France-Inter – Dimanche 28 février – Interception « AMAP…le paysan d’à côté »

sites.radiosfrance.fr, Interception, AMAP… le paysan d’à côté, par Lionel Thompson et Pascal Dervieux, le 28 février 2010 de 9h10 à 10h

Ce matin sur France Inter une émission sur les AMAP, avec notamment celle de Flaujagues près de Castillon la Bataille (Gironde). AMAP mise en place grâce au travail du Collectif pour l’achat de terres agricoles (CATA).

Pour réécouter l’émission http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/

L’idée est arrivée en France en 2001. Ce sont les Japonais qui l’ont appliquée les premiers, suivis des Américains. Depuis, la formule se développe à la vitesse du vent. On les appelle les « AMAP » : associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne ». On en comptera sans doute 4000 à la fin de l’année.

De l’Aquitaine au Nord Pas de Calais en passant par les Pays de la Loire ou Provence Alpes Côte d’Azur, les AMAP regroupent des citoyens fatigués d’être des consommateurs passifs.

En pré-payant un panier hebdomadaire à un agriculteur local, ils s’assurent une alimentation de qualité, bio en totalité, tout en soutenant la vie d’une exploitation.

Pour les AMAP, consommation rime avec solidarité. Le principe a pour autre avantage de réduire les circuits de distribution, si coûteux pour l’environnement.

Contrairement à une idée reçue, les AMAP ne sont pas une création pour « bobos » urbains en mal de verdure. Les grandes organisations agricoles restent sceptiques, mais au moment où le Salon de l’Agriculture célèbre une fois encore une agriculture intensive et assistée, mais en voie de dépeuplement, les AMAP montrent que ce sont peut-être les consommateurs eux-mêmes qui permettront la survie des Lire la suite

Paul Aries sur France-Inter – La décroissance : nouvelle mode ou phénomène durable

France-Inter, Isabelle Giordano, Service public, le 3 juin 2009

La décroissance : nouvelle mode ou phénomène durable

Paul Ariès, politologue, auteur de « Apprendre à faire le vide » (éditions Milan) et directeur du Sarkophage, nouveau journal des gauches antiproductivistes (en kiosque depuis le 14 juillet 2007)

Philippe Frémeaux, Directeur des publications d’Alternatives économiques

Eric Allodi, directeur de Integral Vision, conseils en stratégie alternative

Martine Picouet, Journaliste Le Monde pour son article sur le boom des campings à paraître dans l’édition datée du jeudi 4 juin.

Le reportage

Ils s’appellent Christian et Monique. Ils habitent un pavillon à Bondy, en Seine Saint Denis. Depuis les années 70, ils pratiquent une forme de simplicité volontaire, ou une forme de décroissance, ou attention au développement durable… bref, ils font attention, notamment aux matières premières, sans pour autant se revendiquer d’un mouvement particulier, et encore moins militant. La première action qu’ils ont menée, c’est quand ils ont agrandi leur maison, c’est de faire une isolation parfaite. Résultat : ils ont divisé par deux leur consommation de fuel. (et ont la même chaudière depuis les années 70). Je suis donc allé chez eux, voir comment simplement, on peut faire un geste. Thomas Chauvineau Ré-écouter l’émission Lire la suite

Antimanuel d’écologie par Yves Cochet

cdurable.info, le 15 mars 2009, David Naulin

Est-il raisonnable d’être alarmiste ?

Antimanuel d’écologie par Yves Cochet

’’La décroissance est inéluctable »

Crise énergétique, changement climatique, pollutions chimiques, OGM : est-il raisonnable d’être alarmiste ? Le dérèglement climatique est-il inéluctable ? Quelle est la responsabilité de l’être humain dans la disparition des espèces ? Devons-nous craindre la raréfaction du pétrole et des matières premières ? Quelles conséquences aurait la relance du nucléaire dans le monde ? Bref, que va-t-il nous arriver ?

Yves Cochet dans le 7/10 de France Inter

Pour répondre à ces questions, Yves Cochet n’y va pas par quatre chemins, et dresse un portrait inquiet de la planète. Il devient urgent, car le temps nous manque déjà, de réinventer le monde de demain. Parmi les différentes mesures qu’il prône, Yves Cochet défend une politique de la « décroissance », pour lutter contre l’alarmante dissipation des ressources terrestres et de leur inévitable déplétion. « L’humanité demande à la Terre de lui fournir 25% de plus que ce qu’elle peut offrir, et ce chiffre ne cesse d’augmenter« , prévient-il. Si un changement de civilisation ne s’opère pas rapidement, nous devrons nous préparer à subir une catastrophe écologique, économique, politique et sociale.

En conclusion de son livre, Yves Cochet nous propulse en 2022 et imagine le monde tel qu’il sera, si nous ne révolutionnons pas nos modes de vie, de production et de consommation.

« La décroissance a déjà commencé. Mais peu de personnes l’ont anticipée. C’est pour cela que l’on va dans le mur. Mieux vaut la décroissance choisie, démocratique et solidaire, que la décroissance subie actuelle. De toute façon, qu’on le veuille ou non, la décroissance de notre empreinte écologique est inéluctable. » Yves Cochet

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