Elaborons ensemble le Plan Climat de la CUB ! 7 réunions publiques du 29 mars au 17 avril

CUB, communiqué, le 24 mars 2010

Elaborons ensemble le Plan Climat de la CUB !

Après la tenue de 5 ateliers thématiques, la concertation menée dans le cadre du plan climat entre dans une 2ème phase.

Des réunions publiques, ouvertes à tous, sont organisées dans différentes communes du territoire, afin de comprendre les enjeux du changement climatique, partager des objectifs concrets et proposer des idées d’actions pour agir efficacement contre le réchauffement climatique.

A vos agendas !

7 réunions publiques sont d’ores et déjà organisées dans différentes communes de la CUB.

Venez nombreux et n’hésitez pas à en parler autour de vous.

Floirac

Le 29 mars à 18h

Auditorium de Floirac

Rue Voltaire

Mérignac

Le 1er avril à 19h

Salle la Glacière

56, Rue Armand Gayral

St Médard en Jalles

Le 6 avril à 19h

Carré des Jalles – Salle des Grands foyers 

Place de la République

Blanquefort

Le 08 avril à 19h

Salle du conseil municipal

Mairie de Blanquefort

Le Bouscat

Le 13 avril à 18h

Complexe Culturel Ermitage-Compostelle

Talence

Le 14 avril à 20h

Salle François Mauriac

Rue du Professeur Arnozan

Pessac

Le 17 avril à 13h30

A l’occasion du printemps du Bourgailh

Ecosite du Bourgailh

Avenue de Beutre

Pour rappel, la Cub a lancé une large démarche de concertation en novembre 2009 pour construire, en partenariat avec les acteurs locaux et les citoyens, un plan d’actions pour lutter, à l’échelle de notre agglomération, contre le réchauffement climatique.

De novembre 2009 à mars 2010, 5 ateliers thématiques ont permis de rassembler plus de 150 personnes parmi les institutions, organismes publics et parapublics, entreprises et associations du territoire afin d’identifier les pistes d’actions dans les domaines du bâtiment, des transports, des énergies renouvelables, de l’économie et de nos modes de consommation.

Cette démarche entre désormais dans une phase de concertation grand public pour Lire la suite

Le projet « éoliennes » se précise sur l’ex-site Ford de Blanquefort

sudouest.com, Bernard Broustet, le 29 Aout 2009

BLANQUEFORT. Demande de permis de construire sur l’ex-site Ford

First : le projet « éoliennes » se précise

Les prémices de la reconversion partielle du site First Aquitaine Industrie (ex-Ford) de Blanquefort commencent à se concrétiser. Ainsi, la direction de l’entreprise, désormais contrôlée par la holding allemande HZ, a-t-elle déposé la demande de permis de construire de deux futurs bâtiments qui abriteront la production de très grandes couronnes, destinées entre autres à des éoliennes.

Même si cette future activité n’emploiera qu’une minorité des salariés de l’usine (environ 180), cette reconversion partielle de l’automobile vers l’énergie renouvelable n’en revêt pas moins une dimension symbolique forte. Dans ce contexte, le dépôt de permis de construire, qui a été précédé d’une longue phase d’étude et de concertation avec la mairie, contribue à calmer les impatiences, voire les appréhensions.

Sur un montant d’investissements total qui dépassera 70 millions pour cette opération, les deux futurs bâtiments devraient engendrer une dépense de 20 millions d’euros.

La carte chinoise

Leur surface au sol cumulée atteindra près de 14 000 mètres carrés, soit l’équivalent d’un très grand hypermarché. Ils devront être équipés de ponts roulants, compte tenu de la taille et du poids des pièces qui seront fabriquées. Certaines de ces couronnes, dont une partie pourrait être destinée à la construction navale ou au nucléaire, devraient mesurer jusqu’à 4 mètres de diamètre et peser cinq tonnes. Mais l’extrême précision qui présidera à leur fabrication, prévue à partir de 2011 nécessitera de grandes précautions dans leur manipulation.

Pour assurer à terme le plan de charge de l’usine, dans lequel la livraison de boîtes pour les usines américaines de Ford se maintient à un niveau bas jusqu’en 2011, les dirigeants de First continuent à jouer la carte chinoise. Laurent Dudych, président de First s’est ainsi rendu dans l’empire du milieu pour discuter de la vente de transmissions automatiques à des professionnels chinois. Une délégation de plusieurs cadres de Blanquefort fait à son tour le déplacement à partir d’aujourd’hui.

Tandis que les autres pistes de reconversion (fabrication de pièces, traitements thermiques, etc.) ne semblent pas avoir avancé à une vitesse foudroyante, la mise en œuvre d’un très copieux plan de formation fait partie des objectifs prioritaires. Alain Rousset, Lire la suite

Collectivités et CUB : Maintenir la ceinture verte de l’agglo bordelaise

sudouest.com, Laurie Bosdecher, le 21 Juillet 2009

AGRICULTURE. Comment sauver la zone maraîchère le long des jalles, laissée peu à peu à l’abandon ? Les collectivités montent au créneau, proposant formation et réaménagement

De l’engrais pour les légumes

Ils sont une quinzaine aujourd’hui sur Eysines. Cent cinquante, il y a un siècle. Ils souffrent, des prix imposés par la grande distribution, de marges de plus en plus faibles. Et pourtant les maraîchers en bord de jalles travaillent beaucoup.

Ceux qui vont partir à la retraite dans les prochaines années n’ont, pour la plupart, personne pour reprendre leur exploitation. La situation n’est pas nouvelle. 50 % de la zone n’est plus exploitée aujourd’hui.

Face à cette situation, la profession est aujourd’hui partagée entre laisser mourir l’activité ou relever le défi de la pérenniser. Cette dernière option est celle des collectivités locales. En premier lieu, la ville d’Eysines qui veut la redynamiser. Elle est aujourd’hui suivie par les communes voisines où s’étend la vallée maraîchère : Bruges, Blanquefort, Le Taillan et Le Haillan.

460 hectares à aménager

« Il y a un bassin potentiel de 800 000 personnes à nourrir avec des produits de qualité sur l’agglomération, relève le premier adjoint au maire, Daniel Dougados. Avec l’explosion des circuits courts, le retour à la vente directe, le pullulement des Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) sur la Communauté urbaine, il ne faut pas louper le créneau. Certes, les maraîchers vont être amenés à changer leurs méthodes de travail, faire de l’agriculture raisonnée, mais ça peut marcher. » Une zone intercommunale d’aménagement foncier vient d’être créée. Sous l’égide du Conseil général, un périmètre de 466 hectares doit être dédié au maraîchage.

Mais il faut l’aménager. Aujourd’hui dans cette zone, beaucoup de propriétés sont morcelées, le réseau hydraulique obsolète et certaines parties, trop humides, devenues inaccessibles pour les engins agricoles. Différentes études ont été menées, des objectifs fixés. Ils seront soumis à enquête publique dans les prochains moins.

Former aux circuits courts

Réaménager ne suffira pas pour convaincre de jeunes professionnels de venir s’installer en bord de jalles. À partir de la rentrée de septembre, une formation, financée par la Région, va permettre à une douzaine de stagiaires de passer un brevet professionnel au lycée agricole de Blanquefort. « L’objectif n’est pas seulement de leur donner les bases du métier mais aussi de les aider à s’installer. » Interpellée par les professionnels de la zone sur le manque de bras à venir dans les prochaines années la députée du Médoc, Pascale Got, s’est personnellement investie dans le dossier.

Elle a convaincu des maraîchers d’Eysines d’être partie prenante dans ce projet. Ainsi des parcelles Lire la suite

CUB : L’agenda de 10 000 écoliers s’appelle 21

sudouest.com, Laurie Bosdecher, le 19 Juin 2009

BLANQUEFORT. Jusqu’à ce soir, ils montrent les actions qu’ils réalisent dans leur établissement

L’agenda de 10 000 écoliers s’appelle 21

De la difficulté de communiquer « durable » 500 000

 «Mon père, maintenant, ne laisse plus le robinet ouvert pendant une heure quand il se brosse les dents. Si c’est le cas, je vais le fermer moi-même. » Margault, 9 ans, en CM1 à l’école Saint-Gery à Gradignan, est incollable sur le sujet de l’eau. Et même bavarde. Devant le stand de sa classe dans le parc Fongravey à Blanquefort, elle avertit les petits comme les grands. « Il faut arrêter de gaspiller. L’eau est précieuse. »

Toute la journée d’hier, elle a participé avec sa classe aux Juniors du développement durable. La manifestation aura réuni d’ici ce soir 3 500 enfants de l’agglomération sur le site blanquefortais. Son objectif ? Montrer pendant une semaine les actions concrètes pour le développement durable mises en place dans les écoles. Le programme qui concerne 10 000 enfants, soit un tiers des élèves en maternelle et élémentaire sur l’agglomération, est piloté par la Communauté urbaine.

Trousse et quiz écolos

L’initiative peut surprendre. Ce sont les mairies, et non la collectivité intercommunale, qui gèrent les écoles. Le dispositif est né au début des années 2000. Il s’appelait alors Tram’minots. Alain Juppé, président de la CUB à cette époque, propose aux écoliers de découvrir le chantier du tramway. Outre des visites sur le terrain, des actions sont montées dans quelques classes.

« Les années suivantes, d’autres thèmes se sont ajoutés à l’opération », explique Alexandra Siarri, qui travaille au service écocitoyenneté de la CUB. L’énergie, le recyclage des déchets, l’eau ont ainsi intégré les projets pédagogiques. En 2003, l’Inspection d’académie signe une convention avec la collectivité pour s’associer au dispositif.

« Le développement durable est l’un des objectifs prioritaires de l’Éducation nationale. Il ne s’ajoute pas aux programmes, il est transversal », souligne André Mercier, l’inspecteur d’académie.

La classe de Margault a créé une fontaine à pompe et une expo sur l’eau. Au Taillan, les CM1 et CM2 ont fabriqué un quiz interactif sur l’éco-consommation. Au Bouscat centre, un spectacle sous forme de manifestation appelant à soigner la planète a été préparé. Derrière chaque projet, une ou plusieurs associations ont apporté l’expertise aux enseignants. Une vingtaine gravite aujourd’hui autour de ces actions. « L’idée est que ces projets ne finissent pas au placard à la fin de l’année scolaire. Ils doivent être vivants », relève Stéphanie Baltardive, au service écocitoyenneté de la CUB.

Moins de viande à la cantine

Toujours dans le cadre de cette action, 14 écoles de la Communauté urbaine ont aujourd’hui un Agenda 21. « Mais Lire la suite

Blanquefort : Amaplanète souffle sa première bougie

sud-ouest.com, Marie-Françoise Jay, le 25 Mai 2009

Amaplanète souffle sa première bougie

BLANQUEFORT, PRODUCTEURS. Le bilan de l’association est plus que satisfaisant. En projet : la mise en vente d’huîtres pour le plaisir des adhérents

En mai 2008, débutait la première distribution de l’Amap de Blanquefort sur des contrats légumes et volailles. Dimanche dernier, l’association a soufflé sa première bougie autour d’un pique-nique avec 192 familles contre 50 Amapiens l’an dernier, et divers contrats : légumes avec Aurore Sournac d’Eysines, bœuf et veau avec Laurent Labégurie de Blanquefort, agneau avec Pascal Sancier de Saint-Antoine-sur-l’Isle, fromage de brebis avec la famille Sarres du château Sénéjac au Pian-Médoc, fromage de chèvre avec la famille Serrano de Courpiac, miel avec Mme Purrey de Saint-Hélène, volaille avec M. Petit de la ferme de Vertessec à Avensan, pommes avec M. Bourg des Esseintes, kiwis avec M. Ducos des Esseintes, poisson avec Nicolas Brin jeune marin pêcheur d’Arcachon.

Des produits de qualité

« Les producteurs, explique Joëlle Corral, une des responsables de l’Amap, ont été choisis pour la qualité de leurs produits relevant de l’agriculture bio ou raisonnée ; pour leur proximité, il ne doit pas y avoir plus d’une heure de transport ; pour la possibilité de faire un contrat satisfaisant pour les deux parties ; la base de l’Amap restant la solidarité et le soutien aux producteurs. Et dans ce domaine, nous avons été gâtés, depuis janvier avec deux catastrophes : la tempête et la grêle !

Ces contrats Amap leur permettent d’assurer une production et surtout une vente directe, qui crée des relations appréciées par tous, des contacts, des échanges, le plaisir de connaître les gens qui achètent leurs produits. »

Actuellement pour l’Amaplanète, c’est la ressouscription des contrats légumes, une centaine au total, sans dépasser 200 sur tous les contrats cumulés. La progression a été particulièrement rapide, l’Amap est devenue une des plus importantes de la CUB. Le contrat huîtres pourrait faire son entrée.

Pour Mme Dominique Bret, une des responsables de contrat, « les Amap Lire la suite

Blanquefort : Le car à pattes

sudouest.com, Laurie Bosdecher, le 2 Mai 2009

BLANQUEFORT, ÉDUCATION. Grâce au ramassage scolaire à pied, il y a moins de voitures devant l’école de la Renney. Et du sport à la clé

Le car à pattes

Florence Domenet a calculé. Le temps de sortir sa voiture de chez elle et de conduire ses enfants jusqu’à l’école, elle met quasiment autant de temps que si elle fait le trajet à pied. Depuis longtemps, chaque matin et chaque soir, même par temps de pluie, la porte de son garage reste fermée. « Quand on n’habite pas loin de l’école, il vaut y aller en marchant. Cela permet de passer un moment de détente avec les enfants, beaucoup plus agréable que dans une voiture. »

Quatre trajets

Depuis cette semaine, cette maman accompagne également les petits des parents qui le souhaitent dans le quartier où elle habite. Claude Villa a lui aussi chaussé la casquette de conducteur volontaire de ce nouveau ramassage scolaire à pied mis en place à l’école de la Renney. Comme Florence Domenet, il amenait déjà sa fille et ses deux petits-enfants à pied à l’école. « Accompagner trois ou six écoliers, pour moi, cela ne change rien. C’est même plus convivial et cela permet aux enfants de faire un peu de sport. »

Pourtant la mise en place de ce « pédibus » (1), comme est souvent appelé ce type de ramassage scolaire, n’a pas été une démarche facile à mettre en place. Il y a trois ans, des parents d’élèves de l’école lancent l’idée. Sans suite.

Élu l’an dernier, Christophe Jusson, conseiller municipal délégué aux circulations douces, souhaite la concrétiser. Un questionnaire est distribué aux parents pour voir s’ils seraient intéressés. « Quatorze ont répondu affirmativement, mais cinq seulement sont aujourd’hui volontaires pour accompagner les écoliers », explique-t-il. Par manque de temps ? « C’est surtout la responsabilité de prendre en charge des enfants qu’ils ne connaissent pas qui semble les avoir freinés », analyse-t-il. Pour pallier à d’éventuels problèmes, plusieurs chartes ont été écrites pour chacune des parties concernées (enfant, parents d’enfants accompagnés et parents accompagnateurs).

« C’est vrai aussi qu’il faut une certaine disponibilité, reconnaît Claude Villa. Moi, je suis retraité, cela ne me pose pas de problème. Mais pour les parents qui travaillent, cela peut être plus compliqué. »

Aujourd’hui, Lire la suite

Bruges : Stop au tout auto du 28 avril au 3 mai

sudouest.com, Laurie Bosdecher, le 25 Avril 2009

BRUGES, EXPOSITION. On peut très bien se passer de voiture. Pour y parvenir, rendez-vous sous le chapiteau de l’écomobilité du 28 avril au 3 mai

Stop au tout auto

A la question, « quel est pour toi le moyen de transport le plus doux ? », la petite a répondu : « la plume. » Ses camarades, eux, ont évoqué la marche à pied, le vélo, la trottinette. Des témoignages enregistrés que l’on pourra entendre sous le chapiteau de l’écomobilité.

Il est déjà là, tout blanc, planté sur la pelouse du Grand Darnal. À partir de mardi, M. Chaussure accueillera les visiteurs pour les accompagner entre les différents stands. L’exposition a été imaginée par la compagnie de théâtre les Oiseaux de passage. « L’idée est de sensibiliser les habitants à d’autres moyens de transport que la voiture, indique l’administratrice de la troupe, Lysiane Decoin. Sans la diaboliser, on explique aussi comment on peut l’utiliser autrement, en covoiturage par exemple. »

Témoignages vidéo

L’exposition, impulsée par la mission locale Technowest, n’est pas seulement une vitrine de communication pour ceux qui promeuvent les transports en commun ou les déplacements doux sur l’agglomération. Elle a surtout été conçue à partir de témoignages, retransmis sous forme sonore ou vidéo. « Nous sommes allés interroger les gens dans le train, à bord du tramway, dans les écoles. Ils nous ont expliqué comment ils se déplacent, pourquoi, et ce qu’ils souhaiteraient voir améliorer », raconte Stéphanie Ansquer, comédienne.

L’équipe des Oiseaux de passage, épaulée par des membres des associations Unis-Cités, où oeuvrent des jeunes en service civil volontaire, et Arc-en-ciel (qui forme au Bafa), retranscrit également dans l’exposition des expériences menées pour privilégier les déplacements doux, comme celle du pedibus, mise en place dans le quartier d’Arlac, à Mérignac, ou celle de l’atelier de réparation de vélos à Saint-Médard-en-Jalles.

Chapiteau itinérant

D’abord à Bruges, le chapiteau se déplacera ensuite à Blanquefort, Saint-Médard-en-Jalles et Eysines, jusqu’à mi-juin. Les autres villes, couvertes par la mission locale Technowest et qui ne pourront accueillir la grande tente, auront la visite d’un triporteur, conduit par l’un des comédiens de la compagnie. Il interviendra dans les écoles, réalisera des micros-trottoirs et diffusera des témoignages sonores dans la rue.

« C’est une exposition évolutive qui va s’enrichir au fil du temps, remarque Lysiane Decoin. Nous espérons aussi que les personnes âgées viendront témoigner des déplacements dans l’agglomération, il y a cinquante ou soixante ans. L’écomobilité est un sujet fort, qui intéresse toutes les générations. Dans ce mot, il y a aussi « éco », donc économie. C’est un thème intrinsèquement lié à des décisions politiques. »

Sous le chapiteau, le public sera aussi invité à monter sur scène et improviser sur le sujet avec l’aide des comédiens. L’espace a été aménagé en différents stands avec à la fois des coins lecture, écriture et des dessins, un musée imaginaire du déplacement, etc. Dans chaque ville, différents débats, animations et rencontres seront ponctuellement organisés. « L’exposition ne doit pas s’arrêter le 14 juin, souligne Stéphanie Ansquer, mais servir Lire la suite