Prochaine réunion mensuelle de Gironde en transition le mardi 1er février 2011 à 19h00 à la MNE Bordeaux-Aquitaine – L’après-pétrole a commencé… en 2006 ! C’est confirmé !

Prochaine réunion mensuelle de Gironde en transition le mardi 1er février 2011 à 19h00 à la Maison de la nature et de l’environnement Bordeaux-Aquitaine, 3 rue de Tauzia à Bordeaux, suivi d’un pique-nique partagé tiré du sac. Ouvert à toutes et à tous.

EDITO [imagine 83 – janvier & février 2011]

http://www.imagine-magazine.com/lire/spip.php?article1287

La Transition

L’après-pétrole a commencé… en 2006 ! C’est confirmé !

2006 fut l’année du pic pétrolier. Et maintenant, que fait-on ? Le mouvement de la transition a lancé un séduisant plan B : il propose une renaissance économique, culturelle et sociale, par une relocalisation de l’économie. En se passant progressivement du pétrole et, surtout, en valorisant tous les talents. Une piste à découvrir !

Le pic pétrolier a eu lieu en 2006 ! C’est l’Agence internationale de l’énergie (AIE) qui l’annonce dans le World Energy Outlook 2010, son rapport annuel publié le 9 novembre dernier [1] Le pic pétrolier, c’est ce moment où la production commence à plafonner et puis à décroître, et cela à l’échelle de la planète entière. Dans une économie mondiale fondée sur le pétrole, le temps est donc venu de se poser des questions de civilisation !

La fin du pétrole abondant et bon marché

Dans les années 40, le géophysicien Hubbert suggéra que la production d’une matière première donnée, et en particulier du pétrole, suivait une courbe en forme de cloche (voir ci-contre). L’extrapolation de la première partie de la courbe devait permettre de la dessiner complètement. Et donc de déduire les réserves de pétrole d’une région donnée, ainsi que le maximum de sa production. Pour confirmer son hypothèse, Hubbert annonça que la production de pétrole des Etats-Unis atteindrait son niveau maximal en 1970. Sa présentation fut oubliée… jusqu’en 1971, année où la production américaine atteignit effectivement son maximum, puis déclina, confirmant l’hypothèse du pic de Hubbert. Depuis lors, si la communauté internationale s’est trouvée d’accord pour dire que ce pic allait arriver pour toutes les réserves pétrolières de la planète, il restait à en déterminer la date.
Les spécialistes de l’Aspo [2] annonçaient comme imminente l’arrivée du pic pétrolier, et depuis peu, les plus clairvoyants n’hésitaient pas à affirmer que nous étions « déjà dedans ».
La confirmation est aujourd’hui apportée par le secteur lui-même : le « pic historique » a été franchi en 2006 et la production de pétrole conventionnel n’augmentera « plus jamais  », précise le rapport 2010 de l’Agence internationale de l’énergie.

Cette importante nouvelle n’a pas vraiment fait les grands titres de l’information internationale. « Il y a bien eu quelques papiers plus ou moins inquiets », relève Matthieu Auzanneau, un journaliste indépendant, sur son blog spécialisé [3]. L’AIE prévoit que « la production de pétrole brut se stabilise plus ou moins autour de 68-69 Mb/j (millions de barils par jour) à l’horizon 2020, mais ne retrouve jamais le niveau record de 70 Mb/j qu’elle a atteint en 2006 », relève pour sa part Hervé Kempf, dans un petit article du journal Le Monde marquant l’événement [4].

Pas de panique toutefois : on ne verra pas les stations-service à sec dès demain. Les prix, par contre, risquent bien de monter progressivement. La surconsommation de biens en tous genres, dont beaucoup fabriqués à partir ou consommant des produits pétroliers (avions, autos, plastiques, agriculture intensive, chimie…), continuant à être présentée comme « le » moyen d’accéder au bonheur, chacun revendique – bien légitimement – sa part d’or noir. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que demain, par on ne sait quel coup de baguette magique, nos économies dépendantes puissent se passer de pétrole bon marché.

Le début d’un pétrole encore plus polluant ?

Le déclin rapide de la production de pétrole bon marché risque de ne pas être une sinécure pour les populations, si on ne s’y prépare pas dès aujourd’hui. Les plus pauvres seront les premiers à souffrir de la pénurie. Et les risques de conflits, notamment pour les ressources, sont évidents. Il semble que, pour les politiques, soumis aux échéances électorales tous les quatre ou cinq ans, le pic pétrolier soit une question à trop long terme pour être véritablement prise en considération. Se saisir de cette question à bras-le-corps serait en effet choisir de ramer à contre-courant des grandes industries du secteur (pétrole, gaz, automobile…), qui disposent de la puissance de la propagande publicitaire, et qui font tout pour nier l’évidence, dans le but de prolonger autant que possible le business as usual. Car, malgré l’arrivée du pic, le secteur pétrolier prévoit – ce qui est un comble – une augmentation de la production de pétrole et de gaz d’ici 2035 ! Pour y arriver, les pétroliers comptent sur l’exploitation des ressources non conventionnelles, comme les sables bitumineux du Canada, et sur une augmentation de la production de gaz liquide, notamment pour les transports. Mais le secteur table surtout sur l’exploitation de nouveaux gisements situés dans les zones maritimes à grandes profondeurs, ainsi que dans l’océan Arctique (voir le graphique ci-dessous dans l’article d’origine).

L’important à noter dans ce graphique est bien sûr le Lire la suite

Stage de Formation à l’Action Directe Non Violente du vendredi 4 février 2011 à 18h00 au dimanche 6 à Salles (Sud Gironde)

http://gironde.demosphere.eu/node/682  

gironde.demosphere.eu, communiqué, le 3 janvier 2011

Stage de Formation à l’Action Directe Non Violente du vendredi 4 février 2011 à 18h00 au dimanche 6 à Salles (Sud Gironde)

Objectifs de notre stage

1. La création de communautés d’activistes uni/e/s par des conceptions du monde proches et des liens de solidarité forts.

2. La diffusion de la culture de l’action directe non violente (désobéissance, solidarité, principes, techniques, précautions.).

3. L’émergence de vocations de formateurs/trices et la formation des formateurs/trices débutant/e/s.
Nous venons tou/te/s d’horizons et de luttes différentes et nous n’avons pas tou/te/s le même degré d’expérience, les stages sont donc des moments de partage et d’échange très enrichissants pour tou/te/s !

Durée du stage

Vendredi : accueil à partir de 18h00 et jusqu’à pas d’heure ; soirée informelle pour faire connaissance. Un repas léger est prévu ce soir-là pour ceux qui arriveront avant 21h00 et qui nous auront prévenus.

Samedi : début du stage à 9h00.

Dimanche : le stage s’achèvera autour de 17h00.

Contenu du stage

En gros : echanges d’expriences, positionnements philosophiques, jeux de rôle, communication non violente, techniques et bricolage divers, élaboration de projets, sécurité, rapports avec différents medias, briefing juridique, théâtre invisible, mise en situation, etc.

Nous partons du principe que chacun doit être acteur/trice de sa formation, en apportant son expérience et sa réflexion, ses idées et ses envies.

Participation libre aux frais :

La participation requise est d’autant Lire la suite

Gironde-en-transition – vendredi 24 septembre à 19h00 à la MNE – Témoignage d’une ambassadrice de la tansition

 Gironde-en-transition, communiqué, le 14 septembre 2010

Site : www.gironde-en-transition.org

Danielle Grunberg, co-fondatrice de l’initiative de Ville en Transition « A Greener Hawich » en Ecosse, et mandatée comme ambassadrice francophone par le réseau Transition Towns, va nous présenter son témoignage sur ce mouvement le vendredi 24 septembre à 19h00 dans les locaux de la MNE Bordeaux-Aquitaine, 3 rue de Tauzia à Bordeaux

Elle nous fera part de son implication dans la création de la Transition dans sa petite ville écossaise de 15 000 habitants, dans laquelle les priorités de la population modeste étaient bien loin de l’écologie et de la lutte contre le réchauffement climatique.

Sa persévérance à convaincre de l’importance de ces sujets a permis de démarrer la Transition de Hawich vers l’après-pétrole. Son prochain objectif est de créer la première monnaie régionale en Ecosse.

Vous êtes impliqués de près ou de loin dans une initiative de transition ? Vous êtes Lire la suite

Les Surfrider de Gironde chassent les déchets de la Garonne à Bordeaux

Les Surfrider chassent les déchets

sudouest.fr, Thierry Magnol, le 6 août 2010

http://www.sudouest.fr/2010/08/06/les-surfrider-chassent-les-dechets-155082-2780.php

Pour alerter le public à la pollution par les macrodéchets, des surfeurs ont traversé hier la Garonne à Bordeaux. Des surfeurs ont traversé la Garonne pour sensibiliser le public aux déchets issus de l’activité humaine.

Hier, sur le coup de 16 heures, des surfeurs confirmés ont abandonné les plages atlantiques pour se rendre à Bordeaux avec leurs planches et se lancer dans une traversée de la Garonne en plein cœur de ville. À leur arrivée les attendait une cérémonie inspirée de la tradition hawaïenne du Ho’okupu, mais au lieu du collier de fleurs de tiaré, ils se sont vu remettre un collier de macrodéchets (1).

Cette manifestation organisée par Surfrider Foundation Europe s’inscrivait dans le cadre de la Fête de la glisse et de l’océan organisée par Quai des sports. Les membres de Surfrider ont ajouté une petite surprise au programme en décorant plusieurs statues de la ville avec les mêmes colliers de macrodéchets.

Une île de déchets ?

Pour l’association, dont le siège français est installé au Pays basque, cette opération avait pour but de sensibiliser le public à la pollution par ces déchets qui serait de plus en plus forte. Cette année, le littoral du sud de l’Aquitaine serait particulièrement touché selon les témoignages de plusieurs surfeurs. Côté espagnol, la plage de Saint-Sébastien a été recouverte de détritus entre le 24 et le 26 juillet.

Alberto Rodriguez, conseiller municipal chargé de l’entretien des plages, assure : « Cela fait douze ans que je suis en fonction et c’est la première fois que je vois une telle quantité de déchets sans que l’on sache vraiment d’où ils viennent. » À cette période-là, le vent venait du nord et Alberto Rodriguez rapporte que plusieurs pêcheurs auraient signalé la formation d’une poubelle flottante d’environ 5 hectares à l’intérieur du golfe de Gascogne.

Le poids des rivières

Cette information n’est pas confirmée par les autorités, mais elle n’aurait rien de surprenant car on sait aujourd’hui que plusieurs îles de ce type existent dans l’Atlantique et le Pacifique. Pour Surfrider qui organise chaque printemps une journée de collecte des déchets, il s’agit de mobiliser les citoyens et pas seulement ceux qui vivent ou sont en vacances sur le littoral. « La principale source de pollution de la mer, c’est la terre, rappelle Brice Cholon, responsable de l’antenne girondine de l’association. Les macrodéchets s’accumulent d’abord dans les estuaires. Ils arrivent par les fleuves. Partout où il y a des hommes, on jette les déchets dans les rivières et c’est particulièrement vrai dans les villes. Cela a toujours existé. Même si aujourd’hui, le tri s’améliore, la mer continue de recevoir cette pollution. Nous sommes venus à Bordeaux pour montrer que Lire la suite

Energie solaire en Aquitaine : la course contre la montre

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Lettre ouverte – LGV: Les Conseillers Généraux de Gironde vont-ils signer un chèque en blanc ?

Information à faire circuler

Coordination des Associations Vigilance LGV, communiqué, le 21 juin 2010

BP 3 – 33720 LANDIRAS

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

LGV: Les Conseillers Généraux de Gironde vont-ils signer un chèque en blanc ?

Lors de la prochaine séance plénière du Conseil Général de la Gironde, le jeudi 24 juin , le Président Philippe Madrelle  doit  proposer aux Conseillers Généraux l’approbation, dans la plus totale opacité, du protocole d’intention pour la réalisation de la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique (Tours-Bordeaux, Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne).

Extrêmement surprises par le soutien apporté par le Président du Conseil Général de la Gironde aux projets qui menacent de dévaster le territoire du département et contre lesquels se sont élevés de nombreux élus, les associations réunies au sein de la Coordination Vigilance LGV dénoncent :

– qu’il soit demandé aux collectivités territoriales de s’engager sur des pourcentages de montants de travaux dont les estimations sont approximatives selon les propres termes de Philippe Madrelle

– que les représentants des partenaires au financement, Etat, Régions, Conseils Généraux, CUB et Communautés d’agglomération aient signé une charte de confidentialité portant sur toutes les informations relatives à la préparation du contrat de concession,

– que dans ces conditions, il soit demandé aux Conseillers Généraux de voter l’approbation d’un protocole dans l’ignorance des informations essentielles à la formation de leur jugement.

– que le Président Philippe Madrelle, et lui seul, soit proposé pour signer la convention, sans que les Conseillers Généraux n’aient plus à se prononcer, portant ainsi une grave atteinte à leur représentation démocratique.

C’est pourquoi les associations  adressent une « LETTRE OUVERTE » à tous les Conseillers Généraux de la Gironde, leur demandant de refuser de signer ce protocole qui risque d’entraîner le département dans des difficultés financières sans précédent.

Contact Presse : Denise Cassou – Tél 05 56 62 99 57

LETTRE OUVERTE  

Mesdames et Messieurs les Conseillers Généraux de Gironde

Que diriez-vous d’un smicard ayant du mal à nourrir et à loger sa famille s’il décidait, un beau matin, de prendre un crédit sur cinquante ans pour s’acheter une rutilante voiture de sport vantée par la publicité et dont le prix, déjà excessif, peut encore doubler après la signature du contrat de vente ? Vous diriez, à juste titre, que cette personne est totalement irresponsable ! 

Et pourtant c’est ce qu’envisage de vous proposer votre président Philippe Madrelle puisque, lors de la séance plénière du 24 juin prochain, il va vous demander de Lire la suite

Un éco-hameau à Captieux en Sud-Gironde – Il reste de la place pour quelques familles !

adiu.fr, site, mai 2010

Un éco-hameau en Sud-Gironde – Il reste de la place pour quelques familles !

11 mai 2010 Enfin du neuf !

Nous attendions la réponse de la DDE quant à son positionnement par rapport à ce projet. Il est favorable à condition que la surface globale constructible soit réduite. La surface totale de la location par la commune reste la même (environ 5 hectares) mais la partie constructible sera au maximum de 3000m², d’un seul tenant, pour l’ensemble du projet (10 habitations maxi et parties collectives).

Il faudra donc envisager l’habitat de façon plus regroupée. Une des conséquences positives est d’aller plus loin dans l’aspect écologique : moins d’emprise, distribution des réseaux plus courte, chauffage collectif envisageable, etc. Pour l’aspect social, il faudra que nous soyons suffisamment créatifs pour inventer un lieu à la fois ouvert sur les autres, et respectueux de l’intimité.

A nous maintenant de recréer rapidement un groupe prêt à affronter la dernière ligne droite, alors si vous z’avez même pas peur, téléphonez à Hubert au 05 56 65 25 17.

19 janvier 2010 DDE

Nous sommes en discussion actuellement avec la DDE quant aux lieux et la faisabilité du projet. Nous devons travailler en parallèle sur les questions juridiques et légales, sur le fonctionnement du groupe et sur les deux autres volets (éducatif et social) ; pas de quoi s’ennuyer ! Nous sommes 5 foyers, le groupe est toujours ouvert… pendant les travaux.

15 septembre 2009 Nous partîmes 500…

Le projet d’éco-hameau en Sud gironde se poursuit. Nous sommes en phase de constitution du groupe d’habitants depuis fin juin. Nous avons à la date d’aujourd’hui une trentaine de contacts parmi lesquels 5 ou 6 foyers très intéressés. Bienvenue à toute personne souhaitant participer au projet (nous nous fixons la fin de l’année 2009 comme date butoir).

1 juillet 2009 Quelques précisons :

– le lieu se nomme Marahan, au Nord-Ouest de la commune de Captieux, au bord de la Gouaneyre… Une vue d’avion est disponible ici (Géoportail) ; plus de détails très bientôt

21 mai 2009 Champagne !

Le conseil municipal d’une commune du Sud Gironde a voté (le 29 avril) pour l’accompagnement de notre projet d’éco-hameau :

– sur un terrain communal forestier d’environ 5ha

– dans des parcelles forestières de Lire la suite

Du 5 juin au 19 septembre : La fête à Léo et au patrimoine girondin 2010 – Découvrir à pied et envélo le patrimoine historique et paysager de la Gironde

sndt.gironde.fr, site, 1er juin 2010

La Fête à Léo et au Patrimoine girondin (9ème édition) DU 05 JUIN AU 19 SEPTEMBRE

Manifestation proposée par les Editions de l’Entre-deux-Mers

Patrimoine d’images exceptionnel.

Sur ses pas, à pied, en vélo, voire en bateau, c’est à la découverte du patrimoine monumental et paysager de la Gironde, de ses terroirs et de leurs produits, que nous lançons, de manière à la fois savante et ludique, conviviale et sportive.

Des expositions et animations musicales ponctueront ces journées. Cet été, avec le concours des « Amis de Léo Drouyn », partenaires de la manifestation, c’est aussi l’œuvre gravée de Maxime Lalanne (1827-1886) qui sera mise à l’honneur en de nombreux lieux d’exposition.

Avec l’aide de nos partenaires (offices de tourisme, associations culturelles, randonneurs), nous vous convions à découvrir ce riche programme sur nos sites. Ouverture et 1ère journée de la Fête à Léo à Coutras, dimanche 30 mai, avec présentation du programme.

Site internet : http://www.adld.wikispot.org/ 

05 JUIN 09H00

Intervenant : Musique à Galgon: Orchestramonico

Lieu : Maison de Pays Fronsadais

33240 SAINT-GERMAIN-DE-LA-RIVIERE

Accessible aux handicapés

Renseignement : 05 57 84 86 86

12 JUIN 09H30

Lieu : Office de Tourisme Place Marcel Vayssière

33650 MARTILLAC

Gratuit

Renseignement : 05 56 78 47 72

13 JUIN 09H45

Intervenants : Nathalie Leclerc, Jacques Puyaubert

Lieu : Mairie des Lèves

33220 LES-LEVES-ET-THOUMEYRAGUES

Gratuit

Accessible aux handicapés

Renseignement : Lire la suite

3e édition des Journées Aquitaine Nature a lieu du 19 au 23 mai. Quinze sites naturels sont à visiter en Gironde

sudouest.fr, Chantal Roman, le 13 mai 2010

Cinq jours pour découvrir la nature

La 3e édition des Journées Aquitaine Nature a lieu du 19 au 23 mai. Quinze sites naturels sont à visiter en Gironde.

Découvertes des dunes et marais d’Hourtin, la petite dernière des réserves naturelles de France, de l’étang de Cousseau, des marais de Bruges… Promenades à pied ou à vélo dans le Parc naturel des Landes de Gascogne, au parc ornithologique, sorties en bateau au banc d’Arguin, visite de la réserve naturelle de Saucats […].

La 3° édition des Journées Aquitaine Nature est proposée par le Conseil régional, du 19 au 23 mai : « Une opération qui cette année se renouvelle et s’enrichit, relève Monique de Marco, vice-présidente de la Région, chargée de l’environnement qui vient de présenter, dans un lieu symbolique, celui du parc ornithologique du Teich, la manifestation, aux côtés de Michel Daverat, conseiller régional.

Ces cinq journées, organisées sur tout le territoire régional vont en effet permettre au grand public, de découvrir, ou de redécouvrir les quatre-vingt sites naturels de l’Aquitaine, dont quinze situés sur le département de la Gironde.

Monique de Marco a justement insisté sur le travail collectif mené par le réseau Aquitaine Nature, créé en 2006-2007 fédérant tous les organismes chargés de préserver la nature. Les Journées Nature vont permettre au public d’entrer dans les secrets d’un patrimoine exceptionnel grâce à la mobilisation des gestionnaires et d’être sensibilisé à la préservation de ces écosystèmes fragiles. Pas moins de quarante animations sont proposées.

Sternes au banc d’Arguin

Cette année, parmi les initiatives, des boucles écotouristiques sont proposées, le temps d’un week-end : « Sur la Gironde, une boucle a été prévue sur le bassin d’Arcachon et le delta de la Leyre. Sur chaque site, nous proposons des visites – parc ornithologique du Teich, domaine de Certes à Audenge, centre du Graoux à Belin-Béliet – avec des étapes gourmandes et d’hébergement sous écolabel. »

Autre visite originale, celle Lire la suite

Ville en transition, nouvelle initiative en Gironde

wikipedia.org, avril 2010

Ville en transition

(Une initiative de transition vient de débuter en Gironde, 2ème rencontre à la Maison de la nature et de l’environnement Bordeaux-Aquitaine 3 rue de Tauzia à Bordeaux le mardi 4 mai à 18h30. Il est proposé d’amener de quoi pique-niquer sur place. Ouvert à toutes et à tous.)

Une ville en transition est une ville dans laquelle se déroule une initiative de transition, c’est-à-dire un processus impliquant la communauté et visant à assurer la résilience (capacité à encaisser les crises économiques et/ou écologiques) de la ville face au double défi que représentent le pic pétrolier et le dérèglement climatique.

Ce processus a été développé en 2005 par les étudiants du cours de soutenabilité appliquée de l’université de Kinsale (Irlande) sous la direction de Rob Hopkins, formateur et enseignant en permaculture[1]. La première mise en application a été initiée en 2006 dans la ville de Totnes au Royaume Uni. Depuis, le mouvement est devenu international et compte plus de 150 initiatives officielles[2].

L’originalité du mouvement des initiatives de transition sur les mouvements écologistes ou sociaux existants tient en plusieurs points. Tout d’abord, la vision de l’avenir est résolument optimiste, et les crises sont vues comme des opportunités de changer radicalement la société actuelle. La deuxième originalité est que le mouvement concerne la communauté dans son ensemble car c’est cette dernière qui doit porter le changement. L’action ne doit pas exclusivement venir des gestes individuels quotidiens, ni des instances politiques via la législation. C’est pourquoi le mouvement des initiatives de transition est apolitique et ne choisit pas les confrontations (manifestations, …). Ensuite, le mouvement a développé une théorie psychologique inspirée de celle des traitements des dépendances toxicologiques pour tenter de traduire le désespoir ou le déni souvent consécutifs à la découverte du pic pétrolier et de notre dépendance au pétrole, en actions concrètes. Cette originalité semble à la source du succès que connait le mouvement des villes en transition[2], mais elle suscite aussi des critiques, notamment sur le manque d’engagement politique.

Le double défi du pic pétrolier et du dérèglement climatique [modifier]

Le pic pétrolier [modifier]

Article détaillé : Pic pétrolier.

Courbe théorique du pic de production

La notion de pic pétrolier n’exprime pas la fin des réserves de pétrole, mais traduit la fin du pétrole conventionnel bon marché. À l’échelle d’une région, la production de pétrole suit une courbe de distribution normale (voir le cycle d’exploitation d’un gisement), c’est-à-dire que la production croît rapidement, avant de s’infléchir, de passer par un plateau de production, pour suivre le mouvement inverse. Le pic pétrolier est la date à laquelle la courbe de production mondiale n’augmentera plus, traduisant le maximum de production atteint. À ce moment-là, et pour la première fois, la demande excèdera durablement la production, provoquant une hausse des prix qui s’intensifiera à mesure que la production décroîtra.

L’estimation de la date du pic pétrolier varie suivant les compagnies pétrolières, les institutions officielles et les associations d’étude du pic. Ces différences peuvent provenir d’une vision différente (vision économiciste dans laquelle la production suit la demande), d’une divergence sur la théorie (la notion même de pic pétrolier), de l’incertitude sur l’estimation de certaines données (les réserves sont des données géostratégiques) ou sur différents modes opératoires de calcul (prise en compte ou non du pétrole non conventionnel). De plus, la consommation, autre variable affectant le pic, est soumise à des évènements (externes ou issus de rétroactions), par exemple politiques ou économiques. Les différents pronostiques vont donc du déni d’un pic pétrolier pour l’OPEP[3], à l’horizon 2020 pour Lire la suite

Le printemps de la Maison de l’environnement

sudouest.fr, Julien Rousset, le 27 avril 2010

Le printemps de la Maison de l’environnement

Doublement du nombre d’associations membres, rénovation des locaux : la méconnue Maison de la nature et de l’environnement veut s’ouvrir, et gagner en visibilité.

Connaissez-vous la MNE, Maison de la nature et de l’environnement ? Non, ou à peine, et cela n’est pas étonnant : ce réseau, qui regroupe une trentaine d’associations s’occupant d’environnement, souffre d’être peu visible, et d’avoir longtemps paru replié sur lui-même. D’ailleurs, il n’a pas encore de ligne téléphonique.

Cette plate-forme occupe pourtant des locaux de 400 mètres carrés au 3 de la rue de Tauzia, dans le quartier de la gare Saint-Jean. Des locaux « un peu glauques » de l’aveu même de leurs occupants. Passé un hall d’entrée qui plaira aux amateurs de pénombre, apparaît la vaste salle principale, pas mieux éclairée ; elle sert de cœur battant pour la MNE, accueillant réunions, séminaires, assemblées générales… Autour de cet espace commun rayonnent les bureaux où les associations travaillent et stockent du matériel.

31 assos membres

Ce QG compte 31 « associations membres », plus ou moins impliquées dans son activité quotidienne. Ce nombre a doublé en deux ans (1), si bien que la MNE a gagné, l’an dernier, un étage de cet immeuble qui lui prête la mairie. « La Ville ne nous demande pas de loyer. C’est une aide précieuse. Nous devons juste, à partir de cette année, payer les fluides », précise Dominique Hofmann, vice-présidente de la MNE.

Ces locaux seront bientôt rafraîchis. Cette fois avec l’appui du Conseil général : Jacques Respaud s’est engagé sur une subvention de 40 000 euros. Un accès handicapé va être aménagé, les issues de secours remaniées, un coup de pinceau général apporté, et le chauffage sera révisé de sorte à remplacer les actuels radiateurs électriques, pas vraiment appropriés à une Maison de l’environnement.

« Contre-pouvoir »

Pour l’instant surtout fréquentée par les salariés des associations, ou par leurs bénévoles, la MNE veut s’ouvrir sur l’extérieur. Elle le fait déjà depuis deux ans via l’Université populaire de l’environnement, cycle de rencontres délocalisées à l’Utopia ou à l’Athénée municipal…

Les animateurs de la MNE projettent de créer un site Internet qui serait « la référence en matière d’environnement à l’échelle régionale » ; ils prévoient également la mise en place d’un centre de documentation, où reposeront par exemple les archives des associations membres, et souhaitent la transformation de la MNE en vrai « centre de ressources ».

Tout cela nécessite des moyens. La MNE fonctionne avec trois fois rien : elle n’a pas Lire la suite

Nouvel agenda collectif et participatif de Bordeaux et de la Gironde

Démosphère Gironde, avril 2010

Depuis le temps qu’on en parle,  l’agenda collectif et participatif  de Bordeaux et la Gironde voit le jour.

Il vous permettra de poster librement tous vos rendez vous militants et culturels sur une page web, d’y rajouter des informations sur le mouvement ou la structure qui le propose et ainsi de les communiquer à un maximum de personnes sur Bordeaux et la Gironde !!

Un bon moyen aussi de savoir en un coup d’œil ce qu’il se passe dans le coin ….

N’hésitez pas à vous en servir, à faire circuler l’information : l’utilité de cet agenda dépend de la participation de celles et ceux qui ont des choses à annoncer !

Pour vous le présenter comme il se doit, rdv au Samovar jeudi 8 avril à 19h30 pour une demo en direct, quelques victuailles et des rencontres en vrai !!!

L’occasion de faire un agenda vivant … venez avec les dates de vos prochains événements !

A jeudi !?

Tout ça sur : Lire la suite

LPO Aquitaine avec Organbidexka Col Libre – Démarrage du suivi de la migration prénuptiale à la Pointe de Grave en Gironde

LPO Aquitaine avec Organbidexka Col Libre, Communiqué, le 1er mars 2010

Démarrage du suivi de la migration prénuptiale à la Pointe de Grave en Gironde

Depuis ce matin, 1er mars 2010, l’équipe de l’Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux, Programme d’étude de la migration en Aquitaine coordonné par la LPO Aquitaine avec Organbidexka Col Libre, est à pied d’œuvre sur la dune de la Pointe de Grave au Verdon sur Mer afin de réaliser la 23ème saison d’étude de la migration prénuptiale.

Vous pouvez, bien entendu, leur rendre visite pour une heure, un jour, une semaine ou plus si affinités. Ils se feront un plaisir de vous renseigner ou de partager avec vous leurs observations.

Pour les plus mordus, un hébergement est mis à disposition. Pour cela, renseignez-vous auprès de Lire la suite

Photovoltaïque en Gironde : Panneaux très encadrés

sudouest.com, Julien Rousset, le 11 Février 2010

ÉNERGIE SOLAIRE. La préfecture veut mieux réglementer l’implantation de fermes photovoltaïques. Les promoteurs craignent un tour de vis

Panneaux très encadrés

Du photovoltaïque, oui… mais pas à tout prix. Confrontée, depuis l’an dernier, à une avalanche de projets, la préfecture est en train de préciser les règles encadrant l’implantation de fermes de panneaux solaires.

Ces règles étaient jusqu’ici assez floues. Et le phénomène marginal : il n’existe à ce jour pas, en Gironde, de ferme photovoltaïque à proprement parler.

Du « solaire » est apparu ici ou là, sur de menues échelles. Un site expérimental à la pépinière technopole Montesquieu de Martillac, une petite centrale récemment inaugurée au Barp… À part ça, rien. Rien, en tout cas, de concret. En revanche, que de projets ! « Plusieurs dizaines » de demandes ont afflué ces derniers mois à la préfecture. Pourquoi ? Parce que les projets validés avant le 31 décembre 2009 pouvaient bénéficier d’un rachat, par EDF, de l’énergie produite à un tarif préférentiel – tarif qui vient d’être révisé à la baisse (1).

En forêt ? Oui mais…

Cette aubaine a stimulé des projets partout en France. Face à cet appel d’air, un premier cadre a été posé : depuis le mois de novembre, toute installation de centrale photovoltaïque est soumise à permis de construire, enquête publique et étude d’impact.

De son côté, la préfecture est en train d’élaborer sa « doctrine » en la matière. Une doctrine qui varie selon trois catégories de site. Premier cas de figure, le plus consensuel : les sites dits « artificialisés » – zones industrielles, carrières, parkings… Installation facile, paysage neutre : ces lieux sont propices aux champs photovoltaïques. Deuxième option : des panneaux sur du bâti, en ville, sur des toits. Dans ce cas, gare au patrimoine et aux sites protégés (voir ci-contre)… Troisième et dernière option, la plus délicate : les surfaces naturelles – zones forestières, viticoles ou agricoles.

C’est sur ces terrains que fleurissent les demandes, et les polémiques. Bronca par exemple dans le Pays foyen, quand, en décembre dernier, un propriétaire de Saint-Quentin-du-Caplong envisage d’arracher 60 hectares de vigne pour les draper de panneaux solaires. Chasseurs, agriculteurs, viticulteurs… s’y opposent, estimant que cet équipement va blesser le paysage et contribuer à la baisse continue de la surface agricole dans le département. Pour l’instant, le maire, Rolland Grenouilleau, attend le permis de construire pour se prononcer (2).

« Quand il s’agit de zones naturelles, nous regardons avec beaucoup d’attention. Le risque, c’est Lire la suite

Prochains stages de l’Ecocentre de Gironde : restauration écologique, poêle de masse, ossature bois, terre, chaux, enduits, badigeons, moellonage, géobiologie, eau…

Ecocentre de Gironde, Communiqué, décembre 2009

Prochains stages

La restauration écologique du bâti ancien en avril 2010 :

Public : tout public désireux d’approcher la restauration/rénovation écologique d’un point de vue théorique et global à partir d’exemples concrets (professionnels, autoconstructeurs, amateurs éclairés… )

Formateur : Claude Micmacher, écoarchitecte fondateur de l’Ecocentre® du Périgord.

Il s’agira de faire un tour d’horizon de ce qu’il est nécessaire de maîtriser avant de programmer et d’entamer une restauration/rénovation.

Principaux thèmes abordés :

typologie des constructions anciennes (avant 1920 jusqu’à nos jours), respect des caractéristiques de chaque mode constructif

– introduction au bioclimatisme, solaire passif, éco-conception

propriétés des matériaux écologiques

diagnostics et résolutions des éventuels désordres,adaptations aux rénovations précédentes

gestion écologique de l’eau et récupération des eaux pluviales

Poêle de masse ou à inertie : du 12 au 16 avril 2010, et un mois plus tard : 5 jours de spécialisation sur le même thème.

Public : Tout public ayant l’envie et/ou l’expérience de la maçonnerie.

Formateur : Sébastien Laplace concepteur/constructeur de poêle à inertie.

Conception et construction d’un poêle de masse de type « Rocket Stove ». Le principe : un foyer à chargement vertical et à double combustion (1200°C en température de croisière) brûle du petit bois pendant environ 2 heures (préférence aux résineux). Ensuite les calories des fumées chaudes sont captées dans des conduits de briques de terre crue compressée (BTC). Ces calories sont restituées dans l’habitation pendant 12 à 24 heures par des rayonnements infra-rouges d’une douceur incomparable. Les avantages en sont Lire la suite

2/3 des viticulteurs bordelais en dessous du SMIC

libebordeaux.fr, Laure Espieu, le 2 décembre 2009

2/3 des viticulteurs bordelais en dessous du SMIC

VIGNE – L’étude a été menée par la Chambre d’agriculture de la Gironde sur les dix dernières années. Elle se base sur le suivi d’un panel de cent exploitations en AOC Bordeaux, et fait le constat alarmant d’une situation qui, depuis cinq ans, ne cesse de se dégrader. «Il y a une morosité et une angoisse terribles», pointe Florence Lamoureux, l’auteur de la synthèse. «Deux tiers des exploitants ont dégagé moins d’un SMIC en 2007/2008, et parmi eux, 20% sont en perte. Les gens ne vivent pas de leur travail».

En dix ans, le chiffre d’affaire a baissé en moyenne de 27%. Les résultats économiques à l’hectare ont été divisés par quatre, voire même par cinq pour les viticulteurs qui vendent en vrac. Et les ressources globales des exploitations ont été réduites de plus de la moitié. «Avec d’aussi faibles ressources, les exploitations vont avoir du mal à faire face aux mises aux normes, tant au niveau du vignoble que des chais», souligne l’auteur, qui perçoit déjà la tendance des entreprises à se  «replier sur elles-mêmes».

Non seulement l’investissement est en berne, mais depuis 2007, les coûts sont brutalement remontés (+20%). «En effet, 2007 et 2008 ont été deux années difficiles d’un point de vue climatique (plus de traitements) et ont été des années de hausse du prix des intrants (phytosanitaires et fuel) ainsi que du barème des fermages», explique Florence Lamoureux. Comme les rendements ont également baissé, pour le millésime 2008, le coût de revient du tonneau était d’environ 1277 euros. Bien supérieur aux cours du vin de Bordeaux qui s’établissent plutôt entre 750 et 900 euros le tonneau.

Obligés de brader leur vin, les viticulteurs cherchent de l’argent ailleurs. Certains vendent leurs parcelles en terrains à bâtir. D’autres ont pu être tentés par l’arrachage, mais Lire la suite

Surfrider Foundation : Soirée cinéma mêlant glisse et écologie le 3 décembre à Bordeaux

Surfrider Foundation Europe – Gironde, communiqué, le 23 novembre 209

L’antenne Gironde de Surfrider Foundation Europe s’invite à nouveau au Cinéma Jean Eustache à Pessac (Gironde) en partenariat avec l’association Mandora (www.asso-mandora.com).

Jeudi 03 décembre 2009 à 20h00

L’antenne Gironde de Surfrider Foundation Europe se joint à l’association Mandora pour proposer une soirée cinéma mêlant glisse et écologie afin de sensibiliser à la nécessité de préserver notre environnement et notamment notre littoral.

Ugo Benghozi nous fera l’honneur de présenter 3 épisodes de la saga Riddim qu’il a réalisé (Maroc, Ecosse et Timor).

L’antenne Gironde de Surfrider a souhaité également inviter Pierre Troquereau artiste peintre bordelais qui nous présentera ses toiles sur le thème de la pollution (www.pierretroquereau.fr) et Jérémy Ferrara shaper qui exposera des planches uniques qu’il a réalisé entièrement à la main en utilisant différentes techniques de résines teintées (www.ferrara-surfboards.com)

Le tarif pour cette soirée est de 6 Euros par personne ou 5 Euros pour les personnes venues en vélo, tram ou bus !

En fin de soirée l’association Mandora vous convie à un apéritif qui vous permettra de rencontrer les bénévoles de l’antenne Gironde de Surfrider ainsi que les artistes présents, venez nombreux !

Plus d’infos : Lire la suite

Alexandra Siarri, « l’inattendue » : Portrait de la N°2, peu connue et non encartée, de la liste Darcos (UMP)

sudouest.com, Julien Rousset, le 24 Novembre 2009

RÉGIONALES. Portrait de la numéro deux, peu connue et non encartée, de la liste Darcos (UMP)

Alexandra Siarri, « l’inattendue »

Elle est peu connue, et n’a sa carte dans aucun parti : Alexandra Siarri figurera, en Gironde, à la deuxième place de la liste UMP, entre Xavier Darcos, numéro un, et Nicolas Florian, numéro trois (1).

Une surprise ? Oui et non : il fallait, en vertu de la parité, une femme. Une femme bordelaise, pour représenter la ville-centre et Alain Juppé. Et une candidate jeune, pour incarner le renouveau dans une équipe dont les piliers sont plutôt… expérimentés – Xavier Darcos, ministre, Nicolas Florian, secrétaire départemental, Jean-Paul Garraud, député…

Une jeune élue bordelaise donc ? Le choix s’est vite orienté sur Alexandra Siarri, 37 ans, entrée en politique lors de la réélection, en 2008, d’Alain Juppé. Encore que la politique lui soit familière depuis l’enfance. « Ma famille compte beaucoup d’agriculteurs, de fibre gaulliste, qui se sont impliqués dans des mandats locaux. »

Internaute militante

À la mairie de Bordeaux, Alexandra Siarri est simple conseillère municipale déléguée, mais elle s’est bâtie une légitimité sur l’éco-habitat ou sur le développement durable. Et sur la forme, son sens du contact et son accent charentais, que certains prennent à tort pour un accent québécois, font mouche. Y compris parmi les opposants à la majorité municipale, qui saluent sa « pêche ». Dynamique, Alexandra Siarri l’est aussi sur le Net : elle a animé sur le web des croisades pour le boycott des fraises espagnoles, des annuaires papier, ou dénoncé dans un blog l’excès de marketing Nespresso…

C’est Alain Juppé qui a proposé son nom pour la deuxième place de la liste UMP. L’info a été rendue publique ce week-end, et, depuis, c’est l’emballement. « Mon portable ne cesse de sonner », confiait hier la candidate, dont la désignation devra toutefois être validée officiellement samedi par le conseil national du parti. Et si elle l’a eu au téléphone, Alexandra Siarri n’a pas encore rencontré son coéquipier Darcos. « Tout va se mettre en place : l’équipe, le projet, les thèmes de chacun… »

À la CUB comme Marie Bové

Ses envies la portent vers « l’aménagement du territoire », la « recherche », et le développement durable, dans une approche plus globale que la simple défense de l’environnement : « Le développement durable, c’est Lire la suite

Bordeaux – Un grand stade même sans l’Euro : 200 millions d’euros

sudouest.com, Xavier Sota, le 11 Novembre 2009

BORDEAUX. Les manœuvres en coulisses battent leur plein pour que le stade sorte de terre au Lac

Un grand stade même sans l’Euro

Cet après-midi, la Fédération française de football dévoile les douze villes figurant dans le dossier de candidature de la France à l’Euro 2016 de football. Il est improbable que Bordeaux, ville du champion de France en titre, ne figure pas dans la liste. Le mot d’ordre est désormais le suivant : Bordeaux et notamment son maire veulent leur grand stade. Euro ou pas. Le stade Chaban-Delmas (lire par ailleurs) ayant été unanimement déclaré obsolète.

1/ 30 millions d’euros manquent à l’appel

Le coût de l’ouvrage était initialement estimé à 230 millions d’euros. Aujourd’hui la ville table sur 200 millions d’euros (stade et aménagements compris). Le club amènera 100 millions d’euros. Les collectivités locales ont elles aussi été sollicitées. La CUB s’est engagée pour une somme de 15 millions d’euros. La Région versera la même somme, ainsi que la Ville de Bordeaux. Le Département ne participera pas. Au total, 145 millions d’euros sont sur la table.

Manque la participation de l’État. Une enveloppe de 150 millions d’euros sera ventilée entre les villes candidates. Bordeaux en a demandé 50. Tout le travail du moment consiste à faire les yeux doux à Paris pour en obtenir le maximum. Bordeaux table sur une dotation de 25 millions d’euros. L’arbitrage sera rendu par Rama Yade, la secrétaire d’État chargée des sports, en fin de mois. Il manquerait environ 30 millions d’euros. Les plus optimistes y voient la possibilité de boucler le financement avec quelques appoints notamment le « naming » (donner le nom d’une marque à l’enceinte), des partenariats avec le privé…

2/ Agitation en coulisse

En attendant l’arbitrage de l’État, les grandes manœuvres ont débuté en coulisse. L’appel à projet n’a certes pas été lancé, mais entrepreneurs de travaux publics et architectes sont dans les starting-blocks. Chaque candidat use de son entregent, puise dans son carnet d’adresse et actionne les réseaux. Des équipes sont constituées par les gros promoteurs. Fayat, Vinci ou Eiffage sont sur les rangs. Bouygues Immobilier est en revanche hors du coup. Difficile pour l’actionnaire de TF1 de construire le grand stade du propriétaire des Girondins et de M6.

Côté architectes : Michel Pétuaud Létang est sur les rangs. Luc Arsène-Henri et Alain Triaud (le frère de Jean-Louis) également. Le cabinet Pierre Ferret serait également intéressé. Le Bordelais arrive avec un CV bien doté. La Ville de Lille a retenu son projet, conçu avec le groupe Eiffage, pour son grand stade. Les travaux sont en cours et la livraison prévue en 2012. Autres architectes de poids : le duo suisse Jacques Herzog et Pierre de Meuron. Ils ont signé le stade du nid d’oiseau ayant accueilli les derniers Jeux olympiques de Pékin. Ils sont entrés dans le dossier par l’entremise de Christian Moueix, le négociant en vin, proche de Nicolas de Tavernost, pour qui ils ont réalisé des chais dans la Napa valley. La réalisation du projet, sous forme de partenariat public-privé, pourrait faire l’objet d’alliances et de partenariats entre les différents candidats.

3/ 40.000 places à Bordeaux Lac

Il existe encore trop d’incertitudes pour dire si le stade sortira de terre ou non. Chez les Girondins de Bordeaux comme à la mairie, tout Lire la suite

Cahier d’expériences du Conseil Départemental des Agendas 21 locaux de Gironde

Voici venu, le premier « Cahier d’expériences du Conseil Départemental des Agendas 21 locaux de Gironde » qui vous présente un panorama des Agenda 21 au sein des 51 collectivités girondines engagées.

Pour mémoire, le Conseil Départemental des Agenda 21 locaux (CDA21) en Gironde, créé en mars 2005, a pour objectif d’échanger les bonnes pratiques et de monter ensemble en connaissance et en expérience, de rechercher une cohérence des initiatives aux différents échelons de l’action publique.

Le CDA21 fonctionne à ce jour sans statut ni budget propre et réunit 51 collectivités en Agenda 21 en Gironde. Près de la moitié des collectivités engagées auront publié un premier programme d’actions à la fin 2009 et trois d’entre elles auront finalisé l’évaluation de leur 1er programme d’actions. Six bénéficient d’ores et déjà de la reconnaissance « Agenda 21 local France » (Pays Cœur Entre Deux Mers, Pays des Landes de Gascogne, Communauté de communes de l’Estuaire, Commune de Mérignac, Commune de Pessac, Conseil Général de la Gironde).

Ce premier  « Panorama des Agendas 21 locaux en Gironde » est le fruit de toutes ces expériences et présente en synthèse : « Qui ils sont, Ce qu’ils ont fait, Ce qu’ils font et Ce qu’ils feront » en matière d’Agenda 21.

Téléchargeable ici Lire la suite

Le premier écogîte du département de la Gironde à Marsas

sudouest.com, Françoise Chouvac, le 4 Novembre 2009

MARSAS. Le premier écogîte du département

Une semaine à La Bernarde

Le calme, l’authenticité, un habitat préservé et respectueux de l’environnement, telle est la philosophie de l’écogîte selon les Gîtes de France. Cette philosophie est également celle des époux Gallet, qui possèdent depuis plus de trente ans la propriété La Bernarde. René a aménagé le parc paysager de 10 hectares, les 3 kilomètres d’allées forestières bordées d’arbres divers mais qui respectent tous la biodiversité du lieu. Point d’arbres exotiques mais uniquement ceux des régions tempérées et océaniques, deux étangs entièrement recouverts de nymphéas multicolores, des oiseaux, des canards, des tortues cistudes, une pisciculture de carpes, des champignons à la saison… Bref, un vrai paradis, qui est souvent le cadre de stages pour écologistes convaincus.

Bio, solaire, recyclable

René et Marie-France Gallet ont souhaité transformer une partie de leur maison en gîte rural et se sont engagés dans la démarche en proposant un hébergement rural touristique « écolo » : des panneaux solaires installés sur le toit chauffent l’eau des sanitaires mais également la maison, la peinture des murs est bio, le bois et d’autres matériaux naturels, locaux et recyclables, moins néfastes pour l’environnement, ont été choisis avec soin.

Tous les critères exigés par les Gîtes de France ont été scrupuleusement respectés, et c’est ainsi qu’au mois d’octobre La Bernarde est devenue le premier écogîte de la Gironde. Ce classement permet ainsi aux touristes et aux vacanciers désireux de vivre quelques jours dans un cadre écologique d’être sûrs de ne pas être déçus et de trouver une maison en accord avec leurs convictions.

Le gîte des Gallet est bien plus que cela, et René n’a de cesse de faire découvrir sa propriété avec enthousiasme et gentillesse. Il n’hésite pas à donner des conseils sur le recyclage, le tri sélectif, la façon de faire du compost, et plein d’autres recettes avec les plantes et les fleurs trouvées en parcourant le domaine.

Les vacanciers repartent heureux d’avoir passé un séjour agréable dans un cadre de verdure et de calme, et ravies des conseils éclairés des époux Gallet.

Céline et Fabien ont pu, les premiers, apprécier le charme de l’écogîte La Bernarde. Ces deux citadins avaient gagné un week-end dans cet endroit grâce à un jeu sur France Bleu, et les époux Gallet leur ont offert de rester toute la semaine gratuitement.

« Les propriétaires sont charmants et sympathiques, raconte Céline. Ils nous ont fait les honneurs de leur domaine, des quatre potagers, des parcs à moutons, des poulaillers. » Fabien, quant à lui, a admiré le travail de René dans le parc : « Les arbres, Lire la suite

Ecocentre de Gironde : Un nouveau cycle de vie pour le Solar

sudouest.com, Olivier Escots, le 27 Octobre 2009

TOULENNE. Gérard et Arnaud Blasquez développent un projet d’Ecocentre. C’est une histoire de famille qui se conjugue aujourd’hui avec des objectifs écologiques

Un nouveau cycle de vie pour le Solar

Bien entendu, l’écologie et le développement durable sont au coeur de la raison d’être de l’Ecocentre de Toulenne. Mais cette structure, qui vit ses balbutiements en suivant le modèle du « grand frère » historique de Saint-Pierre-de-Frugie, dans le Périgord, est avant tout l’histoire de la rencontre d’une famille avec un lieu.

Le lieu, c’est le Solar, à Toulenne, une bâtisse de 2 000 mètres carrés qui domine la Garonne. Achevé à la fin du XIXe siècle, l’imposant édifice fut un collège puis un hôpital auxiliaire de guerre. Il fut aussi une colonie de vacances pour enfants d’immigrés espagnols.

C’est là que se fait le lien entre le Solar et les Blasquez. Gérard, le chef de famille et « copilote » de l’Ecocentre, y a râpé ses genoux quand il était gamin. L’histoire s’arrêterait là, si Gérard, aujourd’hui retraité de Gironde Habitat, n’avait eu l’opportunité de racheter le Solar il y a une dizaine d’années. Le lieu devait être démoli. La transaction s’est faite à un prix très raisonnable. Les Blasquez y feront dans un premier temps deux gîtes et quatre logements sociaux.

C’est lors de ce début de réhabilitation du bâtiment, qu’Arnaud, le fils, se rend compte de la difficulté d’avoir, avec les outils et matériaux classiques, une démarche « propre » vis-à-vis de l’environnement. Laissant de côté ses études de sociologie, Arnaud concrétise alors son interêt croissant pour l’éco-construction en suivant une formation à Saint-Pierre-de-Frugie.

Formation et démonstration

« Peu à peu est née l’idée de créer nous aussi un Ecocentre à Toulenne », raconte son père. La définition de ce type de site est assez simple : il s’agit « d’un lieu de formation et de démonstration pédagogique qui a pour objectif d’expérimenter des techniques écologiques portant sur le bâtiment, l’énergie, l’eau et le paysage ».

Pour porter le projet girondin, Gérard et Arnaud Blasquez ont créé en février 2009 une association dont le nom, Solar Rives de Garonne, a été trouvé tout naturellement.

Suivant le cahier des charges rédigé par l’Ecocentre du Périgord, soutenu par une quarantaine d’adhérents et par le maillage du réseau associatif environnemental, aidé notamment par une subvention abondée principalement par l’Europe et les collectivités locales, le site du Solar a donc entamé sa reconversion à vocation écologique.

Des premiers stages, animés par l’ancien étudiant en sociologie sont proposés depuis la rentrée (lire ci-dessous). « Un des objectifs majeurs est de devenir un centre de ressources », précise son père.

À terme, le Solar sera équipé Lire la suite

Eau : Des restrictions dans 45 départements dont la Dordogne, la Gironde et le Lot et Garonne

developpementdurablelejournal.com, Jacques Cortie, le 15 octobre 2009

Eau : Des restrictions dans 45 départements

La situation des ressources en eau continue à être problématique alors que l’on est sorti de la période estivale. 24 départements sont mêmes en restriction totale. Ce n’est pas encore inquiétant, mais c’est largement préoccupant et augure d’une année 2010 compliquée.

On ne s’attendait pas à ce que l’automne charrie à nouveau cette drôle de nouvelle : l’eau est rare. Les départements français concernés par les divers degrés d’alerte pour son utilisation sont pourtant aujourd’hui au nombre de 45 (1). Mais surtout, parmi eux, il y en a 24 qui vivent une situation de restriction totale soit le niveau le plus élevé de l’alerte, selon la terminologie officielle, et qui fonctionnent au rythme des arrêtés préfectoraux. La reconstitution des nappes, par la pluviosité, ne se fait pas, ou très mal, alors que l’on se trouve largement au-delà de la période habituelle d’étiage. Voilà en fait un bon mois que la tendance de l’été aurait dû s’inverser…

Lutter contre les gaspillages

En Aveyron, l’un des 24 départements les plus problématiques, les mesures prises fin juillet ont été confirmées le 9 septembre et vont subir un nouveau tour de vis en cette mi-octobre. La faute à l’absence de pluie. Un classique, qui crée un panorama difficile. « La situation est sérieuse et mérite un suivi » témoigne Renaud Rech, responsable eau et biodiversité à la DDEA (Direction Départementale de l’Equipement et de l’Agriculture) de l’Aveyron. Dans ce département il n’y a pas eu de pluies efficaces depuis mai-dernier. « Nous avons donc pris les premières mesures au milieu de l’été : restriction sur l’irrigation, sur les loisirs, le remplissage des piscines, les lavages de véhicules. De nombreuses collectivités, une vingtaine, connaisse de sérieux problèmes, même si cela implique encore peu de personnes, de l’ordre de 1.000 à 2.000.  » Le 9 septembre le département était passé à un stade supérieur avec l’extension des mesures à de nouvelles zones. Une situation analogue à celle vécue lors de la sécheresse de 2003 par rapport à l’état des ressources. « Maintenant on ne peut continuer à renforcer le dispositif, alors notre discours va se centrer sur l’attitude et la responsabilité des habitants. Il faut lutter contre les gaspillages » prévient Renaud Rech. Pas pessimiste dans l’immédiat, le responsable aveyronnais note que « pour attaquer une saison 2010 dans de bonnes conditions, il ne faudrait pas que la reconstitution de la réserve se fasse de manière trop réduite ».

L’Europe demande des comptes

En fait, si l’on excepte 7 départements (22, 29, 35, 50, 56, 61 et 2B), à des degrés divers, c’est quasiment l’hexagone dans son ensemble qui pâtit d’un problème avec ses ressources en eau. Cette permanence de l’alerte hydrologique, alors que l’automne est entamé, est d’autant plus préoccupante que la France est un pays riche en eau : il pleut en moyenne 440 milliards de m³ d’eau annuellement et un quart de ce volume s’infiltre dans les nappes souterraines, alors que l’on estime les prélèvements nationaux à quelque 7 milliards de m3. Mais il y a un autre problème derrière ces alertes à l’utilisation : celui de la qualité Lire la suite

Vendredi 2 octobre 17h00 à la Gare saint Jean : Appel à l’action pour la justice climatique

Collectif Gironde Copenhague 09, Communiqué de presse, le 30 septembre 2009

Appel à l’action pour la justice climatique

Les négociations de Copenhague sont dans l’impasse !

Girondine, Girondin, prends ton avenir en main

Du 7 au 18 décembre 2009, le plus grand sommet sur le climat jamais tenu, aura lieu à Copenhague. Ce sommet est mondialement considéré comme un de nos « derniers espoirs  » de faire quelque chose à propos du changement climatique.

Le Collectif Gironde Copenhague 09 appelle les Girondines et les Girondins à se retrouver : Le vendredi 2 octobre 2009 à 17h00 à la Gare Saint Jean de Bordeaux (Tenue de manif : chapeau de soleil, lunette de soleil, haut blanc) afin de manifester leur volonté de voir aboutir ces négociations avec comme critère minimum de réussite, la réduction de 40 % des GES des pays développés d’ici 2020 et une aide de 100 milliards par an aux pays du Sud.

Nous ne pourrons atteindre ces objectifs sans modifier radicalement notre mode de vie et tendre vers une sobriété joyeuse : réduction de la place de la voiture en ville, développement des transports en commun, du vélo, de l’autopartage, du covoiturage, « décarbonisation » de l’économie, réduction des déchets à la source et recyclage, développement de l’agriculture biologique et des circuits-courts de distribution (AMAP…), densification de l’habitat, aménagement d’écoquartiers et d’écovillages, utilisation de matériaux de construction écologiques, développement de l’efficacité énergétique, des économies d’énergie et des énergies renouvelables, protection de la biodiversité et de l’eau, mise en place d’une démocratie participative écologique…

Cela passe aussi par l’abandon des projets mortifères : pont levant autoroutier de Bordeaux, contournement autoroutier de Bordeaux, port méthanier du Verdon, lignes LGV destructrices des écosystèmes, étalement urbain sans fin…

Les 26 membres du Collectif : Aquitaine alternatives, ATTAC 33, AutoCool, Bassin d’Arcachon Ecologie, CATA, Cauderes, Confédération paysanne 33, CREAQ, CREPAQ, Droits du piéton 33, Echanges et nature, Ecopôle, Greenpeace Bordeaux, H’Nord, Maison de la nature et de l’environnement Bordeaux-Aquitaine, Pas de coté, Paysans consommateurs associés Utopia, Une pointe pour tous, Utopia Bordeaux, Réseau Mille-Pattes, SEPANSO Gironde, SEPHIR, TACA, TchernoBlaye, Vélo-Cité et Vélorution.

Contacts : Lire la suite

Eco-Hameau dans le Sud Gironde recherche co-équipiers

Collectif pour un Eco-hameau en Sud Gironde, communiqué, le 23 septembre 2009

Eco-Hameau dans le Sud Gironde, recherche co-équipiers

Le projet d’éco-hameau en Sud gironde se poursuit. Il sera situé à Marahans, commune de Captieux, et concernera 5 à 10 foyers. Nous sommes en phase de constitution du groupe d’habitants depuis fin juin. Nous avons à la date d’aujourd’hui une trentaine de contacts parmi lesquels 5 ou 6 foyers très intéressés. Bienvenue à toute personne souhaitant participer au projet (nous nous fixons la fin de l’année 2009 comme date butoir).

Très exigeant quant aux qualités environnementales des constructions, quant à la gestion des énergies, et à l’écologie appliquée au quotidien, ce projet veut créer des habitats abordables financièrement. Il encouragera solidarité et mutualisation. Il s’inscrit dans un cadre de laïcité et de mixité sociale, est ouvert et citoyen. Il permettra de communiquer sur son expérience pour la partager, et de travailler avec la commune qui l’accueillera.

Le groupe a écrit une présentation et une charte, a mené un travail de fond sur le volet écologique en 2008 et poursuit cette année avec les volets sociaux et éducatifs.

Si ces critères écologiques, sociaux et éducatifs vous concernent (téléchargez les documents joints pour plus de détails), nous sommes à votre disposition pour concrétiser le projet.

Vous trouverez toutes les infos Lire la suite

Le 4 octobre au Rouchet à Grignols (33) : En avant pour la 5ème Insurrection des Semences

asso-instantde vie.over-blog.com, Communiqué, le 15 septembre 2009

Le 4 octobre au Rouchet à Grignols (33) : En avant pour la 5ème Insurrection des Semences

Attention, le rendez-vous de l’automne à ne pas manquer !

Dimanche 4 octobre, nous organisons une nouvelle Insurrection des Semences, une invitation pour venir échanger graines, plants, boutures, idées, réflexions …

Défendre la biodiversité végétale au-delà des enjeux économiques

Dans un monde où tout s’achète, où tout se vend, où le vivant devient la propriété de quelques-uns, échanger des graines, c’est entrer fertilement dans la résistance de ce système et assurer la pérennité du vivant, bien de tous. Plus que jamais, il paraît primordial de continuer à se mobiliser.

Le début de l’aventure est fixé à 14h30 (précises) avec une surprise que nous vous réservons.

Entrée  libre

Pour un échange convivial, n’oubliez pas vos graines et si vous n’en avez pas, sentez-vous aussi concernés et venez nous rejoindre !

Il sera possible de grignoter sur place (ventes de parts de gâteaux et/ou de cakes bio – boissons chaudes offertes)

Pour une meilleure organisation, Lire la suite

Le Livre Vert du Plan Climat Energie girondin est disponible en ligne

Conseil général de la Gironde, Communiqué, le 21 septembre 2009

Le Livre Vert du Plan Climat Energie girondin est disponible en ligne

Toute association et tout citoyen (e),  peuvent y émettre leurs observations ou répondre aux questions posées, en ligne, relatives aux thématiques suivantes :

– transport et planification urbaine

– habitat, bâtiment, éco-construction

– industrie et énergies renouvelables

– agriculture, viticulture et forêt

– prévention et valorisation des déchets

– littoral et tourisme

– précarité énergétique et santé

Pour accéder au livre vert Lire la suite

Bordeaux les 20 et 21 octobre 2009 – 6èmes Ateliers du Développement Durable « Le développement durable, levier pour sortir de la crise ? »

reseau-tee.net, Communiqué, le 17 septembre 2009

Bordeaux les 20 et 21 octobre 2009 – 6èmes  Ateliers du Développement Durable « Le développement durable, levier pour sortir de la crise ? »

La crise actuelle nous inciterait-elle à changer de système ? C’est le parti pris de ces 6èmes  Ateliers du Développement Durable. Les entreprises, les collectivités, ou encore les acteurs économiques et sociaux ont en effet besoin d’idées, d’inspirations, de méthodes et de retours d’expériences novatrices pour s’installer durablement dans le XXIe siècle, en considérant cette crise comme un prétexte pour modifier nos comportements.

Organisés par IDEAL Connaissances, avec le Conseil régional d’Aquitaine, le Conseil général de Gironde et la Communauté urbaine de Bordeaux, les Ateliers du Développement Durable attendent une quarantaine d’intervenants et plus de 500 participants.

Un programme riche de 16 conférences et ateliers : Répartis en 4 grandes thématiques, correspondant aux 4 grandes crises actuelles, les Ateliers du Développement Durable apporteront des solutions pour chacune des problématiques abordées :

1. Le dysfonctionnement urbain

– Urbanisme durable : au delà des éco-quartiers…

– Quelles solutions pour maîtriser l’étalement urbain ?

– Logement social durable : comment agir sur l’existant et adapter les logements sociaux ?

– Comment mettre en œuvre un développement urbain, intégré, durable et solidaire ?

2. La crise alimentaire

– L’agriculture et crise alimentaire : la fin d’un modèle

– Comment adapter l’agriculture et la sylviculture au changement de demain ?

– Quelles stratégies de développement du mode de production biologique adopter ?

– Comment généraliser la mise en place de cantines « bio » dans la restauration collective ?

3. L’accroissement de la précarité

– Développement durable et fracture sociale

– Au delà du traitement de l’urgence sociale, Lire la suite

Les jardins d’aujourd’hui et le Conseil général 33 développent « L’art du compost »

sudouest.com, Jordane Capelot, le 15 Septembre 2009

L’art du compost

Au Jardin botanique se déroule une initiative à la fois ludique et pratique. L’association Les jardins d’aujourd’hui a mis en place, depuis l’année dernière, des journées de formation pour apprendre à bien réussir son compost.

L’initiative est placée sous l’égide du Conseil général et reçoit le soutien de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Durant toute une journée, l’objectif est d’apprendre à réussir à faire du bon compost.

Le concept vient tout droit du Canada et de la Belgique, qui selon Jean-Paul Collaert, maître composteur, « sont en avance dans ce domaine ».

L’objectif ? Réduire les déchets organiques présents dans nos poubelles pour le recycler, afin d’obtenir un humus de qualité. Pour Jean-Paul Collaert, le but est aussi « d’anticiper le moment où l’on devra payer le poids de notre poubelle pour qu’elle soit collectée ».

L’action a débuté l’année dernière, et déjà 102 personnes ont suivi les conseils avisés du maître composteur. La formation est gratuite (prise en charge par le Conseil général de la Gironde) et s’adresse à toutes les personnes qui sont intéressées par l’acquisition de ce savoir vert.

« Les seules conditions à respecter, sont d’être de la Gironde et d’avoir envie de parler par la suite de ce que l’on a appris », précise Jean-Paul Collaert. La journée d’apprentissage au compostage se découpe en deux temps. La matinée est réservée à la partie théorique, et l’après midi à la pratique. Les personnes ayant suivi cette formation se voient récompensées du titre reconnu par l’Ademe de « guide composteur », qui leur confère le droit moral et donc le devoir de parler autour d’eux du compostage.

Ces guides d’un type nouveau « sont Lire la suite

La chasse à l’épreuve de l’éthique

ecologie-radicale.org, Gérard Condorcet, président de Convention vie et nature pour une écologie radicale, le 6 septembre 2009

La chasse à l’épreuve de l’éthique

Mon livre « pour en finir avec la chasse », mes éditoriaux hebdomadaires, mes actions juridictionnelles contre la mort loisir me valent périodiquement les injures dérisoires de certains « cynégécrates » et des attaques personnelles, c’est-à-dire méprisables.

La modestie m’incite à reconnaître que je ne bénéficie d’aucune exclusivité et que madame VOYNET, en son temps, Monsieur Allain BOUGRAIN DUBOURG furent également gratifiés par ces personnages d’invectives bienvenues.

Pour ma part, viscéralement attaché à la liberté d’expression, incluant la liberté de délires, considérant que les injures de certains individus honorent, j’informe mes contempteurs de ce que je ne m’abaisserai jamais à les poursuivre en diffamation, procédure si souvent ridicule et traduisant chez les plaignants une incapacité de réfutation.

Car, au fond, ce qui vaut est la querelle des idées, des valeurs, des concepts, le dénigrement contre les personnes étant l’apanage des indigents de la pensée.

La chasse est un loisir contraire aux principes éthiques fondamentaux en ce qu’elle porte la négation du caractère sensible de sa victime.

Constatons, dès l’abord, qu’aucune considération vitale ne justifie le fait de traquer et de tuer un animal libre, en Europe, en notre temps, pas plus d’ailleurs qu’une nécessité impérieuse n’exige la torture d’un taureau dans une arène.

La chasse et la tauromachie sont des négations du caractère sensible de l’animal et un avilissement pour l’humain qui oublie sa capacité d’empathie.

Dans les abattoirs, dans certains laboratoires, dans les élevages concentrationnaires, des hommes « désensibilisés » finissent par ignorer que les animaux placés à leur merci ne sont pas des marchandises, du matériel, mais des êtres dotés, comme eux-mêmes, d’un système nerveux les exposant au stress et à la douleur, un système nerveux très similaire à celui de l’animal humain.

La mort devient leur métier.

A la chasse, à la corrida, la mort devient leur plaisir.

Sauf à retirer aux enfants en bas-âge, aux vieillards séniles et aux handicapés mentaux, privés de raison, tout droit à Lire la suite

Vive la forêt : Vingt ans au service de l’environnement

sudouest.com, Véronique Boscher, le 9 Septembre 2009

Vingt ans au service de l’environnement

LACANAU.

Il y a vingt ans, les forêts du Porge et de Lacanau prenaient feu, avant celles de Sainte-Hélène, Carcans et bien d’autres encore. Des années noires pour la nature, qui avaient toutefois fait prendre conscience de l’immense valeur mais aussi de la fragilité de notre patrimoine forestier.

Pour défendre celui-ci, oeuvrer pour son reboisement et agir contre la menace des promoteurs, nombre de citoyens se sont alors regroupés pour créer une association sous le nom de Vive la forêt (VLF). « Aujourd’hui, vingt ans plus tard, Vive la forêt est toujours présente, tout en ayant évolué, explique la présidente Dominique Gisson, ce qui est le signe de son dynamisme et de son adaptation permanente aux besoins. »

400 familles adhérentes

Au fil des ans, VLF a obtenu un agrément en tant qu’association de protection de l’environnement pour l’ensemble du département. Ainsi, elle est devenue incontournable pour tout ce qui touche à l’environnement en Gironde et compte actuellement près de 400 familles adhérentes.

Au-delà du risque d’incendie, qui reste toujours l’une des préoccupations majeures de l’association, VLF a évolué vers « une défense de l’environnement plus généraliste ». L’association part du constat suivant : « Là où passe le feu, la nature met 10 ans à reprendre ses droits mais là où passent les promoteurs bétonneurs, elle est définitivement détruite ». C’est donc tout naturellement vers « ce type de méfaits » que l’association a concentré ses actions, et cela de la pointe du Verdon jusqu’au bout du cap Ferret.

Sur la commune de Lacanau, VLF a surtout œuvré pour le respect de la loi littoral sur plusieurs sites et pour la préservation des sites remarquables et espaces boisés à conserver. Des actions qui ont souvent eu comme conséquence des relations plutôt tendues avec les élus en place.

Le dialogue

« Contrairement à une idée répandue », précise Dominique Gisson, « VLF n’est pas systématiquement contre tout. Nous ne faisons simplement pas la même lecture des dossiers. Nous savons faire des propositions mais il faut d’abord que le dialogue s’instaure en amont au lieu de tomber toujours dans l’opposition. Et quand il y a divergence d’opinion, Lire la suite

Estuaire de la Gironde : L’état ne veut plus du terminal méthanier

sudouest.com, Jean-Bernard Gilles, le 24 Juillet 2009

LE VERDON. L’État demande au port de Bordeaux de ne pas signer l’avenant à la convention foncière nécessaire à 4Gas. La société annonce des recours contentieux

L’état ne veut plus du terminal méthanier

Coup de théâtre hier en début d’après-midi, à l’ouverture du conseil de surveillance du Grand Port maritime de Bordeaux. Le commissaire du Gouvernement a indiqué que l’État demandait à la directrice générale du Port de ne pas accorder à la société néerlandaise 4Gas la prolongation de la convention qui lui réserve 20 hectares au Verdon pour y construire un terminal méthanier.

La société néerlandaise avait besoin d’un temps supplémentaire pour poursuivre les études de son projet. Celui-ci prévoit la construction sur la pointe du Médoc d’un équipement destiné à faire transiter du gaz naturel liquéfié, importé par bateau vers Bordeaux et le Sud-Ouest de la France.

Cette annonce confirme la position exprimée par courrier le 8 juillet par Dominique Bussereau, le secrétaire d’État aux Transports et Jean-Louis Borloo, le ministre de l’écologie, de l’énergie, du Développement durable et de la Mer.

Ambition environnementale

Ce projet n’est pas conforme aux ambitions environnementales de l’État pour l’estuaire de la Gironde. Telle est la position officielle aujourd’hui. Rappelons que ce terminal proposait une opportunité de diversification des approvisionnements énergétiques pour le Sud-Ouest. Il est peut-être encore trop tôt pour annoncer la fin de ce projet qui représente un investissement de 600 millions d’euros, et qui a semé la colère en Médoc et en Charente-Maritime.

Mais le gouvernement dit qu’il ne veut pas ou plus de terminal au Verdon, alors que les services de l’État étaient venus en justifier la construction lors du débat public. Car il apparaît bien clair que la société 4Gas ne poursuivra pas son projet sans confirmation de la prolongation de la convention. « Comment imaginez-vous que nous poursuivions un projet de cette ampleur sans certitude foncière », réagit à chaud, Enk Jonkman.

Contentieux financier

Le patron français de 4Gas n’était pas informé hier des positions de l’État. Il annonce une série de recours auprès d’instances françaises et européennes de la concurrence. Le contentieux pourrait s’avérer lourd de conséquences financières pour le port car l’état interrompt une procédure contractuelle, avant même qu’elle ne soit instruite officiellement par ses services compétents pour des installations classées Seveso 2.

Hier le conseil de surveillance du Grand Port maritime de Bordeaux a voté par 6 voix contre 3 la poursuite de la convention. Mais son avis n’est que consultatif. Il souhaite que la société néerlandaise Lire la suite

Aquitaine : Programme Régional d’Etude de la Migration des Oiseaux

LPO Aquitaine, Organbidexka Col Libre, Communiqué, le 17 juillet 2009

Programme Régional d’Etude de la Migration des Oiseaux

Depuis le 15 juillet, les équipes de la LPO Aquitaine et d’Organbidexka Col Libre sont en place sur les sites de migration dans le cadre de l’Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux.

A Organbidexka, Larrau, Pyrénées Atlantiques, jusqu’au 15 novembre comme depuis plus de trente ans, les ornithologues présents seront à même de fournir les informations indispensables à la mise en place d’un observatoire de l’évolution des populations d’oiseaux et de l’impact du réchauffement climatique global sur celle-ci.

Ce travail s’intègre dans un cadre national au programme coordonné par la Mission Migration pilotée par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et dans un cadre européen au réseau Euromigrans piloté par la Fundacion Migres basée à Algeciras en Andalousie.

A Lindux, Banca, Pyrnées-Atlantiques, cette année et après près de vingt années d’interruption du suivi en période estivale, le suivi débutera dès le 15 juillet afin de qualifier l’évolution des passages migratoires sur ce site depuis le début des années 1990. Il se poursuivra jusqu’au 15 novembre. 

La réussite de ce programme encadré par des ornithologues professionnels dépend étroitement de l’apport des bénévoles qui peuvent participer à celui-ci. Pour cela, il est préférable de vous inscrire au préalable notamment si vous souhaitez bénéficier du logement gratuit mis à votre disposition à Organbidexka dès le 15 juillet, à Lindux à partir du 15 septembre. A Lindux avant cette date, l’hébergement se fait sous tente.

En septembre, le programme s’étoffera encore avec l’ouverture du site du Cap Ferret, Lège Cap-Ferret, Gironde au 1er du mois et de celui du Col de Lizarrieta, Sare, Pyrénées-Atlantiques.

Le programme est soutenu financièrement par le FEDER, la Région Aquitaine, la DIREN aquitaine et les Conseils généraux de la Gironde et des Pyrénées-Atlantiques.

N’hésitez pas à transmettre ces informations à vos contacts

Pour tout contact Lire la suite

Bordeaux 20 et 21 octobre 2009, le DD : un levier pour sortir de la crise

cdurable.info, David Naulin, le 15 juillet 2009

Les 6es Ateliers du Développement Durable

Le développement durable : un levier pour sortir de la crise ?

Bordeaux 20 et 21 octobre 2009

La crise actuelle nous inciterait-elle à changer de système ? C’est le parti pris de ces 6es Ateliers du Développement Durable. Les entreprises, les collectivités, ou encore les acteurs économiques et sociaux ont en effet besoin d’idées, d’inspirations, de méthodes et de retours d’expériences novatrices pour s’installer durablement dans le XXIe siècle, en considérant cette crise comme un prétexte pour modifier nos comportements.

« Le développement durable : un levier pour sortir de la crise ? » est donc le thème central cette année. Concrètement, les deux journées démontreront comment et pourquoi la prise en compte du développement durable dans les politiques publiques peut contribuer à résoudre la crise actuelle. Bordeaux accueillera les Ateliers du Développement Durable du 20 au 21 octobre.

Organisés par IDEAL Connaissances, avec le Conseil régional d’Aquitaine, le Conseil général de Gironde et la Communauté urbaine de Bordeaux, en partenariat avec la Ville de Bordeaux, les Ateliers du Développement Durable attendent une quarantaine d’intervenants et plus de 500 participants. Un programme riche de 16 conférences et ateliers !

Répartis en 4 grandes thématiques, correspondant aux 4 grandes crises actuelles, les Ateliers du Développement Durable apporteront des solutions pour chacune des problématiques abordées :

Le dysfonctionnement urbain

 Urbanisme durable : au delà des éco-quartiers…

 Quelles solutions pour maîtriser l’étalement urbain ?

 Logement social durable : comment agir sur l’existant et adapter les logements sociaux ?

 Comment mettre en oeuvre un développement urbain, intégré, durable et solidaire ?

La crise alimentaire

 L’agriculture et crise alimentaire : la fin d’un modèle

 Comment adapter l’agriculture et la sylviculture au changement de demain ? Lire la suite

Ancienne voie ferrée Bordeaux-Eymet : Un nouvel accès à Bordeaux pour l’Entre-deux-Mers ?

sudouest.com, Jean-Paul vigneaud, le 10 Juillet 2009

TRANSPORT. L’association des usagers de transport du département incite les élus de la CUB à acheter les onze kilomètres de voie ferrée déclassée par Réseau ferré de France

«Nous ne sommes pas là seulement pour protester lorsque cela ne va pas, nous sommes là aussi pour lancer des idées et faire des propositions. C’est ce que nous faisons aujourd’hui ! »

Christian Broucaret, le président de l’Association des usagers des transports de la région Aquitaine (l’Autra, représentation régionale de la Fnaut) et Guy d’Arripe, délégué régional tenaient une conférence de presse hier matin pour suggérer aux collectivités locales d’acquérir «avant qu’il ne soit trop tard »l’ex-voie ferrée la Benauge- Latresne, les premiers kilomètres de l’ex-ligne Bordeaux-Eymet via l’Entre -deux -mers.

Onze kilomètres inutilisés

Cette voie ferroviaire part de Bordeaux-Bastide et va en droite à Lastresne en traversant Floirac et Bouliac. Onze kilomètres de double voie, onze kilomètres abandonnés et inutilisés depuis le début des années 90. Au delà de Latresne, l’emprise de l’ex-voie existe toujours mais elle n’a plus la même fonction. Le passage a été acquis par le Conseil général pour être transformé en piste cyclable, la fameuse piste Roger-Labepie.

Pas d’acquéreur

Pour le tronçon « urbain », aucune collectivité n’a pris un engagement à ce jour. Juste des intentions. D’où l’inquiétude de Christian Broucaret : « La fermeture de la voie a été officialisée le 9 avril, si nos informations sont bonnes, le déclassement définitif est imminent. Réseau ferré de France va ainsi pouvoir vendre très vite. Si la CUB ne réagit pas tout de suite, le terrain va lui passer sous le nez ! »

Il serait bien dommage de laisser s’échapper ce lieu de passage déjà tracé au milieu du tissu urbain.

Cette ancienne voie pourrait devenir le tronçon de transport en commun qui manque dans le secteur : un train-tram, un tram classique ou un busway. Pour capter, notamment, toute la clientèle de l’Entre-deux- Mers, laquelle est bien gênée aujourd’hui lorsqu’elle arrive dans l’agglomération. En effet, il lui faut entrer en ville alors qu’elle pourrait emprunter dès son arrivée à Bouliac le réseau de transport en commun ! Autre avantage : Lire la suite

11 juillet : manifestation contre l’extension du port de plaisance du Betey

Surfrider Foundation Europe, Communiqué, le 7 juillet 2009

L’antenne Gironde de Surfrider Foundation Europe, association de protection du patrimoine littoral européen, se mobilise Samedi 11 juillet 2009 avec l’association « Le Betey, plage boisée à préserver » pour une manifestation contre l’extension du port de plaisance du Betey.

D’autres alternatives sont possibles !

NON A L’EXTENSION DU PORT DE PLAISANCE DU BETEY !

L’antenne Gironde de Surfrider Foundation Europe a déjà organisé une action symbolique  en procédant à l’enterrement de la plage du Betey en septembre 2008. Cette action, relayée au JT régional et dans l’émission Thalassa de France 3, doit être poursuivie pour montrer que notre mobilisation est toujours intacte.

L’association « Le Betey, plage boisée à préserver » fortement impliquée dans la lutte contre la disparition de cette plage boisée du fond du Bassin d’Arcachon témoigne aussi de la volonté des citoyens de conserver un site naturel exceptionnel.

Si vous aussi vous souhaitez que cette plage reste un site naturel et un lieu récréatif, Lire la suite

Urgence climatique : les associations mettent en place le Collectif Gironde-Copenhague 09

Collectif Gironde-Copenhague 09, Communiqué de presse, la 26 juin 2009

Urgence climatique : les associations mettent en place le Collectif Gironde-Copenhague 09

Au mois de décembre se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Les dirigeants de la planète devront surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial et donner une suite au protocole de Kyoto à la hauteur des enjeux considérables que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir.

Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir de l’humanité. C’est le constat sans appel des 2.500 climatologues du GIEC. Cela implique une rupture avec le modèle de développement hérité d’un passé révolu. Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social.

L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés.

Notre avenir commun dépendra des choix politiques qui seront faits.

Associations de protection de l’environnement, des droits humains, de l’action humanitaire, d’éducation populaire, culturelle… conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour exprimer publiquement notre préoccupation et appeler le Gouvernement Français à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague.

D’ores et déjà, nous invitons les citoyens girondins à signer sur le site www.copenhague-2009.com l’appel  » L’ultimatum climatique » adressé à Monsieur Nicolas Sarkozy en qualité de Président de la République Française. A compter de septembre nous organiserons régulièrement en Gironde des actions de mobilisation autour de cet enjeu.

Premières associations à rejoindre le Collectif : Lire la suite

Climat, il y a urgence : Le CG33 lance six mois de consultation

sudouest.com, Jean-Paul Vigneaud, le 27 Juin 2009

+ 2 DEGRÉS EN 2050, PLANÈTE. Climat, il y a urgence

Limitons les émissions de gaz à effets de serre pour sauver la planète. Le sujet est suffisamment grave pour que le Conseil général de la Gironde emploie les grands moyens. À compter de la fin juillet tous les habitants du département pourront consulter le livre vert du « plan climat énergie de la Gironde » qui propose un état des lieux et des projections sur l’avenir. Ceci fait, les mêmes seront invités à donner leur avis en répondant à 80 questions. C’est la première consultation publique de cette ampleur en Gironde.

Cette information-consultation passera dans un premier temps par le Net (www.gironde.fr), dans un second temps par le biais du journal du département diffusé à 600 000 exemplaires et qui parvient dans toutes les boîtes aux lettres. Cette consultation s’étalera sur 6 mois.

Après le vert, le blanc

« Comme d’autres collectivités, nous aurions pu nous contenter de créer des groupes de travail pour faire le point de la situation et définir les actions à engager. Nous avons préféré une consultation générale, comme celles qui sont lancées au niveau européen avant toutes les décisions importantes », précise Gilles Savary, vice-président du conseil chargé de cette mission d’envergure.

L’élu ne rêve pas. Il sait fort bien que tous les Girondins ne participeront pas. Aussi, cette consultation génèrale sera-t-elle complétée par des consultations plus ciblées : les élus, les maires des communes, les organismes socioprofessionnels, etc. Ce qui au bout du compte devrait faire remonter des milliers et des milliers de réponses. Mieux qu’un sondage et suffisant pour rédiger après ce premier « livre vert »… le « livre blanc du climat énergie de la Gironde ».

Un conseil scientifique

Pour accompagner la démarche, le département a, en effet, créé un conseil scientifique où l’on trouve des chercheurs et des experts de haut niveau.

Placé sous le haut parrainage de Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, prix Nobel, ce conseil est présidé par Lire la suite

11 juillet : Manifestation contre l’extension du port du Betey à Andernos

Surfrider Foundation Europe – Antenne Gironde et l’association « Le Betey, une plage boisée à préserver », Communiqué de Presse, le 18 juin 2009

NON A L’EXTENSION DU PORT DE PLAISANCE DU BETEY !

Manifestation contre l’extension du port du Betey à Andernos

Samedi 11 juillet 2009 à 14h00 sur la plage du Betey à Andernos

VENEZ NOMBREUX ET DIFFUSEZ  s’il vous plaît CETTE INFORMATION AUTOUR DE  VOUS  

L’antenne Gironde de Surfrider Foundation Europe, association de protection du patrimoine littoral européen, se mobilise Samedi 11 juillet 2009 avec l’association « Le Betey, une plage boisée à préserver » pour une manifestation contre l’extension du port de plaisance du Betey.

D’autres alternatives sont possibles !

L’antenne Gironde de Surfrider Foundation Europe a déjà organisé une action symbolique  en procédant à l’enterrement de la plage du Betey en septembre 2008. Cette action, relayée au JT régional et dans l’émission Thalassa de France 3, doit être poursuivie pour montrer que notre mobilisation est toujours intacte.

L’association « Le Betey, une plage boisée à préserver » fortement impliquée dans la lutte contre la disparition de cette plage boisée du fond du Bassin d’Arcachon témoigne aussi de la volonté des citoyens de conserver un site naturel exceptionnel.

Si vous aussi vous souhaitez que cette plage reste un site naturel et un lieu récréatif, rejoignez la manifestation !

VOIR ET SIGNEZ LA PETITION CONTRE L’EXTENSION DU PORT DU BETEY ANDERNOS EN LIGNE EN CLIQUANT ICI 

Contacts : Lire la suite

Ces produits chimiques qui empoisonnent notre quotidien

sudouest.com, Isabelle Castéra, le 17 Juin 2009

ENVIRONNEMENT. Isabelle Farbos se bat contre les molécules chimiques que l’on respire partout

Ces produits chimiques qui empoisonnent notre quotidien

Avec son complice Ragnar Weissmann, docteur en microbiologie spécialisée en écotoxicologie, Isabelle Farbos, docteur en génétique et biologie moléculaire, a réalisé des travaux de recherche dans un laboratoire, en Suède, puis en Scandinavie. Des pays concernés depuis une quinzaine d’années par la protection de l’environnement.

Native de Bordeaux, la jeune femme est revenue sur ses terres pour casser les murs du laboratoire et offrir ses compétences dans un souci de défense de la santé publique. Ragnar Weissmann a suivi. Tous deux sont aujourd’hui responsables scientifiques de l’association Habitat-Santé-Environnement, présidée par Évelyne Guilhem, créée au Tourne, dans un secteur géographique particulièrement vaillant dans le domaine de l’écologie.

Mission d’utilité publique

Elle était dernièrement au cinéma Utopia de Bordeaux, invitée par les Verts, pour participer à un débat sur le thème santé et environnement. Son cheval de bataille. Le docteur Farbos ne décolère pas, elle est enceinte aujourd’hui et sait les risques encourus par son enfant.

« Le constat est lourd, lâche-t-elle. Il y a des produits chimiques partout autour de nous, dans nos entreprises, dans nos maisons, dans les supermarchés. Dans notre sang, on peut remarquer désormais la présence de plus de 50 molécules issues de tous ces produits qui nous empoisonnent au quotidien. Ces molécules traversent le placenta chez une femme enceinte. Le lait maternel est bourré de phtalates PCB, l’intérêt de l’allaitement est remis en question. L’exposition du foetus aux produits chimiques peut entraîner des expressions génétiques transformées. Un vrai cocktail. »

Les chiffres parlent. Explosion de la stérilité, des cancers, des allergies. « En 2070, si nous n’arrivons pas à incliner la courbe de stérilité, elle atteindra le niveau 0, la qualité du sperme baisse. Alors, qu’est-ce qu’on attend ? »

Isabelle et Ragnar ont préféré lâcher leur mission scientifique pour se tourner vers une mission d’utilité publique, beaucoup moins confortable. Ils sont désormais les interlocuteurs de collectivités locales, d’entreprises privées, d’établissements scolaires qui leur soumettent des projets concrets.

Des lycées, terrains d’étude

À Bordeaux, le Conseil général leur a demandé comment assurer le nettoyage du centre Mériadeck en supprimant les 150 produits chimiques utilisés jusqu’alors. Réponse ? Lire la suite

Evaluation de l’Agenda 21 du CG33

sudouest.com, Dominique Andrieux, le 15 Juin 2009

ARTIGUES-PRÈS-BORDEAUX, AGENDA 21. Une quarantaine de personnes ont participé à l’évaluation sur les actions du Conseil général. Ce dernier va devoir imaginer un moyen d’informer le plus grand nombre

Un besoin d’information

En venant à Artigues-près-Bordeaux, jeudi soir, Philippe Madrelle, président du Conseil général de la Gironde, n’a pas manqué de faire allusion aux élections européennes et au « score réalisé par le mouvement écologiste », témoignage d’« une véritable préoccupation du sort de la planète ».

Le lien était tout trouvé avec le motif de la rencontre. Le Conseil général poursuivait sa consultation, la troisième du genre, auprès du public pour savoir ce qu’il retire après deux années de la politique d’Agenda 21 qu’il a mise en place.

L’assistance, une quarantaine de personnes alors que tout le secteur de la rive droite était invité, est inversement proportionnelle à l’épaisseur des actions menées dans le sens du développement durable.

Le président se consolait en prenant à témoin Françoise Cartron, la sénatrice maire artiguaise, il rappelait que le Département est non seulement pionnier dans ce domaine mais aussi celui qui est le plus représentatif au niveau national (500 collectivités) avec 50 communes, intercommunalités ou Pays parties prenantes d’un Agenda 21.

Rencontre artiguaise

La rencontre artiguaise ne se distingue pas des deux précédentes, le public méconnaît la politique d’Agenda 21 qu’il réduit souvent au seul champ de « la protection de l’environnement ».

À sa décharge, elle est si vaste et complexe qu’elle en serait presque rébarbative. L’échange étant organisé sous forme d’ateliers, les huit participants à celui consacré au thème « territoire et participation » ont régulièrement séché quand on leur demandait s’il connaissait des actions menées, à propos de « dialoguer sur et avec les territoires », « aider à la décision », la « citoyenneté locale ».

« Vous n’avez pas peur que ça fasse gadget, que ça n’intéresse pas grand monde », Lire la suite

La troisième édition des Trophées Agenda 21 de la Gironde vient d’être lancée

CG33, communiqué, le 8 juin 2009

La troisième édition des  Trophées Agenda 21 de la Gironde vient d’être lancée.

L’objectif de cette action est la valorisation et la diffusion des réalisations exemplaires de Développement Durable.

 7 catégories de participants peuvent concourir :

– citoyens

– associations

– établissements scolaires ou universitaires

– entreprises

– exploitations agricoles (nouvelle catégorie)

– collectivités et établissements publics

– entrepreneurs et créateurs Créagir 33

N’hésitez pas à faire passer l’info !!

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 septembre et tous ces documents sont téléchargeables sur Lire la suite

Gironde : Journées des Moulins les 16 et 17 mai

Les Journées des Moulins et du Patrimoine Meulier d’Europe  se tiendront les 16 et 17 mai 2009 dans toute la France et en particulier en Gironde.

L’Association Girondine des Amis des Moulins (AGAM), affiliée à la Fédération Des Moulins de France, organisatrice de ces Journées dans notre département, vous invite à visiter les sites ouverts au grand public.au cours de balades, de randonnées, de sorties familiales.
Le 17 mai, à 11h00, le Président du Comité Départemental du Tourisme se rendra sur le site du Moulin du Grand Puy à Lansac pour présenter les deux dernières parutions du CDT : « Carnets de voyages » dont 4 pages sont consacrées aux Moulins de Gironde et le dernier numéro de « Mémoire de Pierres » dont le thème est « les Moulins à vent de Gironde ».

Si le les Moulins ont fortement marqué le Patrimoine industriel, ils sont aujourd’hui des objets patrimoniaux essentiels dans le développement du Tourisme culturel et l’énergie hydraulique et éolienne redevient un sujet d’intérêt dans le cadre des énergies renouvelables.

Plus d’infos : Lire la suite

Transports : Région Aquitaine, CG 33, CUB ensemble

sudouest.com, Jean-Paul Vigneaud, le 2 Mai 2009

TRAIN-TRAM-BUS. Les collectivités s’unissent au sein d’une conférence qui deviendra association pour réfléchir autrement sur la mobilité et développer les transports collectifs

Transports : Région, CUB, Conseil général ensemble

La CUB, le Département et la Région sont dorénavant unis pour réfléchir sur les transports en commun et bâtir pour les 10-15 ans à venir les meilleurs réseaux « train-bus-tram » qui soient.

Dans un premier temps, cette coopération se concrétisera au sein de la « conférence permanente des autorités organisatrices de transport de l’agglomération bordelaise », et dans un second temps, au sein de « Mouvable », une association loi 1901 avec un président, un bureau et un conseil d’administration.

Un bon mille-feuilles

Vincent Feltesse (CUB), Philippe Madrelle (Département) et Alain Rousset (Région) ont signé jeudi matin la convention officialisant la mise en route de cette réflexion commune.

« Nous travaillions déjà beaucoup ensemble mais compte tenu de l’enjeu des transports, il était nécessaire d’aller plus loin », souligne Vincent Feltesse. « C’est une nouvelle étape de collaboration », affirme lui aussi Philippe Madrelle qui pense « qu’il faut jouer encore mieux la carte de la complémentarité et mieux coordonner les réseaux ».

Alain Rousset n’est pas moins favorable à ce travail en commun. « Les collectivités locales vont encore montrer ce dont elles sont capables. On va peut-être encore nous parler de mille-feuilles mais, je pense, pour rester dans le culinaire, que celui-ci va être très bon. »

90 millions de voyageurs

L’objectif est naturellement d’offrir aux habitants de l’agglomération bordelaise et a fortiori, aux habitants de la Gironde, des réseaux de transport beaucoup plus performants et une bien meilleure intermodalité (train-bus-tram.) Pour cela, il est indispensable que les collectivités s’entendent à merveille car les TER sont de la compétence de la Région, les bus interurbains celle du Département, le tram et les bus urbains, celle de la CUB.

Ne pas travailler ensemble serait donc catastrophique et franchement dommage en Gironde où les transports en commun ont véritablement le vent en poupe.

Jamais, il n’y a eu autant de Lire la suite

Gironde : La maison passive est chaleureuse

Sud-Ouest, Jean-Denis Renard, le 17 Avril 2009

HABITAT. À Tabanac, en Gironde, les Régnier prennent leurs aises dans une maison en bois dépourvue de tout radiateur. Ils y conservent les calories avec un soin maniaque

La maison passive est chaleureuse

C’est une matinée à la couleur gris sale. 8 °C dehors, sensation de froid humide. Chez Julie et David Régnier, le thermomètre campe fermement sur ses 18 °C. Aussi loin que porte le regard sur l’élégante dalle de béton quartz du rez-de-chaussée, on ne trouve pourtant pas trace du moindre radiateur. Le seul dispositif de chauffage qui a survécu à l’extermination est un modeste poêle à bois, éteint. Mais il n’y a pas de miracle non plus. Bienvenue dans le monde enchanteur de la maison passive.

La famille y a emménagé à la sortie de l’hiver. C’est une maison au dessin extérieur volontairement simple et à ossature bois, érigée dans la campagne à mi-chemin de Tabanac et de Saint-Caprais-de-Bordeaux, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Bordeaux. Une vaste maison sans signe distinctif évident – 169 m2 sur deux niveaux – si ce n’est que l’isolation et l’étanchéité y sont travaillées avec un soin maniaque. « On a fabriqué un vrai Thermos. Il ne faut pas confondre une maison basse consommation et une maison passive », expose Sirine Touzani, l’architecte bordelais qui a piloté le projet.

Concept allemand

Il ne faut pas non plus y voir une maison forcément « écolo ». La famille Régnier ayant les idées vertes, elle a opté pour du bois et de l’isolant en ouate de cellulose. « Mais une maison pourrait tout aussi bien être passive avec du béton, du polystyrène et de la laine de verre, des techniques qui génèrent bien plus de CO2. On parle avant tout de bilan thermique », souligne David Régnier.

Né en Allemagne, le concept de la maison passive désigne, comme son nom l’indique, une maison qui parvient (presque) à se chauffer toute seule. La consommation y est inférieure à 15 kilowattheures par mètre carré et par an pour les seuls besoins du chauffage. Autant dire quasi nulle, les logements habituels dévorant de 10 à 30 fois plus d’énergie. « On a fait une flambée dans le poêle juste après le déménagement et on en ressentait encore les effets deux jours plus tard. À la même période, après une journée ensoleillée à 6 °C dehors, il y avait 24 °C à l’intérieur », relève David Régnier.

Ce différentiel résulte de la capacité du bâtiment à conserver en hiver la moindre calorie qui vient s’y égarer. Grâce au soleil, qui se fraie un chemin au travers des feuillages déplumés et vient taper par le double vitrage. À la chaleur de la cuisson et à celle des appareils électroménagers. Aux 37,2 °C le matin des humains normalement constitués. Si d’aventure les Régnier invitent votre équipe de rugby corpo pour l’apéro, vous allez tous finir en T-shirt. L’une des clés de la réussite, c’est la VMC (ventilation mécanique contrôlée) à double flux qui renouvelle 30 m3 d’air par heure et par occupant. Refoulé, l’air vicié de la maison réchauffe l’air pur qui y entre sans s’y mélanger.

À l’épreuve de l’été

La maison passive de Tabanac a répondu aux attentes de ses occupants sur la fin de la période hivernale. Elle va maintenant passer au révélateur de l’été, ce qui est au moins aussi important. « N’oublions pas qu’il s’agit d’un principe allemand adapté à un climat allemand. Des tentatives en Espagne ont montré que les problèmes concernaient plus la surchauffe du bâtiment en été que le froid en hiver. Il va être intéressant de voir comment cette maison à ossature bois va se comporter », ajoute Sirine Touzani.

L’architecte a ainsi Lire la suite

Eau potable en Gironde : le dessous des cartes

Sud-Ouest, Alain Montanguon, Jeudi 16 Avril 2009

Eau potable : le dessous des cartes

ENVIRONNEMENT. Un débat sur la gestion de l’eau potable, organisé par les Verts, s’est tenu à la salle des fêtes. Une nouvelle fois, le passage en régie a été défendu

A l’initiative des Verts du Libournais et de leur représentant Joël Rousset, s’est tenue une réunion publique sur l’eau, à la salle des fêtes, en présence de Gérard Chausset, secrétaire départemental du parti, président du groupe à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), et adjoint à la mairie de Mérignac. Au-delà de son intitulé, « Pour une politique départementale de l’eau en Gironde », ce débat s’inscrit parfaitement dans la problématique locale.

Car la Ville doit, fin mai, déterminer le mode de gestion qu’elle va adopter dans les prochaines années : un retour en régie comme avant 1986 lorsque les socialistes étaient dans l’opposition, ou la poursuite de la délégation publique (DSP) contre laquelle ils votèrent cette année-là. Une troisième voie (un compromis ?) serait envisagée qui mêlerait les deux gestions. Deux idéologies s’affrontent en ce moment au sein de la commission. Qu’en sortira-t-il ? On en saura un peu plus le 5 mai où elle doit se réunir.

En attendant des positions claires ont été prises par Claudine Chapron (Parti de gauche) et Jean-Louis Arcaraz (Parti communiste). D’autres, comme Patrick Nivet (Mouvement républicain des citoyens) et Joël Rousset, personnellement favorables à la régie, réservent encore leur décision finale.

Gérard Chausset, l’autre soir, réaffirmait fermement la position des Verts en faveur de la gestion en régie de l’eau potable (rappelons que concernant l’assainissement la majorité municipale a d’ores et déjà choisi la DSP).

Des écarts importants

Dans son intervention, l’élu écologiste de la CUB plaçait le débat dans un contexte général avant d’aborder la question du prix de l’eau. La dégradation des nappes tant éocène qu’oligocène dans lesquelles nous puisons oblige les collectivités à trouver, d’ici 2013, des investissements lourds, estimés à 80 millions d’euros, afin d’exploiter et rechercher de nouvelles ressources de substitution. En résumé, il faut économiser 30 millions de m³ par an d’ici cinq ans selon les préconisations du SAGE nappes profondes (Schéma d’aménagement et de gestion des eaux).

Concernant le prix de l’eau potable, il s’appuyait sur deux cartes, l’une montrant la diversité des prix, l’autre le prix global de l’eau assainie et révélant des écarts importants d’une collectivité à l’autre (source Agence de l’eau Adour Garonne 2007). Son étude comparative montre ainsi que le prix moyen de l’alimentation en eau potable en Gironde, pondéré par la population, est de 1,07 € en régie municipale et de 1,36 € en DSP.

L’exemple de Guîtres

Cent douze contrats régissent l’eau dans le département dont 50 % par la Lyonnaise des eaux (1). Une disparité des prix et un « monopole », selon Gérard Chausset, qui rendent opaques sa compréhension aux yeux du public. Face à ces remarques, Bruno Cammas, cadre bordelais de l’entreprise, présent ce soir-là, remettait en cause Lire la suite

Gironde : un guide pour des manifestations responsables

projetdeterritoire.com, Annabelle Boutet, 1er avril 2009

Gironde : un guide pour des manifestations responsables

Signes du dynamisme des acteurs locaux, les manifestations culturelles, sportives ou professionnelles engendrent néanmoins souvent des impacts non négligeables sur l’environnement, du fait du regroupement de plusieurs milliers de personnes sur un espace réduit et pendant un temps restreint.

Après un an de travail collectif, de formation des acteurs, d’accompagnement et d’évaluation de manifestations locales, le conseil départemental des agendas 21 locaux de la Gironde*, l’association Meduli Nature et l’ADEME éditent un guide pour des manifestations responsables.

Destiné aux organisateurs de manifestations ce guide s’organise en quatre parties : les questions à se poser avant de se lancer dans une démarche responsable, des préconisations d’actions, des retours d’expériences et des ressources (contacts et documents). Les préconisations sont organisées en 7 catégories (communication et promotion ; politiques d’achats, de choix des équipements et de prestations ; transport et hébergement ; maîtrise des consommations et gestion des déchets ; sensibilisation et information au développement durable ; citoyenneté locale et solidarité ; bilan de la démarche responsable) et déclinées en 43 fiches actions. Chaque fiche précise les objectifs de l’action, ses conditions de mise en place, les services concernés, les partenaires, le coût, des indicateurs et son niveau de difficulté.

Pour aider les organisateurs de manifestations à mettre en pratique les recommandations du guide, le conseil départemental des agendas 21 propose, en mars et avril, cinq ateliers de sensibilisation aux éco-manifestations, Lire la suite

Prochaine réunion du collectif déchets 33 jeudi 2 avril

Collectif déchets Girondin, OJ réunion du 2 avril 2009, le 28 mars 2009

Message adressé aux 60 correspondants associatifs du collectif déchets Girondin, « Réduisons nos déchets en Gironde », associations pour la réduction des déchets ménagers et assimilés, le recyclage avec bilan écologique et social correct, la prévention et les traitements sans nuisances.

Bonjour à toutes et à tous,

La prochaine réunion de notre collectif CdG aura lieu

Jeudi  2 avril 2009 de 19h à 21h30 à Bordeaux

Maison de la Nature et de l’Environnement

3 rue de Tauzia (gare St Jean, tramway ligne C arrêt Tauzia)

Attention, horaire modifié, avancé à 19h. Apportez un sandwich…

Cordialement,

Philippe Mora, coordinateur.

Réunion du Collectif déchets Girondin (Collectif réduisons nos déchets en Gironde)  

Ordre du jour :

GIRONDE

Validation de notre notice technique (à nouveau en pièce jointe, après quelques corrections minimes) de recherche de sites CSDU (stockage) avec PTMB (tri mécanique avant stockage). Nous avions lancé une consultation des associations le 12 février par mail, concernant cette notice technique. Les associations qui n’ont pas encore validé ou critiqué ce document sont invitées à le faire en répondant à ce mail. Si nous disposons des réponses avant le 2 avril, nous gagnerions du temps pour le déroulement de notre réunion. Merci par avance.

Actions de vigilance afin que les projets de sites soient conformes à cette notice technique. Rencontre avec le président de la Commission Consultative déchets du Conseil Général, le 28 mars.

GIRONDE

Politiques de gestion écologique des déchets en Gironde ayant pour but de diminuer significativement les déchets à la source.

CENON

En 2004 il était question que l’incinérateur de Cenon ferme à dix ans d’échéance, c’est-à-dire en 2014. Un projet alors exprimé était de le remplacer par un méthaniseur, c’est-à-dire une installation davantage conforme au développement durable. Cependant il semble fort que la durée de vie de cet incinérateur va connaître une importante prolongation, les élus s’en remettant à la facilité apparente de cette solution.

GIRONDE

Halte incinération ! Les sirènes de l’incinération sifflant à nouveau afin de séduire nos élus, une information semble urgente à redonner sur ce mode de traitement déchets, qui est dangereux, qui incite au gaspillage des matières premières et s’oppose au développement durable, à la préservation de notre santé et de la planète, qui déresponsabilise et coûte très cher.

PAILLET (Entre-Deux-Mers)

Essai de pesée embarquée pour dix mois. Intérêt et limites de cette expérience menée par le Semoctom.

CARDAN

Action spectaculaire des mamies poubelles pour réclamer Lire la suite

Saint-Symphorien : 73 ha de panneaux photovoltaïques

Sud-Ouest, Axelle Maquin-Roy, le 23 Mars 2009

SAINT-SYMPHORIEN. La commune de Sud Gironde sera la première du département à accueillir en 2010 une centrale photovoltaïque au sol. Au coeur de la forêt landaise

Un champ de 73 hectares de panneaux photovoltaïques

Le projet est gigantesque. Imaginez en rase campagne, en plein milieu des pins, à Saint-Symphorien, sur la route du Tuzan, un champ de maïs laissera d’ici un an place à la première centrale photovoltaïque au sol de Gironde. 73,3 hectares de panneaux seront prochainement implantés sur une parcelle circulaire d’un diamètre d’un kilomètre. Ces panneaux, montés sur une structure fixe, inclinés à 25 degrés, orientés plein sud seront au nombre de 318 700 ! De quoi envisager la production de 24 mégawatts d’électricité, l’équivalent de la consommation de 24 000 foyers. Quand Saint-Symphorien ne compte que 1 600 habitants.

250 000 euros par an

N’allez cependant pas croire que la commune se lance là dans la production d’énergie. Elle n’est dans ce dossier qu’un intermédiaire. Même si, fut un temps, une délibération avait été prise en conseil municipal pour que la municipalité se porte acquéreur d’un terrain qui permettrait par la suite l’installation d’EDF.

Aujourd’hui, c’est en location, pour une durée de 25 ans, qu’EDF Énergies Nouvelles (EDF EN) s’installe chez un particulier de la commune. Quant à l’énergie produite sur le site, elle sera transformée sur place au moyen de deux onduleurs avant d’être acheminée au poste source d’Hostens et vendue à EDF.

Pour autant, la commune tirera un avantage non négligeable de cette installation. En l’espèce, sonnante et trébuchante, le versement de la taxe professionnelle (TP) et de la taxe foncière. Soit la bagatelle de 250 000 euros par an. « De quoi doubler notre produit fiscal », se réjouit le maire, Guy Dupiol, qui, quand bien même la TP est menacée, sait qu’il pourra compter sur une taxe « au moins équivalente », sur laquelle le Syndicat des énergies renouvelables travaille actuellement.

En plein Parc naturel

Installer un champ de panneaux photovoltaïques, au coeur du massif forestier, dans une commune de surcroît membre du Parc naturel régional des Landes de Gascogne, deux mois seulement après le passage dévastateur de Klaus : L’annonce à de quoi susciter quelques interrogations. Même si, à l’heure de présenter le projet, pas plus de 60 habitants ont pris part à la réunion publique. Pour Guy Dupiol, il s’agit là d’un faux débat.

Premier argument du maire : « Il y a déjà plus d’un an que nous portons le projet avec EDF. » Deuxième point : ce n’est pas sur un espace forestier que le projet est porté mais sur une parcelle de maïs, dont la culture en plein sol landais peut apparaître tout aussi aberrante d’un point de vue environnemental.

Face « au vide juridique » qui entoure encore le photovoltaïque (contrairement à l’éolien), la directrice d’EDF EN de Toulouse, Séverine Pasquinet précise : « Pour ce projet nous avons pris un maximum de garantie. » Ainsi, le dépôt du permis de construire, d’ici à mi-avril, a-t-il été précédé d’une modification du PLU (Plan local d’urbanisme) de la commune. « Où, insiste le maire, nous précisons notre volonté de créer de nouvelles sources d’énergies renouvelables sans incidences sur la surface forestière. »

De son côté, EDF a commandé, auprès de cabinets indépendants, des études d’impact sur le milieu naturel, faunistique et floristique, ainsi que sur les ressources en eau. Des travaux qui concluent à Lire la suite

Projet d’AMAP à Blaye : réunion publique le jeudi 19

Sud-Ouest, le 18 Mars 2009

CONSOMMATION. Les Amap séduisent de plus en plus de monde. Demain, Blaye pourrait avoir la sienne

Manger sain et bon marché au fil des saisons

Dans les Amap, la vente se fait directement du producteur au consommateur, qui vient chercher ses légumes de façon régulière.

De la terre à l’assiette : tel est le sujet de la réunion publique qui se tiendra salle Liverneuf demain jeudi à 20 h 30. Une réunion qui devrait déboucher sur la création à Blaye d’une Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) Un titre qui indique également bien ce qui constitue le principe des Amap.

L’idée est née il y a quelques mois en Blayais. Tassadit Frappé, bientôt suivie par Virginie Fruchet et Jacqueline Zolla, ont décidé d’appeler cette nouvelle Amap « Au fil des saisons ». Elles sont en relation avec des producteurs de Saint-Ciers-de-Canesse, les établissements Dalongeville, qui sont d’ailleurs déjà connus sur le marché de Blaye où ils viennent régulièrement.

Ils seront présents à la réunion de jeudi et répondront aux questions. « Logiquement, pour bien fonctionner, nous devrions être une trentaine d’adhérents », précise Tassadit Frappé.

Triple intérêt

Edmée Neboit, conseillère municipale de la ville, adhère depuis un an à une Amap de Berson. L’intérêt pour elle est triple : « Il s’agit de manger sain car le producteur est en bio, d’acheter des produits de la région, ce qui évite les pollutions des transports et enfin, de ne pas utiliser d’emballages inutiles. »

Pour Edmée Neboit, appartenir à une Amap, c’est être un « consomm’acteur ». « C’est un engagement citoyen. Non seulement écologique puisque les produits sont sans pesticides, sans engrais, que nous évitons ainsi les transports de denrées et les emballages, mais aussi nous nous engageons vis-à-vis du producteur, nous sommes solidaires. » En effet, dans une Amap, les adhérents payent à l’avance le producteur, elle est donc d’abord basée sur une solidarité économique avec celui-ci.

Consommer autrement

Adhérer à une Amap, c’est également Lire la suite

SAFER Aquitaine : L’urbanisation « mange » trop de terres

aqui.fr, GG, le 12 mars 2009

L’urbanisation « mange » trop de terres

La crise actuelle n’est pas sans conséquences sur les prix du foncier et sur le volume des transactions, mais le mouvement est limité par les immenses besoins de terre et d’espace qui se manifestent. Au point que l’on est en droit de s’interroger sur les conséquences de la destination de la terre à d’autres fins que celle de la production alimentaire. C’est ce que soulignait la Safer Aquitaine Atlantique à Bordeaux dans le cadre du Salon des collectivités

« Le foncier est de plus en plus convoité« , soulignait le président de la SAFERAA, Francis Massé. En Gironde, ce marché est toujours dominé par les non agriculteurs, mais il régresse toutefois de 25 % en 2008 en raison de l’effondrement du marché des résidences. Néanmoins les prix restent les mêmes. Le marché des agriculteurs progresse de 8% en surface, mais baisse de 12 % en valeur. Les acquisitions des étrangers sont quant à elles en net recul depuis deux ans et ne représentent que 0,2% des acquisitions et 0,7% des surfaces. Cela n’empêche pas que les achats des Britanniques demeurent les plus nombreux. Selon Hervé Olivier, directeur de la Saferaa en Gironde, « les prix baissent, mais les gens achètent » et l’on peut donc rester optimiste. Néanmoins l’activité est en forte baisse au début de cette année.

Perdues pour l’alimentaire

Cependant au-delà d’une conjoncture qui pourrait n’être que passagère, on se trouve en face d’un mouvement profond « d’artificialisation » des terres. Ainsi que le précisait Magali Fronzes, en Gironde, en huit ans, 7500 hectares ont perdu leur vocation originelle pour entrer dans le domaine de l’urbanisation. Ce changement de vocation du sol se manifeste surtout autour de Bordeaux, dans le Bassin d’Arcachon ainsi que rive droite de la Garonne, le long de l’axe Bordeaux-Langon. Si le mouvement se poursuit, ce sont ainsi 25 000 hectares qui seraient ainsi détournés de l’agriculture ou des espaces naturels en Gironde. Le phénomène ainsi que l’expliquait Robert Levesque (Terre d’Europe, cabinet d’études de la FNSAFER), n’est pas seulement girondin : il est national est même planétaire. En France « la consommation d’espace s’accélère. Elle est de 200 ha par jour, et entre 2005 et 2007 72 000 ha ont été absorbés. Cinq millions d’hectares sont désormais urbanisés, soit 9% du territoire français ce qui selon R. Levesque « correspond à 20% des surfaces agricoles professionnelles. » Une prospective à l’horizon 2050 indique que 2 300 000 ha pourraient être nécessaires, soit 8 à 10 % des surfaces agricoles « dont les meilleures terres ». Au plan mondial,300 à 400 millions d’ha supplémentaires pourraient être « artificialisés ». D’où un risque de prélèvement sur le potentiel mondial de production alimentaire au moment où la population du globe atteindra 9 milliards d’habitants. Des conséquences, estime R.Levesque, sont également à craindre en matière de réchauffement climatique, d’absorption du carbone, de rendements agricoles. Un sujet de méditation pour Lire la suite

CdC de l’Estuaire (33) : Le projet de parc éolien sur les rails

Sud-Ouest, Étienne Beguin, le 27 février 2009

ESTUAIRE. Malgré ses opposants, le député Philippe Plisson reste ferme sur le projet du canton de Saint-Ciers

« Notre projet de parc éolien est bien sur les rails »

On le sait, la Communauté des communes de l’Estuaire a entamé une démarche visant à créer une zone de développement éolien à Reignac, non loin de l’autoroute. La Commissions des sites de la préfecture de Gironde a validé le dossier fin janvier, ce qui en faisait d’ailleurs le seul dossier de ce type déposé officiellement en Aquitaine.

Pour autant, l’horizon de l’éolien semble s’obscurcir quelque peu ces derniers temps. De plus en plus de voix s’élèvent notamment pour dire que le bilan carbone de l’éolien n’est finalement pas si élogieux que cela. Sur un plan plus local, l’annonce du projet porté par la CCE a généré la création d’une association, Vigi-éole, dont les membres s’opposent farouchement à la mise en place d’éolienne dans la région.

Lobby du nucléaire virulent

Philippe Plisson, président de la CCE et député, estime pourtant qu’il faut continuer à avancer dans le domaine des énergies renouvelables : « En ce moment, c’est vrai qu’il y a une espèce de curée contre l’éolien. Le lobby du nucléaire par exemple est très virulent. Et puis il y a ceux qui ont peur de voir leur paysage abîmé par la présence d’éoliennes. Mais jusqu’à preuve du contraire, les éoliennes sont recyclables, ce qui n’est pas le cas des panneaux solaires. » Philippe Plisson a décidé de s’en tenir au Grenelle de l’environnement qui prévoit un objectif d’au moins 20 % d’énergies renouvelables en 2020 dans la consommation globale d’énergie.

« Actuellement, on est loin du compte avec à peine 5 %. Si on veut maintenir un semblant de qualité de vie et ne pas revenir à la bougie, il faut de l’éolien. Pas partout et pas n’importe comment, mais il en faudra. »

Une manière de dire qu’il n’est pas question de laisser tomber le projet du canton de Saint-Ciers. « Notre projet est complètement sur les rails et on va lancer prochainement le choix du développeur », assure Philippe Plisson, qui estime, qu’en fait, il n’y a actuellement « pas d’arguments autres que passionnels ou irrationnels contre le développement de l’éolien ».

« Il faut penser aux générations futures. Certes, le bilan carbone du nucléaire est très bon, mais le bilan écologique nettement moins. Les déchets Lire la suite

Castillon la Bataille veut sa déviation

Sud-Ouest, Jean-Paul Vigneaud, le 14 Février 2009

CASTILLON-LA-BATAILLE. Le Conseil municipal demande la remise en route rapide du dossier et de la concertation

Castillon veut sa déviation

 

On pensait les débats sur les projets routiers et autoroutiers en Gironde en sommeil pour longtemps. Eh bien non ! Voilà celui sur la déviation de Castillon-la-Bataille qui redémarre.

Cela fait vingt-cinq ans que l’on parle de cette voie de contournement sur la D 936 (Bordeaux-Bergerac), bientôt dix ans que l’on écrit qu’elle « va se réaliser » et aujourd’hui tout est remis en question. C’est Philippe Madrelle, lui-même, qui a annoncé l’arrêt des démarches aux élus du canton de Castillon, réunis à Sainte-Colombe, mi-décembre. « Nous ne pouvons pas aller à l’encontre des communes et des associations qui y sont opposées. » Les membres de la Sepanso et de l’association de défense de la vie et de l’environnement autour du pas de Rauzan ne pouvaient pas mieux espérer. Depuis des mois, ils ferraillent contre le projet. Avec deux recours devant le tribunal administratif à la clé.

Pour les élus, en revanche, l’annonce de Philippe Madrelle a eu l’effet d’une douche froide. « Abandonner le projet, ne serait-ce que quelques mois, c’est le condamner définitivement. Il faut absolument le relancer », déclare Michel Holmière, maire (proche de l’UMP) de Castillon-la-Bataille. Ce dernier en a marre de voir passer les voitures et camions dans Castillon. « 35 000 véhicules par jour, c’est non seulement un bruit insupportable mais aussi des risques d’accident permanents. »

Une motion

Aussi, a-t-il relancé le débat en faisant voter par l’ensemble du Conseil municipal une motion demandant au président du Conseil général « la reprise de la phase opérationnelle du projet » et réclamant « la mise en place d’un processus réel de concertation permettant des aménagements qualitatifs, de nature à satisfaire les communes riveraines du projet. »

Bien que de sensibilité politique différente, Guy Marty, le conseiller général PS du canton, partage ce point de vue. « Il faut nous remettre autour d’une table, préconise-t-il lui aussi. Pour revoir le projet, faire en sorte qu’il réponde aux souhaits de la population et colle mieux aux nouvelles règles en matière de protection de l’environnement. »

L’élu proche de Philippe Madrelle ne cache pas, toutefois, que la mise au placard momentanée du dossier ne découle pas seulement des oppositions rencontrées. Il y a également des contraintes budgétaires. Au vu de la situation actuelle, le Département a dû revoir ses priorités et donc faire de nouveaux choix.

Ainsi, la déviation de Castillon ne serait pas condamnée mais seulement remise à plus tard. « Plus tard oui, mais relativement vite », souligne Gérard César, conseiller général UMP et président de la Communauté de communes Castillon-Pujols. « Avec Guy Marty, nous sommes sur la même longueur d’onde concernant ce dossier. Nous nous sommes battus pour avoir cette déviation (comme pour celle de Sainte-Foy-la-Grande), nous nous battrons encore pour qu’elle se réalise. »

Pour le sénateur, cette route n’est pas seulement indispensable pour désengorger Castillon-la-Bataille, elle est tout aussi nécessaire pour son avenir. « Les entreprises ont besoin d’axes rapides pour travailler. En plus, en bordure de déviation, nous envisageons de créer une zone d’activité économique. »

Opposants : oui, mais

Francis Ruffié qui, avec Fabian Barnes, anime l’association des opposants de Mouliets, ne se dit pas hostile à une reprise de débat. À une condition tout de même Lire la suite

Val de Leyre : L’Avecicm met un terme à ses activités

Sud-Ouest, Bernadette Dubourg, le 13 Février 2009

VAL DE L’EYRE. L’association créée il y a 10 ans pour lutter contre un projet d’incinérateur d’ordures, a été dissoute lundi. Ses membres rejoignent d’autres associations

L’Avecicm a choisi de mettre un terme à ses activités

L’association du Val de l’Eyre contre l’implantation d’un centre de mâchefer, plus connue sous le sigle Avecicm, n’existe plus.

L’association, créée il y a tout juste dix ans par une poignée de citoyens militants pour lutter contre le projet d’un centre de déchets, a été dissoute lundi soir lors d’une assemblée générale extraordinaire. Retour sur dix ans de militantisme citoyen et sur les raisons de cette dissolution avec le président fondateur de l’Avecicm, Philippe Mora.

« Sud Ouest ». Pourquoi l’Avecicm a-t-elle été créée, le 5 mars 1999 ?

Philippe Mora. Nous étions opposés à un projet dangereux d’installation d’un centre de maturation et de stockage de résidus d’incinération des ordures ménagères, au bord de la Leyre, entre Salles et Belin-Beliet. Nous étions un groupe de citoyens, nous avions été alertés par des personnes qui avaient eu connaissance de ce projet, approuvé par les maires de l’époque de Salles et Belin-Beliet.

Qu’est devenu de projet ?

Il a été abandonné au bout d’un an. Grâce, notamment, à notre mobilisation. L’Avecicm a tout de suite pris de l’ampleur. Nous étions une quinzaine à sa création. Un an après, il y avait 250 adhérents.

On se retrouvait régulièrement sur les marchés, lors de réunions publiques. Au-delà de notre opposition à ce projet, nous voulions promouvoir le traitement écologique des déchets.

Après l’abandon du projet, quelle était la raison de demeurer de l’association ?

En 2000, nous nous sommes opposés à un projet d’incinérateur des ordures ménagères à Biganos, sur le site de Smurfit. On a refait la même chose, avec une équipe renouvelée. Cinq mois après, le projet a été abandonné. Pendant les huit années suivantes, nous avons maintenu notre vigilance afin qu’il n’y ait pas d’incinérateur « ni ici, ni ailleurs », c’était notre devise. Notre action a dépassé le cadre du Val de l’Eyre et du bassin d’Arcachon pour s’étendre à toute la Gironde. Nous avons ainsi rejoint le collectif des déchets girondins.

Quelle était votre motivation ?

Nous n’avons cessé de promouvoir des méthodes alternatives au traitement des déchets, aussi bien dans la réduction, en amont, que dans le recyclage, en aval.

Pourquoi cesser votre action ?

Nous avons obtenu satisfaction l’an dernier lorsque le Conseil général a décidé qu’il n’y aurait pas d’incinérateur dans le département. Nous avons atteint cet objectif.

Pourquoi choisir de dissoudre l’association ?

L’an dernier, nous avons souhaité passer le flambeau à une nouvelle équipe, renouveler le conseil d’administration de 15 membres comme le prévoient nos statuts. Mais les volontaires n’étaient pas assez nombreux.

Nous avons donc préféré dissoudre l’association. Mais chacun poursuit son engagement citoyen. Nous allons rejoindre d’autres associations. Lire la suite

Bègles 18 février : « Areva ne fera pas la loi au Niger »

DU 14 AU 27 FÉVRIER, LES BAINS À BÈGLES

Exposition Areva ne fera pas la loi au Niger – Projection/débat du  film Niger, la bataille de l’uranium

LE MERCREDI 18 FÉVRIER COMPLEXE PAUL LANGEVIN

Sera présentée, du 9 février au 4 mars, l’exposition créée par le  collectif Areva ne fera pas la loi au Niger par l’association Survie  Gironde. http://surviegironde.blogspot.com/

Cette exposition de 9 panneaux explique et dénonce le rôle du groupe  nucléaire français Areva au Niger, l’agriculture en danger, la  pollution des eaux, les droits de l’Homme bafoués, la Françafrique et  développe les alternatives possibles

– aperçu de l’expo visible sur le  site du collectif http://areva.niger.free.fr/

–  Du 14 au 27 février, l’exposition sera à l’espace restauration  « Nature et des courgettes », dans le hall d’entrée de la piscine Les  Bains à Bègles (2, Rue Carnot).

–  Le mercredi 18 février une projection/conférence avec projection  gratuite du film Niger, la bataille de l’uranium est prévue au  complexe Paul Langevin (129 bis, Rue Lauriol à Bègles), avec :

–  Stéphane Lhomme Réseau Sortir du Nucléaire http://www.sortirdunucleaire.org/

–  Issouf ag Maha : ancien chercheur en agronomie, précurseur de  l’agriculture bio au Niger, ancien maire de Tchirozérine dans le nord  du pays, il est aussi à l’origine de la création du collectif  Tchinaghen pour la Paix et la Solidarité au Nord Niger.

Le Film Niger, la bataille de l’uranium (documentaire de 48 mn) est  une production Vaillot Bernard/Galaxie presse, réalisation : Nahan  Siby, Frédérique Denis et Stéphane Manier.
Par ailleurs, du Lundi 9 au mercredi 11 février, l’exposition sera à  l’ENITA (1 cours du Général de Gaulle, Gradignan), avec projection  gratuite du film Niger, la bataille de l’uranium le 11 à 19h dans le  grand amphi, suivie d’une conférence avec Issouf ag Maha.
Les 12 et 13 février, l’exposition sera à Sciences Po Bordeaux
(11  allée Ausone, Domaine Universitaire, Pessac, Tram arrêt Montaigne/ Montesquieu, rocade sortie 16). Le jeudi 12 à 16h, dans la salle  Bastiat, nous projetterons aussi le film Niger, la bataille de  l’uranium suivi Lire la suite

Gironde : Ford passe au vert

Sud-Ouest, Bernard Broustet, le 3 Février 2009

BLANQUEFORT. L’usine de transmissions va être reprise par la société HZ Holding, dont le partenaire Johann Hay veut fabriquer sur place de grandes couronnes d’éoliennes

Gironde : Ford passe au vert

La chose est désormais quasi certaine : l’usine Ford Aquitaine Industries de Blanquefort (Gironde) va passer sous pavillon allemand et son effectif salarié (1 600 personnes environ) sera en principe maintenu, sous réserve de l’externalisation de certaines fonctions. Exclusivement vouée jusqu’ici à la fabrication de boîtes automatiques, la grande unité industrielle girondine va être reprise par la société allemande HZ Holding, avec pour principal partenaire le groupe industriel Johann Hay, qui emploie 2 000 salariés outre-Rhin.

Bien que se consacrant jusqu’ici essentiellement à l’automobile, Johann Hay va lancer sur le site girondin un grand projet de diversification dans les énergies renouvelables. Plusieurs autres projets de moindre envergure seront conduits par Johann Hay et d’autres groupe industriels dans des domaines comme le traitement thermique ou la fabrication de pièces automobiles.

La production de boîtes de vitesse automatiques – qui constituait jusqu’ici l’unique activité du site – sera, par ailleurs, maintenue au moins jusqu’en 2011 à Blanquefort. Mais les repreneurs ne désespèrent pas de pouvoir la vendre à d’autres constructeurs, d’Asie ou d’ailleurs.

Montant sans doute modeste

Flanquée d’Hubert Falco, secrétaire d’État à l’Aménagement du territoire, la ministre de l’Économie, Christine Lagarde, a fait hier un aller-retour express à Bordeaux pour présenter officiellement le projet de reprise du site, sur lequel les services de l’État ont beaucoup travaillé, ainsi que les collectivités locales, et la direction de Ford. Elle était accompagnée de Birger Hammerstein, PDG de Johann Hay, et de Markus Ziegler, représentant de la société HZ Holding qui va donc, en principe, racheter le site pour une somme sans doute modeste.

Markus Ziegler est resté assez évasif sur l’actionnariat de HZ Holding, dont il a simplement précisé qu’elle était contrôlée par des « familles allemandes ». Birger Hammerstein nous a précisé, de son côté, qu’il n’y avait pas de lien financier direct entre HZ Holding et Johann Hay. On remarquera néanmoins que la seule emplette réalisée jusqu’ici par HZ Holding depuis sa création en 2007 est l’usine Ascoforge de Hagondange en Lorraine, et que l’opération est menée sur le plan industriel par Johann Hay. De là à conclure que les deux entités sont étroitement imbriquées, et qu’elles ont peut-être des actionnaires communs, il n’y a qu’un pas que nous nous gardons provisoirement de franchir.

Ce qu’il y a de sûr, c’est que Johann Hay, spécialisé dans l’usinage et le forgeage, est en pointe dans le scénario de sauvetage de Blanquefort dont les transmissions, destinées aux modèles américains de Ford, ont vu leurs débouchés tomber en chute libre ces dernières années.

Johann Hay, qui est spécialisé, entre autres, dans les volants moteurs et les couronnes de démarreurs, veut infléchir une bonne partie de la production de l’usine girondine dans une tout autre direction. Il s’agira pour elle de fabriquer des couronnes de métal qui jouent un rôle très important dans la fabrication des éoliennes. Les couronnes que Johann Hay envisage de produire à Blanquefort sont d’un diamètre de 1 à 4 mètres. Elles sont adaptées à des nouvelles générations d’éoliennes de grande dimension. Et compte tenu des contraintes qu’elles sont amenées à subir, leur élaboration requiert une extrême précision qui fait apparemment partie de la culture d’entreprise du groupe allemand, aujourd’hui octogénaire.

12 millions de l’État

À l’origine, Johann Hay souhaitait entamer en Europe centrale sa diversification vers les énergies renouvelables. Mais, après avoir été contactés par Ford, le groupe et son partenaire HZ Holding ont décidé de changer leur fusil d’épaule. La présence à Blanquefort d’une très grande usine – dont les salariés et les dirigeants ont su, depuis des décennies, respecter de très exigeants critères de qualité – les a convaincus de prendre pied en Gironde. Le scénario de reprise fera appel à Lire la suite

Centrales photovoltaïques au sol : la crainte de la trame grise

journaldelenvironnement, Victor Roux-Goeken, le 21 janvier 2009 

Centrales photovoltaïques au sol : la crainte de la trame grise

Plusieurs associations environnementales s’inquiètent de l’essor des projets de centrales photovoltaïques au sol, et de l’apparition d’une «trame grise». Ces craintes, pour l’instant très locales, sont liées à l’impact sur l’environnement de ces projets et à leur non-intégration au bâti.

A l’instar de celle de Narbonne (Aude), occupant une surface de 23 hectares sur un site classé Seveso, les centrales solaires photovoltaïques auront-elles un faible impact sur l’environnement ? Rien n’est moins sûr, et l’inquiétude pointe chez certaines associations environnementales du sud-ouest de la France.

Ainsi, la centrale photovoltaïque de Gabardan, dans la commune de Losse (Landes) va nécessiter le déboisement de 320 hectares (ha) de forêt. Le secrétaire général de la Société pour l’étude, la protection et l’aménagement de la nature dans le Sud-ouest (Sepanso), Georges Cingal, rapporte que pour l’Ademe, «les émissions évitées et celles liées au déboisement étaient du même ordre de grandeur». Mais le projet, déjà soumis à enquête publique, aura forcément un impact sur la biodiversité.

Un projet d’autant plus étonnant que «dans une nouvelle zone industrielle, située à Saint-Geours-de-Maremne [Aquitaine, moins de 150 kilomètres de Losse], une grosse entreprise de logistique a construit un bâtiment comportant 18.000 mètres carrés de toiture, sans le moindre panneau solaire», relève Georges Cingal.

A la Direction régionale de l’agriculture et de la forêt (Draf) Aquitaine, on indique que la totalité des projets en cours nécessite le déboisement ou défrichage de 10.000 ha de forêt. «Théoriquement, la demande de compensation est de 1 pour 1. Cela implique un reboisement hors forêt, qui va concurrencer l’agriculture. Pour l’instant, nous n’avons pas encore de résultat du groupe de travail mis en place auprès du préfet des Landes et qui doit étudier les mesures à demander pour compenser le déboisement.»

Daniel Delestre, vice-président de la Sepanso Gironde, relève «une contradiction entre le développement du photovoltaïque et celui du bois-énergie». Et donne un autre exemple: le vote récent, par le conseil municipal de Cestas (Gironde), de deux centrales photovoltaïques sur des surfaces totalisant 320 ha, «alors que 800 ha viennent d’être rasés pour construire des entreprises logistiques le long de la nationale 10, à proximité.»

Il en va de même dans les Pyrénées orientales, où le président de la fédération départementale des associations de protection de l’environnement, Marc Maillet, estime à 300 ha la totalité des projets en cours.

Pourquoi ne pas intégrer les panneaux photovoltaïques au bâti, alors que le tarif d’achat de l’électricité photovoltaïque est plus attractif dans ce cas ? «Il y a une sorte de mirage sur les toitures, censées représenter des millions de mètres carrés à recouvrir, relève Thierry Lepercq, président de Solar Direct. Sur un bâtiment logistique, une toiture «plate» est inapte [Note du web maître : apte ou inapte ?] au photovoltaïque : elle comporte tout de même de nombreux obstacles et il faut orienter les panneaux au sud avec une pente de 30° pour un rendement optimal. Les architectes doivent s’y mettre: actuellement, un bâtiment sur 100 au maximum est conçu pour accueillir du photovoltaïque.»
Selon lui, les professionnels s’accordent pour dire qu’une centrale au sol doit couvrir une surface d’au moins 8 ha (4 mégawatts) pour réaliser des économies d’échelle.

La compétition pour l’espace aboutira-t-elle à un rejet du photovoltaïque similaire à celui de l’éolien ? Lire la suite

CG33, Appel à projets : Développer l’habitat durable

Conseil général Gironde, le 29 décembre 2008

Appel à projets : Développer l’habitat durable    

Le Conseil Général lance un appel à projets pour la réalisation de logements à basse consommation d’énergie et à faibles charges locatives.

Dans le cadre de sa politique de développement durable et en cohérence avec ses politiques sectorielles et notamment la politique du logement, la politique de l’énergie et la politique d’aménagement du territoire départemental, le Conseil Général de la Gironde a décidé de contribuer à lancer un processus cumulatif de développement et diffusion de savoir-faire en matière d’habitats adaptés à des modes de vie cohérents avec le développement durable.
Un appel à projets a été publié dans ce cadre en juillet 2007. Il a permis la sélection d’un projet, ce qui est insuffisant eu égard aux objectifs de l’expérimentation et, explique cette relance de l’appel à projet.

L’appel à projet a été légèrement modifié en tenant compte de l’expérience du premier projet.

La relance de l’appel à projets vise à inciter à la réalisation de deux à quatre petites opérations expérimentales de deux à six logements en maisons à basse consommation d’énergie et à faibles charges locatives. Ces opérations peuvent éventuellement être intégrées dans des chantiers plus importants.

La mesure incitative consiste en une subvention destinée à compenser, totalement ou partiellement, l’investissement supplémentaire nécessaire pour réaliser ces logements et pour gérer des opérations de taille réduite.

L’appel à projets s’adresse à des maîtres d’ouvrage pour la réalisation de logements sociaux en PLUS et ou PLAI.

Les principaux critères d’évaluation seront d’abord l’économie d’énergie, puis la réalisation selon des procédés et avec des matériaux nécessitant un entretien peu coûteux et permettant la réduction des charges locatives.

Cet appel à projet est complémentaire à celui que la Région Aquitaine, avec l’appui de la Délégation régionale de l’ADEME, a lancé pour la construction de bâtiments aquitains à basse énergie.

Il s’en distingue par la localisation des logements à réaliser dans des bourgs de petites communes et par la taille des projets.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 avril 2009.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez télécharger : Lire la suite

Cartographie du gisement éolien en Aquitaine

Cartographie du gisement éolien, des contraintes et servitudes en Aquitaine

Rapport d’étude synthétique 2008

Conseil régional Aquitaine et ADEME Aquitaine

La Compagnie du Vent

L’analyse du gisement éolien calculé à une hauteur de 80 m hors sol met en évidence en première lecture un gisement intéressant au niveau de l’estuaire de la Gironde, de la frange littorale et du massuf pyrénéen. En outre des « spots » exploitables disséminés sur le reste du territoire

Pour accéder à l’étude Lire la suite

Journées Angélique des estuaires le 18 septembre

Dans le cadre de son programme de gestion et de conservation des berges à Angélique des estuaires sur le bassin Adour-Garonne, le Conservatoire botanique Sud-Atlantique, avec le soutien du Conseil général de la Gironde, organise les journées « Angélique des estuaires ».

L’Angélique des estuaires est une plante rarissime emblématique des berges des fleuves et cours d’eau de la façade atlantique française. Elle est protégée à l’échelle nationale et européenne. La prise en compte de cette espèce à valeur patrimoniale exceptionnelle et de la biodiversité végétale dans les dossiers d’aménagement et de gestion des berges s’impose à de nombreux acteurs. Les journées « Angélique des estuaires » visent chacune un public complémentaire et comprennent des groupes de travail, de réflexion et de formation. Lire la suite

Le bois dont on se chauffe en Gironde

Sud-Ouest, Florence Graignon, le 4 septembre 2008

ENVIRONNEMENT. La création d’une filière bois-énergie sur le site de Massugas [Gironde], pionnier dans le département, va permettre de réaliser des économies collectives

«Nous sommes là dans la réalité, véritablement au cœur du développement durable, qui associe le respect de l’homme et de l’environnement au développement économique. Et ce n’est pas encore très commun en France », soulignait Philippe Madrelle, président du Conseil général, lors de l’inauguration, à Massugas, en présence de nombreux élus et techniciens girondins, des plates-formes de compostage et d’approvisionnement en bois énergie.

Cette dernière est, de fait, la première réalisation de ce type dans le département. C’est également un bel exemple de mutualisation de moyens entre l’Union des Syndicats pour le Traitement des ordures ménagères (Ustom) et le Syndicat interterritorial du Pays du Haut Entre-Deux Mers (Siphem). En effet, depuis quatre ans, ces deux organismes ont travaillé ensemble et réussi le pari de la mise en place d’un tel outil, à la fois performant et innovant.

La plate-forme bois énergie vient compléter les installations existantes par la construction d’un bâtiment de stockage et partagera avec l’Ustom de nombreux outils et matériels, notamment les camions de transport. En s’inspirant des exemples existants ailleurs en France, en s’appuyant sur un groupe de travail regroupant les exploitants forestiers, les collectivités, le Siphem et l’Ustom, la plate-forme de Massugas est devenue un outil essentiel pour maîtriser en quantité et en qualité l’approvisionnement des communes en bois énergie.

Neuf cents tonnes de plaquettes de bois, dès la première année, transiteront par le site et alimenteront dès cet hiver les chaudières des bâtiments communaux et privés des communes de Gironde-sur-Dropt et Pellegrue. Lire la suite

Lancement d’un plan de sauvegarde de l’angélique

Sud-Ouest, le 3 septembre, Chantal Roman

CONSERVATOIRE BOTANIQUE.

Lancement d’un plan de sauvegarde d’une espèce végétale

L’angélique menacée

Autre article sur le blog

C’est très officiellement hier à Audenge que le président du Conservatoire botanique Sud-Atlantique Christian Gaubert, maire de Lanton, conseiller général a lancé aux côtés de Frédéric Blanchard, directeur, un plan de sauvegarde d’une espèce végétale menacée, l’angélique des estuaires : « Une plante rarissime et que l’on retrouve, en Gironde notamment, du côté de Libourne, le long des berges des fleuves et cours d’eau. »

C’est dans le cadre de son programme de gestion et de conservation des berges à angéliques que ce plan est lancé : « Une plante en grand danger, explique Frédéric Blanchard. Cette espèce, que l’on trouve donc en Gironde mais aussi sur les estuaires de la Loire, de la Charente, de l’Adour et de la Nive, est protégée à l’échelle nationale et européenne, du fait de sa valeur patrimoniale exceptionnelle. Il nous faut donc sensibiliser un large public afin d’assurer sa survie. Non seulement tous ceux qui veulent bâtir le long des berges, mais aussi le grand public. D’où ce plan qui concerne l’Aquitaine mais aussi la région Poitou-Charentes. »

Journées de formation. Dans ce cadre, des séminaires vont se dérouler durant tout le mois. Lire la suite

Esp. naturel sensible : le CG33 pourrait acheter l’ile de Paté

Sud-Ouest, le 25 août 2008, Annabelle Georgen

PATRIMOINE. La récente inscription au patrimoine mondial de l’Unesco du fort qui trône sur l’île de Paté soulève de nombreuses questions quant à son avenir

Énigmatique fort Paté

La petite île de Paté, située seulement à quelques centaines de mètres de la citadelle de Blaye, dégage une nette impression d’étrangeté quand on l’observe depuis la rive. Seul le faîte de son fortin ovale, envahi par la végétation, dépasse de la cime des arbres touffus : « Cette île fantasmée et son fort maudit ont toujours fait rêver les chercheurs de trésors », affirme Nicolas Faucherre, expert scientifique attitré du réseau Vauban. Le fait que l’île et son fort appartiennent à des particuliers depuis 60 ans n’y est peut-être pas étranger. L’île a été achetée aux Domaines par un notaire de la région en 1948. Personne n’est donc autorisé à y poser le pied puisqu’il s’agit d’une propriété privée. Ce monument n’est pas le seul site du réseau Vauban à appartenir à des privés. C’est aussi le cas du fort Libéria, à Villefranche-de-Conflent (Pyrénées-Orientales), mais celui-ci est ouvert au public. Préservation. S’il a longtemps été oublié et invisible depuis la terre ferme à cause de la végétation, le fort Paté est désormais en passe de devenir une préoccupation des collectivités. Il a été inscrit le 7 juillet dernier au patrimoine mondial de l’Unesco, au même titre que la citadelle de Blaye et le fort Médoc de Cussac. Les trois ensembles fortifiés constituent le verrou défensif conçu par Vauban au XVIIe siècle. Cette reconnaissance de la communauté internationale soumet les différents propriétaires du verrou Vauban à un « engagement de transmission de ce patrimoine aux générations futures », Lire la suite

Découvrez les trésors de la nature en Gironde

Laissez-vous surprendre par les Espaces Naturels Sensibles, de véritables trésors de nature, gérés et préservés par le Conseil Général.

Les Espaces Naturels Sensibles, qu’est-ce que c’est ?

Les Espaces Naturels Sensibles (ENS) sont des sites remarquables par leur diversité biologique, valorisés et gérés par le Conseil Général de la Gironde. Leur création est née de la volonté du Département de freiner l’expansion urbaine constatée sur le littoral dans un premier temps, puis sur l’ensemble du département. Seuls les sites remarqués pour leur patrimoine environnemental et ouverts au public (excepté en cas d’extrême fragilité du milieu) peuvent être considérés comme Espaces Naturels Sensibles.

Parmi les E.N.S. de Gironde, on trouve par exemple la Lagune de Contaut à Hourtin, et son boisement typique des sols humides en voie d’assèchement naturel, ou encore la réserve naturelle de l’étang de Cousseau à Lacanau, Lire la suite

Découvrez l’environnement de la Gironde avec l’Ortie

L’association l’Ortie a été créée en mai 1998 avec pour objectifs de :

proposer un autre regard sur notre environnement par une approche écologique, une étude des ressources naturelles, des écosystèmes et de leur biodiversité.

sensibiliser un large public aux problèmes environnementaux, tels que la disparition de la biodiversité, la pollution de l’eau, des sols et de l’air, souvent due à une méconnaissance des bases de l’écologie.

faire se rencontrer des personnes de divers horizons et permettre un échange des savoirs.

Une animatrice, ethnobotaniste, aborde différents thèmes tels que : l’identification des plantes sauvages, les plantes médicinales et comestibles, le jardinage écologique, l’étude des divers écosystèmes, la relation plantes et insectes, la relation plantes et sol, l’ortie…

Programme En savoir plus Lire la suite

Participez aux Trophées Agenda 21 de la Gironde

Les bonnes pratiques peuvent s’inscrire dans différents domaines comme la valorisation et préservation des ressources naturelles, l’éco-construction, la participation citoyenne, la qualité environnementale urbaine, la lutte contre l’exclusion sociale, l’accès aux services de transport propres…

 Qui peut participer aux Trophées Agenda 21 de la Gironde ?

 5 catégories : Lire la suite