Le Livre Vert du Plan Climat Energie girondin est disponible en ligne

Conseil général de la Gironde, Communiqué, le 21 septembre 2009

Le Livre Vert du Plan Climat Energie girondin est disponible en ligne

Toute association et tout citoyen (e),  peuvent y émettre leurs observations ou répondre aux questions posées, en ligne, relatives aux thématiques suivantes :

– transport et planification urbaine

– habitat, bâtiment, éco-construction

– industrie et énergies renouvelables

– agriculture, viticulture et forêt

– prévention et valorisation des déchets

– littoral et tourisme

– précarité énergétique et santé

Pour accéder au livre vert Lire la suite

Enquête sur les associations environnementales d’Aquitaine

La mobilisation des associations environnementales d’Aquitaine contre la crise écologique, MNE, Avril 2008

  • 500 associations environnementales en Aquitaine
  • 60 000 adhérents / 2 % des Aquitains
  • 5 000 administrateurs, cadres bénévoles
  • 850 salariés / 1 % de l’emploi associatif de la région
  • Des milliers d’actions directes ou indirectes de préservation de l’environnement
  • Quatre « grands » réseaux associatifs : la SEPANSO Aquitaine, le GRAINE Aquitaine, les Maisons de la Nature et de l’Environnement Bordeaux-Aquitaine et de Pau

Les activités principales : Lire la suite

Changer de modèle de développement économique

projetdeterritoire.com, Bertrand Mary, le 28 janvier 2009

Changer de modèle de développement économique

Les 5èmes Assises du Développement Durable, organisées par la Région Rhône-Alpes, en partenariat avec l’ARF, la Ville et la Communauté urbaine de Lyon se sont déroulées du 19 au 21 janvier.

Intitulé “Trouvons la richesse : qu’est-ce qui compte vraiment pour vous ?”, le thème des Assises était placé cette année sous le signe de la crise de la croissance et de “la fin de partie pour le modèle productiviste”, selon les termes de Didier Jouve, vice-président à l’aménagement, à l’animation des territoires et au développement durable du conseil régional Rhône-Alpes.

Rencontres-débat autour d’enjeux majeurs

Représentants de collectivités, d’entreprises et d’associations, syndicalistes, chercheurs et consultants, mais aussi simples citoyens, ont participé à des dizaines de tables-rondes, débats et ateliers. En mettant au coeur des travaux la thème de “la richesse”, ces journées ont permis de traiter sous des angles multiples la question – trop rarement abordée dans les territoires – d’une meilleure prise en compte de la dimension économique du développement durable.

Plusieurs sujets majeurs, fondateurs d’une approche renouvelée de l’économie ont été abordés : la définition des valeurs données aux biens, le choix de la bonne échelle pour articuler l’économie, l’homme et son territoire ou encore un mode de partage des savoirs favorable à une économie plus démocratique … Les échanges et témoignages ont permis d’apporter un éclairage sur des avancées – certes progressives, mais parfois très concrètes – vers une économie plus respectueuse des ressources et du facteur humain, conduites souvent avec des entreprises : dans le domaine du management environnemental, de l’”éco-conception”, de l’économie de fonctionnalité (remplaçant la vente d’un bien par la vente de son usage) , de l’implication des salariés dans des démarches de “responsabilité sociétale” des entreprises, etc.

Synthèse des propositions

Parallèlement aux rencontres-débat, les participants étaient invités à contribuer à l’élaboration de propositions. Les travaux issus de cet exercice de construction collective ont été présentés au cours d’une séance finale de restitution, devant près de 500 personnes.

Pour le thème “Changer de cap”, l’accent a été mis sur la notion de “sphère publique”, permettant de maintenir des services tels que l’eau, la santé, les transports ou le logement social sous le contrôle de l’autorité publique, afin de les soustraire à la seule loi du marché. Le territoire fut par ailleurs évoqué comme le cadre d’organisation de l’offre de l’ensemble de ces services, mais aussi des activités économiques elles-mêmes – dans une démarche de “relocalisation de l’économie”…

Pour le thème “Changer de repères”, il a été proposé de faire évoluer les indicateurs économiques de référence ; en élargissant la mesure de la création des richesses mesurées par le PIB et sa croissance à celle de l’”évolution du niveau de bien-être”. D’autres repères ont été mis en avant pour appuyer la transformation du modèle de développement dans un sens plus durable : Lire la suite

Le changement climatique priorité pour 62% des Européens

Actu-Environnement.com, le 12 septembre 2008, R. Boughriet

L’étude en PDF

Eurobaromètre : 62% des Européens placent le changement climatique comme défi prioritaire

Selon le dernier sondage Eurobaromètre, 62% des Européens placent le changement climatique parmi les principaux problèmes mondiaux et estiment que les industries, les citoyens et l’UE ne font pas assez d’efforts dans la lutte contre le réchauffement.

Selon le sondage Eurobaromètre commandé par le Parlement européen et la Commission européenne publié le 11 septembre, 62% des Européens pensent que le changement climatique est l’un des problèmes les plus sérieux auquel le monde est confronté, après la pauvreté (68%) et devant le terrorisme international (53%).

Plus de 30.000 citoyens des 27 États membres de l’UE, des trois pays candidats (Croatie, Turquie et l’ancienne République yougoslave de Macédoine) et de la communauté chypriote turque ont été interrogés entre les mois de mars et de mai 2008.

Outre le fait que les Européens reconnaissent largement la gravité du changement climatique, 60% des sondés estiment que ce problème  »n’est ni inéluctable ni insoluble ». Ils sont également 56% à penser que la lutte contre le changement climatique pourrait  »avoir une incidence positive sur l’économie ».

Alors qu’ils sont 76% à estimer que les grandes entreprises et les industries n’en font pas assez pour lutter contre le changement climatique, les sondés sont également d’avis que les citoyens eux-mêmes (67 %), leurs gouvernements nationaux (64 %) et l’UE (58 %) ne font pas suffisamment d’efforts.

Ils sont pourtant 61% à dire avoir déjà  »personnellement agi » pour lutter contre le réchauffement (tri des déchets, réduction de la consommation d’énergie, d’eau ou de produits jetables). 44 % des personnes interrogées indiquent qu’elles seraient prêtes à payer plus cher l’énergie produite par des sources émettant moins de gaz à effet de serre alors que 30 % ne seraient pas disposées à le faire (26 % n’ont pas répondu).

Finalement, seuls 7 % des Européens estiment que la menace du changement climatique n’est pas sérieuse. Plus de quatre Européens sur dix se considèrent également mal informés sur ce problème et sur les moyens qui pourraient contribuer à le résoudre. Lire la suite

l’Europe sur le devant de la scène politique

Pascale Joannin, Directeur général de la Fondation Robert Schuman

Philippe Mills, Directeur général adjoint du Centre d’analyse stratégique

strategie.gouv.fr (NDLR : une des « boites à idées » rattachée au gouvernement français)

Deux récents événements ont placé, de nouveau, l’Europe sur le devant de la scène politique : la volonté du président de la République française de mettre la construction européenne au premier rang de sa politique extérieure, et la relance institutionnelle de l’Union européenne suite au Conseil européen des 21 et 23 juin derniers.

En France, l’Union européenne est souvent mal comprise. Les Françaises et les Français se sentent européens, mais ils ne sont pas suffisamment familiarisés avec les pratiques communautaires et en perçoivent mal les enjeux et finalités. La campagne référendaire sur le projet de traité constitutionnel le 29 mai 2005 a donné lieu à débat, preuve que l’Europe est un sujet qui les intéresse, mais elle a révélé aussi des lacunes dans l’information dont ils disposaient. À l’approche d’échéances européennes capitales comme la Présidence française de l’Union européenne au second semestre de l’année 2008 ou les élections européennes au mois de juin 2009, la stratégie d’information sur l’Europe en France doit être repensée. Trop souvent sans doute, la communication sur l’Union européenne s’est construite autour d’événements ponctuels, ou de manière trop institutionnelle, délaissant une stratégie d’information permanente plus que jamais nécessaire. Ainsi les Français n’ont-ils, peut-être, pas pu suffisamment s’imprégner d’une culture citoyenne européenne pourtant essentielle dans un monde où la réponse aux défis qui nous sont lancés dépasse souvent le cadre des seuls États.

Il nous appartient donc de participer à un effort de réflexion stratégique sur la qualité de l’information fournie sur l’Europe en France. Tel est l’objectif que se sont donné le Centre d’analyse stratégique et la Fondation Robert Schuman en préparant la présente publication . La mobilisation coordonnée de tous les acteurs concernés est essentielle. Les Français doivent avoir tous les éléments en main pour peser le pour et le contre, s’investir et débattre en toute connaissance de cause sur les orientations futures des politiques européennes et leurs évolutions. Lire la suite

La lutte contre l’effet de serre ne peut être imposée par le haut

Cet article un peu ancien, du Monde du 3 mai 2007, pour illustrer l’approche de la MNE Bordeaux-Aquitaine dans le cadre du projet d’Université populaire de l’environnement.  

Il faut d’abord permettre aux citoyens de comprendre, puis s’appuyer sur leurs initiatives pour trouver des solutions qu’ils auront eux-mêmes validées. Une politique de contrôle à sens unique par une administration centralisée ne peut être que contre-productive” 

Martin O’Connor, professeur d’économie à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (Centre d’économie et d’éthique pour l’environnement et le développement), participe au Groupement d’intérêt scientifique « climat, environnement, société » que viennent de créer, aux côtés de cet établissement, le CNRS, le CEA, l’Ecole polytechnique, l’université Pierre-et-Marie-Curie et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Le changement climatique est resté jusqu’ici le domaine réservé des sciences dures : climatologues, modélisateurs, environnementalistes… Quel peut être l’apport des sciences humaines et sociales ?

Le changement climatique est une question complexe, qui ne se réduit pas à des simulations numériques ou des calculs coût-bénéfice. Entrent en jeu le problème de la répartition du risque – inégale selon les régions du monde, le degré de développement des pays et le niveau de vie des individus -, celui de l’impact des politiques énergétiques mises en œuvre – c’est-à-dire aussi de la justification et de l’acceptation de ces politiques -, ainsi que celui de la responsabilité collective et individuelle.

Tout cela relève des sciences sociales et des humanités : l’économie, la sociologie, la psychologie, la philosophie… sont en première ligne. La meilleure expertise scientifique, le meilleur rapport de synthèse ne suffisent pas : sans passerelles avec la société, le travail des scientifiques va tourner à vide. Lire la suite

Greendex : premier indice global des “éco-consommateurs”

La National Geographic Society présente les résultats de l’étude Greendex, un sondage planétaire des comportements de 14 000 consommateurs-internautes de 14 pays différents. Les types d’habitations, les modes de transport et les habitudes de consommation sont les principaux critères d’évaluation de ce grand comparatif mené début 2008. Les consommateurs des nouveaux pays industriels obtiennent les meilleurs scores. Si les Etats-Unis finissent derniers, la France occupe elle la queue du peloton européen. Compte-rendu. Lire la suite