Talence : Sauvons la prairie Bel Air

Collectif citoyen Talençais (villes en transition), communiqué, juin 2010

Sauvons la prairie Bel Air

Un hectare de verdure et d’espace naturel miraculeusement préservé au cœur de Talence et appartenant à la commune. Pour la mairie, c’est un vide insupportable qu’il faut vite combler et bâtir en livrant l’espace public à des projets immobiliers privés (déjà bien avancés) et ce en totale contradiction avec les promesses faites et les vœux des habitants…

On laisser faire ou on fait stopper ce nouveau projet de bétonnage d’un espace naturel et public ?

Tous au pique-nique familial et citoyen

Samedi 19 juin 2010 à partir de 12h00 sur la prairie

On apporte à manger, à boire et ses idées… On partagera

Plus d’infos Lire la suite

Train : une ceinture toute neuve dans l’agglomération bordelaise

sudouest.fr, Jean-Paul Vigneaud, le 8 juin 2010

Train : une ceinture toute neuve dans l’agglomération bordelaise

Le chantier de régénération de la double voie de contournement va… bon train. Il sera terminé en septembre.

Le train de la société Meccoli est là pour bourrer et tasser le ballast sous les nouvelles voies. Fermée à la circulation des trains voyageurs depuis fin mars, la voie ferroviaire de ceinture sera à nouveau opérationnelle en septembre. Les travaux de régénération de voies (15 millions d’euros) sont effectivement menés à un rythme soutenu et aucune mauvaise surprise n’est venue jusque-là compromettre le calendrier.

« Tout sera fini au moment de la rentrée scolaire. Même la gare multimodale d’Arlac », a précisé hier matin Bruno de Monvallier, directeur régional de Réseau ferré de France (maître d’ouvrage) à Dominique Schmitt, préfet de région et aux élus réunis sur place pour une visite de chantier. Alain Rousset, président de Région, Alain Juppé maire de Bordeaux, Michel Sainte-Marie, maire de Mérignac et Jean-Jacques Benoit, maire de Pessac entre autres.

En pleine ville

Mérignac – St-Jean en 12 minutes

Parallèlement à la régénération des voies du chemin de ceinture, RFF (maître d’ouvrage) et la SNCF (maître d’œuvre) construisent la gare multimodale de Mérignac-Arlac. À petite échelle, la copie conforme de la gare multimodale de Cenon. Ici, le voyageur SNCF pourra directement accéder au réseau tram et vice-versa. 4 millions d’euros de travaux.

Pierre Boutier, le nouveau directeur régional de la SNCF, et Alain Rousset, président de la Région chargé des trains express régionaux (TER) n’ont pas caché hier matin l’intérêt de cette nouvelle halte ferroviaire. Pour les mois à venir et surtout pour les années à venir.

22 TER s’arrêteront ici chaque jour à compter du mois de septembre soit en gros, un train express régional toutes les heures. Un « plus » indéniable pour les voyageurs de la ligne. Un « plus » également pour les habitants de Mérignac-Arlac, « un quartier en plein développement » comme se plaît à le souligner le maire Michel Sainte-Marie.

Les habitants pourront directement accéder au réseau ferroviaire alors que jusque-là ils devaient se contenter de voir passer les trains. Ils pourront ainsi se rendre à la gare Saint-Jean, en une douzaine de minutes alors qu’il leur en faut une quarantaine en tram à ce jour (avec correspondance à la porte de Bourgogne).

Et ce n’est qu’un début ! « Sur cette voie, nous pourrions facilement doubler le nombre de TER », précise Alain Rousset. Pour lui, cette voie de ceinture est une chance à saisir pour augmenter le nombre de liaisons entre Bordeaux et le Médoc et multiplier les liaisons à l’ouest de l’agglomération. Pour permettre aux gens d’Arcachon d’aller jusqu’à Ravesies en train par exemple ou aux gens du Médoc et du secteur de Ravesies de se rendre plus facilement à la zone universitaire.

« Cela sera possible lorsque nous aurons Lire la suite

Elaborons ensemble le Plan Climat de la CUB ! 7 réunions publiques du 29 mars au 17 avril

CUB, communiqué, le 24 mars 2010

Elaborons ensemble le Plan Climat de la CUB !

Après la tenue de 5 ateliers thématiques, la concertation menée dans le cadre du plan climat entre dans une 2ème phase.

Des réunions publiques, ouvertes à tous, sont organisées dans différentes communes du territoire, afin de comprendre les enjeux du changement climatique, partager des objectifs concrets et proposer des idées d’actions pour agir efficacement contre le réchauffement climatique.

A vos agendas !

7 réunions publiques sont d’ores et déjà organisées dans différentes communes de la CUB.

Venez nombreux et n’hésitez pas à en parler autour de vous.

Floirac

Le 29 mars à 18h

Auditorium de Floirac

Rue Voltaire

Mérignac

Le 1er avril à 19h

Salle la Glacière

56, Rue Armand Gayral

St Médard en Jalles

Le 6 avril à 19h

Carré des Jalles – Salle des Grands foyers 

Place de la République

Blanquefort

Le 08 avril à 19h

Salle du conseil municipal

Mairie de Blanquefort

Le Bouscat

Le 13 avril à 18h

Complexe Culturel Ermitage-Compostelle

Talence

Le 14 avril à 20h

Salle François Mauriac

Rue du Professeur Arnozan

Pessac

Le 17 avril à 13h30

A l’occasion du printemps du Bourgailh

Ecosite du Bourgailh

Avenue de Beutre

Pour rappel, la Cub a lancé une large démarche de concertation en novembre 2009 pour construire, en partenariat avec les acteurs locaux et les citoyens, un plan d’actions pour lutter, à l’échelle de notre agglomération, contre le réchauffement climatique.

De novembre 2009 à mars 2010, 5 ateliers thématiques ont permis de rassembler plus de 150 personnes parmi les institutions, organismes publics et parapublics, entreprises et associations du territoire afin d’identifier les pistes d’actions dans les domaines du bâtiment, des transports, des énergies renouvelables, de l’économie et de nos modes de consommation.

Cette démarche entre désormais dans une phase de concertation grand public pour Lire la suite

Agglo bordelaise : La place de l’arbre après la tempête

Sud-Ouest, Patrick Faure, le 24 Avril 2009

LE POINT DE VUE DES ÉCOLOGISTES, NATURE. La tempête du 24 janvier dernier, dix ans après celle de 1999, incite à réfléchir sur la place de l’arbre

L’autre meilleur ami de l’homme L’arbre des Gaulois Les cousins d’Amérique La démarche vertueuse

Le bureau de Gérard Jehl, responsable du service environnement et paysages de la Ville de Talence, est encombré de bouteilles plastiques découpées : « Ce sont des pièges à frelons asiatiques, prêts à installer. » Toutes les communes luttent désormais contre ces redoutables prédateurs d’abeilles.

Mais une autre actualité s’impose. Comme sur l’ensemble de la région, la tempête du 24 janvier dernier a laissé d’importantes cicatrices dans le paysage. À Talence, une centaine d’arbres ont été abattus dans le bois de Thouars, les parcs ou chez les particuliers. D’autres communes (voir ci-contre) ont connu des dégâts plus importants encore.

Reboisement naturel

En ville pour l’agrément, à la campagne pour l’exploitation, la question se pose désormais du devenir de l’arbre, sachant qu’avec le réchauffement climatique et les dérèglements qui en découlent, les intempéries se multiplieront.

« Désormais, nous travaillons beaucoup sur le reboisement naturel : rien de tel que le gland tombé du chêne, explique Gérard Jehl. Il faut deux ou trois ans pour rattraper le déficit de taille (NDLR : par rapport à l’achat en pépinière), mais les végétaux s’ancrent mieux dans le sol. La tempête de 1999 avait déraciné beaucoup de vieux arbres, la dernière en a surtout cassés. » Les feuillus, plus trapus ont tendance à mieux résister.

« Après 1999, nous avions replanté 700 arbres dans le bois de Thouars : chênes, châtaigniers, charmes, qui sont des espèces locales. Depuis 2000, la réflexion a évolué et nous échangeons avec les collègues des communes voisines. C’est vrai que nous avons souvent des terrains très argileux qui retiennent beaucoup d’eau l’hiver, ce qui ne facilite pas l’enracinement. Il faut donc privilégier le reboisement naturel et la diversité », conclut le responsable talençais, Gérard Jehl.

La diversité

Les scientifiques estiment qu’outre les espèces locales, les parcs pourraient accueillir avantageusement des chênes rouges d’Amérique, lesquels présentent par ailleurs un véritable intérêt esthétique.

À la Ligue de protection des oiseaux (LPO), Yann Toutain rappelle la nécessité d’essences locales d’arbres et de fleurs : « Cela aide le sol et les insectes, donc nourrit les oiseaux et l’on retrouve ainsi une chaîne alimentaire complète. »

Bernard Barbeau, premier adjoint au maire de Saint-Aubin-de-Médoc et sylviculteur, évolue quant à lui sur une commune de 3 500 hectares dont 2 800 couverts de forêts. 400 hectares appartenant à la commune sont gérés « en production » avec l’Office national des forêts (ONF).

« Ce pourrait être une manne s’il n’y avait pas le gel, les incendies, les tempêtes… Les feuillus ont été moins touchés en janvier, car ils n’avaient pas de feuilles. »

Paysages de demain

« Il ne faut surtout pas baisser les bras devant ces tempêtes. En plantant un arbre aujourd’hui, nous dessinons le paysage de demain, pour nos enfants et nos petits-enfants. Lire la suite

Le silence des nanos : Utop Bx le 3 mars, Bègles le 4 et Talence le 5

Sud-ouest, NC, Mardi 03 Mars 2009

SCIENCE. Les nanotechnologies se sont glissées dans nos vies. Pour le meilleur ou pour le pire ?

La grande controverse du minuscule

La Nano. C’est le nom choisi par le constructeur indien Tata pour baptiser sa prochaine voiture, et c’est un signe. Nano, comme « nano technologies », ou « nanosciences » (NST) est un mot à la mode. Ou qui doit le devenir. Mais c’est déjà une réalité bien présente : les nano-particules se sont déjà glissées dans plus d’une centaine de produits plus ou moins courants, de l’électronique grand public aux cosmétiques et aux médicaments, en passant par la peinture en bâtiment, le béton ou la chirurgie. Elles sont dans les laboratoires de recherche, mais aussi au supermarché.

C’est une « révolution en cours, qui va transformer la société, l’économie, l’environnement, les relations entre les hommes, autant que l’informatique et l’Internet », affirme Clément Rossignol.

Un documentaire

Il est chercheur au laboratoire de mécanique physique de Talence, et a fait son quotidien de ce domaine du minuscule. Par ailleurs élu Vert à Bègles, il est de ceux qui estiment urgent que ladite révolution sorte des cénacles de la science et de l’industrie, pour être expliquée et débattue sur la place publique.

Avec lui, Benjamin Caillard, du laboratoire d’intégration des matériaux et systèmes, le docteur Annie Sasco, directrice de recherche en épidémiologie du cancer à l’Inserm, et Olivier Sigaut, chercheur en sciences sociales et professeur à Sciences Po, sont parmi les organisateurs de trois présentations cette semaine à Bordeaux, Bègles et Talence (1) du « Silence des nanos », documentaire de Julien Colin.

Eldorado et santé publique

« Nano » est le préfixe tiré du nom que les mathématiciens ont donné au milliardième de mètre, le nanomètre. C’est l’échelle de l’atome, brique élémentaire de la matière, vivante ou non. Les NST ont découvert un monde aux propriétés physiques insoupçonnées, exploitables dans des domaines innombrables (lire aussi Sud Ouest du 2 mars). Un Eldorado technologique du XXIe siècle.

Ce sont notamment les effets possibles des nano-particules en matière d’environnement et de santé publique qui préoccupent le quatuor, qui tire exemple de l’amiante, Tchernobyl ou de la querelle sur la téléphonie mobile. « Avant les problèmes, on nous dit : on ne peut pas savoir si c’est dangereux, il ne faut pas affoler les gens. Après, on nous dit : c’est trop tard pour arrêter. À quel moment est-on un citoyen responsable ? » résume Benjamin Caillard.

Annie Sasco : « Est-ce que les nano-matériaux sont dangereux ? Aujourd’hui, c’est trop récent pour avoir le recul nécessaire », convient l’épidémiologiste. « Mais, poursuit-elle, on a l’expérience des effets des particules fines et ultrafines présentes depuis longtemps dans l’air. De la même façon qu’elles, les nanoparticules en raison de leur toute petite taille ont tendance à se disséminer dans le corps, à rester dans des recoins, souvent pulmonaires. En général, cela entraîne une inflammation, une accélération de la reproduction cellulaire, qui peut aboutir à un cancer ou à des phénomènes d’athérosclérose. Il est logique de penser que les nanos particules peuvent produire les mêmes effets. Il y a eu quelques expériences sur des rongeurs. Et le rat est proche de l’humain de ce point de vue ! »

Mais les travaux sont rares, donc pas encore scientifiquement décisifs. Comme trop souvent, les industriels vont plus vite que la recherche d’une toxicité éventuelle. « Si on n’a pas une recherche publique capable d’évaluer les effets secondaires, on n’aura jamais les données », Lire la suite

Agenda 21 de Talence, 55 actions, 3 ans : ça c’est durable !

Sud-Ouest,  Patrick Faure, le 20 Janvier 2009

TALENCE, ENVIRONNEMENT. La municipalité va présenter son Agenda 21

55 actions, trois ans : ça c’est durable !

Demain à 20 heures, salle François-Mauriac, la population talençaise est invitée par la municipalité à une réunion de présentation de son projet d’Agenda 21 pour les trois années à venir.

« Nous avons entrepris la démarche de réflexion après une délibération prise voilà trois ans », explique le maire Alain Cazabonne. « L’objectif était celui d’une très large concertation, que nous avons réalisée grâce à la mise en place d’une dizaine d’ateliers thématiques ouverts à tous et dont le travail a été supervisé par Yoann Bénard, notre chargé de mission développement durable. »

Parenthèse électorale

Ces travaux ont cependant été ralentis par trois élections successives (entre mars et septembre 2008), dans lesquelles la commune se retrouvait chaque fois territorialement impliquée : municipales bien sûr, mais aussi cantonales et sénatoriales.

Ce qui, durant une petite année, a obligé à une réduction de la voilure, explique en substance le maire, du fait de la réglementation limitant les actions municipales susceptibles d’être considérée comme « promotionnelles ». Pendant cette période de « publicité restreinte », le travail s’est concentré sur l’information et la formation des services municipaux, auxquels il va être demandé une application particulière au « développement durable ».

Ateliers

Cette longue parenthèse électorale terminée, les ateliers ont parachevé leurs travaux avec 55 actions définies sous trois chapitres : 15 actions pour la préservation des ressources naturelles et l’amélioration du cadre de vie ; 27 actions sous le chapitre « d’une ville écocitoyenne, qui renforce les solidarités ». Enfin, 13 actions tournées vers l’économie durable.

« Nous avons effectué une large concertation dans les ateliers car nous voulions aussi que les habitants se prennent en main et n’aient pas tout à attendre de la collectivité, » ajoute le maire. Des soirées d’information-débat avaient aussi été organisées avec projection de films documentaires.

Les quatre conseils communaux seront représentés demain soir, salle François-Mauriac, pour ce que le maire souhaite « une validation du projet engagé pour trois ans, avec bilan annuel. »

Trois chapitres

Parmi les 55 actions définies, on retrouvera sous le chapitre « ressources », la préservation et la connaissance du patrimoine naturel, la promotion d’aménagements respectueux de l’environnement, mais aussi les transports alternatifs, les économies d’eau, d’énergie et la prévention de production de déchets.

Le deuxième chapitre est le plus fourni. Sous l’angle du mieux-vivre ensemble – sachant que le développement durable vise à un développement harmonieux de l’homme dans son environnement -, on trouve ainsi la lutte contre les incivilités, l’aide à la parentalité, la santé, l’information des jeunes.

Le troisième chapitre, visant à favoriser l’économie durable, inclut le soutien au commerce de proximité et l’insertion professionnelle des personnes handicapées. « Pour le suivi, Lire la suite