Ecole du Bouscat centre : Des naturalistes en herbe

Sud-Ouest, Pierre Pech,  le 6 Février 2009

LE BOUSCAT, ÉCOLE DU CENTRE 1. Toutes les classes sont engagées dans une démarche de découverte liée au développement durable et à la biodiversité

Des naturalistes en herbe

Dans les écoles, le développement durable occupe une place de plus en plus importante même s’il ne constitue pas une discipline à part entière. L’objectif est de favoriser la prise de conscience dans le milieu scolaire.

Au Bouscat, c’est la 3e année que l’école du Centre 1 conduit des actions en faveur de l’environnement. Après l’eau, le tri des déchets et le recyclage, le projet 2008-2009 concerne la biodiversité. Il est financé par une subvention de 1 600 euros par la Communauté urbaine de Bordeaux et pour 1 500 euros par la coopérative de l’école.

260 élèves concernés

Emmanuelle Angelini, la directrice de l’école Centre 1 précise que 260 élèves sont concernés par le dispositif pédagogique. Les classes de CP, CE1, CE2, CM1, CM2 et la CLIS ont chacune un projet. Le but commun : étudier différemment les écosystèmes, comprendre la diversité animale et végétale. Avec l’accompagnement de deux associations, Cistude Nature et Sepanso, les enfants ont exploré la mare du site naturel et protégé des sources au Haillan, la réserve des marais de Bruges.

La suite début mars

Ce thème de la biodiversité permet aux élèves de comprendre la chaîne alimentaire, de mieux respecter la nature, de savoir comment la protéger, d’observer l’environnement, (prairie humide, bocage, étang), de connaître les plantes aromatiques, (romarin, thym, lavande, sauge) et les espèces animales dont certaines à haute valeur patrimoniale.

Après les balades en forêt de l’automne, le printemps sera mis à profit, début mars, pour aller à la héronnière voir le reboisement, les chênes, (Les enfants ont planté des glands ), ainsi que le réaménagements des massifs, etc.

En ce qui concerne l’école Centre 1, les espaces verts Lire la suite

Cohérence entre écologie et économie, le marais doit vivre

Sud-Ouest, le 18 septembre, Michèle Méreau

ESTUAIRE. Une table ronde autour du problème de l’aménagement des zones humides a eu lieu samedi chez les éleveurs de la Bergerie des marais, à Anglade

Le marais doit vivre

France et Thierry Delottier avaient invité samedi dernier tout un chacun, et notamment ceux qui s’intéressent aux problèmes des zones humides, à se réunir dans leur bergerie à la Montagne, dans la commune d’Anglade. Une journée où des intervenants spécialisés dans ces questions ont pris la parole afin d’informer et de trouver des solutions aux problèmes rencontrés par les habitants, ou par ceux qui travaillent sur ces zones humides comme les éleveurs, les agriculteurs, certains prestataires de la sphère touristique…

France et Thierry Delottier sont particulièrement concernés car leur élevage de moutons, labellisés récemment « agneau de l’estuaire », est menacé dans la mesure où des constructions ne sont pas possibles pour permettre une meilleure exploitation en raison du Plan de prévention des risques inondations (PPRI). « Mais nous ne sommes pas les seuls, ce sont plus ou moins tous les marais en bord d’estuaire qui sont concernés en Haute Gironde », explique Thierry Delottier.

C’est pourquoi de nombreuses associations avaient aussi installé des stands à la Bergerie des marais : le Conservatoire de l’estuaire, Gens d’estuaire, les Moutonniers de l’estuaire…

Tous concernés. Pour Jean-Noël Fouchier et Véronique Savoie, de l’Amap (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne) à Saint-André-de-Cubzac, les agriculteurs et les éleveurs doivent pouvoir continuer leurs activités dans le marais malgré le PPRI, affirmant qu’elles ont existé de tout temps et sont bénéfiques pour l’avenir, respectant les grands principes écologiques.

Autre voix qui s’est élevée pour affirmer haut et fort l’affectation agricole de ces terres par tradition, celle de Simon Charbonneau, professeur de droit de l’environnement et adhérent à la Sepanso. Avec précision, il a argumenté pour montrer que « les PPRI sont trop rigides, ils évitent certains problèmes, mais créent des situations contraires à la biodiversité. » Lire la suite

ASF, Arveyres et Cistude : les mariés du marais

Sud-Ouest, le 10 septembre 2008, Alain Montanguon

ENVIRONNEMENT. Soutenues par les Autoroutes du sud de la France, la mairie d’Arveyres et Cistude envisagent la création d’un centre dédié à l’écologie dans le marais

Les mariés du marais

Ranunculus ophioglossifolius, plus connue par les non-latinistes sous le nom de bouton d’or, cette renoncule à feuilles d’ophioglosse affectionne les zones humides. Elle a fait son lit dans le marais d’Arveyres où vivent également le vison d’Europe et la loutre. Pourquoi en parler ? Parce qu’elle serait en voie de disparition. Une « tendance » que confirme Gabrielle Sauret, chargée de mission à l’association Cistude Nature au Haillan et l’appartenance de cette plante à la liste des espèces protégées depuis 1982. En parler, c’est évoquer le projet de création d’un centre dédié à l’environnement et au développement durable sur le domaine de Malleret qui va sans doute lui sauver la mise.

« On va prendre le temps de bien faire les choses », prévient le directeur de Cistude.

Le dossier est en bonne voie. Il est l’union de plusieurs volontés fortes. Celle, tout d’abord, des Autoroutes du sud de la France (ASF) auxquelles appartient le terrain de 57 hectares, entre Arveyres et le port du Noyer, et la magistrale bâtisse (1 200 m2) rachetés au moment du passage de l’A 89.

Celle de Cistude soucieuse depuis longtemps de développer en nord Gironde son action : défense et respect de la biodiversité. « Autant la faune que la flore, il y a un potentiel exceptionnel ici », s’enthousiasme Christophe Coïc, directeur de l’association.

Enfin, sans la mairie d’Arveyres rien non plus ne serait possible. Son maire, Benoît Gheysens, élu en mars, voit dans ce projet l’occasion de valoriser un site inconstructible, en zone inondable, et « d’y investir tous les Arveyrais. » Lire la suite

Colloque sur le Marais Poitevin les 4 et 5 octobre à Niort

Le Marais Poitevin : une zone humide à réinventer ?

Colloque organisé par la Coordination pour la défense du Marais Poitevin,

les 4 et 5 octobre 2008, au Parc des expositions de Niort

Les questions mises en débat porteront sur

La difficile coexistence des activités économiques (essentiellement agricoles) et de la protection d’une biodiversité remarquable ;

Les évolutions des différents usages du marais et leurs conséquences quant au mode de « gouvernement » à retenir pour le territoire ;

Les outils institutionnels et réglementaires existants, et l’éventuelle nécessité d’en créer de nouveaux. 

Télécharger la plaquette-programme et le bulletin d’inscription (PDF) Lire la suite

Découvrez les marais du Médoc avec CURUMA

CURUMA cherche à sensibiliser un large public à la nécessité de préserver les marais maritimes de la Pointe du Médoc. Riches de 200 ans d’histoire, milieux de vie d’une exceptionnelle richesse et patrimoine historique, ces zones humides en danger sont intimement liées aux activités que l’homme y a implantées.

Forte de ce constat, CURUMA cherche donc à développer une vision partagée des enjeux de gestion de ces espaces et à forger une exemplarité des démarches initiées au Verdon sur Mer. Par cet état d’esprit et nos actions, nous voulons influencer de façon positive les programmes de préservation et les outils de gestion des zones humides littorales.

Entre océan et estuaire, sur les terres basses de la pointe de Grave, une promenade au cœur des marais vous permettra de découvrir plusieurs siècles d’Histoire. Vieux de 800 ans, ces havres de paix abritent des espèces animales et végétales en voie de disparition (le papillon Flambé, la tortue Cistude, l’Armoise maritime au feuillage odorant…). Patrimoine naturel et culturel, creuset d’une vie prolifique aux charmes secrets, classés Espaces Naturels Sensibles, les marais de la Pointe du Médoc restent parmi les seuls vestiges des premiers marais salants de Gironde.

Renseignements : Contact et 05.56.09.65.57 Lire la suite

Découvrez l’Estuaire de la Gironde

Samedi 23 août 10h – 12h : Balade pédestre « Pêches et pêcheurs d’estuaire« . Sortie gratuite, renseignements et inscriptions : 05 57 42 80 96 ou par courriel

Samedi 13 septembre10h – 12h : Balade pédestre « Le marais, un lieu d’activités« . Sortie gratuite, renseignements et inscriptions : 05 57 42 80 96 ou par courriel

Samedi 27 septembre Lire la suite