et qu’en est-il de l’année de référence de 1990, qui est à la base de toutes les ententes internationales depuis le Protocole de Kyoto ?

La décision des membres du G8 n’est pas un petit pas en avant, comme certains le prétendent. C’est un net recul pour l’humanité ! Lire la suite

Qu’est-ce qu’un Freegan ?

Les freegans ont fait le choix stratégique d’un mode de vie alternatif qui limite leur participation dans l’économie conventionnelle et qui limite au maximum leur consommation de matières premières. Les freegans se retrouvent dans la communauté, la générosité, le souci social, la liberté, la solidarité et le partage et sont en total opposition avec une société basée sur le matérialisme, l’apathie morale, la concurrence, la conformité et l’avarice.

Après avoir essayé de boycotter pendant des années les produits de firmes responsables de violations des droits de l’homme ; de destruction de l’environnement ; de maltraitance sur les animaux, beaucoup d’entre nous ont réalisé que quoi que nous achetions nous nous retrouvions à supporter un système déplorable. Nous avons réalisé que le problème ne réside pas dans quelques entreprises seulement mais bien dans le système lui-même.

Le freeganisme est le boycott total d’un système économique dans lequel le souci de rentabilité a totalement balayé toute considération éthique Lire la suite

La sixième extinction des espèces peut encore être évitée

Article de Christiane Galus, Le Monde du 14 août 2008

Une étude américaine estime que l’avenir de la biodiversité se jouera au cours du siècle et présente les mesures que l’humanité doit prendre pour cesser de le menacer

L’espèce humaine, forte de 6,7 milliards d’individus, a tellement modifié son environnement qu’elle porte maintenant gravement atteinte à la biodiversité des espèces terrestres et marines, et à terme à sa propre survie. A tel point que des scientifiques, de plus en plus nombreux, n’hésitent pas à parler d’une sixième extinction, succédant aux cinq précédentes – dues à d’importantes modifications naturelles de l’environnement – qui ont scandé la vie sur Terre. L’Union mondiale pour la nature (UICN), qui travaille sur 41 415 espèces (sur environ 1,75 million connues) pour établir sa liste rouge annuelle, estime que 16 306 sont menacées. Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers de tous les amphibiens et 70 % de toutes les plantes évaluées sont en péril, constate l’UICN.

Est-il encore possible de freiner ce déclin des espèces, qui risque de s’amplifier quand notre planète portera 9,3 milliards d’humains en 2050 ? Lire la suite

Conséquences du Grenelle pour le secteur du bâtiment

Batissor

Le Bâtiment est en première ligne des domaines d’activités visés par le Grenelle de l’Environnement. Ce secteur et particulièrement le logement, qui est le plus grand consommateur d’énergie, doit réduire sa consommation d’énergie. Le point sur le projet de loi.

Le Bâtiment en première ligne

Aujourd’hui, en France, le seul secteur du Bâtiment consomme 42,5 % de l’énergie finale totale et contribue pour près du quart aux émissions nationales de gaz à effet de serre. Cette énergie est consommée pour les 2/3 dans les logements individuels et pour 1/3 dans le secteur tertiaire. Le chauffage représentant à lui seul 70 % de la consommation générée par le logement, la mise en œuvre à grande échelle de travaux de rénovation thermique tend à réduire durablement les dépenses énergétiques. Le gouvernement espère ainsi contribuer à l’amélioration du pouvoir d’achat des Français. Lire la suite

OUVRAGE « 2030 : le krach écologique »

Le Nouvel Observateur n°2261, 6 mars 2008, Fabien Gruhier

Changement climatique, crise énergétique, croissance démographique se télescoperont à la même date. Le compte à rebours a commencé… par Geneviève Ferone

Le Nouvel Observateur. – Votre livre, c’est une sombre prophétie. On le sent, vous ne croyez guère au sauvetage de la planète par des mesures radicales au sujet de l’effet de serre. L’apocalypse est pour demain ?

Geneviève Ferone. – Pour stabiliser les choses, faire en sorte que, d’ici à 2030, de nouveaux degrés ne s’ajoutent pas à la hausse des températures déjà inéluctable et chiffrée à +2 °C, il faudrait économiser chaque année 30 milliards de tonnes d’«équivalent C02». C’est une tâche titanesque, qui suppose le renversement de toutes sortes de valeurs, dont le productivisme. Et implique un frein au développement de certains pays, dont l’Inde ou la Chine. Or, en Chine, on enregistre chaque semaine l’entrée en service d’une centrale électrique au charbon. On va droit dans le mur, et on le sait depuis longtemps. Dès 1974, le Club de Rome avait lancé une alerte sur l’épuisement des ressources, et dès 1988, lors du premier Sommet de la Terre, les Nations unies s’étaient inquiétées des effets désastreux d’un éventuel réchauffement. Or, depuis, on n’a pas fait grand-chose, même si le grand public et les élites font désormais semblant d’être au courant. Mais personne ne veut rien lâcher, ni les Etats ni les entreprises. Or il ne s’agit rien de moins que de passer d’un système de prédation à un système collaboratif de gouvernance mondiale. Il y a urgence. Nous n’avons pas d’autre choix. Et il est (tout juste) encore temps – même si le temps est de toutes les «matières premières», et bien avant le pétrole, celle qui nous est comptée. Lire la suite

La calculette Eco-déplacements de l’ADEME

Découvrez la calculette éco-déplacements > cliquez ici

Qu’est-ce que la Calculette Eco-Déplacements ?

La calculette Eco-déplacements de l’ADEME évalue les impacts environnementaux et économiques des différents modes de transport et permet de comparer les résultats entre deux modes, pour un même trajet.

Pour évaluer des déplacements faisant appel à plus de 2 modes de transports, la calculette peut être également utilisée, en réalisant les différentes combinaisons correspondantes.

Quels sont les 3 impacts évalués ?

– les dépenses / le budget (Coût)

– les émissions de gaz à effet de serre (Effet de serre)

– les consommations d’énergie (Energie) Lire la suite

Appel à projet mobilité durable

Chaque année, du 16 au 22 septembre, toute l’Europe se mobilise pour promouvoir des solutions de transport alternatives. Le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire coordonne cette 7ème édition avec l’ADEME, le GIE Objectif transport public GART/UTP et en partenariat avec la FUBicy, Transports Passion et le Club des villes cyclables.

 Objectifs de cette opération :

 réduire les émissions de gaz à effet de serre dues aux transports, en France et en Europe

influer de manière positive sur les comportements de déplacements, la santé et la qualité de vie des Européens Lire la suite

Une plainte pour pollution des eaux du Bassin

ARCACHON — Les ostréiculteurs saisissent la justice le jour où ils rencontrent le ministre de l’Agriculture

Sud-Ouest, Dominique Richard, le 20 août 2008

Le procureur de la République de Bordeaux découvrira ce matin sur son bureau une plainte pour pollution déposée par la Section régionale conchylicole du bassin d’Arcachon et plus de 150 ostréiculteurs. Pour les professionnels, c’est une autre façon de dire que « les huîtres et les moules du bassin d’Arcachon sont saines ». Depuis trois ans, les services de l’État ont pourtant estimé à plusieurs reprises que les coquillages étaient impropres à la consommation.

Alors que nombre de personnes ont continué à consommer des huîtres pendant les périodes d’interdiction, aucune intoxication alimentaire n’a été relevée. « On est face à une application excessive du principe de précaution, souligne Me François Ruffié, l’avocat des ostréiculteurs. Il n’y a aucune corrélation entre les résultats des tests et la toxicité constatée des coquillages. Les huîtres et les moules sont le révélateur d’une ou de plusieurs sources de pollution qui frappent le bassin d’Arcachon. » Lire la suite

Le test de la souris toujours sur la sellette

 Sud-Ouest, Bernadette Dubourg le 20 août 2008

OSTRÉICULTURE – Deux rencontres sont organisées, aujourd’hui, au ministère de l’Agriculture, sur la mortalité des huîtres et le test de la souris, contesté à Arcachon

La première, technique, décidée après la visite du ministre Michel Barnier, le mois dernier, à Oléron, est consacrée à la mortalité des huîtres. Elle réunira des chercheurs de l’Afssa, l’Ifremer, les diverses directions du ministère et des financiers comme la MSA.

La seconde, plus politique puisqu’elle réunira les élus du bassin d’Arcachon, sera consacrée aux tests de contrôle de la qualité des huîtres, dont le test – très contesté – de la souris, à l’origine de l’interdiction de la commercialisation des huîtres du banc d’Arguin depuis près de quatre semaines, et de l’interdiction des huîtres des autres sites du bassin, durant neuf jours (jusqu’au 15 août). Lire la suite

D’un côté les ultralibéraux, de l’autre les écologistes ?

Jean-Marc Fedida, trublion de la bien-pensance écolo

NaturaVox, Thierry Crouzet le 13 août 2008

Dès qu’il est question des solutions pour atteindre un meilleur avenir, j’ai presque toujours constaté que deux camps se formaient : d’un côté les ultralibéraux, de l’autre les écologistes.

On a beau dire que le monde n’est pas tout blanc et tout noir, il nous apparaît souvent ainsi dans les débats où les opinions se cristallisent sur des positions extrêmes.

En gros, les libéraux veulent avant tout préserver les libertés individuelles. Ils sont donc contre des mesures qui voudraient imposer à tous certains comportements stéréotypés, par exemple rouler avec tel ou tel type de voiture, trier de telle ou telle façon les ordures, employer des ampoules économiques plutôt que classiques…

De leur côté, les écologistes pensent souvent que nous avons besoin de mesures érigées par le haut pour nous imposer certaines attitudes responsables.

Je me sens libéral et je trie mes ordures, j’utilise des ampoules économiques, j’ai le solaire à la maison, je mange bio… Lire la suite

Énergie solaire : Quatre fois plus en 2012 ?

Le journal du développement durable, Margaux Gouté, le 13 août 2008,

Le marché de l’énergie solaire va quadrupler d’ici 2012… Telle est l’étonnante conclusion de l’étude de l’Institut de recherches économiques japonais Fuji-Keizai. Explications.

Quatre fois plus de panneaux solaires d’ici 2012 ? Telle est l’estimation de l’institut de recherches économiques japonais Fuji-Keizai dans une étude publiée vendredi dernier. Selon les chercheurs, le marché mondial des cellules photovoltaïques atteindra alors les 28 milliards d’euros contre 7 milliards en 2007. Les raisons sont économiques bien sûr avec la flambée des prix des hydrocarbures… mais pas seulement. La préoccupation croissante pour la préservation de l’environnement participe fortement au développement des énergies propres. Lire la suite

Hubert Reeves : « Regardez ce qu’il y a dans votre assiette »

Ecolife le 21 juillet 2008 par Marie Varasson

Astrophysicien, président de la Ligue ROC pour la préservation de la faune sauvage et conseiller scientifique à la National Aeronautics and Space Administration (NASA), Hubert Reeves est également chroniqueur pour France Culture et « Le Journal de Montréal ».

Admirateur depuis l’enfance « de la voie lactée, de la mousse, du rossignol et des lucioles », Hubert Reeves s’est investi dans l’astrophysique par passion des mathématiques. « L’amour de la nature est revenue en force quand je me suis aperçu que la biodiversité, dont l’humanité fait partie, était en péril », explique-t-il. Lorsque la présidence du ROC – ligue pour la préservation de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs – lui a demandé de succéder à Théodore Monod, Hubert Reeves accepte. Les choses s’enchaînent vite et il conditionne sa prise de fonction par un changement d’orientation des objectifs de l’association. De l’opposition à la chasse, il conduit les actions du ROC vers la protection de la faune sauvage et à la défense des non-chasseurs. Lire la suite

L’ornithologue espèce en voie de prolifération

Article de Benoit Hopquin, Le Monde, 12 juillet 2008

 Chaque printemps, des milliers de passionnés recensent les populations de mésanges, geais et autres tourterelles. Ils observent d’étonnantes modifications dans le comportement des espèces

 Au col d’Organbidexka, dans les Pyrénées atlantiques, une poignée de passionnés observent depuis 1978 le passage des migrateurs, entre le 15 juillet et le 15 novembre. Depuis 1986, Jean-Paul Urcun, responsable de l’association Organbidexka Col libre, a passé l’équivalent de deux années à répertorier chaque vol, parfois par – 10 degrés et un vent à décorner les boeufs. Il a connu les années désespérantes du déclin.

 Aujourd’hui, il voit avec bonheur repasser le bruant ortolan, le héron garde-boeuf, la grue. Certains jours, les vols de pigeons ramiers obscurcissent le ciel comme dans les souvenirs des anciens. L’homme ne crie pas victoire, sait que l’équilibre écologique reste fragile. Il garde une certitude : « Nous aurons disparu avant les oiseaux. Lire la suite

Protégé : Compte rendu du groupe de travail UPE du 31 juillet

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IDOKI, les producteurs-fermiers et les circuits courts

Les 180 adhérents de IDOKI sont des producteurs-fermiers ; ils ont entrepris une démarche qualité collective de la production à la commercialisation. Pendant tout le mois d’août, ils organisent des rencontres avec le public soit sur les marchés, sur les lieux de production, et dans certains restaurants du Pays Basque intérieur.

Cette démarche se terminera par une conférence, début octobre, intitulée « Développement des circuits courts, perspectives et enjeu de territoires« .

Visite Dégustation à la ferme Lire la suite

Le portail de l’éco-innovation en Aquitaine

Le portail de l’éco-innovation en Aquitaine sera présenté au salon Pollutec du 2 au 5 décembre 2008. Cette action, entièrement financée par le Conseil Régional et conduite par la Chambre Régionale de Commerce et Industrie Aquitaine, vise à valoriser les éco-entreprises de la région.

L’environnement se situe aujourd’hui au coeur de la stratégie d’entreprise, tant au niveau du développement de nouveaux produits ou procédés plus respectueux que dans la gestion des déchets, effluents et résidus de production. Lire la suite

Les bienfaits de l’agriculture biologique pour la biodiversité

L’ESCo (Expertise Scientifique Collective) réalisée entre juin 2007 et juin 2008 à la demande des ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie mérite une attention particulière.

Elle souligne notamment que « Certaines pratiques agricoles limitent déjà les impacts négatifs de l’agriculture sur la biodiversité et tirent meilleur parti des services qu’elle offre. Bien que son cahier des charges n’y fasse pas explicitement référence, l’agriculture biologique (AB) apparaît comme un mode de production favorable à la biodiversité. L’impact positif de l’AB sur la biodiversité est d’autant plus fort que l’exploitation ainsi qualifiée s’inscrit dans un paysage diversifié.

Plus généralement, l’organisation de rotations longues et diversifiées, une répartition adaptée des cultures dans les territoires, l’utilisation de cultures associées, l’implantation de couverts intermédiaires et de cultures dérobées, l’utilisation de variétés moins sensibles aux maladies, la simplification du travail du sol… sont autant d’éléments importants pour la biodiversité dans les régions de grandes cultures. Lire la suite

La maison Eco-citoyenne de Bordeaux

Ouverture en juillet 2009 de la future Maison éco-citoyenne sur les quais

Dans le cadre de la rénovation des quais, la Ville de Bordeaux a souhaité conserver les anciens locaux affectés à l’embauche des dockers (le BCMO), tout en offrant un espace dédié aux Bordelais. L’implantation de la Maison éco-citoyenne est apparue naturelle. Sur environ 500 m² utiles, cette Maison située à proximité du Pont de Pierre, intégrera des espaces d’expositions, de conférences et d’ateliers pédagogiques.

Etat du projet : appel à candidature / études en cours

Début du chantier : prévu en septembre 2008

Montant des travaux : 1 700 000 € (estimation)

Dans l’attente une Maison éco-citoyenne provisoire au Jardin botanique

En attendant la réhabilitation du BCMO, une maison éco-citoyenne provisoire est installée dans l’un des « galets » à proximité des serres du jardin botanique, à La Bastide. Lire la suite

La lutte contre l’effet de serre ne peut être imposée par le haut

Cet article un peu ancien, du Monde du 3 mai 2007, pour illustrer l’approche de la MNE Bordeaux-Aquitaine dans le cadre du projet d’Université populaire de l’environnement.  

Il faut d’abord permettre aux citoyens de comprendre, puis s’appuyer sur leurs initiatives pour trouver des solutions qu’ils auront eux-mêmes validées. Une politique de contrôle à sens unique par une administration centralisée ne peut être que contre-productive” 

Martin O’Connor, professeur d’économie à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (Centre d’économie et d’éthique pour l’environnement et le développement), participe au Groupement d’intérêt scientifique « climat, environnement, société » que viennent de créer, aux côtés de cet établissement, le CNRS, le CEA, l’Ecole polytechnique, l’université Pierre-et-Marie-Curie et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Le changement climatique est resté jusqu’ici le domaine réservé des sciences dures : climatologues, modélisateurs, environnementalistes… Quel peut être l’apport des sciences humaines et sociales ?

Le changement climatique est une question complexe, qui ne se réduit pas à des simulations numériques ou des calculs coût-bénéfice. Entrent en jeu le problème de la répartition du risque – inégale selon les régions du monde, le degré de développement des pays et le niveau de vie des individus -, celui de l’impact des politiques énergétiques mises en œuvre – c’est-à-dire aussi de la justification et de l’acceptation de ces politiques -, ainsi que celui de la responsabilité collective et individuelle.

Tout cela relève des sciences sociales et des humanités : l’économie, la sociologie, la psychologie, la philosophie… sont en première ligne. La meilleure expertise scientifique, le meilleur rapport de synthèse ne suffisent pas : sans passerelles avec la société, le travail des scientifiques va tourner à vide. Lire la suite

Disparation des espèces les plus proches de l’homme

Les espèces les plus proches de l’homme – les singes, les grands singes et autres primates du monde – sont en train de disparaître à cause de la perte de leur habitat et de la chasse. Certaines sont littéralement dévorées jusqu’à l’extinction. La première revue exhaustive en cinq ans des 634 espèces mondiales de primates a montré que près de 50% d’entre elles sont en danger d’extinction, selon les critères de la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Lire la suite

Huitres et moules du Bassin interdites à la consommation

Il y a 2 semaines, les résultats des tests effectués par l’IFREMER sur des huîtres et des moules prélevées sur le banc d’Arguin avaient déjà conduit le préfet à interdire la pêche, le ramassage, le transport, l’expédition et la vente de l’ensemble des coquillages de cette zone. Depuis l’arrêté préfectoral du 7 août, c’est désormais la quasi-intégralité des huîtres et des moules du bassin d’Arcachon qui sont interdites de ramassage, stockage et consommation, suite à la détection de la présence d’une algue toxique. Lire la suite

Vient de paraître : La Revue Durable N° 30 3ème trimestre

Au sommaire de la Revue Durable

DOSSIER : Vers un tourisme de proximité, riche d’expériences fortes

MINI DOSSIER : La compensation volontaire de plus en plus dévoyée

RENCONTRE Jean-Christophe Hadorn : Si l’on veut sauver l’avenir, il faut investir massivement dans le photovoltaïque

Le charbon, ennemi public numéro un – Guide pour un tourisme proche et durable – Marche et paysage, le rôle de l’expérience vécue

NOUVEAU SITE  : http://www.leclimatentrenosmains.org/

EDITORIAL : Alerte à la duperie écologique

L’être humain a besoin d’être rassuré sur son sort. C’est sur ce terreau de tous temps fertile que prospère aujourd’hui un phénomène qui mine la cause écologique : le greenwashing. Cette pratique, qui consiste à dire plutôt qu’à faire, à prétendre plutôt qu’à accomplir, à afficher plutôt qu’à prouver par des actes, à déclarer sa flamme à l’écologie plutôt qu’à épouser sa cause, à parler de la maison qui brûle tout en étant le premier à regarder ailleurs est plus que jamais aux avant postes des stratégies d’image et de communication. Lire la suite

Résumé du Rapport final du GIEC 2007

Ou plus exactement, résumé à l’intention des décideurs du rapport final du GIEC – Bilan 2007 des changements climatiques.

Il est divisé en 5 chapitres.

1.) Changements climatiques observés dans le climat et leurs effets

2.) Raison des changements

3.) Changements simulés du climat et leurs conséquences

4.) Options d’adaptation et de mitigation

5.) Les perspectives à long terme

S’il fallait résumé le résumé en une phrase c’est : ne pas dépasser 2° C d’augmentation de la température moyenne sur le globe sinon l’espèce humaine va vivre des moments très difficiles.

Les collectivités pro-éoliennes s’organisent

L’éolien a récemment connu quelques vents descendants. Mais cette énergie renouvelable pourrait trouver des alliés du côté des collectivités locales, qui comptent s’organiser dès septembre en faveur des aérogénérateurs, afin de discuter bonnes pratiques et réfuter les arguments anti-éoliens.

 Défendre le point de vue d’un développement maîtrisé et concerté de l’éolien, s’assurer de la qualité des projets éoliens, argumenter dans les débats locaux, et faire des retours d’expérience sur les parcs existants… Dans un communiqué du vendredi 1er août, l’Association de collectivités et de professionnels concernés par la gestion des déchets, les réseaux de chaleur et la gestion locale de l’énergie (Amorce) décrit les principaux objectifs d’un futur réseau des Collectivités locales éoliennes (Cléo), qui se réunira le 16 septembre prochain à Lyon. Lire la suite

Vient de paraître : l’écologiste N°26 Eté 2008

Au sommaire de l’écologiste

DOSSIER : Quelle Europe Choisir ? (langues, lobby des industriels, PAC, nucléaire, industrie, économie circulaire, recherche…)

ENERGIE : Granulés bois, une nouvelle solution

TRANSPORT : La région Ile-de-France relance les dirigeables

SANTE : Alerte au mercure dans les plombages Lire la suite

Découvrez le domaine d’Abbadia et la corniche Basque

Quatre manifestations à Hendaye et Urrugne du 11 au 17 août 2008 :

lundi 11 à 14h30 : Ballade guidée « Entre ajoncs et perce-pierres »

Mardi 12 à 10h00 : Visite commentée « Abbadia, d’hier à aujourd’hui »

Mercredi 13 à 9h30 : Chantier bénévole nature « SOS Criques propres »

Jeudi 14 à 21h00 : Ballades contée « Contes, vents et marées »

Informations et inscriptions : CPIE Littoral Basque 05 59 20 37 20

Sus au steack, fabrique de CO2

Loin du cliché tenace de peuple mangeur de saucisses, de plus en plus d’Allemands cèdent à la tentation du végétarisme. Depuis les premières enquêtes sur le sujet, il y a vingt-cinq ans, près d’un sur dix a arrêté la viande. Dans les villes, les restaurants jouent presque tous la carte végétale en proposant un menu adapté.

«Virage alimentaire». L’Allemagne vire végétarienne, d’autant plus que l’assiette sans viande pourrait devenir la nouvelle recette pour sauver le monde. Lire la suite

Greendex : premier indice global des “éco-consommateurs”

La National Geographic Society présente les résultats de l’étude Greendex, un sondage planétaire des comportements de 14 000 consommateurs-internautes de 14 pays différents. Les types d’habitations, les modes de transport et les habitudes de consommation sont les principaux critères d’évaluation de ce grand comparatif mené début 2008. Les consommateurs des nouveaux pays industriels obtiennent les meilleurs scores. Si les Etats-Unis finissent derniers, la France occupe elle la queue du peloton européen. Compte-rendu. Lire la suite

Une étude prévoit un réchauffement de la planète de 4°C

Au niveau du réchauffement climatique, il faut se préparer au pire. C’est le message que tente de faire passer Bob Watson, l’un des principaux conseillers scientifiques du gouvernement britannique. Interrogé ce jeudi par le quotidien «The Guardian», le professeur estime qu’«il est évident que nous devons nous atteler à limiter le réchauffement climatique à 2°C. Mais c’est un objectif ambitieux, et nous ne savons pas comment, dans le détail, réduire les émissions de gaz à effet de serre pour parvenir à ce résultat. Donc nous devrions mieux nous préparer à un réchauffement de 4°C». Lire la suite

Le Festival du film court « Sortir du nucléaire »

Au début de cette année 2008, le Réseau « Sortir du nucléaire » fêtait ses 10ans. Le réseau regroupant plus de 800 associations a créé pour l’occasion un festival vidéo de films courts, l’objectif étant de susciter la création de nouveaux supports de communication afin de toucher un nouveau public. Quinze fictions ont ainsi été récompensées, avec une mention spéciale pour cinq autres productions. Terre TV a sélectionné pour vous trois de ces fictions.

Un long dimanche d’irradiation

Dans l’après-midi, une catastrophe vient troubler la tranquillité du repos dominical d’une famille. Comment va-t-elle réagir face à cet événement tragique ? Lire la suite

Communiqué Graine Aquitaine

Coordination environnement au sein de la CPCA

Le Conseil d’administration de Graine Aquitaine du 25 juin 2008, a évoqué le projet de mise en place d’une coordination environnement au sein de la Conférence Permanente des Coordinations Associatives, et s’est réjouit de cette perspective pour plus de représentativité des associations environnementales d’Aquitaine. Cette discussion a été l’occasion de réaffirmer la volonté de GRAINE Aquitaine :

  • de participer activement à sa mise en œuvre,
  • de contribuer à l’épanouissement des projets et au développement de la vie associative dans notre secteur.

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