14 février à Agen, 2ème rencontre MNE des assos environ.

MNE Bordeaux-Aquitaine, William Mazel, le 3 février 2009

14 février à Agen, 2ème rencontre MNE des assos environnementales

Contacts MNE : William Mazel 06 83 49 98 66 et Pascal Bourgois 06 22 77 48 60

Contact Au fil des Séounes : Marie-Laure Cambus 05 53 95 12 99 http://au-fil-des-seounes.blogspot.com/ info@les2seounes.com
Suite à notre précédent courriel du 7 janvier [Voir ci-dessous] il a été décidé d’organiser les 2èmes rencontres le samedi 14 février à Agen en partenariat avec l’association Au fil des Séounes que nous remercions chaleureusement pour son aide.

Ordre du jour (présentation plus détaillée sur demande à mnebxaquitaine@aol.com )

10h00 – Jus de fruit, thé et café d’accueil

10h30 – Accueil et tour de table de présentation des associations

11h30 – L’évolution de l’environnement économique, social et écologique des associations

12h00 – Les modes d’action des associations : la sébile ou la grenade ?

12h30 – Déjeuner bio et végétarien

14h00 – La cohérence interne et l’efficacité du travail associatif

15h00 – Les outils collectifs d’information et de communication à améliorer ou à créer

16h00 – Le rôle et l’organisation des associations environnementales

Pour débattre de ces questions nous nous retrouverons à la salle Picasso, salle de réunion au 1er étage du Centre culturel d’Agen, rue Paul Pons, à coté du Stadium (plan en PJ).

Pour réduire notre impact carbone, merci à ceux qui comptent venir en voiture de s’inscrire sur le site de co-voiturage du Conseil général http://www.covoiturage-47.fr/. Il faut valider la charte, entrer ses coordonnées puis déposer un trajet (même si la ville de départ n’est pas dans le Lot-et-Garonne). Une recherche par date permet de trouver rapidement les covoitureurs pour la réunion MNE. Il est conseillé d’entrer dans l’onglet description « réunion MNE ». Sinon la salle est à 10 mn à pied de la gare SNCF.

Nous prendrons un déjeuner bio et végétarien (formules à 10 et 12 €) au Pôle éthique à 5 mn à pied de la salle de réunion. Afin de nous permettre d’organiser cette rencontre dans les meilleures conditions merci de nous confirmer votre présence mnebxaquitaine@aol.com et s’il y a lieu de réserver une place pour le repas avant le mardi 10 février. Si vous avez un doute merci de réserver en mentionnant – sous réserve.

Merci de diffuser largement cette invitation à vos réseaux associatifs.

Courriel du 7 janvier 2009

La Conférencede Poznan nous a rappelé que nous vivons les dernières années où il est encore possible d’agir pour limiter les conséquences du changement climatique. A côté de cette crise climatique, la 6ème crise d’extinction des espèces, les crises alimentaire, énergétique, économique, financière… nous démontrent un peu plus chaque jour que nous devons modifier radicalement notre modèle socio-économique.

Si la prise de conscience progresse rapidement (Al Gore, GIEC, Rapport Stern, Hulot, Grenelle…), c’est bien moins vite que les actions concrètes de préservation de l’environnement. La période est encore au déni. Les associations environnementales, qui regroupent les citoyens les plus sensibilisés à ces enjeux, ont un rôle majeur d’entrainement à jouer. Elles ont vocation à devenir à l’environnement, ce que sont les syndicats au dialogue social.

A partir de cette analyse la Maison de la nature et de l’environnement Bordeaux-Aquitaine Lire la suite

Climat : l’Europe entre dans le concret de la négociation

lemonde.fr, Hervé Kempf, le 29 janvier 2009

Climat : l’Europe entre dans le concret de la négociation

Les grandes manœuvres ont commencé : deux jours après que le président des Etats-Unis a annoncé son engagement dans la lutte contre le changement climatique, la Commission européenne a publié, mercredi 28 janvier, le document qui devrait constituer la base de la position européenne lors de la conférence de Copenhague.

Celle-ci se tiendra en décembre 2009. Son importance est capitale, puisqu’elle vise à finaliser le traité international sur le changement climatique qui devrait prendre le relais, pour la prochaine décennie, du protocole de Kyoto. Signé en 1997, ce texte engageait les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5 % en 2010 par rapport à 1990.

Malgré le travail de sape de George W. Bush contre ce Protocole, celui-ci a survécu, même s’il n’a pas favorisé la baisse des émissions promise que refusait le principal émetteur de la planète, les Etats-Unis. A Bali, en 2007, les pays émergents ont accepté d’ouvrir une discussion qui pourrait conduire à leur poser, à eux aussi, des contraintes. Mais fin 2008, à Poznan, un vif désaccord est apparu sur la question du financement que devraient verser aux pays du Sud les pays riches, puisqu’ils sont les premiers responsables de l’accroissement de l’effet de serre.

Le point de départ politique de la discussion qui va, de fait, continuer pendant toute l’année, est ainsi posé : les Etats-Unis sont de retour, mais négocieront d’autant plus leurs intérêts que la crise économique est aiguë et que les émissions de la Chine dépassent dorénavant les leurs ; les pays émergents revendiquent un effort financier réel de la part des pays du Nord.

« MONTRER L’EXEMPLE »

Le texte proposé par la Commission européenne vise donc à entrer dans le concret de la négociation avec un postulat sur lequel les autres partenaires vont devoir se positionner. Rappelant l’objectif européen – limiter le réchauffement à 2° C – et son engagement autonome de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 % en 2020, la Commission indique qu’ainsi « l’Europe a montré un exemple » à suivre par les autres pays développés. Les Etats-Unis sont priés d’entendre.

Précisément, le texte indique des paramètres concrets à partir desquels les engagements des pays riches pourraient être établis : produit intérieur brut (PIB) par habitant, volume d’émissions par unité de PIB, évolution des émissions depuis 1990, évolution démographique.

Le texte estime ensuite que « tous les pays en développement, sauf les plus pauvres, devraient adopter des stratégies de développement à faible émission d’ici 2010 ». Cela pourra se faire par Lire la suite