Mercredi 31 mars :Conférence chez Mollat « L’Avenir est notre poubelle – L’alternative de la décroissance »

Librairie Mollat, communiqué, mars 2010

Jean-Luc Coudray vous invite à une conférence autour de son dernier ouvrage avec Christian Malaurie comme modérateur

« L’Avenir est notre poubelle – L’alternative de la décroissance » aux éditions Sulliver

A la librairie Mollat – Salons Albert Mollat – 11 rue Vital Carles à Bordeaux – Tram ligne B – Arrêt Gambetta

Le mercredi 31 mars à 18 heures

L’Avenir est notre poubelle est un essai s’adressant aux lecteurs qui s’interrogent sur le futur de notre planète et de notre civilisation et veulent faire le tri dans la masse d’informations qui nous submerge. 

Avec humour et distance, Jean-Luc Coudray constate que nous marchons sur la tête et ne prenons pas le temps de nous poser les bonnes questions. Avant d’entreprendre une réflexion générale, ne faudrait-il pas que chacun d’entre nous se questionne sur son mode de vie ? Se demande s’il n’est pas en train de grever son avenir ? 

À travers des questions en apparence ludiques et superficielles – Pourquoi avons-nous des nains de jardin et des nounours ? – mais aussi plus sérieuses – De quoi libère le libéralisme ? Pourquoi sommes-nous condamnés au travail ? – l’auteur analyse nos comportements. 

De questions en réponses, Jean-Luc Coudray dresse le portrait de  notre civilisation marchande et consumériste. Il confronte ainsi la réflexion morale et écologique à nos actions quotidiennes, tant à l’échelle personnelle qu’à l’échelle nationale et mondiale. 

Peu à peu, il nous conduit à admettre que la folie productiviste a contaminé notre façon de penser et s’est insinuée dans nos comportements les plus anodins

De manière précise et claire, Jean-Luc Coudray décrypte nos Lire la suite

L’eau sera-t-elle le prochain carbone ?

mescoursespourle planete.com, NC, le 24 juillet 2009

L’eau sera-t-elle le prochain carbone ?

On le dit beaucoup, et une étude récente du « Food Ethics Council » (Conseil de l’éthique alimentaire, en anglais) vient renforcer cette hypothèse : l’eau pourrait être le prochain sujet environnemental qui fait mal, après le carbone et le changement climatique.

Et tout comme le carbone n’en finit pas de mettre au défi les produits que nous consommons au quotidien (de bilan carbone en étiquette CO2), l’eau pourrait bien devoir être prise en compte assez vite par les fabricants et les consommateurs soucieux de réduire l’impact de la consommation sur la planète.

Or les quantités d’eau nécessaires pour fabriquer des produits de consommation courante sont tout bonnement astronomiques : il faut par exemple 140 litres d’eau pour produire une tasse de café, 16 000 litres pour produire 1 kilo de viande de bœuf, 3500 à 5700 litres pour 1 kilo de poulet et 1330 litres pour un kilo de pain, d’après Food Ethics Council.

Dans un contexte où l’eau commence à manquer à la surface du globe, ces chiffres prennent une importance toute particulière.

Et le bilan est tout aussi hallucinant : dans les pays occidentaux, nous consommons chaque année 1 m3 d’eau pour boire, 100 m3 pour des travaux domestiques divers… mais 1000 m3 au détour de la nourriture que nous mangeons.

La solution ?

D’abord Lire la suite