Film-débat : « Small is beautiful » à la salle des fêtes de Libourne le 16 novembre 19h45

Cinéma Indépendant en libournais, communiqué, le 15 novembre 2010

Nous vous invitons à la projection  du film Smal is Beautiful, d’Agnès Fouilleux à Libourne mardi 16 novembre à 20h.  Elle sera suivie d’un débat avec la participation de la Confédération Paysanne de Gironde.

Merci de diffuser l’information,

 Le CIL – Cinéma Indépendant en Libournais vous invite à  la  projection du film d’Agnès Fouilleux

Small is beautiful

le 16 novembre – accueil 19h45, film à 20h

Salle des Fêtes de Libourne, 1 rue Montesquieu 

Projection suivie d’un débat avec Jean-Pierre Leroy, Confédération paysanne et Mr et Mme Vuillon fondateurs des AMAP.

« Small is beautiful » est un film documentaire pour comprendre le lien environnement-politique-agriculture. Pourquoi, comment, et au profit de qui, la production agricole s’est-elle industrialisée au point de désertifier les campagnes, d’empoisonner l’eau et les sols, de stériliser les paysages, de confisquer les semences et d’affamer des millions de paysans dans le monde ?

Le film d’Agnès Fouilleux nous révèle les mécanismes et les enjeux de la mondialisation et de la financiarisation de l’agriculture, face auxquels des résistances commencent à apparaître. Du paysan au chercheur, de la semence précieusement conservée au lobbyiste sans état d’âme de Bruxelles, ce tour d’horizon exhaustif suggère clairement, travaux pratiques à l’appui, que ce qui est petit, ou du moins pas trop grand, est beaucoup plus « joli » pour notre avenir.

Un film vu et élu par : Lire la suite

Copenhague et Réseau Action Climat : pour conclure et poursuivre…

eco-en-campagne.effraie.org, Maxime Combes, le 3 janvier 2010

Voici la sixième et dernière newsletter qui revient sur les dernières mobilisations et premières déclarations / perspectives pour la suite. En attente de la traduction de la déclaration de Climate Justice Now !, elle a été finalisée aujourd’hui. Ce sera le dernier envoi sur cette liste dont les archives resteront disponibles.

La version .pdf ci-jointe comprend quelques photos. Elle est accessible en ligne ici

N’hésitez pas à la diffuser. A très bientôt sans doute.

Maxime COMBES 0624512944

maxime.combes@gmail.com
http://eco-en-campagne.effraie.org
Newsletter 6 – pour conclure et poursuivre…en vous souhaitant une bonne année.

Copenhague s’est transformé en Flop-enhague. Un premier retour rapide s’impose.

Les mouvements sociaux pour la justice climatique mobilisés jusqu’au bout

Après l’immense succès de la manifestation du 12 décembre, les coalitions Climate Justice Action et Climate Justice Now ont organisé l’action Reclaim Power du 16 déc. L’excellente vidéo du Guardian revient sur les différentes initiatives, à l’intérieur comme à l’extérieur, et leurs objectifs. La vidéo de CNN montre bien que la violence était principalement le fait des forces de polices. Ces quelques photos donnent à voir comment l’action intérieure a bousculé le train-train des négociations et celles-ci la détermination de la manifestation extérieure se rapprochant du centre de conférence. Pour Attac France, les mouvements sociaux avaient montré la voie. Selon Hervé Kempf, les militants du mouvement de la justice climatique tirent un bilan positif de leur mobilisation. Idem pour Nathalie Péré-Marzano, déléguée générale du CRID : Une mobilisation réussie à Copenhague, des messages clairs aux négociateurs.

Rappel : 1800 personnes ont été arrêtées pour « rien », d’après Bastamag, et une pétition est en ligne pour la libération de tous les « prisonniers climatiques » (la majorité sont aujourd’hui libérés, mais quelques-un-e-s restent poursuivi-e-s). Le 16 et 17 décembre, deux actions et une manifestation (2000 personnes) ont été organisées pour dénoncer l’exclusion des ONG et mouvements sociaux du centre officiel des négociations et exiger la libération des prisonniers. Des rassemblements ont été organisés devant les ambassades danoises, notamment en Espagne, Etats-Unis, etc…

Communiqués post-Copenhague :

Depuis la fin du sommet de Copenhague, les déclarations critiques des organisations ou réseaux internationaux ne cessent de se multiplier. En voici quelques-unes.

Déclaration de Climate Justice Now !, signable par les organisations (pour plus d’infos sur le positionnement de CJN !, voir cette conférence de presse, pendant les négociations, le 14 déc, au sein du centre officiel)

Attac : Copenhague ou le fardeau légué par les riches

Amis de la Terre Lire la suite

Copenhague, les actions sur Bordeaux – De Copenhague à Bordeaux : Climat, Pont BaBa, Agriculture, Vague bleue, Facteur 4…

Collectif Gironde Copenhague 09, Communiqué de presse, le 7 décembre 2009

De Copenhague à Bordeaux : Climat, Pont BaBa, Agriculture, Vague bleue, Facteur 4…

Les négociations de Copenhague sont dans l’impasse !

Girondine, Girondin, prends ton avenir en main

Du 7 au 18 décembre 2009, le plus grand sommet sur le climat jamais tenu, aura lieu à Copenhague. Nous sommes à un carrefour de l’histoire humaine. Ce sommet est considéré comme un de nos « derniers espoirs » d’arrêter le changement climatique. Les critères minimum de réussite des négociations sont la réduction de 40 % des GES des pays développés d’ici 2020 et une aide de 110 milliards d’euro par an aux pays du Sud.

Après la Flash Mobilisation du samedi 5 décembre à 12h18 devant le Grand Théâtre, à l’initiative de Greenpeace Bordeaux  avec 150 personnes le Collectif Gironde Copenhague 09 appelle les Girondines et les Girondins à se retrouver :

–        mardi 8 décembre – Soirée-débat à 19h00 au Boulevard des Potes 29 rue Bergeret à Bordeaux. Diffusion du film « Climat en crise » support à un débat sur le dérèglement climatique.

–         mercredi 9 décembre – A l’initiative du Collectif Gironde Copenhague 09 pour un concert de casseroles pour la pose par les élus de la première pierre du Pont Bacalan-Bastide. Rendez-vous à 18h30 sur les quais au niveau de Cap Sciences. A noter que Trans’Cub organise à 12H30 la pose de la première « pierre tombale ». 

– jeudi 10 décembre – A l’Athénée municipal de Bordeaux à 19h30, la Confédération Paysanne de Gironde organise une Conférence-Débat sur le thème : Agriculture et changement climatique. Comment assurer une production agricole répondant aux besoins des populations, dans un climat bouleversé,  tout en minorant radicalement les dégagements de gaz à effet de serre ?

samedi 12 décembre

Manifestation « Ni nucléaire, ni effet de serre » à partir de 11h00 au miroir d’eau sur les quais face à la Bourse à Bordeaux avec TchernoBlaye…

…ensuite à partir du miroir d’eau, à l’appel du Collectif Gironde Copenhague 09 en écho avec la manifestation qui aura lieu à Copenhague, déambulation festive dans Bordeaux avec une Batucada, musique brésilienne, tout le monde habillé en bleu, avec chapeau ou bonnet de bain, lunette de soleil ou de plongée, tuba… vos pancartes et vos banderoles,  vos casseroles ou autres ustensiles à faire du bruit… arrivée de la vague bleue au Grand Théâtre, place de la Comédie…

…où l’association TACA sera présente de 17h00 à minuit pour une veillée climatique (350.org, tck tck tck…). A 19h regroupement des jeûneurs volontaires en soutien des militants de Climate Justice Fast en grève de la faim pour le Climat depuis le 6 novembre. Plus d’information : <http://www.climatejusticefast.com/> <http://taca.asso-web.com/>

lundi 14 décembre – Spectacle débat « Les enjeux de Copenhague » de 20h30 à 22h30 salle La Glacière, rue Armand Gayral, à Mérignac. Le spectacle « Le grand Chaud du Facteur 4 », pédagogique et interactif, sera en introduction du débat entre la salle et les représentants associatifs et municipaux organisateurs de la soirée (entrée gratuite).

Les 26 membres du Collectif : Lire la suite

Soutien aux faucheurs volontaires inculpés : conférence mardi 22 septembre à l’Athénée

Vigilance OGM 33, Communiqué, le 21 septembre 2009

Soutien aux faucheurs volontaires inculpés : conférence mardi 22 septembre à l’Athénée et procès en appel de Lugos mercredi 23 septembre

Conférence mardi 22 septembre 2009 à l’Athénée Municipal, Centre Saint Christoly, Bordeaux, à 20h00 et procès en appel de Lugos mercredi 23 septembre à 8h30 en présence des inculpés et de leurs témoins

Intervenants :

Michel Metz, de Toulouse sur les plantes mutagènes (OGM « cachés » ou «clandestins »)

Jean-Pierre Berlan, témoin au procès de Lugos : agronome et économiste, ancien directeur de recherches à l’INRA qui accuse les biotechnologies d’être devenues des « sciences de la mort »

Jean-François Berthellot, témoin au procès, paysan-boulanger dans le Lot-et-Garonne, fait partie du réseau Semences Paysannes.

Jean-Baptiste Libouban, témoin au  procès, fondateur de la Charte des Faucheurs Volontaires, désobéissant et non-violent.

Et José Bové, inculpé

merci de faire passer l’info : Mercredi matin, on vous attend en soutien place de la république à partir de 8h30 – soupe et tartine le midi sur la place !!!

Plus d’infos Lire la suite

centrale photovoltaïque de 250 ha à Bazas : Electricité dans l’air « Une manipulation »

sudouest.com, Pierre Lascourrèges, le 11 Septembre 2009

BAZAS.  Electricité dans l’air « Une manipulation »

Verra t-on un jour une centrale photovoltaïque pousser au milieu d’un champ dans la campagne bazadaise ? À vrai dire, cette idée a soulevé un tollé général, mercredi soir, au cours d’une réunion publique à laquelle on comptait une centaine de personnes. L’association Les Amis de la Brèche a souhaité ouvrir le débat au moment où l’on parle d’un projet d’installation de panneaux au sol couvrant plusieurs hectares et va geler des terres agricoles et forestières.

Révision du POS

Dominique Lambert, président des Amis de la Brèche, a rappelé le contexte : « Une révision simplifiée du Plan d’occupation des sols (POS) est actuellement en cours afin de permettre l’installation des énergies renouvelables sur 250 ha de terrain classés en zone agricole au sud de la commune.

Les réactions s’enchaînent. Plusieurs associations font front commun. Philippe Barbedienne, directeur de la Sepanso, parle de projet démentiel et démesuré : « On est favorable au développement des énergies renouvelables, mais pas n’importe comment, n’importe où et à n’importe quel prix ». Mettant en garde les propriétaires qui se laisseraient tenter par les sirènes de l’argent : « Qui peut croire qu’EDF va revendre son électricité six fois plus chère qu’elle ne l’a produit ? Et qu’est-ce que les collectivités en attendent, sinon de grapiller des petits profits ? » Plusieurs agriculteurs présents dans la salle ont justement exprimé leurs besoins : « Il est très difficile de trouver des terres disponibles pour accroître nos revenus. Et des fonds ne seraient-ils pas plus utiles pour encourager l’installation des jeunes ? »

Sur un plan scientifique, Alexis Ducousso, ingénieur à l’Inra, prévient : « L’artificialisation des terres aura un impact sur le bilan carbone. »

Écolos et chasseurs d’accord

Claude Dubois, fermier et éleveur bazadais et représentant de la FDSEA, a la voix nouée lorsqu’il évoque la perspective de dénaturer le Bazadais : « On a pris l’autoroute et maintenant, on nous colle le photovoltaïque, ça fait beaucoup. » Jean-Claude Leroy, de la Confédération paysanne : « Nous sommes contre le photovoltaïque industriel alors que le Grenelle de l’environnement introduit d’autres possibilités. »

Jean-Luc Rouet, directeur d’exploitation du lycée agricole : « Plutôt que de prendre des terres, j’ai proposé d’équiper les toits de panneaux photovoltaïques. » Et pour garder le meilleur pour la fin, Jean-Louis Riflade, président de la société de chasse, parle d’un désastre programmé sur des espaces reconnus pour la richesse de leur biodiversité : « Je promets la honte au maire s’il ose mettre la tenue du paloumayre, le jour du chapitre annuel. »

L’éclairage apporté par cette réunion aura peut-être permis à chacun de se faire une opinion sur le sujet. Une enquête publique est en cours. Et un registre est à la disposition des habitants jusqu’au 21 septembre.

Il avait fait savoir qu’il ne pourrait être présent à cette réunion. En l’absence de Bernard Bosset, le maire, Jean-François Belgodère, adjoint à l’urbanisme, a indiqué pour sa part être Lire la suite

La Confédération Paysanne Aquitaine appelle à une manifestation à Bordeaux le lundi 31 août

Confédération paysanne Aquitaine, communiqué, le 27 août 2009

La Confédération Paysanne Aquitaine appelle à une manifestation à Bordeaux le lundi 31 août
La crise laitière qui sévit actuellement consécutive à la dérégulation que nous imposent les pouvoirs publics, touche aussi toutes les productions: le vin, le porc, le mouton, les fruits et légumes….
Nous demandons aux pouvoirs publics une politique de régulation, c’est à dire l’adaptation de l’offre à la demande européenne, afin de retrouver des prix rémunérateurs et une dignité dans notre travail.

Nous exigeons d’une part le maintien du système des quotas laitiers en Europe et d’autre part la réduction des volumes de 5% dans toute l’Europe, afin de mettre en cohérence la production et la consommation sur nos marchés. Une répartition des productions en faveur du maximum de producteurs et une maîtrise des volumes dans toutes les filières pour garantir les prix pour le paysan et la qualité des produits pour le consommateur.
Rassemblons-nous, de toute l’Aquitaine le lundi 31 août à 11h30, place Gambetta pour effectuer une distribution de lait, de verres de vin et de légumes afin de rencontrer et d’alerter les citoyens-consommateurs.

Nous irons ensuite devant la préfecture de région et nous ferons le bilan de la politique de la commission européenne et de Mme Fischer Boel qui sera entendue le lendemain, 1er septembre, par la commission agricole du parlement européen à Bruxelles. Nous donnerons à cette dernière des arguments pour son oral du lendemain !

Il faut que la commission agricole du parlement soit en mesure de convaincre la Commissaire à l’agriculture de revenir sur ses orientations libérales.

Tous les paysans sont concernés et tous ceux qui veulent que le monde rural continue à vivre. Nous en avons assez de nos ministres et commissaires européens dont la politique ne vise qu’à détruire de plus en plus de paysans.

Leur leitmotiv actuel : Lire la suite

Le défi du partage équitable des semences agricoles

lemonde.fr, Hervé Morin, le 8 juillet 2009

Le défi du partage équitable des semences agricoles

En un siècle, les trois quarts de la diversité des plantes cultivées se sont volatilisés. Sur les quelque dix mille plantes vivrières ayant nourri l’humanité, 150 sont encore cultivées et une douzaine procure 80 % de l’alimentation végétale mondiale. A eux seuls, le riz, le blé, le maïs et la pomme de terre couvrent 60 % de ces besoins. Cette érosion de la diversité génétique, dans un monde toujours plus peuplé et menacé par le réchauffement climatique, constitue un risque alimentaire : peut-on se permettre de laisser disparaître des espèces résistantes à la sécheresse, ou des variétés rustiques, robustes vis-à-vis de maladies et d’insectes qui pourraient un jour anéantir les plantes vedettes des systèmes de monoculture

Pour tenter de sauvegarder cette biodiversité, le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture prévoit la mise en place d’un système de conservation et d’échange multilatéral des semences. Il vise un partage équitable des bénéfices tirés de l’exploitation de ces ressources végétales entre le Sud, où se trouve la biodiversité, et le Nord, où les semenciers peuvent en tirer profit. Mais le mécanisme de ce traité, adopté en 2001 sous l’égide de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), peine à se mettre en place.

La troisième session de l’organe directeur du Traité, qui s’est déroulée en juin à Tunis, a bien failli tourner court, en raison de divergences de vues entre pays du Nord et du Sud, mais a finalement permis quelques avancées. Les 121 Etats membres du Traité sont tombés d’accord sur la création d’un fonds visant à encourager la conservation « en champ » de semences dans les pays en développement et la recherche de variétés résistantes à la sécheresse et aux maladies.

Ce fonds devrait disposer de 116 millions de dollars (84 millions d’euros) d’ici à 2014. Il est destiné à « faire la soudure » avec les revenus attendus du mécanisme du Traité : celui-ci prévoit en effet que 1,1 % des ventes de semences issues du système d’échange multilatéral doivent revenir au fonds, qui redistribue ensuite les sommes à des projets de conservation des semences. Or il faut souvent plusieurs années avant que la sélection d’une semence débouche sur une variété commerciale. Le Traité était donc au point mort : les pays du Sud hésitaient à partager leur patrimoine génétique, en échange d’une rétribution hypothétique.

Pour Guy Kastler (Confédération paysanne), qui représentait, à Tunis, Via Campesina, un rassemblement international d’organisations paysannes, ce fonds « ne résout que provisoirement la question financière : le secrétariat reste soumis à la bonne volonté des Etats, qui maintiennent le Traité sous perfusion ». La réunion de Tunis a cependant permis de retenir onze projets dans les pays du Sud, qui vont bénéficier chacun de 50 000 dollars (36 000 euros). « Ce sont des projets très intéressants, notamment celui du Pérou, note M. Kastler. Mais les sommes allouées bénéficient souvent aux universités qui les pilotent. Nous aurions préféré qu’elles aident directement les paysans. »

A Tunis, plusieurs nouvelles collections de semences ont été associées au système multilatéral : l’Europe partagera Lire la suite

Les amis de la Conf : Jounées d’été du 13 au 16 août dans le Lot « Produire responsable, consommer responsable »

Les Amis de le Confédération Paysanne, Communiqué, le 6 juillet 2009

Du 13 au 16 août 2009, les Amis de la Confédération Paysanne se  retrouvent à Livernon dans le Lot pour leurs journées d’été autour du thème « Produire responsable, consommer responsable ».

Cette rencontre aura lieu à « La terre », ferme sauvée par  l’association « Vivre sur les Causses » et Terre de liens. Trois jours de projections, débats, échanges, visites de fermes et  ateliers. Seront abordées entre autres, les problématiques de l’accès au  foncier, du recours aux pesticides, de la relocalisation des productions et de l’approvisionnement des zones urbaines.

Les Amis de la Confédération Paysanne, une association de non  agriculteurs qui partage les valeurs portées par la Confédération paysanne et  s’associe à ses combats. Des paysans et des responsables de la Confédération Paysanne  participeront aux travaux.

Pour tout renseignements Lire la suite

Dimanche 28 juin à Nérigean – Libournais 2020 : quelle agriculture et quelle alimentation voulons-nous ?

MNE Bordeaux-Aquitaine, Communiqué, le 24 juin 2009

UNIVERSITE POPULAIRE DE L’ENVIRONNEMENT – L’Université nomade d’Aquitaine

« Conférence-débat » – Libournais 2020 : quelle agriculture et quelle alimentation voulons-nous ?

Le dimanche 28 juin à 10h30

Philippe Roudié – Professeur émérite de géographie

Josy Riffaud – Syndicaliste – Confédération paysanne et Via Campésina

Jean-Pierre Leroy – Syndicaliste – Confédération paysanne

Château Fourton La Garenne à Nérigean (direction Bergerac à 20 mn de la rocade)

Ouvert à tous – Entrée libre et gratuite

Si vous souhaitez proposer un co-voiturage ou êtes demandeur d’un co-voiturage, merci de le signaler par mail

Organisation : Maison de la nature et de l’environnement (MNE) Bordeaux-Aquitaine https://mneaquitaine.wordpress.com/, en partenariat avec la famille Richard – Château Fourton le Garenne et la Confédération paysanne de la Gironde – Renseignements mnebxaquitaine@aol.com

La question écologique se pose dans tous les domaines de la société, car aucun n’est épargné par la crise à laquelle nous faisons face. Mais cette question ne peut être réglée au détriment des exigences sociales.

A cet égard, l’agriculture occupe une place essentielle : l’évolution actuelle des systèmes de productions génère des dégâts à la fois sur un plan environnemental (participation au changement climatique, à la perte de la biodiversité, à la pollution des ressources naturelles) et social (notamment, diminution de l’emploi agricole dans un contexte de chômage de masse, avec répercussions particulièrement graves dans les zones isolées et les pays pauvres).

A l’inverse, l’agriculture est susceptible d’apporter des réponses à la fois face à la crise écologique (pratiques agricoles contribuant positivement à la biodiversité, aux paysages, à l’aménagement du territoire et la maîtrise de l’urbanisation,…) et aux problèmes sociaux (alimentation suffisante et saine pour tous, développement des pays pauvres, animation des zones rurales défavorisées, emploi,…).

Dans ce cadre, les politiques agricoles et alimentaires ne peuvent être réfléchies qu’en prenant en compte à la fois la durabilité environnementale et sociale.

Le Grenelle de l’environnement préconise d’ici 2012, de faire progresser de 2 à 6 % la surface agricole utile (SAU) en bio, d’amener à 20 % la part des produits bio dans la restauration collective et de diviser par deux dans les 10 ans l’utilisation des produits phytosanitaires dans l’agriculture conventionnelle. Aujourd’hui 50 % du bio consommé en France est importé.

Dans le Libournais débute une réflexion sur le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) qui vise à faire produire une vision de l’avenir du territoire à 15 ou 20 ans. Il y est fait le constat que les 2/3 des viticulteurs ont plus de 50 ans et vont cesser leur activité dans les 10 à 15 prochaines années. La crise viticole fait que 25 % de ces viticulteurs ne peuvent dégager de salaire de leurs activités.

La quasi mono activité viticole sur le territoire Libournais interroge de plus en plus :

Si la crise économique s’installe pour plusieurs années, quel avenir pour les viticulteurs ? Lire la suite

Ex-citadins et néo-paysans, mais loin d’être des rêveurs baba-cool

rue89.com, Jean-François Poupelin, le 23 juin 2009 

Ex-citadins et néo-paysans, mais loin d’être des rêveurs baba-cool

Effet de la sinistrose politico-sociale qui plombe un peu l’ambiance en ville ? Les rats des villes semblent de plus en plus envier ceux des champs. Et des citadins se tournent vers l’agriculture, autour de projets mariant maraîchage bio en vente directe et activités associatives…

« On a une vieille bicoque, on la retape tranquillement, on fait pousser des chèvres,
on fabrique des bijoux, on peut pas dire qu’on s’crève, l’travail, c’est pas pour nous. » Si « Le Déserteur » de Renaud (1983), n’a pas perdu de sa saveur, l’idéal hippie semble, lui, avoir vécu.

« Le Retour à la terre », pour reprendre le titre d’une série BD de Manu Larcenet et Jean-Yves Ferri, connaît pourtant depuis quelques années le même engouement que dans les années 70. Marie Pons, animatrice de l’Association pour le développement de l’emploi agricole et rural des Bouches-du-Rhône (Adear 13), se réjouit :

« Agriculteur devient un nouveau métier après une expérience professionnelle. Les gens ont envie de travailler dehors, de produire. L’agriculture bénéficie d’un regard plus positif. »

Chaque année, la structure fondée par des membres de la Confédération paysanne accompagne 35 projets d’installation (elle s’adresse aussi à des ouvriers agricoles et de « jeunes diplômés »). La majorité pour du maraîchage en vente directe, dont un tiers labellisé bio.

« Le réalisme du projet est très important »

Peu de « gens qui rêvent » ou qui « planent », assure de son côté Max Lefèvre, directeur adjoint de la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural de Paca (Safer).

Cette SA à but non lucratif et d’intérêt public sous tutelle ministérielle soutient une centaine d’installations par an via ses acquisitions foncières.

Les nouveaux agriculteurs sont donc aussi raisonnables que leurs productions :

« Ils partagent des choses communes avec la génération de 68 – retrouver un sens à son quotidien, autonomie de la ferme, relocalisation de l’activité -, mais le projet est différent, très, très ouvert. La tendance est aux collectifs ville-campagne, avec comme idée : “venez participer, aidez-nous.” »

Autres nouveautés : les projets à 4, 6 ou 11 personnes. « Le partage des tâches permet de prendre des vacances. Mais le réalisme économique reste fondamental », Lire la suite

Toulouse 18, 19 avril : biodiversité, résistances et alternatives

ogm31.org, Communiqué, le 28 mars 2009

ÉTATS GÉNÉRAUX TOULOUSE

18 – 19 avril 2009

OGM & BIODIVERSITE – RÉSISTANCES & ALTERNATIVES

Produire et consommer sans OGM

Semer la biodiversité et les résistances

Premiers signataires :

ATTAC – Collectif 66 sans OGM – Amis de la Terre – Semeurs de Biodiversité 34 – Confédération Paysanne – Edmonds Institute (USA) – Ecobâtir – Action Consommation – Collectif anti ogm 09 – Réseaux Citoyens de Saint-Etienne – Transp’ART en CE – Zerogm 42 – FNAB – Nature et Progrès – Amis de la Conf’- collectif 34 sans OGM
Centre Info Environnement – Adéquations – Collectif Vosges Terre sans OGM – Collectif anti OGM 31 – Faucheurs Volontaires – Greenpeace – collectif 28 sans OGM – Confédération Paysanne 31 – Confédération Paysanne 83 – Confédération Paysanne 81 – Vigilance OGM 81 – Réseau Semences Paysannes – Vigilance OGM 33 – Université nomade

Cultures et importations d’OGM – OGM cachés – Nouveaux OGM – Privatisation du vivant – Fichage génétique – Semences paysannes – Maisons de la semence – Droits des paysans – Cantines sans OGM – Souveraineté alimentaire…
Tels sont les principaux thèmes qui seront abordés lors de ces Etats Généraux. Ils se tiendront à Tournefeuille (périphérie toulousaine) les 18 et 19 avril.

Cet événement a vocation nationale a été lancé le 30 janvier par le collectif de personnes et d’associations qui a poursuivi le travail entamé lors des journées « Semons la Biodiversité » des 28 et 29 octobre dernier à Paris, ainsi que par les partenaires de la campagne « Stop-OGM 2007-2008 ».

Il est organisé localement par le collectif anti-OGM31. Il comportera des plénières, des ateliers et une table ronde avec des personnalités politiques.

Les Etats Généraux : pour qui ?

Ces Etats Généraux devraient rassembler plusieurs centaines de militant-e-s avec pour objectifs l’appropriation des connaissances indispensables et l’élaboration collective des argumentaires et outils pour engager les actions à venir.

Mais il a aussi pour objectif d’alerter et d’informer les citoyen-ne-s, paysan-ne-s et décideurs politiques sur ces enjeux. Ainsi les plénières et la table ronde seront largement ouvertes. Les ateliers seront davantage destinés aux militant-e-s mais resteront ouverts à toute personne souhaitant s’informer ou s’engager dans ce mouvement.

Plus d’infos et Inscription individuelle directement en ligne sur Lire la suite

Trophée de l’agriculture durable pour un militant de la Conf

Sud-Ouest, David Briand, le 6 Mars 2009

SABLONCEAUX. Benoît Biteau a remporté le premier Trophée de l’agriculture durable, à Paris

Le paysan du futur

 «Si je n’avais pas 40 ans, si je n’avais pas un peu bourlingué, si je n’étais pas têtu et si je n’avais pas voulu valoriser mes expériences professionnelles précédentes, je n’aurais jamais reçu cette distinction. »

Il a donc fallu la conjonction de beaucoup de « si » et une sacrée dose d’obstination pour que Benoît Biteau soit récompensé. Les banquiers qui n’ont pas été séduits par le projet d’installation de Benoît Biteau, voire qui l’ont dissuadé, s’en mordent peut-être les doigts aujourd’hui.

Le ministre interpellé

L’agriculteur est, en effet, devenu le premier lauréat des Trophées de l’agriculture durable, décernés lors du dernier Salon de l’agriculture. Après la sélection (par région) d’une dizaine de dossiers, un jury national – présidé par Erik Orsenna – a donc reconnu les efforts accomplis par celui qui est à la tête de son exploitation depuis deux ans seulement.

Et c’est en arborant, sur le revers de sa veste, son badge de la Confédération paysanne qu’il a reçu son trophée des mains de Michel Barnier, le ministre de l’Agriculture.

Une tribune rêvée afin d’interpeller le ministre sur des sujets qui lui tiennent à coeur, comme l’installation, la PAC ou l’eau. « Une question fondamentale pour le bassin versant de la Seudre que nous partageons avec les ostréiculteurs de Marennes-Oléron. » Avec, en ligne de mire, la culture du maïs dont il est un adversaire résolu.

« Aux problèmes de disponibilité de l’eau douce l’été, s’ajoutent des impératifs qualitatifs. Le maïs est source de rejets de pesticides qui, en bout de course, peuvent toucher les coquillages, qui sont des filtres. »

Ces paroles non consensuelles ont visiblement séduit le ministre puisqu’il l’a revu en tête à tête cette fois, trois jours plus tard. « Je l’ai trouvé courageux et audacieux », confie Benoît Biteau. « Nous partageons les mêmes convictions. Sauf qu’il est obligé de trouver des compromis avec les lobbies que sont les grands céréaliers et les irrigants. »

Un univers qu’il connaît bien. Frais diplômé en ingénierie des techniques agricoles, il a débuté sa carrière en tant que directeur du bureau d’études d’une société commercialisant drainage et irrigation. Son parcours atypique l’a conduit ensuite au poste de directeur technique du Parc du Marais poitevin. En mars 2007, il a franchi le pas en reprenant les 180 hectares que son père cultivait en monoculture intensive de maïs irriguée.

Économiquement porteur

Loin de faire le procès de ce mode de production (« Ils l’ont fait parce qu’il fallait le faire »), celui qui prône avant tout une démarche agronomique a choisi la voie du développement durable. En stoppant la culture du maïs pour privilégier la polyculture bio (céréales, légumineuses) en alternance.

Résultat : en cas de sécheresse, ses besoins d’irrigation sont divisés par trois en comparaison du maïs. Une réussite écologique qui se double de résultats financiers viables. Lire la suite

PAC : La France redistribue et dévoile les aides agricoles

Le Monde, Laetitia Clavreul, le 21 février 2009

La France redistribue et dévoile les aides agricoles

Dans les allées du Salon de l’agriculture, qui a ouvert ses portes samedi 21 février, les visiteurs s’extasient devant les bêtes de compétition, mais les réflexions des agriculteurs, elles, se focalisent sur la réorientation des aides de la politique agricole commune (PAC).
Les arbitrages du gouvernement seront officialisés lundi 23 février. Puis, le 30 avril, seront publiés pour la première fois les montants des aides touchées par chaque exploitation. Deux événements qui constituent un symbole fort, après des années où l’on se gardait bien, en France, de déballer sur la place publique les débats et les données sur les subventions.
Depuis que l’adoption du bilan de la PAC, fin novembre 2008, a donné à Paris la possibilité de modifier les critères de distribution des aides directes (8 milliards d’euros), les uns se réjouissent, sachant qu’ils toucheront plus, et les autres tirent la sonnette d’alarme, car leurs revenus vont baisser.

Depuis dix-huit mois, le ministre de l’agriculture, Michel Barnier, plaide pour une PAC plus équitable, et prévoit de rééquilibrer les soutiens au profit des laissés-pour-compte du système, notamment l’élevage ovin, l’agriculture de montagne ou la « bio ».
La Confédération paysanne est ravie que la France prenne enfin le virage du soutien à l’agriculture durable. Mais à la FNSEA, le principal syndicat agricole, la future réorientation des aides a révélé des débats entre céréaliers et éleveurs, restés jusque-là discrets. En témoignent leurs communiqués, d’une rare violence.

Le syndicat s’est au final dit favorable à une évolution, mais le sujet y reste ultrasensible. En 2003, lors de la dernière réforme de la PAC, c’est lui qui avait bloqué le changement, restant arc-bouté sur les mécanismes du passé.

Au ministère, on promet que la réorientation, en termes de sommes prélevées, sera « raisonnable ». Les céréaliers, premiers concernés par une baisse car ils étaient les plus favorisés, devraient être rassurés par la mise en place d’un système d’assurance qui les couvrirait en cas de retournement des marchés.

Maintes fois pris à parti, M.Barnier semble avoir tenu bon. « Si on ne renforce pas la légitimité de la PAC, alors certains pourraient tout perdre », prévient-il. « Il faut donner du sens à la politique agricole« , estime de son côté l’Elysée, qui veut ainsi préparer le secteur à la prochaine réforme de la PAC, en 2013.

La France, première bénéficiaire des aides, sait qu’elle doit s’adapter à une PAC plus préoccupée par l’environnement et le soutien aux zones fragiles, si elle veut que le budget agricole européen ne soit pas trop amputé en 2010, comme le veulent les Britanniques. En outre, à partir de 2013, pour la première fois, la France versera plus qu’elle ne touchera. Si les aides ne correspondaient pas aux attentes de la société et d’une partie des paysans, le front anti-PAC pourrait grossir.

Cette question de la légitimité des soutiens pourrait prendre encore plus de sens, une fois les montants perçus rendus publics. Là aussi, il s’agit d’un long débat porté par la Confédération paysanne. En militant pour la transparence, son idée n’était pas de condamner les aides, mais d’en pointer les dérives et de réclamer une distribution plus favorable aux petites exploitations. En bref, que l’argent public soit mieux utilisé.
Le combat d’agriculteurs dans sa mouvance ainsi que la pression des médias et d’associations ont poussé Bruxelles à rendre obligatoire la publication, au plus tard le 30 avril, de tous les montants par le biais de sites Internet nationaux. Lire la suite

Cohérence entre écologie et économie, le marais doit vivre

Sud-Ouest, le 18 septembre, Michèle Méreau

ESTUAIRE. Une table ronde autour du problème de l’aménagement des zones humides a eu lieu samedi chez les éleveurs de la Bergerie des marais, à Anglade

Le marais doit vivre

France et Thierry Delottier avaient invité samedi dernier tout un chacun, et notamment ceux qui s’intéressent aux problèmes des zones humides, à se réunir dans leur bergerie à la Montagne, dans la commune d’Anglade. Une journée où des intervenants spécialisés dans ces questions ont pris la parole afin d’informer et de trouver des solutions aux problèmes rencontrés par les habitants, ou par ceux qui travaillent sur ces zones humides comme les éleveurs, les agriculteurs, certains prestataires de la sphère touristique…

France et Thierry Delottier sont particulièrement concernés car leur élevage de moutons, labellisés récemment « agneau de l’estuaire », est menacé dans la mesure où des constructions ne sont pas possibles pour permettre une meilleure exploitation en raison du Plan de prévention des risques inondations (PPRI). « Mais nous ne sommes pas les seuls, ce sont plus ou moins tous les marais en bord d’estuaire qui sont concernés en Haute Gironde », explique Thierry Delottier.

C’est pourquoi de nombreuses associations avaient aussi installé des stands à la Bergerie des marais : le Conservatoire de l’estuaire, Gens d’estuaire, les Moutonniers de l’estuaire…

Tous concernés. Pour Jean-Noël Fouchier et Véronique Savoie, de l’Amap (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne) à Saint-André-de-Cubzac, les agriculteurs et les éleveurs doivent pouvoir continuer leurs activités dans le marais malgré le PPRI, affirmant qu’elles ont existé de tout temps et sont bénéfiques pour l’avenir, respectant les grands principes écologiques.

Autre voix qui s’est élevée pour affirmer haut et fort l’affectation agricole de ces terres par tradition, celle de Simon Charbonneau, professeur de droit de l’environnement et adhérent à la Sepanso. Avec précision, il a argumenté pour montrer que « les PPRI sont trop rigides, ils évitent certains problèmes, mais créent des situations contraires à la biodiversité. » Lire la suite

Bordeaux : 12 anti-OGM, dont José Bové, devant la justice

Reuters le 27 août 2008

BORDEAUX (Reuters) – Le procès de douze militants anti-OGM, dont José Bové, poursuivis pour avoir dégradé du maïs transgénique stocké dans un silo à Lugos (Gironde), s’est ouvert mercredi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux.

Ce procès a été renvoyé à deux reprises à la demande des avocats des militants, qui se sont plaints de retards dans la transmission des pièces du dossier.

Le début de l’audience a été marqué par la demande d’une soixantaine de personnes présentes lors de l’action à être jugés en tant que « comparants volontaires ».

L’un de leurs avocats, Me François Roux, a évoqué un précédent du tribunal correctionnel de Carcassonne (Aude) qui a accepté le 2 juillet la demande de 25 comparants volontaires dans une affaire concernant l’occupation les locaux du semencier Monsanto par cinq militants écologistes.

Le procureur de la République, Jérôme Bourrier, a estimé pour sa part que cette demande « injustifiée » était une façon de « noyer le poisson ». Lire la suite