Infos vélorution Bordeaux : Rassemblement Vélocité le 27 mai, picnic écomobilité le 6 juin, vélorution spéciale françafrique le 17 juin

Vélorution Bordeaux, communiqué, mai 2010

Plusieurs infos sur des dates à venir :

– JEUDI 27 MAI : Vélocité organise un rassemblement à 18 à Gambetta pour revendiquer l’installation de places de stationnement pour les bicyclettes http://gironde.demosphere.eu/node/219 

– DIMANCHE 6 JUIN : Picnic écomobilité organisé par plein de gens (PUMA, TACA…) sur la rive droite, dans la prairie des angéliques : http://gironde.demosphere.eu/node/130

– JEUDI 17 JUIN : Prochaine vélorution sur le thème de la françafrique, rendez-vous à 18h devant la mairie. Vélorution organisée avec Survie Gironde (http://surviegironde.blogspot.com/)

réunion de préparation de cette vélorution le MERCREDI 9 JUIN à 18h30 au local de Récup’r, 4 rue des terres de Bordes (c’est la rue derrière la sortie Belcier de la gare, côté Garonne)

– 1, 2, 3, 4 JUILLET : Vélorution universelle de Paris : Cet évènement s’annonce terrible ! Si vous souhaitez faire un départ groupé (avec ou sans vélo), vous retrouver là-bas ou négocier un tarif spécifique pour le transport…, n’hésitez pas à Lire la suite

Bègles : Picnic sans carbone saison 2

sudouest.com, Gilles Guitton,  le 5 Mai 2009

BÈGLES, ENVIRONNEMENT. Les militants de la taxe carbone relancent leur pique-nique écologique

Picnic sans carbone saison 2

Plus ça va, plus ça va mal. « On est dans le pire des scénarios des experts internationaux du climat et, malheureusement, on ne constate aucune prise de décision, décisive, au niveau des politiques. »

Il n’y a qu’un an que l’association Taxe carbone (Taca), lancée par une poignée de citoyens préoccupés par le changement climatique, organisait son premier Picnic sans carbone, à Bègles.

À la veille de la deuxième édition, annoncée pour le dimanche 17 mai à Bègles-Plage, ses animateurs ont encore renforcé leur conviction : l’instauration d’une taxe sur les émissions de carbone dans l’atmosphère est une mesure d’urgence.

Références multiples

« On voit bien que d’autres dispositifs, comme la création d’un marché des droits à émettre du carbone, ne fonctionnent pas, explique Jean Sireyjol, président de cette association béglaise (donc à vocation universelle). En réalité, il n’y a pas de marché. Même les grands groupes pétroliers disent qu’une taxe peut seule fixer un prix. » Entendre des écologistes citer Shell ou Exxon à l’appui de leurs thèses peut surprendre. Mais ils se réfèrent aussi à Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, et autres autorités mondialement reconnues.

La taxe que Taca appelle de ses vœux serait « redistributive », c’est-à-dire « équitable » socialement et entre Nord et Sud.

Pour Jean Sireyjol, « une taxe à 1 euro le kilo de carbone émis ne serait pas absurde ». C’est aussi commode : « Un litre d’essence, c’est l’équivalent d’un kilo de carbone en incluant ses coûts de production et de transport. Ça donne une vision claire aux gens. »

L’objectif du pique-nique reste le même : réunir 350 vélos à Bègles-plage, en référence à l’objectif international de ramener la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère à 350 parties par million. Mais Taca compte bien dépasser cette barre. Des associations comme Vélocité, Corcital, Vélocital, Greenpeace, Les Fourmis dans le compteur, Vélorution, La Maison de la nature et de L’environnement et quelques autres soutiennent l’initiative.

À chacun son bilan

Le picnic sans carbone suppose de venir à pied, à vélo, en bus ou en tram, de n’utiliser ni vaisselle plastique, ni cerise en hiver, etc. Des gestes écocitoyens qui sont l’autre réoccupation de Taca. L’association veut constituer des Cil Lire la suite

Code de la rue de Bx : Encore les cyclistes ivres !

Sud-Ouest, Catherine Darfay, le 7 Avril 2009

CODE DE LA RUE. La réunion d’actualisation de ce mode d’emploi partagé de la chaussée a remis le couvert, hier, à la mairie, sur les cyclistes éméchés et leur mise en garde à vue

Encore les cyclistes ivres !

Vélos, rollers, piétons, deux roues motorisés, handicapés en fauteuil ou avec canne blanche… le code de la rue en vigueur à Bordeaux concerne tous les moyens de déplacements. Si ce code n’a pas (pas encore ?) d’existence légale, il invite les usagers à partager la chaussée en bonne entente et mérite donc tous les ans une réactualisation.

Se tenant après la fameuse polémique sur la mise en garde à vue de cyclistes éméchés, la semaine dernière, la réunion d’hier avec les élus, les associations concernées, les représentants de la CUB chargés des déplacements et les services de police a essentiellement roulé sur… les vélos.

Michel Duchène, l’adjoint chargé de la circulation donne le « la » : certes, les cyclistes sont tenus à respecter le code de la route, certes des policiers nantais ont été poursuivis après avoir laissé partir un piéton ivre qui a fini par tomber dans un canal, mais la mairie réclame « du discernement » dans les sanctions, faute de quoi la popularité du vélo serait perdue.

Michel Baillard (Vélocité) regrette que les PV dressés aux cyclistes ne tiennent pas compte du danger réel. Ainsi, la rue Fondaudège serait risquée pour des vélos roulant de front alors que c’est à un carrefour sans danger du cours d’Albret qu’un agent se poste souvent avec succès.

Du discernement

L’élu vert Pierre Hurmic en rajoute une couche en regrettant la « stigmatisation » dont sont victimes les deux roues sans moteur et la vice-procureur Isabelle Gentil en appelle dans la foulée au « discernement », maître mot de la réunion.

Olivier Le Gouestre, directeur adjoint à la sécurité publique, est chargé de la réponse. Ferme bien sûr : « Il faut arrêter de parler de stigmatisation. Les opérations de contrôle du mois de mars ont concerné Lire la suite