Ecoconstruction et agroécologie : L’architecture de cueillette – Proto-histoire du bâtiment

terrecooperative.ouvaton.org, Alain Marcom, le 13 avril 2008

http://terrecooperative.ouvaton.org/spip.php?article24

Ce texte fait partie du « Petit Précis d’Agroécologie » Nourriture, Autonomie, Paysannerie, sous la direction de Silvia Perez-Vitoria et Eduardo Sevilla Guzman, édité par La Ligne d’Horizon, 7 villa Bourgeois 92240 Malakoff et qu’on peut le commander pour la somme redoutable de 6 € + frais de port

Ecoconstruction et agroécologie : L’architecture de cueillette – Proto-histoire du bâtiment

Jusqu’en 1750, origine de la mécanisation, les maisons de la grande majorité de la population mondiale étaient forcément des maisons à faible impact environnemental. Elles étaient issues de matériaux de proximité, montés avec un savoir faire local et dans le cadre d’une économie faiblement marchande. Le travail de mise en oeuvre était basé sur la consommation d’une énergie métabolique humaine ou animale. On était parfois aidé par les cours d’eau ou le vent à fin de transport ou d’aide mécanique au sciage des arbres ou de taille des pierres, pour la très ténue minorité des puissants économiques, politiques ou religieux.

Mais pour l’immense majorité de l’humanité, c’était le contexte général de l’architecture de cueillette. Ce qui ne servait pas, voire ce qui gênait dans l’agriculture, était utilisé en construction. On gérait plus qu’on ne cultivait des matériaux comme le bois ou les roseaux. On construisait avec les pierres qui affleuraient à la surface du champ et avec la terre des coins les moins fertiles. L’impact environnemental principal était du à la cuisson de la terre pour les briques ou les tuiles, et à la cuisson de la chaux, dans les régions où ces cuissons étaient pratiquées. Mais ces derniers matériaux étaient utilisés avec une grande parcimonie, surtout que la population mondiale était bien inférieure à la population actuelle, puisqu’elle n’atteint son premier millard d’habitants qu’au début du 19 ème siécle….

Seuls les monuments, bâtiments des puissants, s’exonéraient de cette pratique par l’importation de matières venues de loin, quand les matériaux locaux n’étaient pas assez prestigieux et coûteux pour éblouir les passants. En effet les matières pour construire étaient, et restent encore aujourd’hui lourdes et leur transport avant le règne des camions, des autoroutes et du pétrole, avait un coût considérable. A partir de 1850, la machine thermique a peu à peu permis de transformer la matière, de la transporter plus facilement sur de plus grandes distances. Le train, l’acier, le bateau à vapeur, le ciment, les engins de carrière ont transformé les matériaux et les savoir faire dans les pays en voie d’industrialisation tout au long du 19 ème siècle.

La croissance des villes dans le « premier monde » a participé à la naissance d’un marché du travail dans le bâtiment. Un secteur important de l’économie est né à partir de la révolution industrielle. Alors que le ciment est inventé au début du 19 ème, c’est vers le milieu de ce siècle qu’est déposé le premier brevet du béton armé, et c’est dans la dernière décennie du 19 ème qu’on voit apparaître des chantiers de construction d’immeubles en béton armé en Belgique, chantiers effectués par des entreprises allemandes. A ce moment, nous sommes au début de l’« art nouveau », et ce sont les capacités plastiques du béton qui sont recherchées.

L’industrialisation du bâtiment en France

La reconstruction après la première guerre mondiale a vu la première tentative de bétonnisation dans le Nord Est de la France. Cette tentative parfaitement réussie du point de vue économique, fera du chemin, bien que la ligne Maginot ait peu convaincu. L’occupation allemande, avec le chantier du mur de l’Atlantique a confirmé le formidable potentiel du béton et la facilité de façonnage, aussi appelée formation, de la main d’oeuvre. C’est fort de ces réussites économiques et mécaniques resplendissantes que le gouvernement provisoire de 1944 va se lancer dans une stratégie d’industrialisation à outrance sous prétexte de « reconstruction ». Les écoles d’ingénieurs formatés à ce projet, et les recherches pour la modélisation de ce matériau emblématique de la modernité, vont fleurir un peu partout en France.

Les tâches de la chaîne de production du bâti vont être finement découpées et séparées, atomisées, taylorisées. C’est à l’aune de la flèche de la grue que vont se concevoir les cités de banlieue. De véritables usines de béton armé vont se monter à une extrémité du chemin de grue. Celle-ci distribuera les coffrages-tunnels ou les éléments préfabriqués au bout de sa flèche de chaque côté du rail, donnant naissance à deux barres parallèles. Sur ce process industriel de conception et de réalisation, un peu partout des cités des mille, deux mille, jusqu’à quatre mille logements vont être construites. La puissance publique ne va pas ménager ses commandes, en cités-dortoirs de banlieue, hôpitaux, écoles, bâtiment administratifs, barrages, ponts, etc… Le béton über alles établira de la sorte sa domination actuellement encore sans partage. Un hasard bien planifié fait donc que nous avons aujourd’hui en France les deux plus puissants groupes de bâtiment mondiaux, et le premier producteur mondial de ciment.

De l’autre côté du Rhin, la tradition fédéraliste a engagé l’Allemagne dans une autre stratégie. Le montant des destructions était bien supérieur là-bas qu’ici. Mais là bas on a investi les fonds du plan Marshall dans le redressement du capital industriel lourd. Les régions, avec de très faibles moyens, ont eu en charge la « reconstruction ». Ainsi, on a pu voir des techniques traditionnelles régionales normalisées, et des ouvrages pédagogiques de vulgarisation de techniques constructives simples à base de matériaux peu transformés et de proximité diffusés, favorisant l’autoconstruction, l’apprentissage et la reconstruction d’un tissu économique constitué essentiellement de petites entreprises. L’organisation politique a produit une forme de retour à l’architecture de cueillette. Les savoir faire locaux, Lire la suite

Du 5 juin au 19 septembre : La fête à Léo et au patrimoine girondin 2010 – Découvrir à pied et envélo le patrimoine historique et paysager de la Gironde

sndt.gironde.fr, site, 1er juin 2010

La Fête à Léo et au Patrimoine girondin (9ème édition) DU 05 JUIN AU 19 SEPTEMBRE

Manifestation proposée par les Editions de l’Entre-deux-Mers

Patrimoine d’images exceptionnel.

Sur ses pas, à pied, en vélo, voire en bateau, c’est à la découverte du patrimoine monumental et paysager de la Gironde, de ses terroirs et de leurs produits, que nous lançons, de manière à la fois savante et ludique, conviviale et sportive.

Des expositions et animations musicales ponctueront ces journées. Cet été, avec le concours des « Amis de Léo Drouyn », partenaires de la manifestation, c’est aussi l’œuvre gravée de Maxime Lalanne (1827-1886) qui sera mise à l’honneur en de nombreux lieux d’exposition.

Avec l’aide de nos partenaires (offices de tourisme, associations culturelles, randonneurs), nous vous convions à découvrir ce riche programme sur nos sites. Ouverture et 1ère journée de la Fête à Léo à Coutras, dimanche 30 mai, avec présentation du programme.

Site internet : http://www.adld.wikispot.org/ 

05 JUIN 09H00

Intervenant : Musique à Galgon: Orchestramonico

Lieu : Maison de Pays Fronsadais

33240 SAINT-GERMAIN-DE-LA-RIVIERE

Accessible aux handicapés

Renseignement : 05 57 84 86 86

12 JUIN 09H30

Lieu : Office de Tourisme Place Marcel Vayssière

33650 MARTILLAC

Gratuit

Renseignement : 05 56 78 47 72

13 JUIN 09H45

Intervenants : Nathalie Leclerc, Jacques Puyaubert

Lieu : Mairie des Lèves

33220 LES-LEVES-ET-THOUMEYRAGUES

Gratuit

Accessible aux handicapés

Renseignement : Lire la suite

Lettre ouverte aux élus et habitants du bassin d’Arcachon et du val de l’Eyre : Contrat de Pays, SCOT… Les élus à contre-courant

capferret.over-blog.com, communiqué, le jeudi 25 février,

Contrat de Pays, SCOT Les élus à contre-courant

Le Pays du Bassin d’Arcachon et du Val de Leyre constitue une entité écologique exceptionnelle du fait de l’étroite interdépendance du Bassin d’Arcachon d’une part avec l’Océan atlantique, d’autre part avec son arrière-pays abreuvé de zones humides et de précieux cours d’eau. L’extrême fragilité de ces milieux nécessite, de toute urgence, une attention particulière et une démarche protectrice liées à la protection de la biodiversité et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Aucun développement n’est concevable sans qu’une place centrale soit faite à la protection de l’intégrité des territoires naturels et à leur rôle pour la préservation du vivant.

CONTRAT DE PAYS Bassin d’Arcachon et Val de Leyre 2010-2012

Lors de la session du Conseil de Développement (CODEV) du 06 octobre 2009, en tant que représentants d’associations de protection de la Nature et de l’Environnement siégeant au CODEV, nous avons assistés au projet de contrat de Pays du Bassin d’Arcachon et du Val de Leyre 2010-2012, que nous devons désapprouver, tel qu’il nous a été présenté.

LETTRE OUVERTE AUX ELUS ET HABITANTS DU BASSIN D’ARCACHON ET DU VAL DE L’EYRE.

Depuis leur fondation, la Coordination Environnement du Bassin d’Arcachon (CEBA) et la SEPANSO regroupent les structures associatives qui ont, de par leurs statuts et leurs agréments, vocation sur le Bassin d`Arcachon et le Val de l’Eyre à être reconnues partenaires de l’Etat et des collectivités.

Depuis de nombreuses années, nous faisons prévaloir, tant auprès des services de l’Etat, des Communautés de communes et des collectivités territoriales que le Bassin d’Arcachon et le Val de l’Eyre sont identifiés au plan aquitain, national et auprès de la Communauté Européenne comme un territoire d’exception, aux caractéristiques géomorphologique et hydrogéologique très rares et pour lequel la préservation des écosystèmes, des milieux remarquables, sont à la base de la pérennité d’un extraordinaire patrimoine naturel au sein duquel les activités humaines doivent s’intégrer en respectant la biodiversité et les fonctions évolutives d’un gisement environnemental unique au bord du littoral Atlantique.

A l’issue d’une année de participation dans les commissions thématiques du SCOT, et après transmission de plusieurs rapports au SYBARVAL, nous observons que devant l’affirmation que ce territoire est quasiment unique en Europe du point de vue environnemental, les formulations, les concepts économiques, urbains, touristiques, démographiques, qui nous sont proposés ont tous pour dénominateur commun un projet de développement par lequel les choix et objectifs escomptés sont, à l’évidence, susceptibles de remettre en cause irréversiblement les équilibres fragiles des milieux, des paysages, des sites, dont l’état actuel est déjà profondément perturbé.

Au-delà de l’immense déception causée par l’observation des options qui n’ont cessé de jalonner les exposés fournis, nous sommes aujourd’hui consternés du Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) que le cabinet A’urba ose présenter au nom du SYBARVAL, projet où à l’évidence les facteurs accélérateurs d’un aménagement voué à la reconnaissance d’une future super-agglomération ainsi que les aspects démographiques, d’évolution urbaine, touristiques basés sur une consommation « libérée » des espaces, vont profondément mutiler l’identité environnementale et patrimoniale du Pays Bassin d’Arcachon et Val de L’Eyre.

Dès lors, il nous parait primordial de souligner que Lire la suite

Photovoltaïque en Gironde : Panneaux très encadrés

sudouest.com, Julien Rousset, le 11 Février 2010

ÉNERGIE SOLAIRE. La préfecture veut mieux réglementer l’implantation de fermes photovoltaïques. Les promoteurs craignent un tour de vis

Panneaux très encadrés

Du photovoltaïque, oui… mais pas à tout prix. Confrontée, depuis l’an dernier, à une avalanche de projets, la préfecture est en train de préciser les règles encadrant l’implantation de fermes de panneaux solaires.

Ces règles étaient jusqu’ici assez floues. Et le phénomène marginal : il n’existe à ce jour pas, en Gironde, de ferme photovoltaïque à proprement parler.

Du « solaire » est apparu ici ou là, sur de menues échelles. Un site expérimental à la pépinière technopole Montesquieu de Martillac, une petite centrale récemment inaugurée au Barp… À part ça, rien. Rien, en tout cas, de concret. En revanche, que de projets ! « Plusieurs dizaines » de demandes ont afflué ces derniers mois à la préfecture. Pourquoi ? Parce que les projets validés avant le 31 décembre 2009 pouvaient bénéficier d’un rachat, par EDF, de l’énergie produite à un tarif préférentiel – tarif qui vient d’être révisé à la baisse (1).

En forêt ? Oui mais…

Cette aubaine a stimulé des projets partout en France. Face à cet appel d’air, un premier cadre a été posé : depuis le mois de novembre, toute installation de centrale photovoltaïque est soumise à permis de construire, enquête publique et étude d’impact.

De son côté, la préfecture est en train d’élaborer sa « doctrine » en la matière. Une doctrine qui varie selon trois catégories de site. Premier cas de figure, le plus consensuel : les sites dits « artificialisés » – zones industrielles, carrières, parkings… Installation facile, paysage neutre : ces lieux sont propices aux champs photovoltaïques. Deuxième option : des panneaux sur du bâti, en ville, sur des toits. Dans ce cas, gare au patrimoine et aux sites protégés (voir ci-contre)… Troisième et dernière option, la plus délicate : les surfaces naturelles – zones forestières, viticoles ou agricoles.

C’est sur ces terrains que fleurissent les demandes, et les polémiques. Bronca par exemple dans le Pays foyen, quand, en décembre dernier, un propriétaire de Saint-Quentin-du-Caplong envisage d’arracher 60 hectares de vigne pour les draper de panneaux solaires. Chasseurs, agriculteurs, viticulteurs… s’y opposent, estimant que cet équipement va blesser le paysage et contribuer à la baisse continue de la surface agricole dans le département. Pour l’instant, le maire, Rolland Grenouilleau, attend le permis de construire pour se prononcer (2).

« Quand il s’agit de zones naturelles, nous regardons avec beaucoup d’attention. Le risque, c’est Lire la suite

En 2010, construisez votre maison en terre et sauvez la planète

bastamag.net, Agnès Rousseaux, le 24 décembre 2009

En 2010, construisez votre maison en terre et sauvez la planète

Construire une maison en terre ? A l’encontre des idées reçues, ce système de construction est possible pratiquement partout. La moitié de la population mondiale vit dans une habitation en terre crue et non en béton. Ces bâtiments sont écologiques et quasiment inusables : certains sont encore debout après des millénaires. Alors, la terre, une ressource pleine d’avenir ?

Construire une maison de terre, ce n’est pas une lubie alternative de salon écologique. La moitié de la population mondiale vit dans des habitations en terre crue. Une tradition tombée en désuétude après 1945 dans les pays riches. « C’est un oubli paradoxal. En France, 15 % du patrimoine architectural est en terre crue  », souligne Romain Anger, chercheur au laboratoire CRATerre de l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble. Les maisons à colombage du Nord de la France sont, par exemple, constituées d’ossatures en bois remplies de terre. En Rhône-Alpes, 50 % des habitations sont construites en terre, selon la technique du pisé. « La norme était de construire avec ce qu’on avait sous les pieds. C’est la logique de la Muraille de Chine : là où le sol est en terre, la muraille est construite en terre. Lorsqu’il y a de la pierre, le matériau principal est la pierre. Comme un caméléon, la construction change de nature selon l’environnement ». Une réalité aujourd’hui oubliée en France, où on préfère transporter des matériaux sur de grandes distances.

Relocalisation des emplois et faible empreinte écologique

Aujourd’hui, dans la plupart des constructions, la terre est considérée comme un déchet. Elle est extraite des chantiers et transformée en collines artificielles reboisées. La terre est pourtant le matériau idéal. D’abord parce que c’est une matière recyclable sur place : les bâtiments détruits retournent à la terre, et celle-ci peut être recyclée indéfiniment. Elle ne subit pas de transformation chimique. La terre crue ne nécessite pas d’apports énergétiques pour la cuisson [1], elle est peu chère, et s’intègre dans le paysage.

Construire en terre, c’est aussi favoriser une relocalisation des emplois, puisque la production peut s’effectuer tout près des chantiers. Sans compter que la terre confère aux habitations un grand confort climatique grâce à son inertie thermique : elle garde une température constante, et écrête les pics de chaleur. Les constructions en terre crue ont une empreinte écologique proche de zéro ! Alors que la fabrication du ciment est à l’origine de 5 % des émissions de CO2 en France : la production d’une tonne de ciment correspond à une tonne de Co2 émis. Quand on sait que le secteur du bâtiment est responsable de 23 % des émissions (soit autant que l’industrie), construire en terre représente une alternative intéressante pour réduire les émissions.

Une ville durable vieille de 5000 ans

Construire en terre est une tradition ancestrale. Elle date sans doute de Lire la suite

Bernos-Beaulac. Le maire Philippe Courbe réactive un vent de fronde anti-LGV

sudouest.com, Lascurreges, le 22 décembre 2009

BERNOS-BEAULAC. Le maire Philippe Courbe réactive un vent de fronde anti-LGV

Cette LGV dont ils ne veulent pas

 «Il y a l’itinéraire grand gabarrit, le gazoduc, l’A 65, la LGV et maintenant, cerise sur le gâteau, on nous annonce une nouvelle ligne à haute tension. Il ne nous manque plus que le deuxième aéroport de Bordeaux. » Philippe Courbe a envie de pousser un coup de gueule, à l’idée de voir sa commune lacérée et balafrée par tout un tas d’infrastructures. Le maire socialiste de Bernos-Beaulac qui a le soutien de son Conseil municipal rappelle ici les raisons pour lesquelles il s’oppose en particulier au projet de LGV.

Des atteintes irréversibles

« L’opposition locale est importante et sous-estimée par RFF. Il y a derrière ce projet une réelle atteinte à la qualité de vie doublée de nuisances et préjudices à l’environnement et au patrimoine. Les impacts sont de plusieurs ordres. Il y a une atteinte à la biodiversité et aux espèces endémiques sur des zones classées Natura 2000, dans les vallées de la Gouaneyre et du Ciron. On va hypothéquer la vulnérabilité des captages de nos eaux de sources gérées par le Syndicat des eaux et de l’assainissement du Bazadais. Et puis, il y a un impact sur la forêt à un moment où l’on parle de la régénérer. »

Le maire de Bernos-Beaulac ajoute à ces éléments tous les arguments d’ordre économique, considérant que « ces investissements vont mettre en faillite les finances régionales et ne prennent pas en compte les déficits d’exploitation des A 65 et de la LGV, qui vont entraîner une hausse de la fiscalité, au-delà d’une sous-évaluation du coût des travaux ».

Un signal à Alain Rousset

Bref, Philippe Courbe note au passage l’abstention des Verts à la dernière séance plénière du Conseil régional sur le grand projet ferroviaire. Lui aussi privilégie la LGV sur des lignes existantes et priorise un réel développement du ferroutage, voire même du cabotage pour le transport des marchandises plutôt que de valoriser la grande vitesse au profit de quelques voyageurs privilégiés.

La campagne des régionales est lancée. Et même si Philippe Courbe considère « qu’Alain Rousset est un bon président », il indique qu’il n’en partage pas tous les points de vue au moins sur la politique des nouvelles infrastructures. « Je suis prêt à inviter Alain Rousset et le directeur de RFF, ici sur le terrain », lance le maire de Bernos-Beaulac : « Je leur montrerai par exemple que la vallée de la Gouaneyre est un endroit magnifique et qu’elle ne mérite pas ce que l’on lui réserve ». Et que l’on ne vienne pas lui parler de gare, de fret ou de service express régional. « On n’en croit pas un mot. Et de toute façon, on n’en veut pas », lui soufflent les conseillers municipaux présents.

Appel à la résistance

Aujourd’hui, une voix s’élève dans le pays bazadais. Philippe Courbe aura sans doute besoin d’ici peu de compter les maires qui voudront le rejoindre dans ce qui pourrait être un appel à la résistance, sans occulter le droit de faire des propositions.

Ce sera sans doute difficile, si l’on considère que Lire la suite

Grenelle de l’environnement : le texte

citron-vert.info, Philippe Ladame, le 6 août 2009

Grenelle de l’environnement : le texte

La loi relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement, adoptée par l’Assemblée, est publiée au Journal Officiel.

En voici le sommaire (avec l’indication des pages) :

TITRE I : Lutte contre le réchauffement climatique – p 3

CHAPITRE I : Réduction des consommations d’énergie des bâtiments – p 5

CHAPITRE II : Urbanisme – p 9

SECTION 1 : Disposition relatives aux objectifs – p 9

SECTION 2 : Disposition relatives à l’urbanisme et au patrimoine – p 10

CHAPITRE III : Transports – p 10

SECTION 1 : Disposition relatives aux objectifs – p 11

SECTION 2 : Dispositions modifiant la loi d’orientation des transports intérieurs – p 19

CHAPITRE IV : Energie – p 20

CHAPITRE V : La recherche dans le domaine du développement durable – p 22

TITRE II : Biodiversité, écosystèmes et milieux naturels – p 24

CHAPITRE I : Stopper la perte de biodiversité sauvage et domestique. Restaurer et maintenir ses capacités d’évolution – p 24

CHAPITRE II : Retrouver une bonne qualité écologique de l’eau et assurer son caractère renouvelable dans le milieu et abordable pour le citoyen – p 26

CHAPITRE III : Uune agriculture et une sylviculture diversifiées et de qualité, productive et durables – p 28

CHAPITRE IV : La gestion intégrée de la mer et du littoral – p 32

 TITRE III : Prévention des risques pour l’environnement et la santé, prévention des déchets – p 33

CHAPITRE IER : L’environnement et la santé – p 33

CHAPITRE II : Les déchets – p 37

TITRE IV : État exemplaire – p 40

TITRE V : Gouvernance, information et formation – p 42

TITRE VI : Dispositions propres à l’outre-mer – p 47

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Enquête sur les associations environnementales d’Aquitaine

La mobilisation des associations environnementales d’Aquitaine contre la crise écologique, MNE, Avril 2008

  • 500 associations environnementales en Aquitaine
  • 60 000 adhérents / 2 % des Aquitains
  • 5 000 administrateurs, cadres bénévoles
  • 850 salariés / 1 % de l’emploi associatif de la région
  • Des milliers d’actions directes ou indirectes de préservation de l’environnement
  • Quatre « grands » réseaux associatifs : la SEPANSO Aquitaine, le GRAINE Aquitaine, les Maisons de la Nature et de l’Environnement Bordeaux-Aquitaine et de Pau

Les activités principales : Lire la suite

Environnement : Dernière ligne droite pour le Grenelle ?

developpementdurablelejournal.com, Patrick Cros, le 20 juillet 2009

Environnement : Dernière ligne droite pour le Grenelle ?

Adopté le 17 juin, en deuxième lecture, par l’Assemblée nationale, puis le 2 juillet par le Sénat, le projet de loi « Grenelle I », qui fixe les grandes orientations de la France en matière de transports, d’énergie et d’habitat dans le souci de préserver l’environnement et le climat, poursuit son processus avant validation définitive par le Parlement. Un interminable, parcours selon les mouvements écologistes qui déplorent la lenteur du processus. Une Commission mixte paritaire se réunit cette semaine pour établir un texte de compromis qui pourrait être adopté par les deux assemblées.

Le Grenelle avance lentement … mais sûrement ? Trop lentement jugent les mouvements écologistes comme France Nature Environnement et la Fondation Nicolas Hulot qui s’interrogent sur la lenteur du processus. Adopté jeudi 2 juillet en deuxième lecture par le Sénat après avoir été approuvé le 17 juin par l’Assemblée nationale, le projet de loi « Grenelle I » doit maintenant passer devant la Commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) chargée d’établir un texte de compromis qui sera soumis aux deux assemblées pour une adoption définitive.

La CMP devra se pencher, entre autres, sur une demande d’étude controversée demandée par le Sénat en vue d’autoriser la circulation dans l’hexagone de poids lourds jusqu’à 44 tonnes (contre 40 aujourd’hui). Elle décidera aussi de la pertinence de certaines dispositions rétablies par les sénateurs (qui les avaient votées en première lecture) et que l’Assemblée nationale avait supprimées lors de sa deuxième lecture. Ils ont ainsi réintégré, par exemple, l’avis conforme des architectes des Bâtiments de France pour les autorisations de travaux dans les zones de protection du patrimoine auquel les députés avaient substitué un avis simple. Ils ont également demandé de subordonner la production des biocarburants à des critères de performances énergétiques. 

Un « long » processus

Mais le projet de loi Grenelle I n’est qu’une première étape. Loi de programmation, elle entérine des objectifs, donne un statut juridique au processus du Grenelle et retranscrit les principales mesures adoptées à l’issue des tables rondes d’octobre 2007. « Elle ne détaille pas les modalités concrètes de mise en œuvre de ces mesures qui seront prévues dans la loi portant engagement national pour l’environnement dite « Grenelle 2 », explique la FNE. « Deux ans après le lancement du Grenelle, la majorité des engagements est encore loin d’être déclinée concrètement sur le terrain. Dans le même temps, les indicateurs environnementaux n’ont cessé de s’aggraver », s’inquiète l’association de défense de l’environement.
La loi d’orientation « Grenelle I » sera en effet complétée de son application technique, dite « Grenelle II », sorte de « boîte à outils » de la première, qui sera discutée à l’automne par le Parlement. En attendant, la commission de l’économie, du développement durable et de l’aménagement du territoire du Sénat l’a examinée et adoptée le 8 juillet. Les sénateurs de la commission ont voté l’ensemble du texte après 35 heures de discussion et l’examen de pas moins de 1.089 amendements. Déposé maintenant en première lecture au Sénat, ce projet de loi permettra de transcrire dans le droit les objectifs généraux définis par le projet de loi de programmation relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement. 
Un spécialiste du développement durable

Dans le cadre du titre V du Grenelle 2 consacré aux « risques, santé et déchets », Lire la suite

Gironde : Journées des Moulins les 16 et 17 mai

Les Journées des Moulins et du Patrimoine Meulier d’Europe  se tiendront les 16 et 17 mai 2009 dans toute la France et en particulier en Gironde.

L’Association Girondine des Amis des Moulins (AGAM), affiliée à la Fédération Des Moulins de France, organisatrice de ces Journées dans notre département, vous invite à visiter les sites ouverts au grand public.au cours de balades, de randonnées, de sorties familiales.
Le 17 mai, à 11h00, le Président du Comité Départemental du Tourisme se rendra sur le site du Moulin du Grand Puy à Lansac pour présenter les deux dernières parutions du CDT : « Carnets de voyages » dont 4 pages sont consacrées aux Moulins de Gironde et le dernier numéro de « Mémoire de Pierres » dont le thème est « les Moulins à vent de Gironde ».

Si le les Moulins ont fortement marqué le Patrimoine industriel, ils sont aujourd’hui des objets patrimoniaux essentiels dans le développement du Tourisme culturel et l’énergie hydraulique et éolienne redevient un sujet d’intérêt dans le cadre des énergies renouvelables.

Plus d’infos : Lire la suite

Festival Philisophia, Saint-Emilion, 30 et 31 mai, le « mondial » et l’universel »

festival-philosophia.com, mai 2009

Philosophia – 3ème édition les 30 et 31 mai 2009 à Saint-Émilion sur le thème du « mondial » et de « l’universel »

« Philosophia » est d’abord une « fête de la philosophie ». Pendant un long week-end, on y célèbre le plaisir d’apprendre et de comprendre. Le public peut assister à des conférences philosophiques, participer à des ateliers, à des expériences sensorielles, dans différents lieux emblématiques d’une prestigieuse cité viticole classée au Patrimoine mondial de l’Unesco.
Simultanément, la ville sera animée par des débats, des interventions œnologiques et gastronomiques, des lectures publiques, des expositions, des spectacles…

Saint-Émilion fêtera en 2009 le dixième anniversaire de son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco au titre de l’architecture mais aussi du paysage. Cet anniversaire a éveillé en nous des nombreuses questions spontanées et intuitives. Un paysage mondial, quel paysage, quel monde ? Sommes-nous les acteurs malhabiles d’un monde qui nivelle et gomme inexorablement les identités et les différences ? Nos vins – et nos pensées – doivent-elles se ranger dans des flacons identiques, les yeux de nos enfants s’émouvoir aux mêmes spectacles ? A l’heure d’Internet et des échanges planétaires, comment la pensée philosophique appréhende-t-elle cette mondialisation galopante ? Pouvons-nous encore résister ? Après les deux premiers festivals consacrés respectivement aux thèmes des  » sens  » et du  » bonheur « , les notions de  » mondial  » et  » d’universel  » seront les points de départ de notre manifestation cette année.

SAMEDI 30 MAI

14h00 – 15h00

CARMEN ANóN FÉLIU, Paysagiste, professeur à l’Université Polytechnique de Madrid, membre et expert évaluateur du Comité du Patrimoine Mondial (UNESCO)

Patrimoine mondial, valeur universelle ?

L’UNESCO encourage l’identification, la protection et la préservation du patrimoine culturel et naturel à travers le monde. Le patrimoine est l’héritage du passé que nous transmettons aux générations à venir. Ce qui rend exceptionnel le concept de patrimoine mondial est son application universelle : les sites du patrimoine mondial appartiennent à tous les peuples du monde, quel que soit le territoire sur lequel ils sont situés.

Conférence parrainée par la Ville de Saint-Émilion – Spécial 10ème anniversaire classement UNESCO.
Cloître de la Collégiale

PIERRE-HENRI TAVOILLOT – Maître de conférences en philosophie à l’Université de Paris IV et chargé de cours à l’IEP, Président du Collège de Philosophie et membre du Conseil d’Analyse de la Société.

• Une leçon particulière sur l’universel : les lumières Impérialisme ou communautarisme ?

Universalisme ou différentialisme ? Entre deux maux lequel choisir ? Face à ce dilemme, Lire la suite

Créonnais : L’appel de la nature

Sud-Ouest, Éric Latouche, le 14 Avril 2009

SADIRAC, MAISON DU PATRIMOINE. Un programme riche en événements attend les amateurs de nature quel que soit leur âge

L’appel de la nature

Saison 4 pour la Maison du patrimoine naturel en Créonnais (MPNC). Laurence Candon, médiatrice à Océan, chapeaute les activités de l’ancienne gare reconvertie en un lieu dédié à l’environnement : « l’endroit est stratégiquement bien implanté, partagé entre coteaux calcaires, rivière, prairie et végétation abondante ». Et le programme de l’année va de pair tant avec la richesse écologique alentour qu’avec la volonté de l’association Océan de permettre aux citoyens lambdas de s’initier aux charmes d’une nature sans cesse en éveil.

Succès d’envergure

À compter du 18 avril, et jusqu’à la mi-octobre, la MPNC propose de partir à la découverte du patrimoine naturel de la vallée de la Pimpine. Tous les samedis et dimanches de 14 h 30 à 18 heures, un thème différent est décliné autour de balades, ateliers et projections. Seront ainsi à l’honneur : fossiles, libellules, préhistoire, insectes entre autres. Ouvertes au grand public, toutes ces activités sont gratuites.

« Chaque sortie est unique et réserve son lot de surprises. Elle permet, accompagnée d’un géologue ou d’un naturaliste, de mieux appréhender les interactions entre les animaux et végétaux, mais également de développer le sens de l’observation et de voir la nature autrement » reconnaît Laurence Candon.

Ateliers vacances

Autre corde à son arc, la structure intercommunale propose durant les vacances de Pâques Lire la suite

4 Ateliers Conférences sur le Scot du Libournais

Pays du Libournais, Gilbert Mitterrand, Serge Morin, le 18 décembre 2008

Schéma de cohérence territoriale du Pays du Libournais – Ateliers conférences

Dans le cadre de l’élaboration du Schéma de cohérence territoriale (Scot) du Pays du Libournais, nous vous invitons à échanger sur le diagnostic territorial, en cours de finalisation, lors de 4 Ateliers Conférences.

Notre Scot sera ce que nous voudrons qu’il soit, aussi votre participation ou celle d’un de vos représentants, est vivement souhaitée à l’ensemble des rencontres, où à défaut à celle dont le thème vous concerne le plus directement :

          le lundi 19 janvierà 14h30 à la Maison du Fronsadais à Saint Germain la Rivière, consacré au thème : « terroirs, nature, rivières, paysage »

          le lundi 26 janvierà 14h30 [ANNULE] à la Salle François Mitterrand à Castillon la Bataille, consacré au thème : « un tissu économique diversifié à consolider »

          le vendredi 30 janvier à 14h30 [ANNULE] à la salle des fêtes Le Sully de Coutras consacré au thème : « croissance, habitat, diversité, patrimoine »

          le lundi 2 févrierà 14h30 [ANNULE] à la Salle des fêtes de Libourne consacré au thème : Lire la suite

Agenda 21 de Talence, 55 actions, 3 ans : ça c’est durable !

Sud-Ouest,  Patrick Faure, le 20 Janvier 2009

TALENCE, ENVIRONNEMENT. La municipalité va présenter son Agenda 21

55 actions, trois ans : ça c’est durable !

Demain à 20 heures, salle François-Mauriac, la population talençaise est invitée par la municipalité à une réunion de présentation de son projet d’Agenda 21 pour les trois années à venir.

« Nous avons entrepris la démarche de réflexion après une délibération prise voilà trois ans », explique le maire Alain Cazabonne. « L’objectif était celui d’une très large concertation, que nous avons réalisée grâce à la mise en place d’une dizaine d’ateliers thématiques ouverts à tous et dont le travail a été supervisé par Yoann Bénard, notre chargé de mission développement durable. »

Parenthèse électorale

Ces travaux ont cependant été ralentis par trois élections successives (entre mars et septembre 2008), dans lesquelles la commune se retrouvait chaque fois territorialement impliquée : municipales bien sûr, mais aussi cantonales et sénatoriales.

Ce qui, durant une petite année, a obligé à une réduction de la voilure, explique en substance le maire, du fait de la réglementation limitant les actions municipales susceptibles d’être considérée comme « promotionnelles ». Pendant cette période de « publicité restreinte », le travail s’est concentré sur l’information et la formation des services municipaux, auxquels il va être demandé une application particulière au « développement durable ».

Ateliers

Cette longue parenthèse électorale terminée, les ateliers ont parachevé leurs travaux avec 55 actions définies sous trois chapitres : 15 actions pour la préservation des ressources naturelles et l’amélioration du cadre de vie ; 27 actions sous le chapitre « d’une ville écocitoyenne, qui renforce les solidarités ». Enfin, 13 actions tournées vers l’économie durable.

« Nous avons effectué une large concertation dans les ateliers car nous voulions aussi que les habitants se prennent en main et n’aient pas tout à attendre de la collectivité, » ajoute le maire. Des soirées d’information-débat avaient aussi été organisées avec projection de films documentaires.

Les quatre conseils communaux seront représentés demain soir, salle François-Mauriac, pour ce que le maire souhaite « une validation du projet engagé pour trois ans, avec bilan annuel. »

Trois chapitres

Parmi les 55 actions définies, on retrouvera sous le chapitre « ressources », la préservation et la connaissance du patrimoine naturel, la promotion d’aménagements respectueux de l’environnement, mais aussi les transports alternatifs, les économies d’eau, d’énergie et la prévention de production de déchets.

Le deuxième chapitre est le plus fourni. Sous l’angle du mieux-vivre ensemble – sachant que le développement durable vise à un développement harmonieux de l’homme dans son environnement -, on trouve ainsi la lutte contre les incivilités, l’aide à la parentalité, la santé, l’information des jeunes.

Le troisième chapitre, visant à favoriser l’économie durable, inclut le soutien au commerce de proximité et l’insertion professionnelle des personnes handicapées. « Pour le suivi, Lire la suite

Guide des assos de protection de la nature et de l’environ.

Uminate, Fédération Midi-Pyrénées des Associations de Protection de la Nature et de l’Environnement
Membre de France Nature Environnement

L’Union Midi-Pyrénées Nature Environnement (Uminate) est la fédération régionale des Associations de la Protection de la Nature et de l’Environnement. Uminate fédère actuellement plus de 160 associations et fédérations de Midi-Pyrénées.

Depuis plus de 30 ans Uminate agit en faveur de :

 – la défense de l’environnement

 – la sauvegarde du patrimoine régional et de la qualité de vie

 – la protection de la nature

 – la préservation de la qualité de vie par la prévention des risques et des nuisances

Toutes les actions exercées ont pour but de susciter, de développer et d’enrichir le débat environnemental.

Uminate est l’interlocuteur en matière d’environnement du grand public, des jeunes, des associations, mais aussi des collectivités, des administrations, des professionnels et des porteurs de projets.

Uminate porte aux niveaux national et international, au sein de structures associatives, les problématiques de Midi-Pyrénées.

Guide des associations

Comment réussir une participation à une enquête publique ? Comment être agréé APNE ? Comment agir au pénal ? Autant de questions traitées dans cet énorme ensemble de fiches pratiques. Un grand merci aux rédacteurs et tout particulièrement à José Cambou, administratrice d’Uminate.

Extarit du guide des Associations de Protection de la Nature et de l’Environnement (APNE) :

3 – Etre responsable d’une APNE

3-1 – Créer et gérer une APNE – Les aspects statutaires à maîtriser

3-2 – L’agrément des APNE

3-3 – Les diverses responsabilités qu’assument les responsables associatifs en fonction des diverses activités de l’association

3-4 – Les assurances

3-5 – Etre employeur

5 – Participer au débat public de l’environnement

5-1 – Le débat public, un principe reconnu

5-2 – Des espaces de concertation Lire la suite

Le 20 sept : Fête du fer et vide-grange métal dans le Médoc

L’Association Savoir Fer en Médoc en partenariat avec le Garde-Mémoire, écomusée du Centre Médoc à Vertheuil organise la 3ème biennale de la Fête du fer en Médoc

le 20 septembre 2008 de 10 heures à 23 heures au Foirail de  Bernos sur la commune de Saint Laurent Médoc.

A cette occasion vous aurez l’occasion de faire connaissance et de vous initier auprès d’artistes sur métaux, artisans couteliers, ferronniers, forgerons maréchaux etc… mais aussi à l’orpaillage !… et bien sûr, le clou de la manifestation sera l’ouverture d’une charbonnière et la réduction du minerai de fer local dans un bas fourneau à partir de 17h et en nocturne (renseignement Patrick Lambert 05 56 59 29 86).

Cette manifestation accueillera un grand vide-grange métal (renseignement 05 56 41 94 93). Pour trouver votre bonheur, vendre ou échanger vos objets, outils et machines en métal… Lire la suite

Jardin botanique : programme d’activités de septembre

Jardin Botanique de Bordeaux

Tout les jours, 11h00 à 18h00 : Exposition Eco-citoyens ! Eco-citoyennes ! Visite libre tout public. Visite guidée pour les scolaires et les centres de loisirs sur réservation (05 57 14 23 64)

Mardi 9, 17h00 à 19h00 : des jardinières à recomposer : bruyères, asters, sédums, plantes aromatiques. Le vermicompostage de la rentrée : démarrer une nouvelle vermicaisse, récolter le vermicompost.

Samedi 20, rendez-vous 10h00 devant l’église de Cazaux : Sortie : « La végétation de la forêt usagère de la Teste et transect de la forêt de production jusqu’à la dune blanche vers Biscarosse »

Samedi 20, 10h00 : Journée du patrimoine, visite du Jardin botanique à 10h00. Rendez-vous quai de Queyries, renseignements 05 56 52 18 77 et visite nocturne des serres du Jardin botanique à 21h00, renseignements 05 56 52 18 77

Samedi 20, 14h00 à 16h00 : le potager d’automne : derniers semis et repiquage. Créer un coin de plantes aromatiques sous abri. Mon composteur : montage et repiquage

Mardi 30, 17h00 à 19h00 : le potager d’automne : derniers semis et repiquage. Créer un coin de plantes aromatiques sous abri. Mon composteur : montage et repiquage Lire la suite

12 et 13 septembre « Vendanges des Plaisirs » à Malagar

Ici, on « vendange l’esprit ». Des historiens, des sociologues, des philosophes, des écrivains ou des professeurs d’universités se réunissent, confrontent leurs travaux et débattent en public, autour d’une question culturelle, philosophique, politique ou de société. Le rôle des Intellectuels en Occident ; morale et politique : un pari contre Machiavel ; Paris – Province ; de l’aube au crépuscule : les trois âges de la vie, autant de thèmes, abordés les précédentes années et qui trouvent une forte résonance dans l’œuvre de Mauriac.

Cette année, les « Plaisirs » occuperont les esprits d’un navigateur, Patrice Franceschi, d’un philosophe, Fabrice Hadjadj, d’un critique littéraire, Olivier Barrot, d’un directeur de journal, Laurent Joffrin, d’une écrivaine de roman érotique, Alina Reyes, Jean Lacouture nous fera découvrir un Mauriac mélomane, sans oublier Anne-Marie Cocula, Maurice Daumas, Jean-Claude Guillebaud, Jean-Claude Ragot, Jacques Rigaud, Jean Touzot, Patrick Venries et Jean-Didier Vincent. « Assister au colloque, c’est aussi découvrir ou retrouver ce lieu magnifique qui exprime tellement la culture de la région, reprend l’écrivain. Il y a la vigne, les pins, la Garonne, tout y est. Et tout y est beau ! ».

L’univers de Mauriac est immense. « Car Mauriac est un grand civilisé, explique Jean Lacouture. Et notre temps a besoin de civilisation. Il a besoin de la culture, de la sensibilité, Lire la suite

A vélo en E2M du 12 au 14 sept. : Festival Ouvre la voix

Un festival cyclo-musical unique en son genre qui propose le temps d’un week-end d’associer des activités telles que balade à vélo, musique, patrimoine et dégustation de produits régionaux.

Le principe est le suivant : les festivaliers se baladent à vélo le long de la Voie Verte de l’Entre-deux-mers, découvrent des lieux pittoresques (églises romanes, halle, bastides, ancienne gare), assistent à des concerts éclectiques (pop-rock, chanson française, slam, rap, lo-fi, chorale) et à des animations ; Tout cela en se ravitaillant à l’occasion des nombreux pique-niques gastronomiques qui ponctuent le week-end.

L’évènement donne l’opportunité au public de découvrir une région Sud-Ouest où il fait bon vivre et où les promenades sont des plus agréables. Il donne aussi la possibilité d’en apprendre plus sur la culture, la gastronomie, les vins, les architectures de l’Entre-deux-Mers.

Alors pour tous les amateurs de musique et de patrimoine, désireux de découvrir une région aux nombreuses richesses, rendez-vous sur la Voie Verte de l’Entre-deux-Mers.

Infos pratiques : Lire la suite

Patrimoine, trio Miyazaki et balades littéraires à Malagar

À l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine 2008, visite gratuite de Malagar le dimanche 21 septembre, de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.

Dans le cadre des 5èmes Nuits d’Aquitaine et à l’occasion des 10 ans du label « daquí », l’association les Nuits Atypiques, en partenariat avec le Centre François Mauriac de Malagar présente : Le Trio Miyazaki en concert le dimanche 28 septembre à 17 heures au Domaine de Malagar. Dès son installation à Bordeaux, Mieko Miyazaki, joueuse de koto, a eu pour projet de s’insérer dans la vie musicale locale. Elle a formé son propre trio avec deux musiciens bordelais, Manuel Solans au violon et Bruno Maurice à l’accordéon, professeurs au Conservatoire de Bordeaux Jacques-Thibaud.

Les balades littéraires continuent jusqu’au 31 octobre, tous les mercredis du côté de Saint-Symphorien, Lire la suite

Esp. naturel sensible : le CG33 pourrait acheter l’ile de Paté

Sud-Ouest, le 25 août 2008, Annabelle Georgen

PATRIMOINE. La récente inscription au patrimoine mondial de l’Unesco du fort qui trône sur l’île de Paté soulève de nombreuses questions quant à son avenir

Énigmatique fort Paté

La petite île de Paté, située seulement à quelques centaines de mètres de la citadelle de Blaye, dégage une nette impression d’étrangeté quand on l’observe depuis la rive. Seul le faîte de son fortin ovale, envahi par la végétation, dépasse de la cime des arbres touffus : « Cette île fantasmée et son fort maudit ont toujours fait rêver les chercheurs de trésors », affirme Nicolas Faucherre, expert scientifique attitré du réseau Vauban. Le fait que l’île et son fort appartiennent à des particuliers depuis 60 ans n’y est peut-être pas étranger. L’île a été achetée aux Domaines par un notaire de la région en 1948. Personne n’est donc autorisé à y poser le pied puisqu’il s’agit d’une propriété privée. Ce monument n’est pas le seul site du réseau Vauban à appartenir à des privés. C’est aussi le cas du fort Libéria, à Villefranche-de-Conflent (Pyrénées-Orientales), mais celui-ci est ouvert au public. Préservation. S’il a longtemps été oublié et invisible depuis la terre ferme à cause de la végétation, le fort Paté est désormais en passe de devenir une préoccupation des collectivités. Il a été inscrit le 7 juillet dernier au patrimoine mondial de l’Unesco, au même titre que la citadelle de Blaye et le fort Médoc de Cussac. Les trois ensembles fortifiés constituent le verrou défensif conçu par Vauban au XVIIe siècle. Cette reconnaissance de la communauté internationale soumet les différents propriétaires du verrou Vauban à un « engagement de transmission de ce patrimoine aux générations futures », Lire la suite

La fête à Léo et au patrimoine girondin

Dans le cadre des Scènes d’Eté en Gironde, l’association les Editions de l’Entre-deux-Mers organise des randonnées culturelles pédestres ou à vélo, ateliers de dessin, concerts, expositions… sur les pas du peintre, dessinateur et graveur Léo Drouyn.

Samedi 23 août 9h30 : Circuit médiéval Léo à vélo Créonnais – Artolie

Dimanche 24 août 10h00 : Journée dessin et archéologie à Saint Emilion

Dimanche 31 août 9h00 : Circuit pédestre dans la Vallée de l’Engranne

Vendredi 5 septembre 18h00 : Patrimoine roman du Médoc – Vertheuil

Samedi 6 septembre 9h00 : Montesquieu dans le Pays de Branne

Dimanche 7 septembre à 8h30 : Lire la suite

Découvrez les marais du Médoc avec CURUMA

CURUMA cherche à sensibiliser un large public à la nécessité de préserver les marais maritimes de la Pointe du Médoc. Riches de 200 ans d’histoire, milieux de vie d’une exceptionnelle richesse et patrimoine historique, ces zones humides en danger sont intimement liées aux activités que l’homme y a implantées.

Forte de ce constat, CURUMA cherche donc à développer une vision partagée des enjeux de gestion de ces espaces et à forger une exemplarité des démarches initiées au Verdon sur Mer. Par cet état d’esprit et nos actions, nous voulons influencer de façon positive les programmes de préservation et les outils de gestion des zones humides littorales.

Entre océan et estuaire, sur les terres basses de la pointe de Grave, une promenade au cœur des marais vous permettra de découvrir plusieurs siècles d’Histoire. Vieux de 800 ans, ces havres de paix abritent des espèces animales et végétales en voie de disparition (le papillon Flambé, la tortue Cistude, l’Armoise maritime au feuillage odorant…). Patrimoine naturel et culturel, creuset d’une vie prolifique aux charmes secrets, classés Espaces Naturels Sensibles, les marais de la Pointe du Médoc restent parmi les seuls vestiges des premiers marais salants de Gironde.

Renseignements : Contact et 05.56.09.65.57 Lire la suite

18 et 19 septembre : Les journées du patrimoine

Organisez dès maintenant votre programme des Journées du Patrimoine !

Pour leur 21ème édition les Journées du Patrimoine offriront les 18 et 19 septembre l’occasion de visiter près de 17 000 monuments dans toute la France.

La Direction de l’architecture et du patrimoine et les directions régionales des affaires culturelles ont coordonné cette opération. Tarifs spéciaux, animations exceptionnelles ou gratuité seront au rendez vous. De nombreuses ouvertures permettront notamment de découvrir les lieux emblématiques des sciences et des techniques : maisons de savants, observatoires astronomiques, laboratoires où les chercheurs s’attachent à étudier et à restaurer avec les instruments les plus modernes les objets issus des fouilles ou conservés dans les musées, tous les liens entre PATRIMOINE, SCIENCES et TECHNIQUES seront dévoilés. Lire la suite