Stage de Formation à l’Action Directe Non Violente du vendredi 4 février 2011 à 18h00 au dimanche 6 à Salles (Sud Gironde)

http://gironde.demosphere.eu/node/682  

gironde.demosphere.eu, communiqué, le 3 janvier 2011

Stage de Formation à l’Action Directe Non Violente du vendredi 4 février 2011 à 18h00 au dimanche 6 à Salles (Sud Gironde)

Objectifs de notre stage

1. La création de communautés d’activistes uni/e/s par des conceptions du monde proches et des liens de solidarité forts.

2. La diffusion de la culture de l’action directe non violente (désobéissance, solidarité, principes, techniques, précautions.).

3. L’émergence de vocations de formateurs/trices et la formation des formateurs/trices débutant/e/s.
Nous venons tou/te/s d’horizons et de luttes différentes et nous n’avons pas tou/te/s le même degré d’expérience, les stages sont donc des moments de partage et d’échange très enrichissants pour tou/te/s !

Durée du stage

Vendredi : accueil à partir de 18h00 et jusqu’à pas d’heure ; soirée informelle pour faire connaissance. Un repas léger est prévu ce soir-là pour ceux qui arriveront avant 21h00 et qui nous auront prévenus.

Samedi : début du stage à 9h00.

Dimanche : le stage s’achèvera autour de 17h00.

Contenu du stage

En gros : echanges d’expriences, positionnements philosophiques, jeux de rôle, communication non violente, techniques et bricolage divers, élaboration de projets, sécurité, rapports avec différents medias, briefing juridique, théâtre invisible, mise en situation, etc.

Nous partons du principe que chacun doit être acteur/trice de sa formation, en apportant son expérience et sa réflexion, ses idées et ses envies.

Participation libre aux frais :

La participation requise est d’autant Lire la suite

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Qui veut la peau des emplois du Grenelle de l’environnement ?

http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2010/12/20/qui-veut-la-peau-des-emplois-du-grenelle-de-l-environnement_1455840_3244.html

lemonde.fr, Marie-Béatrice Baudet, le 20 décembre 2010

Qui veut la peau des emplois du Grenelle de l’environnement ?

Depuis quelques jours, c’est une série noire pour la croissance verte. Vendredi, 17 décembre, First Solar, le fabricant américain de panneaux solaires, et EDF ont annoncé le gel de leur projet d’usine à Bordeaux et des 400 emplois immédiats à la clé.

Motif ? La décision du gouvernement de suspendre pour trois mois l’obligation faite à EDF de racheter l’électricité aux conditions tarifaires actuelles. Un moratoire qui, selon les deux entreprises, brouille encore les perspectives de la création d’une filière photovoltaïque au sein de l’Hexagone.

La même semaine, on apprenait aussi la possible révision à la baisse des ambitions françaises en matière de parcs éoliens offshore – un marché de 10 milliards d’euros. Les pouvoirs publics tergiversent sur le montant de l’appel d’offres à lancer, laissant industriels et communes du littoral dans l’incertitude.

DES SIGNAUX NÉGATIFS

Ces deux signaux négatifs suivent de près la mise en ligne mi-décembre d’un document de travail de la direction générale du Trésor, intitulé « Impacts macroéconomiques du Grenelle de l’environnement », dont les conclusions firent l’effet d’une petite bombe : si dans les cinq années à venir, les investissements verts devraient doper croissance et marché du travail, en revanche, sur le long terme, c’est la chronique d’une catastrophe annoncée : la hausse des prélèvements obligatoires nécessaires au financement des projets aurait un effet récessif et le Grenelle entraînerait même des pertes nettes d’emplois en 2023.

Une tout autre musique que celle jouée en juin 2009 par les experts du Boston Consulting Group (BCG), cabinet international de conseil en stratégie, qui pronostiquait « la création de plus de 600 000 emplois en moyenne sur la période 2009-2020, principalement dans les secteurs du bâtiment, des infrastructures et des énergies renouvelables« . Leur rapport commandé et payé par Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’écologie, avait été mis en avant le 22 juin 2009 par Nicolas Sarkozy, dans son discours prononcé devant le Congrès, à Versailles : « Je veux dire à ceux qui trouvaient que le Grenelle de l’environnement coûtait trop cher que c’est la dépense la plus rentable que l’on puisse imaginer. Elle va créer 600 000 emplois. »

Que s’est-il passé en six mois ? Quels prévisionnistes croire ? Que se cache-t-il derrière ces bagarres de chiffres et d’annonces ?

UNE BATAILLE INTERNE AU GOUVERNEMENT

Nathalie Kosciusko-Morizet, la nouvelle ministre de l’écologie, a immédiatement réagi à la publication de l’étude du Trésor : « un regard très Lire la suite

La transition en chemin – Victor Pachon : « Nous sommes à la fin du modèle TGV »

sudouest.com, Jean-Bernard Gilles, le 11 décembre 2010

http://www.sudouest.fr/2010/12/10/victor-pachon-nous-sommes-a-la-fin-du-modele-tgv-263681-4018.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20101211-[zone_info]

Victor Pachon : « Nous sommes à la fin du modèle TGV »

Alors que se tient aujourd’hui samedi  à Bayonne une manifestation contre le projet de ligne nouvelle à grande vitesse, Victor Pachon, un des leaders de la contestation explique pourquoi, selon lui, ce projet est inutile et trop coûteux.

Pourquoi manifestez vous aujourd’hui à Bayonne ?

Nous protestons contre un projet ruineux et inutile. Nous avons calculé qu’il allait coûter environ 5000 euros par foyer fiscal au Pays Basque, que l’on soit riverain ou non de la ligne, compte tenu des emprunts que vont devoir faire les collectivités locales. Les études existantes montrent que nous avons la capacité avec des aménagements mineurs à accueillir les trafics affichés par Réseau ferré de France qui sont surévalués.

Vous contestez les estimations de trafic de Réseau ferré de France ?

Oui énormément. C’est une étude diligentée par la  commission du débat public qui le dit. Le bureau d’études suisse qu’elle a mandaté dit que les chiffres du frêt avancés sont trop optimistes et doivent être revus à la baisse. C’est fondamental car ce sont eux qui justifient la création d’une ligne nouvelle pour RFF. Pour arriver au chiffre de 13 millions  de tonnes de marchandises transitant par Hendaye en 2020, ce qui implique un trafic de 20 millions de tonnes à Bordeaux, il faudrait être fin 2010 à 8 millions de tonnes. Alors que nous enregistrons le trafic est au plus bas depuis 30 ans, soit 1,6 millions de tonnes.

La ligne nouvelle ne serait donc pas nécessaire ?

Nous maintenons que pour le Pays Basque, mais c’est aussi vrai ailleurs au sud ou au sud est de Bordeaux, il y a la place pour le fret, les TER et les trains à grande vitesse sur la même voie. Pour Hendaye Bayonne, nous avons 264 trains de capacités quotidiennes et nous  accueillons une cinquantaine de trains aujourd’hui. Même à dix millions de tonnes de frêt soit 5 fois plus qu’aujourd’hui, les lignes existantes répondent aux besoins.

La grande vitesse ferroviaire irrigue toute la France. Pourquoi, au fond, devrait-elle s’arrêter à Bordeaux ?

La grande vitesse ferroviaire est morte aujourd’hui. Nous sommes à la fin du modèle TGV. En terme associations, CADE, d’aménagement du territoire la grande vitesse est une aberration. Elle va favoriser les grandes métropoles européennes et affaiblir le reste du territoire. Voyez le gigantisme de l’Opération d’intérêt national Euratlantique et son projet 30.000 êtres carrés de bureaux par an pendant 15 ans et la nouvelle ambition métropolitaine bordelaise d’un million d’habitants. Il n’y aura pas de magie. Les populations et les emplois de Bayonne, de Mont de Marsan, de Dax, d’Agen ou d’Angoulême vont être aspirés demain par la métropole bordelaise. Même Toulouse est aujourd’hui inquiète de l’essor bordelais. C’est pourquoi Martin Malvy met autant de conditions à son engagement financier. Le défaut majeur du modèle TGV est qu’il assèche le territoire autour des métropoles. Parfois même les métropoles ne sont pas gagnantes avec la grande vitesse comme Reims, aujourd’hui desservie, et qui Lire la suite

Samedi 20 novembre à Bordeaux journée d’échange sur l’ESS, la réappropriation de l’économie locale et les villes en transition

IUT Gestion du Développement et de l’Action Humanitaire (Bx 3), communiqué, novembre 2010

Journée d’actions et d’échanges sur les théories alternatives de l’économie, du social et de l’environnement

Samedi 20 novembre 2010 de 10h à 19h à l’I.U.T Renaudel 1 rue Jacques Ellul 33080 Bordeaux, place St Croix, entrée libre.

Les étudiants de l’IUT Gestion du Développement et de l’Action Humanitaire (Bx 3) vous invitent à cet évènement pour apprendre, comprendre et partager des connaissances et expériences.

Dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale, des activités seront organisées pour tous.

Des tables rondes ouvertes et participatives avec des intervenants, professionnels et associations :

– 13h30 « Qu’est-ce que l’Economie Sociale et Solidaire  aujourd’hui? »

– 15h30 « Pour une réappropriation de l’économie locale »

– 17h30 Une projection-débat sur le thème des « Villes en Transition »

Des ateliers participatifs :

– « Do it yourself » (création d’objets à partir de déchets revalorisés)

– Nettoyons bio (astuces pour Lire la suite

5ème rassemblement annuel à Bordeaux « Ni nucléaire, ni effet de serre » le Samedi 4 décembre 2010 – 11h – Miroir des quais

TchernoBlaye, communiqué, le 27 octobre 2010

5ème rassemblement annuel à Bordeaux  « Ni nucléaire, ni effet de serre »

Samedi 4 décembre 2010 – 11h – Miroir des quais

Amenez SVP masques, tubas, palmes, etc…

Tchernoblaye amène les « déchets nucléaires » !

Après le fameux (et catastrophique) rendez-vous de Copenhague de l’an dernier,  la 16ème Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques a lieu du 29 novembre au 10 décembre 2010 à Cancun (Mexique).

Il est nécessaire que les citoyens expriment leur inquiétude face au dérèglement climatique, mais aussi leur rejet du nucléaire, abusivement présenté comme une option favorable au climat.

A Bordeaux, comme tous les ans depuis 2006 (avec même une première initiative en 2000, mais le miroir des quais n’existait pas encore), Tchernoblaye vous invite : Lire la suite

Troisièmes rencontres francophones des ateliers vélos associatifs chez Récup’R à Bordeaux

sudouest.com, le 11 octobre 2010, Willy Dallay

http://www.sudouest.fr/2010/10/11/au-rayon-recup-208293-729.php

Au rayon récup’

Récup’R a accueilli ce week-end dans ses locaux les troisièmes rencontres francophones des ateliers vélos associatifs.

Le parking des troisièmes rencontres internationales du réseau « L’Heureux cyclage » tenait sur un bout de trottoir. Les cinquante participants qui s’occupent de 27 ateliers associatifs de réparation de vélo, semblaient venus de toute la France et de Belgique à bicyclette. Et en guise de récompense, après les quatre ateliers studieux, du samedi après-midi, ils ont eu droit à une balade à vélo concoctée par le Guidon futé.

N’en jetez plus

Auparavant, ils avaient pédalé sur quatre thèmes : la pédagogie, les ateliers mobiles, la création d’un atelier, la gestion. C’est la « ressourcerie » Récup’R qui invitait. L’association bordelaise, créée en 2008, s’est fixée pour objectif de réemployer, ou revaloriser les objets de la vie quotidienne que l’on a vite tendance à considérer comme jetables. « On a décidé de commencer par le vélo », explique Guillaume Sorel, l’un des huit coprésidents. « On en voit trop qui finissent prématurément à la décharge. »

 « Convivial et économique »

Dans un local loué par la CUB, un salarié stocke, classe ces petites reines décaties, fruits de collectes et de dons, avant de leur donner une seconde jeunesse ou de récupérer leurs organes.

« Nous vendons les vélos entre 35 et 70 euros. Tout acheteur devient adhérent pour trois mois », précise Guillaume. « Cela lui permet de bénéficier gratuitement de l’atelier Rustine : il peut utiliser l’outillage, se servir en pièces, voire se monter une bicyclette. On ne lui fera payer que le cadre (10 euros) et les roues (5 euros chacune). C’est lui qui fait, mais avec les conseils de notre salarié. » On peut aussi adhérer à l’année pour 20 euros.

« Les gens apprennent, ils échangent, c’est convivial et économique. » Mais pour Guillaume Sorel, c’est aussi une façon de changer notre rapport à la consommation : « Recycler au lieu de produire toujours plus a une incidence sur les matières premières, l’énergie, les déchets et ça ouvre les portes de l’imagination. » Car certains réformés du macadam deviennent des œuvres d’art.

Projet couture

Dans un coin du local, des machines à coudre de récupération donnent une idée du deuxième projet de Récup’R : la Lire la suite

Le dimanche 10/10/10 – Retrouvons-nous à ALTERNATIVA à Cap Sciences Bordeaux de 10h10 à 19h

Le dimanche 10/10/10   Retrouvez-nous à ALTERNATIVA à Cap Sciences de 10h10 à 19h       

AlternativA, c’est un temps de rencontres et de débats, un événement festif organisé à  Bordeaux par le Collectif Climat Gironde, à Bayonne  par l’association Bizi !, à Pau par le collectif CocliPau, le dimanche 10 octobre, journée d’action mondiale en faveur du climat.

AlternativA, c’est le lieu où les alternatives s’exposent, se créent… c’est un espace de transition écologique et sociale vers le monde de demain…

Les effets du changement climatique se précisent et pourtant, le Sommet de Cancun prévu en décembre s’engage, comme celui de Copenhague, dans une impasse.  

Notre système économique, social et démocratique est profondément en crise. Il remet en cause aujourd’hui les conditions mêmes de survie de l’espèce humaine sur notre planète. Mais envisager cette crise comme un possible levier de changement, reprendre du pouvoir sur notre avenir, c’est le défi que nous voulons relever.

Place à l’action locale et au penser global, place à l’inventivité, à l’imagination, au travail solidaire et au plaisir de faire ensemble !

Rendez-vous à Cap Sciences le dimanche 10/10/10 à partir de 10h10

Collectif Climat Gironde : http://collectifgirondecopenhague.eklablog.net   

Contacts : alain.blanc22@orange-ftgroup.com  et brigthomas@free.fr

Le 10/10/10 : ce qui vous attend !

Le matin accueil-café : 10h10 rencontre avec les associations présentes, ateliers-débats  sur les quais : déambulation avec la Batucada Zumbi Rei    

12h30 Apéro-repas avec la fanfare rock  La Collectore  (buvette et brasserie bio sur place)

L’après-midi  rencontre avec les associations, atelier-débats récréation musicale avec Éric Brocard projection du film « The Story of stuff »

17 h Débat « Travailler plus pour (se) détruire plus ? » avec la participation du philosophe et sociologue Daniel Cerezuelle.

18h30 Et après ? Lire la suite