Le dimanche 10/10/10 – Retrouvons-nous à ALTERNATIVA à Cap Sciences Bordeaux de 10h10 à 19h

Le dimanche 10/10/10   Retrouvez-nous à ALTERNATIVA à Cap Sciences de 10h10 à 19h       

AlternativA, c’est un temps de rencontres et de débats, un événement festif organisé à  Bordeaux par le Collectif Climat Gironde, à Bayonne  par l’association Bizi !, à Pau par le collectif CocliPau, le dimanche 10 octobre, journée d’action mondiale en faveur du climat.

AlternativA, c’est le lieu où les alternatives s’exposent, se créent… c’est un espace de transition écologique et sociale vers le monde de demain…

Les effets du changement climatique se précisent et pourtant, le Sommet de Cancun prévu en décembre s’engage, comme celui de Copenhague, dans une impasse.  

Notre système économique, social et démocratique est profondément en crise. Il remet en cause aujourd’hui les conditions mêmes de survie de l’espèce humaine sur notre planète. Mais envisager cette crise comme un possible levier de changement, reprendre du pouvoir sur notre avenir, c’est le défi que nous voulons relever.

Place à l’action locale et au penser global, place à l’inventivité, à l’imagination, au travail solidaire et au plaisir de faire ensemble !

Rendez-vous à Cap Sciences le dimanche 10/10/10 à partir de 10h10

Collectif Climat Gironde : http://collectifgirondecopenhague.eklablog.net   

Contacts : alain.blanc22@orange-ftgroup.com  et brigthomas@free.fr

Le 10/10/10 : ce qui vous attend !

Le matin accueil-café : 10h10 rencontre avec les associations présentes, ateliers-débats  sur les quais : déambulation avec la Batucada Zumbi Rei    

12h30 Apéro-repas avec la fanfare rock  La Collectore  (buvette et brasserie bio sur place)

L’après-midi  rencontre avec les associations, atelier-débats récréation musicale avec Éric Brocard projection du film « The Story of stuff »

17 h Débat « Travailler plus pour (se) détruire plus ? » avec la participation du philosophe et sociologue Daniel Cerezuelle.

18h30 Et après ? Lire la suite

Appel aux associations pour participation au Forum Alterrnativa le 10/10/10 à Bayonne, Bordeaux , Pau…

​Collectif Copenhague, communiqué, septembre 2010

Appel aux associations pour participation au Forum Alterrnativa le 10/10/10 à Bayonne, Bordeaux , Pau…

Votre travail représente une des nombreuses alternatives concrètes  existant dés aujourd’hui et préfigurant le monde de demain, la société que nous voulons et devons construire si nous voulons éviter le pire en matière de changements climatiques.

​C’est à ce titre que nous avons le plaisir d’inviter votre association à être présente au forum ALTERNATIVA qui sera organisé à Bordeaux, comme à Bayonne, Dax, Pau… le dimanche 10 octobre 2010 dans le cadre de la journée internationale de mobilisation pour le climat du 10/10/10 http://www.350.org/fr en perspective des négociations de Cancun en décembre.

​Alternativa constituera un espace de transition vers le monde de demain. Il aura lieu à Cap Sciences, au Hangar 20, quai de Bacalan à Bordeaux.

​On pourra ainsi voir quelles sont les réalisations et alternatives concrètes (AMAP, jardins partagés, agriculture paysanne, écoconstruction, autopartage, commerce équitable, éducation à l’environnement, économies d’énergie, déplacements doux, pédibus, banque éthique, recyclerie…) permettant dès aujourd’hui à chacun (individus, collectivités, associations et entités diverses) de diminuer concrètement ses émissions de gaz à effet de serre.

​Les participants découvriront quelles pratiques alternatives existent et s’engageront à en adopter une, ou deux, ou trois dans l’année qui vient.

​Cet espace sera également un lieu d’échanges, de rencontres, de convivialité, agrémenté d’animations musicales, de spectacles de rue… Tout cela aura des allures à la fois de fête et de mobilisation populaire, de village post-carbone et convivial, de salon des alternatives existantes…

Nous proposerons des Lire la suite

Communauté d’agglomération de Pau-Pyrénées et SEPANSO Béarn : Ça grince Porte des gaves

sudouest.com, Nicolas Rebière, Alain Babaud, le 21 Janvier 2010

COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION. Les critiques naissent autour des futurs aménagements des bords du gave

Ça grince Porte des gaves

Alors qu’ils sont actuellement à l’étude par la Communauté d’agglomération de Pau-Pyrénées, les projets d’aménagements des gaves, dévoilés depuis quelques semaines, ont déjà leurs détracteurs.

D’abord la Sepanso (Société pour l’étude, la protection et l’aménagement de la nature dans le Sud-Ouest) Béarn, qui vient d’écrire à Martine Lignières-Cassou, la présidente de la CAPP, comme pour jeter un pavé dans la mare.

« Autant nous comprenons votre volonté de réaménager les friches industrielles et les abords de la gare SNCF, autant nous n’acceptons pas le grignotage des espaces naturels classés par étapes programmées », écrit la Sepanso. Juste avant les fêtes, les élus de la Communauté d’agglomération avaient en effet voté le principe d’un parc urbain sur 350 hectares autour de la rivière qui irrigue des communes de l’agglo. La semaine dernière, c’est le futur projet Porte des gaves, qui prévoit un réaménagement global des environs de la gare, autour duquel on discutait (lire par ailleurs).

C’est d’ailleurs le simple vocable de parc naturel urbain qui fait aussitôt bondir la Sepanso, qui y voit comme un oxymore. « Nous veillerons au respect du nouveau Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux et à la cartographie de Natura 2000 », prévient Michel Rodes, président de la Sepanso.

Il faut dire que ce n’est pas la première fois que la Sepanso entame un bras de fer avec l’Agglo de Pau autour de l’aménagement du gave. Voici deux ans, elle avait tenté de faire arrêter le chantier du stade d’eaux vives, estimant que son implantation, pour partie sur une zone Natura 2000, n’était pas compatible avec les obligations légales fixées par l’Union européenne pour ces espaces. La Sepanso vient d’ailleurs d’apprendre que son action sur le fond avait échoué devant le tribunal administratif de Pau.

« Laisser faire la nature »

Mais l’association de défense de l’environnement annonce déjà qu’elle fera appel de la décision. « En général, nous perdons à Pau, mais nous gagnons à Bordeaux », lance Michel Rodes, qui plaide contre « l’artificialisation » de ces zones Natura 2000. « Que l’on dépollue, que l’on enlève les gravats, que l’on remette le niveau normal du cours d’eau, d’accord. Mais laissons faire ensuite la nature », lance le président de la Sepanso.

« La Sepanso Béarn est pour la sanctuarisation de la nature. Nous n’avons pas la même conception », se défend Martine Lignières-Cassou. « Quand on a d’un côté la nature, de l’autre les activités humaines, la nature est plus que chahutée. Cela aboutit à la multiplication des dépôts sauvages le long du gave comme c’est le cas depuis des années. Il s’agit de rendre compatibles Lire la suite

Ultimatum climatique : CocliPau pousse sur le pavé palois

sudouest.com, Sébastien Darsy, le 28 Novembre 2009

ÉCOLOGIE. Un collectif de 26 associations béarnaises organise un sit-in permanent au centre-ville, dans une yourte jusqu’au 18 décembre. Son but : faire signer aux élus et habitants un « Ultimatum climatique »

CocliPau pousse sur le pavé palois

Une famille mongole aurait-elle décidé d’installer sa yourte cours Bosquet ? Que nenni. La tente, montée mercredi, est occupée depuis par des militants écologistes béarnais de tous poils. Leur objectif, par le biais de ce « symbole mongol signifiant le lien entre la terre et le paradis », est de relayer l’appel de l’Ultimatum climatique, lancé par un collectif d’associations écologistes de France et d’ailleurs (lire ci-contre) à l’intention des chefs d’État qui se réuniront du 7 au 18 décembre à Copenhague pour tenter d’endiguer le réchauffement climatique.

Fait inédit, en Béarn, 26 associations (lire par ailleurs) ont décidé, pour l’occasion, de se regrouper au sein du collectif CocliPau. L’idée est partie de l’un de ses porte-parole, Éric Cazenave-Tapie, natif de Pau, géologue… et « simple citoyen ». « J’ai pris connaissance de l’Ultimatum climatique et j’ai décidé de fédérer plusieurs associations locales, résume-t-il. J’ai alors contacté Sébastien Lamy de Greenpeace Béarn qui a été séduit par l’idée ».

Engagements drastiques

Le collectif oloronais pour la décroissance, (Gédeol), le Comité catholique contre la faim, la Sepanso Béarn, la Maison de la nature et de l’environnement de Pau et bien d’autres appellent les citoyens à se rendre à la yourte pour signer la pétition en faveur d’engagements drastiques contre les rejets de gaz à effet de serre responsables des catastrophes naturelles à venir (sécheresses, canicules, tempêtes…).

Des groupes de quatre personnes se relaieront en permanence pour les accueillir. Un sit-in rendu possible grâce à la yourte, copie quasi conforme de celle des habitants de Mongolie. Un habitacle relativement confortable, bien isolé et spacieux autour duquel des concerts et conférences sont prévues, histoire d’animer le lieu.

Cette occupation de l’espace public n’a rien d’illégale. Les militants ont traité avec les services techniques de la mairie qui leur a accordé cet emplacement, à côté du musée des Beaux-Arts. Au grand regret de Sébastien Lamy, de Greenpeace Béarn, qui aurait souhaité établir le « campement » sur la place Clemenceau, agora incontournable du centre-ville de Pau option « qui ne nous a pas été accordée ». « S’ils n’ont pas eu la place Clemenceau, se justifie de son côté la mairie, c’est parce qu’elle est occupée à partir du 4 décembre par les animations de Noël. »

Par ailleurs, le collectif regrette ne pas avoir traité directement avec la maire de Pau… élue qui ne fait, pourtant pas mystère au sein du Parti socialiste de ses préoccupations environnementales mais qui selon la mairie est fort occupée en ce moment.

Pain-bénit pour les élus ?

Les politiciens locaux, justement, sont concernés au premier chef par l’Ultimatum climatique relayé par CocliPau. « Pour porter haut et fort notre message en Béarn, spécifie Éric Cazenave-Tapie, le CocliPau transmettra par courrier ou en main propre un communiqué à l’ensemble des maires et des présidents de Communauté d’agglomération de Pau-Pyrénées, du Conseil général et du Conseil régional pour qu’ils signent la pétition de l’Ultimatum climatique. » Une initiative qui pourrait néanmoins se révélait être du pain béni pour les élus en mal de légitimité écologique. Ceux qui ont soutenu l’incinération, l’autoroute Pau-Bordeaux, le maintien du Grand Prix de Pau, l’agriculture productiviste, la création d’un nouvel axe Pau-Oloron seraient alors les mêmes qui appelleraient à limiter la pollution atmosphérique ? « C’est avant tout une question de Lire la suite

Le climat pris en main PAU : À l’appel de CocliPau, une centaine de personnes s’est retrouvée place Clemenceau

sudouest.com, AB, le 26 Octobre 2009

PAU. À l’appel de CocliPau, une centaine de personnes s’est retrouvée place Clemenceau, samedi, pour une action symbolique en faveur de la baisse des émissions de gaz carbonique

Le climat pris en main

Cela n’a duré que quelques minutes, samedi après-midi, place Clemenceau. À l’invitation de CocliPau, le Collectif climat de Pau, une centaine de personnes – la plupart vêtues de rouge – se sont donné la main pour tenter de former le chiffre 350. 350, c’est aux yeux des collectifs locaux qui ont émergé un peu partout sur la planète pour organiser la journée d’action de samedi, « le chiffre le plus important au monde ».

Le site Internet 350.org explique qu’« il s’agît, d’après les scientifiques, de la limite maximale de dioxyde de carbone sans danger dans l’atmosphère. » Or, ce seuil critique, mesuré en partie par million, serait aujourd’hui largement dépassé (environ 390 ppm).

Réchauffement

Une situation que beaucoup de scientifiques placent à l’origine du réchauffement climatique soupçonné de favoriser les tempêtes, les sécheresses et inondations ravageuses. Avec des conséquences humaines parfois catastrophiques.

Après Kyoto en 1997, les chefs d’État ont rendez-vous à Copenhague, en décembre, pour fixer les objectifs mondiaux de réduction des émissions de dioxyde de carbone, notamment. Or, « les objectifs qu’ils annoncent actuellement ne sont absolument pas à la hauteur des enjeux » assure le coordinateur de CocliPau, Sébastien Lamy.

Des collectifs locaux comme celui de Pau (1) ont donc été créés dans 180 pays pour mener 5 000 actions médiatiques et symboliques, samedi, afin de souligner l’urgence de prendre des mesures fortes en faveur de la protection du climat.

Faire pression

Il s’agit clairement de faire pression sur les dirigeants du monde pour que le sommet du Danemark accouche de décisions drastiques à la hauteur de l’urgence.

L’action « flash » de samedi ne devrait pas être orpheline. CocliPau (http://coclipau.free.fr)  prévoit en effet d’organiser Lire la suite

Pau : Le chasseur devra payer pour la mort de Cannelle

sudouest.com, Odile Faur, le 11 Septembre 2009

PAU. La cour d’appel a condamné René Marquèze à 11 000 euros de dommages et intérêts pour avoir tué l’ourse Cannelle, le 1er novembre 2004, lors d’une battue en vallée d’Aspe

Le chasseur devra payer pour la mort de Cannelle

La décision de la cour d’appel de Pau de faire payer René Marquèze, hier matin, a surpris tout le monde. La preuve, aucun avocat n’était présent dans la salle d’audience pour entendre le président de la chambre civile déclarer que M. Marquèze est « entièrement responsable de la mort de l’ourse Cannelle ».

L’ourse avait été tuée par le chasseur le 1er novembre 2004, lors d’une battue au sanglier sur les hauteurs d’Urdos, en Béarn. Après un procès retentissant, il avait été relaxé, en avril 2008, par le tribunal correctionnel de Pau qui avait invoqué l’état de nécessité (légitime défense).

L’arrêt de la cour d’appel dit tout le contraire et, pour avoir tiré mortellement sur l’espèce protégée, René Marquèze devra donc payer 11 000 euros de dommages et intérêts à sept associations ainsi que 3 500 euros au titre des frais de justice.

« Comportement fautif »

La cour motive sa décision par le fait que « le groupe de chasseurs, et donc René Marquèze, savait dès le début de la chasse qu’il était susceptible de rencontrer l’ourse Cannelle et son ourson dans le secteur de chasse. Mais, malgré cela, les chasseurs avaient décidé de maintenir la battue. »

Sur l’état de nécessité qui avait motivé le jugement de première instance, la cour enfonce le clou. « Le comportement fautif de M. René Marquèze antérieurement au tir ne lui permet pas d’invoquer le fait justificatif de l’état de nécessité. […] En conséquence, la responsabilité civile découlant de l’infraction de destruction d’espèce protégée doit être retenue à l’encontre de M. René Marquèze. » Les associations de défense de l’environnement, qui s’étaient constituées parties civiles, sont très satisfaites. Pour le défenseur de la fédération Sepanso, Me François Ruffié, « s’il y a des dommages et intérêts, c’est que René Marquèze est bien coupable du délit de destruction d’espèce protégée. On espère que le message passera. Les chasseurs ont des droits mais aussi des devoirs. »

« Ce qui était important pour nous, c’est que la responsabilité du chasseur soit reconnue », explique Gérard Caussimont, président du Fiep Groupe ours Pyrénées, qui a obtenu 3 000 euros contre 84 000 demandés.

« L’aspect pécuniaire est symbolique. C’était important de demander des réparations, non pas pour les obtenir, mais pour montrer à quoi cela correspond. Cet arrêt nous motive pour réclamer d’urgence le remplacement de la femelle tuée. »

Contradiction

L’avocat du Fiep, Jean-François Blanco, est heureux. « L’arrêt de la chambre civile reprend ce que je défends depuis 2004, à savoir que les chasseurs n’avaient rien à faire là.

La cour prend le contre-pied du tribunal correctionnel : c’est rare. Si le parquet avait fait appel, on n’en serait pas là. » Sous-entendu : Marquèze aurait été déclaré pénalement responsable.

Chez les défenseurs de René Marquèze, cette décision est aberrante. « Il faut rappeler que Lire la suite

L’initiative des « parcelles solidaires » offre aux Palois la possibilité de consacrer leur temps libre à cultiver du bio

sudouest.com, Tarik Khaldi, le 22 Juin 2009

AGRICULTURE. Dans la peau d’un paysan bio

Elles sont retraitées ou mères au foyer, eux sont travailleurs sociaux ou demandeurs d’asile, parfois, il y a même des enfants : ensemble, ils sont prêts à réaliser un vrai travail d’agriculteur : arracher les mauvaises herbes, semer, placer des tuteurs… Yann Le Gouic se réjouit de les voir travailler la terre. Membre du Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (Civam), il a lancé le 31 mai dernier la première séance de son projet : les parcelles solidaires.

Le principe est simple. Sur des terrains mis à disposition par des agriculteurs – à Buros, à Argelos et à Jurançon – les participants se donnent rendez-vous trois à quatre fois par semaine. Ils viennent quand ils le souhaitent, au moins une fois par mois en général. Sur place, ils participent à la production de fruits et légumes – de saison et bio – de la semence jusqu’à la récolte et la consommation. Le tout, dans une ambiance conviviale et solidaire, et pour 5 euros l’année. De son côté, le Civam a mobilisé 2 000 euros, de quoi « acheter du petit matériel de jardinage : des bêches, des râteaux, des pelles, des bâches… ».

Différentes motivations

Le Civam compte déjà 35 inscrits. Selon les ateliers, le nombre de participants varie. « Parfois, ils sont quatre, les week-ends, ils peuvent être 20 », explique Yann Le Gouic. Mercredi dernier, sur la parcelle d’un demi-hectare de Buros, l’heure était au désherbage, à la main, sans produits chimiques. Ils étaient six participants sur le champ ensoleillé, de tous horizons sociaux et culturels, venus pour différentes raisons. Certains pour consommer bio, ou, comme Caroline, jeune mère au foyer, découvrir ce mode de culture.

D’autres sont là pour tuer le temps ou, plus insolite, pour apprendre le français. Demandeur d’asile, Andy est arrivé de Tchétchénie il y a bientôt deux ans. Comme lui, ils sont cinq, originaires de Russie et d’Albanie à participer aux parcelles solidaires. Pour sa part, Béatrice, travailleuse sociale, est ici pour apprendre les techniques agricoles respectueuses de l’environnement.

Bâches en maïs

Les participants sont tous habitants de l’agglomération paloise. Quelles que soient leurs motivations, Yann Le Gouic a un objectif : les sensibiliser à la biodiversité. Plus qu’un projet de production, les parcelles solidaires prennent alors des allures de projet pédagogique, avec la découverte d’une activité, d’une alimentation.

Yann Le Gouic compte beaucoup sur le bouche à oreille : « Ces gens, quand ils rentrent chez eux, ils font leur potager autrement, et ils parlent de ce qu’ils font ». En résumé, cette activité leur permet de « mieux manger, mieux vivre et mieux penser ».

Derrière les conversations, amicales ou sérieuses – car sur les allées, entre laitues et haricots maïs, on blague comme on parle politique – les participants apprennent Lire la suite