Prochaine réunion du collectif déchets 33 jeudi 2 avril

Collectif déchets Girondin, OJ réunion du 2 avril 2009, le 28 mars 2009

Message adressé aux 60 correspondants associatifs du collectif déchets Girondin, « Réduisons nos déchets en Gironde », associations pour la réduction des déchets ménagers et assimilés, le recyclage avec bilan écologique et social correct, la prévention et les traitements sans nuisances.

Bonjour à toutes et à tous,

La prochaine réunion de notre collectif CdG aura lieu

Jeudi  2 avril 2009 de 19h à 21h30 à Bordeaux

Maison de la Nature et de l’Environnement

3 rue de Tauzia (gare St Jean, tramway ligne C arrêt Tauzia)

Attention, horaire modifié, avancé à 19h. Apportez un sandwich…

Cordialement,

Philippe Mora, coordinateur.

Réunion du Collectif déchets Girondin (Collectif réduisons nos déchets en Gironde)  

Ordre du jour :

GIRONDE

Validation de notre notice technique (à nouveau en pièce jointe, après quelques corrections minimes) de recherche de sites CSDU (stockage) avec PTMB (tri mécanique avant stockage). Nous avions lancé une consultation des associations le 12 février par mail, concernant cette notice technique. Les associations qui n’ont pas encore validé ou critiqué ce document sont invitées à le faire en répondant à ce mail. Si nous disposons des réponses avant le 2 avril, nous gagnerions du temps pour le déroulement de notre réunion. Merci par avance.

Actions de vigilance afin que les projets de sites soient conformes à cette notice technique. Rencontre avec le président de la Commission Consultative déchets du Conseil Général, le 28 mars.

GIRONDE

Politiques de gestion écologique des déchets en Gironde ayant pour but de diminuer significativement les déchets à la source.

CENON

En 2004 il était question que l’incinérateur de Cenon ferme à dix ans d’échéance, c’est-à-dire en 2014. Un projet alors exprimé était de le remplacer par un méthaniseur, c’est-à-dire une installation davantage conforme au développement durable. Cependant il semble fort que la durée de vie de cet incinérateur va connaître une importante prolongation, les élus s’en remettant à la facilité apparente de cette solution.

GIRONDE

Halte incinération ! Les sirènes de l’incinération sifflant à nouveau afin de séduire nos élus, une information semble urgente à redonner sur ce mode de traitement déchets, qui est dangereux, qui incite au gaspillage des matières premières et s’oppose au développement durable, à la préservation de notre santé et de la planète, qui déresponsabilise et coûte très cher.

PAILLET (Entre-Deux-Mers)

Essai de pesée embarquée pour dix mois. Intérêt et limites de cette expérience menée par le Semoctom.

CARDAN

Action spectaculaire des mamies poubelles pour réclamer Lire la suite

Audenges : La nappe phréatique pourrait être polluée

Sud-Ouest, Sabine Menet, le 20 Mars 2009

ZONES EXPLOITÉES, AUDENGE. Vigidécharges et la Sepanso s’inquiètent d’une possible pollution de la nappe phréatique sous le centre d’enfouissement

La nappe phréatique pourrait être polluée

Des taux d’ammonium et de manganèse dépassant de plus de 40 fois les seuils maximaux de classe 3, définis par l’agence de l’eau. Voilà ce que les rapports annuels, émis entre 1998 et 2008 par la Drire sur la qualité des eaux de la nappe phréatique sous le Centre d’enfouissement d’Audenge (CET), révèlent.

Des données qui viennent d’être mises en lumière par deux associations, Vigidécharges et la Sepanso. « À notre demande, nous avons eu pour la première fois accès à ces rapports » explique Anne-Aurélie Raymond, la présidente de Vigidécharges. Des rapports qui devraient être présentés lors du rendu de l’étude, actuellement en cours menée par le cabinet Antéa dans le cadre de la réhabilitation du site.

Deux ans d’attente

Le centre d’enfouissement d’Audenge a fermé ses portes le 31 décembre 2007. L’étude complémentaire en vue de sa réhabilitation aurait dû être livrée six mois avant. Elle n’a été diligentée que récemment, après le changement de municipalité. Cette étude porte sur les trois zones qui furent exploitées (voir encadré).

La mairie d’Audenge est titulaire de l’arrêté d’exploitation et donc responsable légal. Pour autant, elle a toujours confié l’exploitation à une société privée. La dernière en date, Edisit, a déposé le bilan fin janvier 2009, laissant la collectivité seule face à la fermeture des casiers (qui n’était toujours pas achevée) et surtout à la post-exploitation.

« Nous sommes en possession du site depuis trois semaines » explique Nathalie Le Yondre, le maire d’Audenge, élue en 2008, qui ne cache pas que « la situation est plus grave » qu’elle ne le pensait.

Sécurité et odeurs

L’édile a d’ores et déjà engagé 70 000 euros de travaux, visant à enrayer les nuisances olfactives dues au fait que certains casiers ne sont toujours pas fermés. Elle a également chargé le cabinet d’étude de plancher sur des mesures de sécurité. « Le dépôt de bilan d’Edisit a tout ralenti », poursuit-elle en espérant avoir les résultats de ladite étude au mois de mai. Résultats que Nathalie Le Yondre entend rendre entièrement publics.

Si Anne-Aurélie Raymond réserve ses conclusions lors de la présentation complète de ces résultats, elle n’en tire pas moins, d’ores et déjà, la sonnette d’alarme.

« Menace pour la santé »

« L’ammonium et le manganèse ne sont pas des éléments toxiques, précise-t-elle. Pour autant, ce sont des indicateurs de pollution, et l’Agence de l’eau considère que les eaux qui sont au-delà de la classe 3 sont inaptes à la plupart des usages et pouvant constituer une menace pour la santé publique et l’environnement. »

Et de rappeler que l’association Vigidécharges avait déjà mis à jour, en 2006, la présence anormalement élevée d’ammonium dans le ruisseau du Ponteil jouxtant le CET. Pour Vigidécharges comme pour la Sepanso, ces premières données révèlent « une situation grave qui démontre une mauvaise gestion du site ». Et de poser une fois de plus la question des responsabilités (1). « Les associations ont été intégrées aux Clis (Commissions locales d’information et de surveillance), depuis plus de dix ans, or aucune Clis n’a fait état de cette pollution. Par ailleurs, la Clis, qui devait se tenir en 2008, ne s’est toujours pas réunie… »

Contre la « polémique »

Contacté hier, le sous-préfet du bassin d’Arcachon, Philippe Ramon, Lire la suite

Communiqué – Le CET d’Audenge : le « Contre-Modèle »

Communiqué de Presse, le 18 mars 2009, Vigidécharges Audenge Marcheprime, SEPANSO Gironde

Le Centre d’Enfouissement Technique d’Audenge : le « Contre-Modèle »

Le déroulement des opérations prévu après fermeture du CET d’Audenge

Grâce à leur implication passée sur ce dossier CET d’Audenge, Vigidécharges Audenge Marcheprime et la SEPANSO Gironde ont été intégrées au comité de pilotage créé par l’équipe municipale, ce qui nous permet de :

– suivre l’étude complète du CET réalisée par un bureau d’étude délégué ANTEA

– donner notre avis sur les différents scénarii de réhabilitation proposés

– veiller au bon déroulement des travaux

La première réunion de lancement de l’étude a eu lieu fin novembre 2008.

Le dépôt de bilan d’EDISIT a changé la donne

Le dépôt de bilan de la société EDISIT a constitué un évènement majeur en ce début d’année perturbant le schéma annoncé des opérations. La société EDISIT qui avait déjà abandonné le centre depuis plusieurs semaines, s’exempte ainsi:

– des travaux de fermeture des derniers casiers (au moins 1,5 millions d’euros)

– de la post-exploitation (350 000 euros/an sur 30 ans) dont elle avait la charge.

L’actuelle municipalité avait formulé depuis plusieurs mois des demandes auprès de la préfecture pour que des mesures soient prises à l’encontre de l’entreprise exploitante pour qu’elle dépose les garanties financières en prévision d’une éventuelle liquidation. Or ce n’est qu’après le dépôt de bilan de la société EDISIT le 22 janvier 2009 que la préfecture entame les démarches pour faire assumer cette situation à la commune d’Audenge, ce qui aurait pour effet la mise sous tutelle de la commune.

En effet la commune d’Audenge est titulaire de l’arrêté d’exploitation c’est-à-dire le responsable « légal » malgré l’exploitation par une société privée. Elle se voit aujourd’hui en charge d’assumer dans un premier temps les travaux de fermeture d’urgence des trois casiers encore ouverts, les travaux de connexion aux réseaux de récupération des biogaz et des lixiviats et les travaux de couverture, puis assurer la post-exploitation sur 30 ans et enfin assurer la réhabilitation complète du site pour stopper les pollutions qui en émanent.

Conséquences immédiates

Les audengeois se retrouvent donc confrontés à une situation critique autant par les nuisances générées par l’abandon du site que par un surcoût financier annoncé.

Le rôle des associations

Les associations ont pour objectif de veiller à:

une véritable réhabilitation du CET d’Audenge pour préserver les habitants et l’environnement du Bassin d’Arcachon.

la réalisation d’un futur centre de valorisation et de traitement des déchets exemplaires uniquement dédié à notre territoire.

la mise en place d’une politique de gestion durable des déchets sur le Bassin d’Arcachon et le Val de l’Eyre ayant pour but de diminuer significativement les déchets à la source.

Dans le dossier du C.E.T. d’Audenge, les associations ont été intégrées à ce travail de suivi par la nouvelle équipe municipale. Nous attendons les conclusions du bureau d’étude ANTEA pour émettre nos conclusions par rapport à l’exploitation du site, ses dysfonctionnements et mener des recommandations et actions en conséquence.

Cependant, nous attendons toujours la Commission d’Information et de Surveillance (CLIS) où nous siégeons, pour faire le bilan de l’année 2007 et qui devait avoir lieu en 2008. Les courriers Lire la suite

Lancement d’un plan de sauvegarde de l’angélique

Sud-Ouest, le 3 septembre, Chantal Roman

CONSERVATOIRE BOTANIQUE.

Lancement d’un plan de sauvegarde d’une espèce végétale

L’angélique menacée

Autre article sur le blog

C’est très officiellement hier à Audenge que le président du Conservatoire botanique Sud-Atlantique Christian Gaubert, maire de Lanton, conseiller général a lancé aux côtés de Frédéric Blanchard, directeur, un plan de sauvegarde d’une espèce végétale menacée, l’angélique des estuaires : « Une plante rarissime et que l’on retrouve, en Gironde notamment, du côté de Libourne, le long des berges des fleuves et cours d’eau. »

C’est dans le cadre de son programme de gestion et de conservation des berges à angéliques que ce plan est lancé : « Une plante en grand danger, explique Frédéric Blanchard. Cette espèce, que l’on trouve donc en Gironde mais aussi sur les estuaires de la Loire, de la Charente, de l’Adour et de la Nive, est protégée à l’échelle nationale et européenne, du fait de sa valeur patrimoniale exceptionnelle. Il nous faut donc sensibiliser un large public afin d’assurer sa survie. Non seulement tous ceux qui veulent bâtir le long des berges, mais aussi le grand public. D’où ce plan qui concerne l’Aquitaine mais aussi la région Poitou-Charentes. »

Journées de formation. Dans ce cadre, des séminaires vont se dérouler durant tout le mois. Lire la suite