Film-débat : « Small is beautiful » à la salle des fêtes de Libourne le 16 novembre 19h45

Cinéma Indépendant en libournais, communiqué, le 15 novembre 2010

Nous vous invitons à la projection  du film Smal is Beautiful, d’Agnès Fouilleux à Libourne mardi 16 novembre à 20h.  Elle sera suivie d’un débat avec la participation de la Confédération Paysanne de Gironde.

Merci de diffuser l’information,

 Le CIL – Cinéma Indépendant en Libournais vous invite à  la  projection du film d’Agnès Fouilleux

Small is beautiful

le 16 novembre – accueil 19h45, film à 20h

Salle des Fêtes de Libourne, 1 rue Montesquieu 

Projection suivie d’un débat avec Jean-Pierre Leroy, Confédération paysanne et Mr et Mme Vuillon fondateurs des AMAP.

« Small is beautiful » est un film documentaire pour comprendre le lien environnement-politique-agriculture. Pourquoi, comment, et au profit de qui, la production agricole s’est-elle industrialisée au point de désertifier les campagnes, d’empoisonner l’eau et les sols, de stériliser les paysages, de confisquer les semences et d’affamer des millions de paysans dans le monde ?

Le film d’Agnès Fouilleux nous révèle les mécanismes et les enjeux de la mondialisation et de la financiarisation de l’agriculture, face auxquels des résistances commencent à apparaître. Du paysan au chercheur, de la semence précieusement conservée au lobbyiste sans état d’âme de Bruxelles, ce tour d’horizon exhaustif suggère clairement, travaux pratiques à l’appui, que ce qui est petit, ou du moins pas trop grand, est beaucoup plus « joli » pour notre avenir.

Un film vu et élu par : Lire la suite

Dimanche 28 juin à Nérigean – Libournais 2020 : quelle agriculture et quelle alimentation voulons-nous ?

MNE Bordeaux-Aquitaine, Communiqué, le 24 juin 2009

UNIVERSITE POPULAIRE DE L’ENVIRONNEMENT – L’Université nomade d’Aquitaine

« Conférence-débat » – Libournais 2020 : quelle agriculture et quelle alimentation voulons-nous ?

Le dimanche 28 juin à 10h30

Philippe Roudié – Professeur émérite de géographie

Josy Riffaud – Syndicaliste – Confédération paysanne et Via Campésina

Jean-Pierre Leroy – Syndicaliste – Confédération paysanne

Château Fourton La Garenne à Nérigean (direction Bergerac à 20 mn de la rocade)

Ouvert à tous – Entrée libre et gratuite

Si vous souhaitez proposer un co-voiturage ou êtes demandeur d’un co-voiturage, merci de le signaler par mail

Organisation : Maison de la nature et de l’environnement (MNE) Bordeaux-Aquitaine https://mneaquitaine.wordpress.com/, en partenariat avec la famille Richard – Château Fourton le Garenne et la Confédération paysanne de la Gironde – Renseignements mnebxaquitaine@aol.com

La question écologique se pose dans tous les domaines de la société, car aucun n’est épargné par la crise à laquelle nous faisons face. Mais cette question ne peut être réglée au détriment des exigences sociales.

A cet égard, l’agriculture occupe une place essentielle : l’évolution actuelle des systèmes de productions génère des dégâts à la fois sur un plan environnemental (participation au changement climatique, à la perte de la biodiversité, à la pollution des ressources naturelles) et social (notamment, diminution de l’emploi agricole dans un contexte de chômage de masse, avec répercussions particulièrement graves dans les zones isolées et les pays pauvres).

A l’inverse, l’agriculture est susceptible d’apporter des réponses à la fois face à la crise écologique (pratiques agricoles contribuant positivement à la biodiversité, aux paysages, à l’aménagement du territoire et la maîtrise de l’urbanisation,…) et aux problèmes sociaux (alimentation suffisante et saine pour tous, développement des pays pauvres, animation des zones rurales défavorisées, emploi,…).

Dans ce cadre, les politiques agricoles et alimentaires ne peuvent être réfléchies qu’en prenant en compte à la fois la durabilité environnementale et sociale.

Le Grenelle de l’environnement préconise d’ici 2012, de faire progresser de 2 à 6 % la surface agricole utile (SAU) en bio, d’amener à 20 % la part des produits bio dans la restauration collective et de diviser par deux dans les 10 ans l’utilisation des produits phytosanitaires dans l’agriculture conventionnelle. Aujourd’hui 50 % du bio consommé en France est importé.

Dans le Libournais débute une réflexion sur le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) qui vise à faire produire une vision de l’avenir du territoire à 15 ou 20 ans. Il y est fait le constat que les 2/3 des viticulteurs ont plus de 50 ans et vont cesser leur activité dans les 10 à 15 prochaines années. La crise viticole fait que 25 % de ces viticulteurs ne peuvent dégager de salaire de leurs activités.

La quasi mono activité viticole sur le territoire Libournais interroge de plus en plus :

Si la crise économique s’installe pour plusieurs années, quel avenir pour les viticulteurs ? Lire la suite

Eau potable : Les régies moins chères que le privé

sudouest.com, Jacques Ripoche, le 23 Juin 2009

EAU POTABLE. L’Agence de bassin, qui gère la politique de l’eau dans le Grand Sud Ouest, présente son bilan 2008

Les régies moins chères que le privé

Les consommateurs payent l’eau et l’assainissement 20 % moins cher dans les collectivités (parmi les 20 plus importantes de la grande région) qui ont opté pour un mode de gestion de leurs ouvrages en régie (gestion directe) plutôt qu’en délégation de service public (affermage ou concession à une société privée).

C’est le constat dressé par l’Agence de bassin Adour-Garonne (1), qui présentait hier les résultats de son étude sur le prix de l’eau potable en 2008 à partir d’un échantillon quasiment grandeur nature.

Redevance en hausse

Le directeur de l’Agence, Marc Abadie, s’est bien gardé d’en tirer la conclusion qu’un mode de gestion serait supérieur à l’autre. Néanmoins, dit-il, « c’est l’une des raisons pour lesquelles certaines collectivités ont actuellement tendance, sous la pression de la société civile, à remettre en question les contrats de délégation de service public, soit par un retour en régie, soit par une renégociation, ou une nouvelle mise en concurrence. »

C’est ainsi que l’on renégocie les contrats à la Communauté urbaine de Bordeaux (lire ci-dessous), à Libourne ou à Biarritz, ou que l’on repasse en régie, comme c’est le cas à Castres. Mais il existe aussi des contre-exemples : Montauban abandonne la régie pour la délégation de service public.

Cela étant, le meilleur prix de l’eau possible s’inscrit dans un contexte à la hausse. Les mises aux normes européennes impactent les factures sur lesquelles la ligne assainissement a pris le pas sur la ligne prix de l’eau potable proprement dit.

D’ici à 2011, « date ultime des mises aux normes », a indiqué Marc Abadie, il reste encore pour 350 millions d’euros de travaux à engager dans les stations d’épuration des collectivités du ressort du bassin Adour-Garonne. Pour y faire face, l’Agence, qui intervient à plus de 25 % dans le financement, a décidé d’augmenter sa redevance de 9 % par an pendant trois ans.

Le comité de bassin devrait entériner la décision au début du mois de juillet. Cette redevance représente actuellement 36 centimes d’euros sur les 3,40 ? qui constituent le prix « moyen » du mètre cube d’eau payé par les consommateurs du Sud-Ouest.

3,40 euros le mètre cube Lire la suite

Eau potable en Gironde : le dessous des cartes

Sud-Ouest, Alain Montanguon, Jeudi 16 Avril 2009

Eau potable : le dessous des cartes

ENVIRONNEMENT. Un débat sur la gestion de l’eau potable, organisé par les Verts, s’est tenu à la salle des fêtes. Une nouvelle fois, le passage en régie a été défendu

A l’initiative des Verts du Libournais et de leur représentant Joël Rousset, s’est tenue une réunion publique sur l’eau, à la salle des fêtes, en présence de Gérard Chausset, secrétaire départemental du parti, président du groupe à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), et adjoint à la mairie de Mérignac. Au-delà de son intitulé, « Pour une politique départementale de l’eau en Gironde », ce débat s’inscrit parfaitement dans la problématique locale.

Car la Ville doit, fin mai, déterminer le mode de gestion qu’elle va adopter dans les prochaines années : un retour en régie comme avant 1986 lorsque les socialistes étaient dans l’opposition, ou la poursuite de la délégation publique (DSP) contre laquelle ils votèrent cette année-là. Une troisième voie (un compromis ?) serait envisagée qui mêlerait les deux gestions. Deux idéologies s’affrontent en ce moment au sein de la commission. Qu’en sortira-t-il ? On en saura un peu plus le 5 mai où elle doit se réunir.

En attendant des positions claires ont été prises par Claudine Chapron (Parti de gauche) et Jean-Louis Arcaraz (Parti communiste). D’autres, comme Patrick Nivet (Mouvement républicain des citoyens) et Joël Rousset, personnellement favorables à la régie, réservent encore leur décision finale.

Gérard Chausset, l’autre soir, réaffirmait fermement la position des Verts en faveur de la gestion en régie de l’eau potable (rappelons que concernant l’assainissement la majorité municipale a d’ores et déjà choisi la DSP).

Des écarts importants

Dans son intervention, l’élu écologiste de la CUB plaçait le débat dans un contexte général avant d’aborder la question du prix de l’eau. La dégradation des nappes tant éocène qu’oligocène dans lesquelles nous puisons oblige les collectivités à trouver, d’ici 2013, des investissements lourds, estimés à 80 millions d’euros, afin d’exploiter et rechercher de nouvelles ressources de substitution. En résumé, il faut économiser 30 millions de m³ par an d’ici cinq ans selon les préconisations du SAGE nappes profondes (Schéma d’aménagement et de gestion des eaux).

Concernant le prix de l’eau potable, il s’appuyait sur deux cartes, l’une montrant la diversité des prix, l’autre le prix global de l’eau assainie et révélant des écarts importants d’une collectivité à l’autre (source Agence de l’eau Adour Garonne 2007). Son étude comparative montre ainsi que le prix moyen de l’alimentation en eau potable en Gironde, pondéré par la population, est de 1,07 € en régie municipale et de 1,36 € en DSP.

L’exemple de Guîtres

Cent douze contrats régissent l’eau dans le département dont 50 % par la Lyonnaise des eaux (1). Une disparité des prix et un « monopole », selon Gérard Chausset, qui rendent opaques sa compréhension aux yeux du public. Face à ces remarques, Bruno Cammas, cadre bordelais de l’entreprise, présent ce soir-là, remettait en cause Lire la suite

Surfrider Foundation Europe : plage les 19, 20, 21 et 23 mars

Communiqué, Surfrider Foundation Europe antenne Gironde, le 18 mars 2009

L’antenne Gironde de l’association Surfrider Foundation Europe organise comme chaque année une opération de nettoyage de plage.

Cette année nous organisons des nettoyages sur différentes plages et notamment :
Jeudi 19/03/09 à partir de 10h00 à Hourtin-Plage avec environ 200 élèves de différents établissements scolaires girondins.

Vendredi 20/03/09 à partir de 10h00 à la Teste de Buch sur la plage de la Salie-Sud, avec environ 100 élèves de différents établissements scolaires girondins.

Samedi 21 & dimanche 22/03/09 à partir de 10h00 : nettoyage de plage sur la plage du Gressier au Porge, action grand public avec la participation également d’une centaine de jeunes de l’association Uniscité qui encadre des volontaires en service civil.
Une autre action est prévue le dimanche 22/03/09 à Libourne sur les rives de la Dordogne.

N’hésitez à nous contacter et surtout à venir participer !

Plus d’infos : Lire la suite

900 ha de friches urbaines pour l’avenir de Bordeaux

Le Monde, Claudia Courtois, le 3 mars 2009

900 hectares de friches urbaines pour l’avenir de la ville

L’évolution de la forme, de l’image et de l’usage de Bordeaux a été le pari de la ville et l’obsession de son maire actuel, Alain Juppé (UMP). « Il y a une équation particulière à Bordeaux, reconnaît Bruno Fortier, Grand Prix de l’urbanisme 2002 et urbaniste conseil de la municipalité depuis cinq ans. Alain Juppé est passionné par le sujet. »

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Un an après son élection à la tête de la capitale girondine en 1995, M. Juppé, alors premier ministre, avait présenté le premier acte de son projet urbain. Avec, à la clé, deux révolutions : la construction du tramway, qui désormais quadrille la ville en étoile, et l’ouverture de Bordeaux sur la Garonne. Le but était d’éviter l’étalement urbain sur une vaste zone continue, de Libourne à Arcachon.

Treize ans plus tard, cette première phase est achevée « à presque 100 % », selon le maire de Bordeaux, qui vient de présenter l’acte II du projet urbain. Lundi 2 mars, dans les salons de l’hôtel de ville, devant un parterre d’architectes, d’urbanistes et de promoteurs immobiliers, il a présenté sa vision de la ville « à vingt ans » qui doit servir de base à la concertation avec les professionnels et les habitants. « L’objectif est de faire de Bordeaux une métropole durable à l’échelle humaine, a déclaré M. Juppé. Je suis au début de mon nouveau mandat de maire, il est temps de passer à une autre étape et de faire passer un message de confiance dans cette période de crise. »

Aujourd’hui, Bordeaux et huit communes périphériques comptabilisent 43,8 kilomètres de tramway, transportant 170 000 voyageurs par jour avec, sur certains secteurs, une fréquentation supérieure de 20 % à celle des bus avant l’arrivée du tramway. L’immobilier d’entreprises a connu des années euphoriques jusqu’à fin 2008 et les prix ont retrouvé des valeurs dignes d’une capitale régionale. Enfin, la ville, qui avait perdu 22 % de ses habitants entre 1962 et 2000, a connu une des plus fortes poussées démographiques françaises sur la période 1999-2006 (+ 7 %). La population nouvelle est plutôt jeune, familiale, diplômée, soucieuse de l’environnement et de la vie urbaine. « Les quartiers bourgeois traditionnels n’ont pas bougé alors que les anciens quartiers populaires (Chartrons, Saint-Pierre, la Bastide) se sont « boboïsés », confirme Thierry Oblet, maître de conférences en sociologie à l’université Bordeaux-II, spécialiste des politiques urbaines.

L’acte II du projet urbain de la ville vise à mettre en cohérence des projets pour la plupart déjà connus. Il s’appuie sur une situation unique : de Bordeaux-Nord à la gare Saint-Jean, la ville dispose d’un chapelet de friches, d’anciens terrains industriels ou laissés à l’état sauvage, soit près de 360 hectares le long de la Garonne, 900 en intégrant le bâti existant. Le maire et les techniciens appellent cet axe « l’arc de développement durable » : six zones identifiées avec, pour chacune d’elles, un projet mixant habitat, bureaux et espaces publics. Le tout sous la double contrainte du développement durable et de la mixité sociale, des mentions désormais obligatoires dans tout programme urbain. « Ces friches sont une chance fantastique pour l’avenir de Bordeaux et de l’agglomération, assure Michel Duchène, adjoint d’Alain Juppé et vice-président à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) chargé de l’urbanisme. Elles sont idéalement placées, souvent à une dizaine de minutes du centre-ville. »

Ce projet s’articule aussi autour des deux futurs franchissements de la Garonne. De nouveaux quartiers doivent sortir de terre, irrigués par un transport en commun en site propre : deux au nord, autour du pont levant Bacalan-Bastide, avec l’aménagement des bassins à flot rive gauche et, sur l’autre rive, la création ex nihilo d’un quartier d’habitations et de bureaux jouxtant un vaste parc longeant les quais.

Au sud, Lire la suite

Libourne, 4 février « Grand débat public sur l’eau »

Alterlib et ATTAC en Libournais, le 27 janvier 2009

Débat public le mercredi 4 février à la salle du Verdet à Libourne

« Eau : bien commun ou marchandise »

– 18h00 diffusion du film « Eau : service public à vendre »

– 19h30 à 20h30 repas « auberge espagnole »

– 20H30 « Libourne : débat public sur l’eau »

Le dossier de l’eau arrive au premier plan à Libourne avec les multiples interrogations qui l’accompagnent :

          accès et partage de la ressource ;

          économie de la ressource ;

          pollution et traitement ;

          réseau et distribution ;

          mode de gestion ;

          ingénierie ;

         

La Ville de Libourne a débuté ses travaux autour de la Commission Consultative des Services Publics Locaux.

ALTERLIB – et ATTAC – associations du Libournais impliquées dans le débat public – ont participé aux travaux de la Commission qui ont abouti, dans un premier temps, à l’élaboration d’une  » charte de l’eau « .

Arrive, maintenant, le temps du bilan de la délégation de service public et des choix stratégiques et politiques qui engagent le futur.

Nous puisons tous dans la même ressource et toutes les études soulignent l’urgence (épuisement de la nappe éocène, salinisation…)

Un représentant de l’association Trans’CUB (qui s’est illustrée sur Bordeaux) et de son homologue l’association CACE à Lyon, feront part de leurs expériences de spécialistes du dossier.
Un Quinzaine de Maires du Libournais devraient également participer, ainsi que d’autres représentants politiques.

Pour ALTERLIB et ATTAC en Libournais, renseignements : Lire la suite