Evaluation de l’Agenda 21 du CG33

sudouest.com, Dominique Andrieux, le 15 Juin 2009

ARTIGUES-PRÈS-BORDEAUX, AGENDA 21. Une quarantaine de personnes ont participé à l’évaluation sur les actions du Conseil général. Ce dernier va devoir imaginer un moyen d’informer le plus grand nombre

Un besoin d’information

En venant à Artigues-près-Bordeaux, jeudi soir, Philippe Madrelle, président du Conseil général de la Gironde, n’a pas manqué de faire allusion aux élections européennes et au « score réalisé par le mouvement écologiste », témoignage d’« une véritable préoccupation du sort de la planète ».

Le lien était tout trouvé avec le motif de la rencontre. Le Conseil général poursuivait sa consultation, la troisième du genre, auprès du public pour savoir ce qu’il retire après deux années de la politique d’Agenda 21 qu’il a mise en place.

L’assistance, une quarantaine de personnes alors que tout le secteur de la rive droite était invité, est inversement proportionnelle à l’épaisseur des actions menées dans le sens du développement durable.

Le président se consolait en prenant à témoin Françoise Cartron, la sénatrice maire artiguaise, il rappelait que le Département est non seulement pionnier dans ce domaine mais aussi celui qui est le plus représentatif au niveau national (500 collectivités) avec 50 communes, intercommunalités ou Pays parties prenantes d’un Agenda 21.

Rencontre artiguaise

La rencontre artiguaise ne se distingue pas des deux précédentes, le public méconnaît la politique d’Agenda 21 qu’il réduit souvent au seul champ de « la protection de l’environnement ».

À sa décharge, elle est si vaste et complexe qu’elle en serait presque rébarbative. L’échange étant organisé sous forme d’ateliers, les huit participants à celui consacré au thème « territoire et participation » ont régulièrement séché quand on leur demandait s’il connaissait des actions menées, à propos de « dialoguer sur et avec les territoires », « aider à la décision », la « citoyenneté locale ».

« Vous n’avez pas peur que ça fasse gadget, que ça n’intéresse pas grand monde », Lire la suite