Valeurs, consommation, engagement, possession, convivialité – Ecologie : nos 5 révolutions

psychologies.com, NC, décembre 2009

Ecologie : nos 5 révolutions

Nous sommes de plus en plus responsables. En atteste la dernière édition de Francoscopie, qui met en évidence, entre autres, nos évolutions dans le domaine environnemental. Remise en question de nos valeurs, consommation introspective et engagée, création de nouvelles convivialités… Nous nous détachons de plus en plus du matérialisme pour nous ouvrir aux autres. Mais il nous reste toujours des progrès à faire. Panorama.

1. Un changement de valeurs

En chiffres :

En 2009, 83 % des Français estimaient que « le niveau de vie de l’ensemble des Français allait un peu ou beaucoup moins bien depuis une dizaine d’années ». 51 % d’entre eux pensaient que leurs propres conditions de vie allaient progressivement se déteriorer. (Source Crédoc)

Aujourd’hui, nous semblons de plus en plus conscients que le progrès ne fait pas le bonheur. Une évidence ? Loin de là, explique Gérard Mermet : « nous avons longtemps été guidés par l’idée que plus le développement économique est fort, plus nous pouvons améliorer notre pouvoir d’achat. L’équation traditionnelle était donc progrès = bonheur ».

Il aura fallu une réelle remise en question pour bouleverser cette vision du bonheur qui nous guide depuis plus de deux siècles. Et, à en croire Gérard Mermet, ce travail de longue haleine n’a eu qu’un aboutissement récent : « Cette réflexion de sens a été initiée dès les années 60, mais elle a pris une nouvelle tournure avec la crise actuelle. Nous remettons désormais en cause le système de consommation et recherchons ce qui est mieux pour nous et pour les autres en tentant d’éviter les voies conventionnelles.» De nouvelles valeurs, gage d’un engagement nouveau ?

Les Psychonautes témoignent : simplicité, sciences, Nous sommes nombreux, à l’image d’Apex 42 à nous interroger sur le sens à donner à nos vies. Ce qui est certain : aux yeux des Psychonautes, l’argent ne fait plus le bonheur :

« L’art de la simplicité, c’est la découverte qu’on peut vivre beaucoup mieux avec moins de possessions matérielles. Il ne s’agit pas de rejeter le progrès scientifique, mais de ne pas oublier que le véritable bien-être vient d’une attitude mentale et relationnelle et non de l’accumulation de nouvelles possibilités techniques, » explique-t-il.

Et à Valérie, 42 ans, de renchérir : « Je n’en peux plus de cette course à la possession. Pour mes enfants, je veux un monde où l’on saura que la véritable valeur passe par les gens et non pas par ce que l’on a dans notre placard. »

2. Une consommation introspective

Remettre en question les valeurs qui nous guident, mais aussi les comportements qu’elles engendrent. Nous sommes ainsi de plus en plus nombreux à raisonner nos actes d’achat. « Nous assimilons la consommation à une forme de destruction, selon l’etymologie même du terme – du latin consumere, consumer -, et nous ressentons une certaine forme de culpabilité, analyse le sociologue. Nous sommes progressivement passés d’une consommation ‘vitrine’ à une consommation ‘miroir’, plus réfléchie, plus intériorisée. »

L’explication : nous avons longtemps cherché, à travers la consommation à donner Lire la suite

Dur, dur, d’être écolo

lexpress.fr, Eric Lecluyse, Richard De Vendeuil, le 09 novembre 2009

Dur, dur, d’être écolo

Se soucier de l’état de la planète, c’est bien. Sauf quand le quotidien du citoyen « vert » devient un parcours du combattant. Et vire au stress, voire à la parano.

Depuis quelques semaines, avec la disparition des ampoules à filament de 100 watts et plus, un étrange spectacle se répète au rayon luminaires des grands magasins. Des grappes de clients hagards tentent désespérément de décrypter les étiquettes des lampes basse consommation ou d’accrocher un vendeur qui les sauvera (peut-être) de l’enfer. Certains transpirent même carrément d’angoisse, depuis qu’ils ont vu la vidéo alarmiste postée sur DailyMotion par Annie Lobé, une journaliste indépendante. La dame -dont on n’entend que la voix off- y compare les champs électromagnétiques émis par les ampoules classiques et par les fluo-compactes, très inférieurs. Les fréquences basses « sont des cancérogènes possibles pour l’homme », affirme-t-elle, citant un rapport de l’Agence internationale de recherche sur le cancer. Le tout sans apporter d’autre preuve scientifique que son « gaussmètre », un boîtier mesurant les fameux champs, filmé en gros plan. Panique chez les internautes. Au point que l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie a dû publier un avis pour rassurer le public. Annie Lobé, elle, se défend : « J’apporte des élements scientifiques et j’émets des hypothèses ».

conso verte: des sites utiles

Pour mieux choisir, Mescoursespourlaplanete.com : un guide soutenu par l’Ademe, avec de nombreuses fiches produit, de l’épicerie aux vacances équitables.

Pour repérer ceux qui abusent, Observatoiredelapublicite.fr : les pires marques du greenwashing (ou « écoblanchiment », procédé qui consiste à faire passer pour vert ce qui ne l’est pas) sont épinglées par ce site qui émane de l’Alliance pour la planète (groupement d’associations écologistes).

Pour échanger, Planete-attitude.fr: édité par le WWF-France, ce réseau social est un lieu d’échanges et de débats, de la meilleure façon d’introduire le bio dans les cantines à la préservation du loup…

N’empêche. Réchauffement climatique, famine, désertification, taxe carbone : les nerfs sont à vif. Même les gosses s’y mettent. « Maman, tu aurais dû jeter ce papier dans la poubelle à recycler », lance Grégoire, 6 ans, à sa mère, débordée. Et Nicolas Hulot qui enfonce le clou, avec son documentaire Le Syndrome du Titanic, tour d’horizon affolant de notre amie la Terre martyrisée par l’Homme. Certes, il faut bien donner l’alerte, puisqu’il y a urgence, mais comment empêcher qu’une affreuse angoisse ne submerge ceux qui ont capté le message ? L’autre jour, j’ai lu un article sur la qualité de l’eau potable dans certains coins de Paris, ça m’a fait flipper », confie la jeune actrice Sara Forestier au magazine Elle. Et flipper peut mener loin. « Les piles, ça ne se jette jamais, c’est quand même pas compliqué d’aller dans un centre de tri en un coup de Noctambus ! » hurle Valérie Lemercier dans son dernier spectacle, en écolo givrée tellement préoccupée de l’état de la planète qu’elle harcèle ses voisins jusqu’à pas d’heure pour qu’ils trient leurs déchets.

« A force de voir la vie comme une série de nuisances, une source d’émissions de carbone et de pollutions diverses, on tombe dans l’anxiogène, confirme la géographe Sylvie Brunel, auteure de A qui profite le développement durable ? (Larousse). Hélas, donner mauvaise conscience et demander aux gens de se repentir est au cœur du discours écolo! C’est même le nerf de la guerre. L’empreinte écologique -l’impact des activités humaines sur les écosystèmes- est une façon de nous dire: ‘Combien de bonnes terres gaspillées par votre train de vie!' »

Des labels trompeurs…

Le citoyen « vert » a compris qu’il devait changer de comportement. Oui, mais Lire la suite

Bègles : Picnic sans carbone saison 2

sudouest.com, Gilles Guitton,  le 5 Mai 2009

BÈGLES, ENVIRONNEMENT. Les militants de la taxe carbone relancent leur pique-nique écologique

Picnic sans carbone saison 2

Plus ça va, plus ça va mal. « On est dans le pire des scénarios des experts internationaux du climat et, malheureusement, on ne constate aucune prise de décision, décisive, au niveau des politiques. »

Il n’y a qu’un an que l’association Taxe carbone (Taca), lancée par une poignée de citoyens préoccupés par le changement climatique, organisait son premier Picnic sans carbone, à Bègles.

À la veille de la deuxième édition, annoncée pour le dimanche 17 mai à Bègles-Plage, ses animateurs ont encore renforcé leur conviction : l’instauration d’une taxe sur les émissions de carbone dans l’atmosphère est une mesure d’urgence.

Références multiples

« On voit bien que d’autres dispositifs, comme la création d’un marché des droits à émettre du carbone, ne fonctionnent pas, explique Jean Sireyjol, président de cette association béglaise (donc à vocation universelle). En réalité, il n’y a pas de marché. Même les grands groupes pétroliers disent qu’une taxe peut seule fixer un prix. » Entendre des écologistes citer Shell ou Exxon à l’appui de leurs thèses peut surprendre. Mais ils se réfèrent aussi à Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, et autres autorités mondialement reconnues.

La taxe que Taca appelle de ses vœux serait « redistributive », c’est-à-dire « équitable » socialement et entre Nord et Sud.

Pour Jean Sireyjol, « une taxe à 1 euro le kilo de carbone émis ne serait pas absurde ». C’est aussi commode : « Un litre d’essence, c’est l’équivalent d’un kilo de carbone en incluant ses coûts de production et de transport. Ça donne une vision claire aux gens. »

L’objectif du pique-nique reste le même : réunir 350 vélos à Bègles-plage, en référence à l’objectif international de ramener la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère à 350 parties par million. Mais Taca compte bien dépasser cette barre. Des associations comme Vélocité, Corcital, Vélocital, Greenpeace, Les Fourmis dans le compteur, Vélorution, La Maison de la nature et de L’environnement et quelques autres soutiennent l’initiative.

À chacun son bilan

Le picnic sans carbone suppose de venir à pied, à vélo, en bus ou en tram, de n’utiliser ni vaisselle plastique, ni cerise en hiver, etc. Des gestes écocitoyens qui sont l’autre réoccupation de Taca. L’association veut constituer des Cil Lire la suite

Le Bourghail à Pessac : Un printemps écocitoyen

Sud-Ouest, Willy Dallay, le 17 Avril 2009

PESSAC, BOURGAILH. Les festivités tournées vers la nature se dérouleront avec une préoccupation majeure : réduire l’impact sur l’environnement. Incitation à venir en bus, en tram, à vélo…

Un printemps écocitoyen

Du pot de fleur au pot d’échappement, il n’y a parfois qu’un tour de roue. C’est le paradoxe de toute manifestation consacrée à la nature et au développement durable. Surtout si elle rencontre le succès. Les organisateurs du Printemps du Bourgailh savent bien que les 10 000 visiteurs qu’ils accueillent sur deux jours, s’accompagnent de quelques voitures. « On en est conscient, c’est pourquoi à l’occasion de cette 5e édition, nous avons voulu réduire l’impact », explique Dominique Dumont, présidente de l’association Ecosite du Bourgailh. Et de mettre le doigt sur la quatrième de couverture de la plaquette. Les renseignements pratiques et les moyens de se rendre sur le site ont droit à une mention spéciale.

« Pour un geste écocitoyen, rendez-vous au Bourgailh, en bus, en tramway, à vélo (1) », peut-on y lire. Exit la traditionnelle référence à la rocade, pourtant proche, sauf sur le plan (sorties 12 et 13). À noter qu’à bicyclette, on peut s’offrir en prime une belle balade en forêt d’un côté (Magonty) comme de l’autre (Monbalon).

Marché aux plantes

Nouveauté de cette année, ce supplément d’écocitoyenneté se retrouve jusqu’aux toilettes (sèches) en passant par le tri des déchets et une consommation électrique économe via le transformateur du biogaz : « On évite ainsi le recours à un groupe électrogène, qui fonctionne avec un moteur, donc polluant », explique Laurent Rousserie, chargé de mission de l’association. « Il en restera un seul pour le marché aux plantes, juste pour cette année. »

Le marché aux plantes Lire la suite

Pellegrue : Marché biologique, concerts, écohabitat…

Sud-Ouest, NC, le 17 Avril 2009

Marché biologique, concerts, écohabitat…

La seconde édition des rencontres écocitoyennes baptisées, cette année, « Vers un rêve de Terre » commence samedi, à partir de 10 heures et se poursuit jusqu’au dimanche à 2 heures du matin, dans tout le village de Pellegrue de la salle des fêtes à l’église, en présence de 90 exposants.

Voici l’essentiel du programme

Dès 10 heures : marché biologique et local, artisanat écologique, traditionnel, local, et équitable, informations diverses sur la santé alternative, les transports propres, l’écohabitat, les énergies renouvelables, la récupération des eaux de pluie, la valorisation des déchets, l’enseignement alternatif, la presse spécialisée, les soins aux tout-petits, l’économie éthique et solidaire.

Des artistes de rues (marionnettistes, comédiens, jongleurs, conteurs, musiciens…) inviteront toute la journée petits et grands à émettre leurs vœux, à l’occasion d’un jeu citoyen « Vers un rêve de Terre ».

Buvette et restauration biologiques avec notamment la tente berbère de Semia et son thé à la menthe. Des concerts sont également programmés en soirée sous la halle.

L’entrée est gratuite. Possibilité Lire la suite

Et si les écoles se mettaient au développement durable ?

rue89.com, Magdeleine Walger, Reporters d’espoirs, le 26 mars 2009 

Et si les écoles se mettaient au développement durable ?

L’éducation au développement durable (EDD) semble être devenue l’une des priorités du ministère de l’Education nationale qui multiplie, depuis plusieurs années, les circulaires et directives allant dans le sens de sa généralisation. Le but : faire des écoliers d’aujourd’hui, les vrais « éco-citoyens » de demain.

Mais au final, sur les 67 000 établissements scolaires recensés en France, la grande majorité n’a pas encore adopté de moyens significatifs allant dans ce sens. Et pour cause : s’investir dans l’EDD n’est pas de tout repos.

L’idée : La « démarche E3D » une tendance difficile à mesurer

Dès 2004, l’Education nationale demande aux écoles, collèges et lycées d’intégrer progressivement les différentes notions du développement durable dans les contenus pédagogiques. Depuis 2007, elle les encourage également à se lancer dans des démarches globales appelées « démarches E3D » (établissement en démarche de développement durable), qui visent à faire changer en profondeur les comportements et pratiques de l’ensemble de la communauté scolaire.

Trier ses déchets, réduire sa consommation d’énergie ou de papier, mais aussi savoir faire preuve de solidarité et d’esprit de coopération avec ses camarades ou ses collègues, sont autant de thèmes que l’école du XXIe veut pouvoir favoriser tout au long de l’apprentissage scolaire.

Cette irruption du DD dans le domaine scolaire ne date pas d’hier. Depuis une dizaine d’années déjà, des établissements ont commencé, seuls ou avec l’appui de leur région ou de leur académie, des expériences pilotes en matière de ce que l’on appelle aussi « Agenda 21 scolaires ».

Parmi les organisations qui soutiennent et accompagnent la mise œuvre de ce type de projets, le Comité 21 et l’Office français de l »éducation à l’environnement en Europe (OF-FEEE) recensent à elles deux environ 1 200 initiatives en France. Mais toutes ne sont pas égales : cela peut aller de la création d’un jardin potager dans la cours d’école ou de la mise en place d’une cantine bio, à la réalisation d’un plus vaste plan d’actions agissant sur tous les aspects du développement durable (environnementaux, sociaux et économiques).

Des chiffres à relativiser donc, d’autant plus que l’Education nationale n’a pas à ce jour de réelle visibilité sur le nombre global d’établissements engagés en démarche E3D.

Les modes d’enseignement classiques sont bouleversés

« Une démarche E3D est un processus long qui nécessite au minimum deux ans pour donner les premiers résultats et qui repose sur la mobilisation de tous les acteurs d’un établissement : direction, enseignants, élèves, intendance, mais aussi personnels techniques (cantinières, personnel d’entretien) », précise Michel Valentin, haut fonctionnaire au développement durable au sein du ministère de l’Education.

C’est pourquoi, elle pose de réelles questions en termes d’engagement, de méthodologie mais aussi de coût. Sur la question de la pédagogie par exemple, Lire la suite

Agenda 21 de Talence, 55 actions, 3 ans : ça c’est durable !

Sud-Ouest,  Patrick Faure, le 20 Janvier 2009

TALENCE, ENVIRONNEMENT. La municipalité va présenter son Agenda 21

55 actions, trois ans : ça c’est durable !

Demain à 20 heures, salle François-Mauriac, la population talençaise est invitée par la municipalité à une réunion de présentation de son projet d’Agenda 21 pour les trois années à venir.

« Nous avons entrepris la démarche de réflexion après une délibération prise voilà trois ans », explique le maire Alain Cazabonne. « L’objectif était celui d’une très large concertation, que nous avons réalisée grâce à la mise en place d’une dizaine d’ateliers thématiques ouverts à tous et dont le travail a été supervisé par Yoann Bénard, notre chargé de mission développement durable. »

Parenthèse électorale

Ces travaux ont cependant été ralentis par trois élections successives (entre mars et septembre 2008), dans lesquelles la commune se retrouvait chaque fois territorialement impliquée : municipales bien sûr, mais aussi cantonales et sénatoriales.

Ce qui, durant une petite année, a obligé à une réduction de la voilure, explique en substance le maire, du fait de la réglementation limitant les actions municipales susceptibles d’être considérée comme « promotionnelles ». Pendant cette période de « publicité restreinte », le travail s’est concentré sur l’information et la formation des services municipaux, auxquels il va être demandé une application particulière au « développement durable ».

Ateliers

Cette longue parenthèse électorale terminée, les ateliers ont parachevé leurs travaux avec 55 actions définies sous trois chapitres : 15 actions pour la préservation des ressources naturelles et l’amélioration du cadre de vie ; 27 actions sous le chapitre « d’une ville écocitoyenne, qui renforce les solidarités ». Enfin, 13 actions tournées vers l’économie durable.

« Nous avons effectué une large concertation dans les ateliers car nous voulions aussi que les habitants se prennent en main et n’aient pas tout à attendre de la collectivité, » ajoute le maire. Des soirées d’information-débat avaient aussi été organisées avec projection de films documentaires.

Les quatre conseils communaux seront représentés demain soir, salle François-Mauriac, pour ce que le maire souhaite « une validation du projet engagé pour trois ans, avec bilan annuel. »

Trois chapitres

Parmi les 55 actions définies, on retrouvera sous le chapitre « ressources », la préservation et la connaissance du patrimoine naturel, la promotion d’aménagements respectueux de l’environnement, mais aussi les transports alternatifs, les économies d’eau, d’énergie et la prévention de production de déchets.

Le deuxième chapitre est le plus fourni. Sous l’angle du mieux-vivre ensemble – sachant que le développement durable vise à un développement harmonieux de l’homme dans son environnement -, on trouve ainsi la lutte contre les incivilités, l’aide à la parentalité, la santé, l’information des jeunes.

Le troisième chapitre, visant à favoriser l’économie durable, inclut le soutien au commerce de proximité et l’insertion professionnelle des personnes handicapées. « Pour le suivi, Lire la suite