Un éco-hameau à Captieux en Sud-Gironde – Il reste de la place pour quelques familles !

adiu.fr, site, mai 2010

Un éco-hameau en Sud-Gironde – Il reste de la place pour quelques familles !

11 mai 2010 Enfin du neuf !

Nous attendions la réponse de la DDE quant à son positionnement par rapport à ce projet. Il est favorable à condition que la surface globale constructible soit réduite. La surface totale de la location par la commune reste la même (environ 5 hectares) mais la partie constructible sera au maximum de 3000m², d’un seul tenant, pour l’ensemble du projet (10 habitations maxi et parties collectives).

Il faudra donc envisager l’habitat de façon plus regroupée. Une des conséquences positives est d’aller plus loin dans l’aspect écologique : moins d’emprise, distribution des réseaux plus courte, chauffage collectif envisageable, etc. Pour l’aspect social, il faudra que nous soyons suffisamment créatifs pour inventer un lieu à la fois ouvert sur les autres, et respectueux de l’intimité.

A nous maintenant de recréer rapidement un groupe prêt à affronter la dernière ligne droite, alors si vous z’avez même pas peur, téléphonez à Hubert au 05 56 65 25 17.

19 janvier 2010 DDE

Nous sommes en discussion actuellement avec la DDE quant aux lieux et la faisabilité du projet. Nous devons travailler en parallèle sur les questions juridiques et légales, sur le fonctionnement du groupe et sur les deux autres volets (éducatif et social) ; pas de quoi s’ennuyer ! Nous sommes 5 foyers, le groupe est toujours ouvert… pendant les travaux.

15 septembre 2009 Nous partîmes 500…

Le projet d’éco-hameau en Sud gironde se poursuit. Nous sommes en phase de constitution du groupe d’habitants depuis fin juin. Nous avons à la date d’aujourd’hui une trentaine de contacts parmi lesquels 5 ou 6 foyers très intéressés. Bienvenue à toute personne souhaitant participer au projet (nous nous fixons la fin de l’année 2009 comme date butoir).

1 juillet 2009 Quelques précisons :

– le lieu se nomme Marahan, au Nord-Ouest de la commune de Captieux, au bord de la Gouaneyre… Une vue d’avion est disponible ici (Géoportail) ; plus de détails très bientôt

21 mai 2009 Champagne !

Le conseil municipal d’une commune du Sud Gironde a voté (le 29 avril) pour l’accompagnement de notre projet d’éco-hameau :

– sur un terrain communal forestier d’environ 5ha

– dans des parcelles forestières de Lire la suite

Eco-Hameau dans le Sud Gironde recherche co-équipiers

Collectif pour un Eco-hameau en Sud Gironde, communiqué, le 23 septembre 2009

Eco-Hameau dans le Sud Gironde, recherche co-équipiers

Le projet d’éco-hameau en Sud gironde se poursuit. Il sera situé à Marahans, commune de Captieux, et concernera 5 à 10 foyers. Nous sommes en phase de constitution du groupe d’habitants depuis fin juin. Nous avons à la date d’aujourd’hui une trentaine de contacts parmi lesquels 5 ou 6 foyers très intéressés. Bienvenue à toute personne souhaitant participer au projet (nous nous fixons la fin de l’année 2009 comme date butoir).

Très exigeant quant aux qualités environnementales des constructions, quant à la gestion des énergies, et à l’écologie appliquée au quotidien, ce projet veut créer des habitats abordables financièrement. Il encouragera solidarité et mutualisation. Il s’inscrit dans un cadre de laïcité et de mixité sociale, est ouvert et citoyen. Il permettra de communiquer sur son expérience pour la partager, et de travailler avec la commune qui l’accueillera.

Le groupe a écrit une présentation et une charte, a mené un travail de fond sur le volet écologique en 2008 et poursuit cette année avec les volets sociaux et éducatifs.

Si ces critères écologiques, sociaux et éducatifs vous concernent (téléchargez les documents joints pour plus de détails), nous sommes à votre disposition pour concrétiser le projet.

Vous trouverez toutes les infos Lire la suite

CAPTIEUX – Le hameau recherche ses hôtes écolos

sudouest.com, Cécile Frechinos, le 21 Juillet 2009

CAPTIEUX – Le hameau recherche ses hôtes écolos

CAPTIEUX. La commune s’engage à abriter le premier éco-hameau du département. Pour les initiateurs de cet habitat alternatif, reste à trouver de futurs habitants

 «Captieux, ville d’accueil. » Hubert Bernard et Marc-Alexis Morelle ne vont certainement pas contredire les mots inscrits sur le panneau posté à l’entrée de la commune capsylvaine. À la recherche depuis deux ans d’une municipalité ouverte à leur projet d’éco-hameau, ils ont enfin obtenu une réponse favorable à Captieux.

Mais cela n’aura pas été sans mal. « Nous avons fait des demandes auprès de plus de 50 communes et n’avons reçu que quatre réponses positives », regrettent-ils. Mais aujourd’hui, ils ont oublié ces embûches, bien trop occupés à trouver de futurs habitants à leur hameau.

Éco-hameau, quèsaco ?

On connaissait les habitations HQE (pour haute qualité environnementale) mais le concept d’éco-hameau est, lui, encore chose rare. Et pour preuve, celui de Captieux sera une grande première dans le département.

Imaginez : un petit chemin qui sent la nature, au bout duquel, un parking pour y déposer les véhicules. Plus loin, un véritable musée de l’habitat écologique. Des maisons en bois, en paille ou en terre, coiffées de toitures végétales ou photovoltaïques. De part et d’autre des habitations, des bâtiments et terrains collectifs : vergers, laverie, atelier, salle de jeux. Mutualiser les équipements permet ainsi de réduire le coût environnemental. Mais ce n’est pas là tout l’intérêt de l’éco-hameau. « Notre démarche n’est pas seulement écologique, elle est également sociale et éducative », insiste Hubert Bernard.

Consensus et dialogue

Sociale ? Parce que l’éco-hameau doit être le fruit d’un consensus entre tous ses occupants. Pour Hubert et Marc-Alexis, pas question de livrer les maisons clé en main, à l’instar des promoteurs immobiliers. « Nous devons dialoguer, mettre en commun nos envies et nos connaissances pour construire l’éco-hameau qui nous ressemble », explique Marc-Alexis Morelle.

Pour l’heure, il n’existe donc aucun plan, ni même aucune esquisse de cette future bourgade alternative. Seule certitude : elle devra satisfaire des normes écologiques rigoureuses, fixées par une charte.

Utilisation de matériaux sains, récupération, autonomie énergétique… Aucune technique « propre » ne sera négligée.

Un véritable laboratoire

Au contraire. « Nous souhaitons faire de notre éco-hameau un véritable laboratoire, on y testera Lire la suite

Sorties ornithologiques à Captieux avec le Parc et la LPO

Sud-Ouest, Pierre Lascourrèges, le 23 Janvier 2009

SORTIES ORNITHOLOGIQUES À CAPTIEUX. Découvrez les zones d’hivernage des grues cendrées dans la Haute Lande

Le pays des grues

Vous rêvez d’une sortie en pleine nature. Faites suivre une bonne paire de jumelles. Prévoyez une tenue chaude pour un week-end en famille ou entre amis. Les naturalistes de la Ligue de la protection des oiseaux et du Parc naturel régional des Landes de Gascogne vous invitent à suivre une sortie ornithologique sur la trace d’un grand migrateur européen.

Du nord de l’Europe

Avec une envergure dépassant deux mètres, une hauteur d’environ 1 m 20, un plumage d’un gris uniforme rehaussé de blanc et de noir sur le cou et la tête, et une calotte rouge qui vient coiffer le sommet du crâne, la grue cendrée est un des plus grands oiseaux protégés d’Europe. On l’appelle respectueusement la dame grise. C’est d’ailleurs tout au nord de l’Allemagne à la Finlande et jusqu’à la Russie qu’elle vient à nicher au printemps.

Au début de l’automne, elles se rassemblent en grandes troupes et entament un long voyage qui les conduit vers le sud. Leurs vols en formations ordonnées en V se succèdent de jour comme de nuit. Après plusieurs étapes en Champagne humide, elles mettent le cap vers les Landes de Gascogne, pour y bénéficier des conditions d’hivers tempérés et humides.

Le couvert et le gîte

C’est justement sur ce territoire sacré de la Haute Lande, au départ de Captieux, que démarrent les sorties sur les points d’observation. La première étape du groupe embarqué dans un bus se situe dans la plaine, sur une zone de gagnage. Ici, les grues se nourrissent principalement de grains de maïs restés au sol.

« L’histoire de la grue cendrée dans nos contrées n’est pas récente », rapporte Frédéric Gilbert, chargé de mission tourisme de pleine nature au Parc naturel régional des Landes de Gascogne. « Il faut deux conditions pour retenir les grues. Elles sont un peu comme les touristes. On leur fournit le couvert et le gîte. »

Dix mille oiseaux

Dans les champs, les grues glanent le maïs délaissé par la moisson. Au crépuscule, elles regagnent les zones humides pour y passer la nuit. On évalue leur nombre à un peu plus de dix mille à Captieux. Sur le camp militaire, elles trouvent leur dortoir, sur des zones de quiétude, le plus généralement de faible profondeur d’eau, qui permettent aux grues de se rassembler et de passer la nuit à l’abri des prédateurs.

Avant que le jour ne décline, les vols en V se succèdent dans le ciel, quand les grues regagnent leurs dortoirs.

C’est un moment privilégié pour les observer, en collant son oeil sur la lentille des longues vues grossissantes ou bien dans le viseur d’un téléobjectif.

Écotourisme

Au-delà de la sortie du dimanche après-midi sur les zones d’hivernage, hébergeurs et propriétaires de chambres d’hôtes proposent des week-ends complets, engagés aux côtés du Parc naturel régional et du Pays des Landes de Gascogne dans un tourisme respectueux des paysages, de l’environnement et Lire la suite