Du 15 au 26 juin à Floirac : Quinzaine de l’ecoconstruction

Hauts de Garonne développement, Communiqué, le 5 juin 2009

Du 15 au 26 juin à Floirac : Quinzaine de l’ecoconstruction

Hauts de Garonne Développement avec le partenariat de la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Gironde, la CAPEB, la FFB et l’Espace Info Energie de la MPS à Artigues, met en place pour sa 4ème édition, 

la quinzaine de l’écoconstruction du lundi 15 juin au vendredi 26 juin 2009 au CIF à Floirac

Du 15 au 26 juin, 6 tables rondes, à destination des particuliers et des professionnels, permettront d’appréhender les solutions techniques, écologiquement cohérentes, qui sauront à la fois répondre aux projets de constructions neuves et de rénovation mais aussi aux contraintes de budget.

Par ailleurs, une demi-journée entièrement dédiée aux démonstrations, permettra  d’appréhender les techniques de mises en œuvre de produits et matériaux écologiques.

 Enfin, une exposition permanente intitulée « La maison d’aujourd’hui : une maison écologique à basse consommation d’énergie » sera inaugurée le lundi 22 juin à 19h.

Cette exposition de sur le thème des maisons écologiques à faible consommation d’énergie permettra de s’informer des dernières règlementations et sur le choix des matériaux et matériels.

Améliorer les performances énergétiques des bâtiments tout en préservant l’environnement et la santé de leurs habitants, tels sont les maîtres mots de cette quinzaine….

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Communauté urbaine de Bordeaux : Isolez ! Vos toits ont été filmés

sud-ouest.com,  Jacky Sanudo, le 16 Mai 2009

THERMOGRAPHIE. À partir d’aujourd’hui, les habitants de la Communauté urbaine de Bordeaux sont invités à découvrir sur Internet leurs déperditions d’énergie par la toiture. À eux de décider ensuite des travaux d’isolation

Isolez ! Vos toits ont été filmés

L’opération aura duré quatre jours. Ou plutôt quatre nuits : du 12 au 16 février dernier, de 19 h 30 à 23 h 30. La chance a fait que ce soit la bonne « fenêtre météo ». Pour que le petit avion de l’Aerodata au service de la société varoise ITC (Infrarouge Technologie Contrôle) puisse décoller, les conditions requises étaient : 5 degrés de température au sol et pas de précipitations 24 heures avant la mission. De belles conditions anticycloniques ont permis le survol des 55 000 hectares de superficie totale que représentent les 27 communes de la Communauté urbaine de Bordeaux. 12 000 clichés ont été pris et 250 000 bâtiments photographiés. Coût de l’opération hors taxes : 260 000 euros, dont 30 % financés par les municipalités.

Dunkerque en pionnier

Le vol, par 1 000 mètres d’altitude, n’a rien de touristique. Une caméra infrarouge est positionnée derrière la carlingue de l’avion, reliée à un ordinateur portable équipé d’un logiciel, avec pour objectif de mesurer la température des toitures et estimer les déperditions d’énergie. C’est ce qu’on appelle la thermographie aérienne. L’outil de diagnostic, impulsé le plus souvent par la Jeune Chambre économique française, connaît un immense succès depuis que Dunkerque s’y est risqué en 2004.

C’est presque un phénomène de mode « durable » dont on estime qu’il touchera 120 villes d’ici à 2011. Dans la région, y ont succombé (ou sont sur le point de…) les communes et agglomérations d’Agen, Pau, Jonzac et Périgueux. Bordeaux a réalisé sa thermographie en solo fin 2007, et les résultats sont en ligne sur le site Internet de la ville depuis le mois dernier. Ceux de la CUB le seront officiellement ce samedi, avec lancement en grande pompe lors de la Foire internationale au Lac.

thermographie.lacub.fr

Le site gratuit www.thermographie.lacub.fr risque d’être pris d’assaut de par son côté ludique. En inscrivant votre adresse, vous pourrez avoir une vue du toit de votre habitation. S’il est rouge, c’est que la déperdition de chaleur est excessive ; s’il est bleu foncé, la déperdition est non perceptible ou nulle. Quatre autres couleurs intermédiaires déclinent la palette. Sur le stand CUB de la foire, 24 bornes informatiques permettront aux curieux de visualiser la cartographie proposée par I2G.

« On donne un outil pour que les gens se prennent en main. Les communes et les bailleurs sociaux pourront également se l’approprier. Il faut savoir que la déperdition de chaleur par les toitures, sur de l’ancien, est d’environ 30 %. Avec le site, nous fournissons des informations d’accompagnement pour affiner le diagnostic, en se rendant, par exemple, aux Espaces Info Énergie ou à l’Agence locale de l’énergie.

Bref, nous générons une demande qui peut être aussi intéressante pour Lire la suite

Certification de la rénovation énergétique des maisons

Actu-Environnement.com, F Roussel, le 9 février 2009

Le secteur de la rénovation énergétique des maisons individuelles s’organise autour d’une certification

Afin de garantir des économies d’énergie, les professionnels de la rénovation mettent au point une certification. Baptisée « maison rénovée », elle sera délivrée à des maisons individuelles ayant gagné deux classes de performance énergétique.
Dans le cadre des débats du Grenelle de l’environnement, un objectif ambitieux a été proposé et figure dans le projet de loi Grenelle 1 : réduire de 38% d’ici à 2020 la consommation énergétique du parc de bâtiment français. Autrement dit, la France a environ 12 ans pour réduire la consommation moyenne de son parc de 400 kWh/m2/an aujourd’hui à 250 kWh/m2/an en 2020.

Sachant que le renouvellement du parc est d’environ 1% par an, il ne faut guère compter sur les constructions neuves pour atteindre cet objectif. La rénovation de l’existant est la principale voie de réussite. Mais ce ne sera pas chose aisée car cela concerne plus de 30 millions de logements et plus de 814 millions de mètres carré de bâtiments tertiaires chauffés. L’Etat a prévu de montrer l’exemple avec ses bâtiments publics et a récemment mis en place une réglementation thermique pour les bâtiments de plus de 1.000 m2. Mais pour les logements privés et notamment les maisons individuelles, l’atteinte de l’objectif va reposer sur la bonne volonté des propriétaires à investir dans des travaux.
Un marché dynamique mais insuffisant pour atteindre les objectifs

En France, les maisons individuelles représentent plus de 13 millions de logements. Jusqu’à maintenant le marché de la rénovation a été très dynamique. Selon une étude du cabinet « Développement Construction », il a représenté en 2007 plus de 60,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour les entreprises du bâtiment, soit 45 % de l’ensemble de l’activité du secteur. Le montant des travaux réalisés dans les maisons individuelles a atteint 23,9 milliards d’euros. Ces travaux consistent principalement à améliorer l’habitat en matière de salubrité, de sécurité, d’isolation ou d’accessibilité, de remettre la maison en conformité avec les réglementations ou encore d’améliorer la performance énergétique.

Cependant, selon une étude de l’Observatoire Permanent de l’Amélioration Energétique du logement moins de 10% des logements rénovés atteignent un niveau de performance énergétique en accord avec les objectifs fixés. En effet, cette préoccupation n’est pas encore primordiale pour les ménages qui désirent rénover leur maison et bien souvent ils ne font pas appel à un professionnel capable de leur proposer une enveloppe de travaux globale mais à un artisan ou des entreprises souvent spécialisées dans un seul corps de métier.
De plus, les professionnels ne conseillent généralement pas à leurs clients une maîtrise globale de l’énergie et se limitent aux désirs du client. Par exemple, pour les chauffagistes, l’absence d’installation d’une chaudière performante est principalement liée au fait que le client décide de remplacer sa chaudière à l’identique. Seuls 9 % des artisans ou entreprises ayant installé une chaudière standard ont proposé un produit plus performant.

L’approche de la rénovation va devoir évoluer

Il semble donc plus qu’urgent de faire évoluer les méthodologies. Les professionnels du bâtiment semblent conscients de cette situation et cherchent à faire évoluer les artisans vers une approche globale.

Mais il va surtout falloir encourager les propriétaires à rénover et à se tourner vers les professionnels formés. C’est dans cet objectif que les professionnels du secteur se sont regroupés autour de l’organisme certificateur Cequami pour mettre au point une certification de travaux baptisée « maison rénovée ». Filiale du CSTB et de l’association Qualitel, Cequami veut proposer d’ici quelques mois une certification permettant de garantir aux clients la qualité des travaux et par conséquent les économies énergétiques dont il pourra bénéficier.
Les professionnels ont défini un premier référentiel qu’ils vont tester pendant plusieurs mois sur le terrain dans le cadre d’une dizaine de chantiers Lire la suite