Conseil Economique pour le Développement Durable : Les pouvoirs publics appelés à renforcer leur action en matière d’adaptation au changement climatique

actu-environnement.com, Rachida Boughriet, le 18 février 2010

Les pouvoirs publics appelés à renforcer leur action en matière d’adaptation au changement climatique

Pour s’adapter au changement climatique, les pouvoirs publics auront un triple défi à relever : investissements, diffusion de l’information, définitions d’outils de pilotage adaptables aux incertitudes des évolutions climatiques. Explications.

Alors qu’un plan national d’adaptation au changement climatique est prévu pour 2011 en France, le Conseil Economique pour le Développement Durable (CEDD) a publié le 17 février le rapport intitulé  »Economie de l’adaptation au changement climatique », qui vise à donner  »un cadrage économique général facilitant la mise en oeuvre de stratégies efficaces d’adaptation par les décideurs publics et privés ».

Prévu dans la loi Grenelle 1, rappelons que ce plan national rassemblera des orientations sur des sujets comme la lutte contre les inondations et l’adaptation des zones littorales, l’évolution des forêts, la question de l’eau et l’adaptation de l’économie. Il doit trouver sa déclinaison territoriale dans les futurs  »schémas régionaux du climat, de l’air et de l’énergie » proposés par le projet de loi Grenelle 2, en cours d’examen au Parlement, et dans les  »Plans climat énergie territoriaux » qui devront être établis par les départements, communautés urbaines, communautés d’agglomérations, communes et communautés de communes de plus de 50.000 habitants avant 2012.

L’objectif du rapport, réalisé à la demande du ministère du Développement Durable, est de mobiliser pouvoirs publics et acteurs privés pour que l’adaptation  »restée pendant longtemps le parent pauvre, à la fois intellectuel et pratique, du débat sur le changement climatique » soit reconnue au même titre que l’atténuation et la limitation des émissions de gaz à effet de serre (GES). Des stratégies d’adaptation,  »nécessaires » pour faire face aux conséquences du réchauffement. D’autant plus qu’un rapport de l’ONERC*, publié en septembre dernier, chiffre les coûts liés au changement climatique à  »plusieurs centaines de millions d’euros par an » pour plusieurs secteurs d’activités (agriculture, tourisme, énergie, tourisme, BTP…) d’ici 2050,  »en cas d’adaptation insuffisante ».

Des incertitudes autour des impacts

Mais au-delà des investissements, la question de l’adaptation au changement climatique s’avère  »complexe », explique Christian de Perthuis, l’un des auteurs du rapport et membre du programme de recherche économie du climat. Et ceci, compte tenu de  »l’incertitude liée notamment à l’évolution future du climat » selon qu’on se situe dans un scénario de hausse moyenne des températures de 2°C ou de 4°C , de celle sur les conséquences possibles d’un scénario climatique donné au plan local et celle sur l’évolution des capacités d’adaptation de  »nos sociétés dans le futur », précise Stéphane Hallegatte du Centre International de Recherche sur l’environnement et le développement (CIRED).

Si l’adaptation peut être définie comme l’ensemble des évolutions que les sociétés  »devront opérer pour limiter les impacts négatifs du changement climatique et en maximiser les effets bénéfiques », les stratégies sont difficiles à élaborer. Par exemple, concernant la traduction locale de ces scénarios climatiques,  »les modèles divergent en France sur la façon dont le changement climatique va affecter la fréquence et l’intensité des épisodes de tempêtes dans le nord du pays ».

Selon les auteurs, les impacts du changement climatique, et donc les bénéfices des mesures d’adaptation,  »dépendent non seulement du scénario climatique, mais aussi Lire la suite

Grenelle de l’environnement : le texte

citron-vert.info, Philippe Ladame, le 6 août 2009

Grenelle de l’environnement : le texte

La loi relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement, adoptée par l’Assemblée, est publiée au Journal Officiel.

En voici le sommaire (avec l’indication des pages) :

TITRE I : Lutte contre le réchauffement climatique – p 3

CHAPITRE I : Réduction des consommations d’énergie des bâtiments – p 5

CHAPITRE II : Urbanisme – p 9

SECTION 1 : Disposition relatives aux objectifs – p 9

SECTION 2 : Disposition relatives à l’urbanisme et au patrimoine – p 10

CHAPITRE III : Transports – p 10

SECTION 1 : Disposition relatives aux objectifs – p 11

SECTION 2 : Dispositions modifiant la loi d’orientation des transports intérieurs – p 19

CHAPITRE IV : Energie – p 20

CHAPITRE V : La recherche dans le domaine du développement durable – p 22

TITRE II : Biodiversité, écosystèmes et milieux naturels – p 24

CHAPITRE I : Stopper la perte de biodiversité sauvage et domestique. Restaurer et maintenir ses capacités d’évolution – p 24

CHAPITRE II : Retrouver une bonne qualité écologique de l’eau et assurer son caractère renouvelable dans le milieu et abordable pour le citoyen – p 26

CHAPITRE III : Uune agriculture et une sylviculture diversifiées et de qualité, productive et durables – p 28

CHAPITRE IV : La gestion intégrée de la mer et du littoral – p 32

 TITRE III : Prévention des risques pour l’environnement et la santé, prévention des déchets – p 33

CHAPITRE IER : L’environnement et la santé – p 33

CHAPITRE II : Les déchets – p 37

TITRE IV : État exemplaire – p 40

TITRE V : Gouvernance, information et formation – p 42

TITRE VI : Dispositions propres à l’outre-mer – p 47

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Appel à propositions Life + 2009

projetdeterritoire.com, Welcomeurope, le 27 mai 2009

Appel à propositions Life + 2009

L’appel à projets du programme LIFE+ pour 2009 est lancé. Cet appel vise à financer des projets autour de 3 volets : la protection de la nature et de la biodiversité (protéger, conserver, restaurer, surveiller et faciliter le fonctionnement des systèmes naturels, des habitats naturels et de la faune et de la flore sauvages), la politique et la gouvernance en matière d’environnement (enrayer le changement climatique, meilleure gestion des ressources naturelles et déchets, protection de la qualité de l’air, de l’eau et des sols, des forêts, gestion des risques posés par les substances chimiques) et la diffusion de l’information sur les questions environnementales.

Actions éligibles

Cet appel s’adresse à tout porteur de projets situé dans un des Etats-membres de l’UE, qu’il s’agisse d’institutions ou d’organismes publics et/ou privés tels que des autorités locales et régionales, des entreprises privées, des associations, des centres de recherche, des ONG, des universités etc.

Il financera à une hauteur maximale de 50% des coûts éligibles les projets sélectionnés. A noter qu’un taux maximal de cofinancement de 75% est exceptionnellement applicable aux propositions qui ciblent les habitats/espèces prioritaires des directives « Oiseaux » et « Habitats ».

Le budget global pour les subventions d’aide aux projets au titre de LIFE+ en 2009 s’élève à 250 000 000 euros. 50% au moins de ce montant sera alloué à des mesures en faveur de la protection de la nature et de la biodiversité. En effet, les projets portant sur la biodiversité et sur le changement climatique seront considérés comme prioritaires pour cette année.

Les propositions de projets doivent être remises aux autorités nationales compétentes avant le 15 septembre 2009. Elles seront transmises aux Lire la suite

EEDD : Pourquoi s’emparer des conclusions du Grenelle ?

agoravox.fr, Roland Gérard, le 24 février 2009

Pourquoi s’emparer des conclusions du Grenelle ?

Nous l’avons déjà vu : l’éducation n’a pas eu sa part lors du Grenelle, il faudra y revenir.
Les acteurs de l’éducation à l’environnement vers un développement durable ont toutefois identifié des avancées méthodologiques indéniables. Ces avancées, si elles restent insuffisantes, méritent d’être connues, les acteurs dans les territoires peuvent s’appuyer dessus pour promouvoir la capacité de « faire ensemble ». Il y a, dans les conclusions du comop 34 en particulier, des arguments qu’on aurait tort de négliger.

Les détracteurs peuvent toujours dire, montrer du doigt, critiquer en bloc… Nous serons un nombre certain à affirmer que nous avons acquis des points clés lors du Grenelle. Tous ceux qui, par la discussion et la participation souhaitent s’impliquer dans la lutte pourront y puiser des arguments à poser face à un élu, un préfet, un recteur, un directeur d’administration, un industriel… Et pourtant, ils seront nombreux à dire, ceux qui luttent pour le développement de l’EEDD (éducation à l’environnement vers un développement durable), « le Grenelle n’a rien apporté sur le volet de l’éducation ! » et ils auront aussi raison.

Si nous avons effectivement avancé sur la question de la façon d’agir pour construire la culture écologique de la société, en revanche force est de constater que l’opérationnalité n’est pas là. Il faudra encore du temps. La question de la culture arrive après toutes les autres.

Il faut bien avouer qu’en ce qui concerne l’éducation, les choses avaient plutôt mal commencé. Les associations spécialisées ont eu le sentiment d’avoir été oubliées au démarrage. Elles n’étaient pas présentes parmi les neuf ONG choisies au départ à l’été 2007. Les phases en région ont heureusement rappelé l’importance de l’éducation à l’environnement. Un Comop (comité opérationnel) 26 démarré fort tardivement sur l’éducation a soulevé quelques espérances. Hélas elles ont été vite déçues quand les participants ont constaté que le propos se focalisait sur l’enseignement scolaire.

Ce qui intéresse les acteurs dans les territoires est beaucoup plus vaste puisque c’est tout ce qui a une influence directe sur la culture de la population : l’éducation certes mais aussi l’information, la sensibilisation et la formation. C’est en fait de cela, et de tout cela, dont les forces sociales en mouvement parlent quand elles parlent d’éducation à l’environnement vers un développement durable (EEDD). Bien peu dans notre pays pourront dire ce qu’a apporté à la dynamique globale du Grenelle, ce Comop 26. Le temps nous permettra de dire s’il marquera l’histoire.

Le Comop 34 « Sensibiliser, informer et former le public aux questions d’environnement et de développement durable » a lui démarré encore plus tard. Il semblerait que la question de la culture arrive après toutes les autres et pourtant c’est la vie quotidienne de chacun des habitants de la terre qui accentue ou non le problème environnemental. Et c’est bien selon sa propre culture que l’on mène son existence. C’est bien du fait de leur culture que les Yanomanis d’Amazonie ou les bochimans du Kalahari ont développé des modes de vie respectueux de l’environnement. Espérons que personne ne pense plus qu’il puisse y avoir des cultures secondaires dans l’humanité.

Se consacrant à l’information, la sensibilisation, la formation, en quoi le Comop 34 change-t-il les choses ? Quoi de neuf ?

Tous différents, tous ensembles Lire la suite

Le DD : quelle réalité pour les Français ?

cdurable.info, David Naulin, le mardi 3 février 2009

Enquête Ipsos : les français et le développement durable

Le développement durable : quelle réalité pour les Français ?

A l’occasion des 5èmes Assises Nationales du Développement Durable et à la demande du Conseil régional Rhône-Alpes organisateur de cette manifestation en janvier 2009, Ipsos a réalisé une enquête auprès de la population française sur sa connaissance, ses convictions et ses pratiques en matière de développement durable. Il en ressort une maturité croissante de la population sur le sujet, non seulement sous l’angle des convictions mais aussi sur celui de l’engagement personnel.

Le développement durable : qu’en sait-on d’abord ?

Quel est le degré de prise de conscience à fin 2008 de la population ? Est-on prêt à changer de cap ?

De la prise de conscience au geste concret individuel : une évolution très notable.

L’action concertée de tous peut-elle permettre d’améliorer la situation pour les générations futures ?

Quels repères dans le monde d’aujourd’hui et pour celui de demain ?

Réformer seulement ou repenser totalement les modèles économiques ?

François de Sars, Directeur Général d’Ipsos Lyon apporte les principaux enseignements de cette étude [1].

 Visionner le diaporama présentant les conclusions de l’enquête sur le site d’Ipsos

Le développement durable : qu’en sait-on d’abord ?

Consacré par le sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 et médiatisé depuis cette date, le concept relativement complexe de « développement durable » est un terme aujourd’hui totalement vulgarisé auprès du grand public. L’enquête réalisée en fin d’année 2008 révèle en effet que 97% des Français déclarent avoir déjà entendu parler de l’expression « développement durable ». Le chemin parcouru est grand, ne serait-ce que depuis ces deux dernières années où près d’un tiers de la population ignorait ce concept et, parmi ceux qui disaient le connaître, un tiers seulement déclarait avoir une idée précise de sa signification. Force est de reconnaître que les alertes successives sur la pénurie potentielle des ressources énergétiques naturelles (avec leurs conséquences sur le budget des ménages), tout comme la crise économique, ont largement contribué à cette vulgarisation.

Spontanément, le concept de développement durable connote le plus souvent (cité par près de 2 répondants sur 3) la dimension environnementale mais pas seulement. Pour près d’1 Français sur 4 le développement durable est aussi associé à la sphère de l’économie, à la notion de long terme et, presque dans la même proportion, au champ social.

Sur relance et à partir de choix proposés, pour 87% des personnes interrogées l’environnement est bien le premier domaine concerné par le développement durable, devant l’activité économique et financière (56%) et la solidarité – l’équilibre social (50%). Dans le triptyque – Environnement, Economie, Social – la dimension environnementale est toujours la première citée comme étant concernée par le développement durable, mais de façon beaucoup plus appuyée par les plus jeunes (citée en premier rang par 69% des moins de 35 ans vs 48% par des 60 ans et plus).

En outre, ce qui est vraisemblablement la conséquence des semaines de crise économique précédant la mesure, c’est la restitution par 45% des interviewés, parmi les domaines concernés par le développement durable, du « mode de gouvernance ou façon de gérer de l’Etat, des collectivités et des entreprises ». Etaient ensuite restituées la santé (40%) et, dans une moindre mesure, l’éducation (22%).

Quel est le degré de prise de conscience à fin 2008 de la population ? Est-on prêt à changer de cap ? Lire la suite

14 février à Agen, 2ème rencontre MNE des assos environ.

MNE Bordeaux-Aquitaine, William Mazel, le 3 février 2009

14 février à Agen, 2ème rencontre MNE des assos environnementales

Contacts MNE : William Mazel 06 83 49 98 66 et Pascal Bourgois 06 22 77 48 60

Contact Au fil des Séounes : Marie-Laure Cambus 05 53 95 12 99 http://au-fil-des-seounes.blogspot.com/ info@les2seounes.com
Suite à notre précédent courriel du 7 janvier [Voir ci-dessous] il a été décidé d’organiser les 2èmes rencontres le samedi 14 février à Agen en partenariat avec l’association Au fil des Séounes que nous remercions chaleureusement pour son aide.

Ordre du jour (présentation plus détaillée sur demande à mnebxaquitaine@aol.com )

10h00 – Jus de fruit, thé et café d’accueil

10h30 – Accueil et tour de table de présentation des associations

11h30 – L’évolution de l’environnement économique, social et écologique des associations

12h00 – Les modes d’action des associations : la sébile ou la grenade ?

12h30 – Déjeuner bio et végétarien

14h00 – La cohérence interne et l’efficacité du travail associatif

15h00 – Les outils collectifs d’information et de communication à améliorer ou à créer

16h00 – Le rôle et l’organisation des associations environnementales

Pour débattre de ces questions nous nous retrouverons à la salle Picasso, salle de réunion au 1er étage du Centre culturel d’Agen, rue Paul Pons, à coté du Stadium (plan en PJ).

Pour réduire notre impact carbone, merci à ceux qui comptent venir en voiture de s’inscrire sur le site de co-voiturage du Conseil général http://www.covoiturage-47.fr/. Il faut valider la charte, entrer ses coordonnées puis déposer un trajet (même si la ville de départ n’est pas dans le Lot-et-Garonne). Une recherche par date permet de trouver rapidement les covoitureurs pour la réunion MNE. Il est conseillé d’entrer dans l’onglet description « réunion MNE ». Sinon la salle est à 10 mn à pied de la gare SNCF.

Nous prendrons un déjeuner bio et végétarien (formules à 10 et 12 €) au Pôle éthique à 5 mn à pied de la salle de réunion. Afin de nous permettre d’organiser cette rencontre dans les meilleures conditions merci de nous confirmer votre présence mnebxaquitaine@aol.com et s’il y a lieu de réserver une place pour le repas avant le mardi 10 février. Si vous avez un doute merci de réserver en mentionnant – sous réserve.

Merci de diffuser largement cette invitation à vos réseaux associatifs.

Courriel du 7 janvier 2009

La Conférencede Poznan nous a rappelé que nous vivons les dernières années où il est encore possible d’agir pour limiter les conséquences du changement climatique. A côté de cette crise climatique, la 6ème crise d’extinction des espèces, les crises alimentaire, énergétique, économique, financière… nous démontrent un peu plus chaque jour que nous devons modifier radicalement notre modèle socio-économique.

Si la prise de conscience progresse rapidement (Al Gore, GIEC, Rapport Stern, Hulot, Grenelle…), c’est bien moins vite que les actions concrètes de préservation de l’environnement. La période est encore au déni. Les associations environnementales, qui regroupent les citoyens les plus sensibilisés à ces enjeux, ont un rôle majeur d’entrainement à jouer. Elles ont vocation à devenir à l’environnement, ce que sont les syndicats au dialogue social.

A partir de cette analyse la Maison de la nature et de l’environnement Bordeaux-Aquitaine Lire la suite

Jardin botanique Bx, 4 février « Ecologie et numérique »

Université populaire de l’environnement – L’Université nomade d’Aquitaine, Pascal Bourgois, le 29 janvier 2009

« Ecologie et Numérique » dans le cadre des ATELIERS PRATIQUES ECOLO 

Les mercredis 4 février et 4 mars de 18h30 à 20h00 dans les locaux du Jardin botanique de Bordeaux, Esplanade Linné, Rive droite (tram station jardin botanique) avec Anne-Sophie Novel et Michel Lesbats

Organisation : Maison de la nature et de l’environnement (MNE) Bordeaux-Aquitaine https://mneaquitaine.wordpress.com/, renseignements mnebxaquitaine@aol.com 

Partout dans le monde, l’utilisation d’Internet et des outils numériques explose. En utilisant la Toile, Barak Obama a mobilisé 6 millions d’Etats-Uniens afin de soutenir sa candidature. Plus d’un Français sur deux est équipé d’un micro-ordinateur.

En France les sites <http://www.ecologie-fr.info/index.php>  et blogs <http://www.wikio.fr/blogs/top/environnement> liés à l’écologie, l’environnement, le développement durable, les Agenda 21, l’économie verte… constituent une mine d’information considérable. Ils représentent également des leviers d’action et de mobilisation parfois méconnus et pourtant précieux.

Comment s’informer sur les enjeux de l’Ecologie et du Développement Durable sur internet ? Comment trouver l’information dont j’ai besoin pour agir ? Comment m’investir en ligne ? Est-ce vraiment utile ? Quels sont les impacts du numérique sur l’environnement et comment réduire cet impact ?…

Autant de questions auxquelles Anne-Sophie Novel et Michel Lesbats tenteront de répondre…

Anne-Sophie Novel est chercheuse en économie politique à Sciences-Po Paris. Fondatrice de l’association Sephir : <http://sephir.org/> et à l’origine du projet Ecolo-info <http://ecoloinfo.com/>, elle organise régulièrement les rencontres Greendrinks de Bordeaux <http://greendrinksbordeaux.wordpress.com/>

Michel Lesbats est professeur à l’Institut Universitaire de Technologie -département Hygiène, Sécurité, Environnement de l’Université Bordeaux 1. Il anime différents sites et blogs :

– Bordeaux Agendas 21 des familles : <http://affinitiz.com/space/bordeauxagendas21>

– Portail du risque : <http://portaildurisque.iut.u-bordeaux1.fr/>

– Site du SPPPI (Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions Industrielles) d’Ambès : <http://s3pi-ambes.iut.u-bordeaux1.fr/>,

– Blog personnel : <http://portaildurisque.over-blog.com>

Ils vous expliqueront comment les outils numériques peuvent aider à favoriser la mobilisation collective et écologique des acteurs du Grenelle de l’Environnement : citoyens, syndicats, élus, services publics et entreprises.

Ils pourront répondre à vos questions sur les façons d’agir en ligne, sur les outils à votre disposition, la manière de créer et d’animer un blog gratuit…