Pays Basque : Laminak sensibilise à l’écosystème

Sud-Ouest,  Armelle Parion, Cathy Constant-Elissagaray, le 12 Février 2009

DES PROJETS PLEINS LA TÊTE, LAMINAK. L’association propose une découverte ludique pour comprendre et protéger la nature qui nous entoure, à travers des activités, destinées aux élèves et aux entreprises

Pédagogie verte par le jeu

La toute jeune association Laminak regroupe des enseignants, des chercheurs, et des salariés de tous les milieux… Au total, une soixantaine d’adhérents, tous amoureux de la nature, et surtout sensibles à sa préservation. Leur but, depuis le dépôt des statuts, il y a tout juste dix mois : sensibiliser le grand public à l’écosystème, marin et terrestre. Et les idées ne manquent pas pour développer la prévention et l’éducation. « Nous ne faisons pas d’actions directes, comme du ramassage de déchets par exemple. Nous travaillons en amont », explique Françoise Mouesca, la présidente.

Pédagogie et recherche

Pourtant, les activités pédagogiques mises en place par les deux animateurs scientifiques reposent avant tout sur la pratique. Ils organisent des sorties pêche « no kill » en eau douce ou eau de mer, où les poissons sont relâchés après avoir été mesurés, pesés et photographiés. Ils proposent aussi des ateliers-découverte (gestes écocitoyens, chaînes alimentaires, système respiratoire…) pour les comités d’entreprises et les scolaires, dès la maternelle.

Depuis juin dernier, 1 500 élèves y ont participé. « Nous privilégions l’aspect ludique. Nos ateliers pour les enfants mettent en avant le sens tactile. Il faut qu’ils voient et qu’ils touchent pour comprendre qu’ils ont sous les yeux des organismes vivants », explique Élodie Sarralde, l’animatrice de 25 ans.

Titulaire d’un master en dynamique des écosystèmes aquatiques, tout comme son collègue de 28 ans, Stéphane Connole, la jeune femme s’intéresse également à la botanique, et commente donc les espèces des bords de Nive, tandis que Stéphane, « 100 % maritime », gère le côté aquatique. En plus de l’aspect pédagogique qu’ils mettent en avant, les deux animateurs travaillent en partenariat avec le Musée de la mer de Biarritz, où ils organisent des visites.

Ils lanceront également, en avril, un projet de recherche sur la pollution chimique de l’eau avec l’Ifremer à Capbreton, sur l’embouchure de l’Adour, à Anglet, et à Guéthary. Sans oublier de faire participer les enfants à la construction des dispositifs de filtrage.

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Jardin botanique : cours de botanique et d’écologie végétale

Jardin botanique de Bordeaux

Programme 2008 – 2009. Le cycle des cours est de 2 ans.

Ils auront lieu pour la première année le samedi matin de 9h00 à 12h00 tout les 15 jours. Le premier cours débutera le samedi 27 septembre 2008 à 9h00.

Pour la seconde année cet enseignement aura lieu le jeudi matin de 9h00 à 12h00 tous les 15 jours. Le premier cours débutera le jeudi 25 septembre 2008 à 9h00.

Les cours se tiendront au Jardin botanique de Bordeaux. Ils sont organisés par OÏKOS, association pour la connaissance du monde végétal.

Renseignements Lire la suite

Journées Angélique des estuaires le 18 septembre

Dans le cadre de son programme de gestion et de conservation des berges à Angélique des estuaires sur le bassin Adour-Garonne, le Conservatoire botanique Sud-Atlantique, avec le soutien du Conseil général de la Gironde, organise les journées « Angélique des estuaires ».

L’Angélique des estuaires est une plante rarissime emblématique des berges des fleuves et cours d’eau de la façade atlantique française. Elle est protégée à l’échelle nationale et européenne. La prise en compte de cette espèce à valeur patrimoniale exceptionnelle et de la biodiversité végétale dans les dossiers d’aménagement et de gestion des berges s’impose à de nombreux acteurs. Les journées « Angélique des estuaires » visent chacune un public complémentaire et comprennent des groupes de travail, de réflexion et de formation. Lire la suite

Lancement d’un plan de sauvegarde de l’angélique

Sud-Ouest, le 3 septembre, Chantal Roman

CONSERVATOIRE BOTANIQUE.

Lancement d’un plan de sauvegarde d’une espèce végétale

L’angélique menacée

Autre article sur le blog

C’est très officiellement hier à Audenge que le président du Conservatoire botanique Sud-Atlantique Christian Gaubert, maire de Lanton, conseiller général a lancé aux côtés de Frédéric Blanchard, directeur, un plan de sauvegarde d’une espèce végétale menacée, l’angélique des estuaires : « Une plante rarissime et que l’on retrouve, en Gironde notamment, du côté de Libourne, le long des berges des fleuves et cours d’eau. »

C’est dans le cadre de son programme de gestion et de conservation des berges à angéliques que ce plan est lancé : « Une plante en grand danger, explique Frédéric Blanchard. Cette espèce, que l’on trouve donc en Gironde mais aussi sur les estuaires de la Loire, de la Charente, de l’Adour et de la Nive, est protégée à l’échelle nationale et européenne, du fait de sa valeur patrimoniale exceptionnelle. Il nous faut donc sensibiliser un large public afin d’assurer sa survie. Non seulement tous ceux qui veulent bâtir le long des berges, mais aussi le grand public. D’où ce plan qui concerne l’Aquitaine mais aussi la région Poitou-Charentes. »

Journées de formation. Dans ce cadre, des séminaires vont se dérouler durant tout le mois. Lire la suite