Soutien aux faucheurs volontaires inculpés : conférence mardi 22 septembre à l’Athénée

Vigilance OGM 33, Communiqué, le 21 septembre 2009

Soutien aux faucheurs volontaires inculpés : conférence mardi 22 septembre à l’Athénée et procès en appel de Lugos mercredi 23 septembre

Conférence mardi 22 septembre 2009 à l’Athénée Municipal, Centre Saint Christoly, Bordeaux, à 20h00 et procès en appel de Lugos mercredi 23 septembre à 8h30 en présence des inculpés et de leurs témoins

Intervenants :

Michel Metz, de Toulouse sur les plantes mutagènes (OGM « cachés » ou «clandestins »)

Jean-Pierre Berlan, témoin au procès de Lugos : agronome et économiste, ancien directeur de recherches à l’INRA qui accuse les biotechnologies d’être devenues des « sciences de la mort »

Jean-François Berthellot, témoin au procès, paysan-boulanger dans le Lot-et-Garonne, fait partie du réseau Semences Paysannes.

Jean-Baptiste Libouban, témoin au  procès, fondateur de la Charte des Faucheurs Volontaires, désobéissant et non-violent.

Et José Bové, inculpé

merci de faire passer l’info : Mercredi matin, on vous attend en soutien place de la république à partir de 8h30 – soupe et tartine le midi sur la place !!!

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La filière bio commence à être victime de son succès

lemonde.fr, Laetitia Clavreul, le 31 août 2009

La filière bio commence à être victime de son succès

Bio », mais pas local. C’est un paradoxe, et surtout une réalité dans les rayons français. Alors que la production en mode biologique prône le respect de l’environnement, l’essor rapide de la consommation de ce type de produit a pour effet un recours massif aux importations, et donc au transport sur longue distance de marchandises. La preuve que la sortie de la confidentialité de ce marché de niche est difficile, voire mal maîtrisée.

Une part de marché de 1,7 % dans l’alimentation

Principes Une gestion durable de la production, ne nuisant pas à l’environnement, à la santé humaine, à celle des animaux et des végétaux. L’agriculture biologique interdit par exemple l’utilisation des produits chimiques de synthèse ou des OGM.

Production Selon l’Agence Bio, en 2008, 2,12 % de la surface agricole était consacrée à la production biologique, en hausse de 4,8 % sur un an (avec + 11,6 % pour les céréales et + 25 % pour le vignoble). Elles devraient augmenter de 10 % en 2009.

Marché Dans l’alimentation, la part de marché des produits bio atteint 1,7 %. C’est désormais en grandes surfaces qu’il s’en écoule le plus (42 %), et là aussi que la croissance des ventes est la plus forte (+ 39 % sur un an). En trois ans, les ventes de lait bio ont doublé. Celles des oeufs ont été presque multipliées par deux. En 2008, 46 % des cantines scolaires ont intégré au moins ponctuellement des produits bio dans leurs menus, un chiffre qui devrait atteindre 77 % en 2012.

En 2008, le marché a affiché une croissance de 25 %, à 2,6 milliards d’euros. Entre 2000 et 2007, la hausse était déjà de 10 % par an. Revers de la médaille, en 2008, tous produits confondus, les importations se sont élevées à 30 %, contre moins de 20 % en 2005, selon l’Agence Bio, organisme public chargé de la promotion du secteur. La France manque de lait bio, de céréales, surtout de fruits et légumes.

Le problème est simple. D’un côté, l’offre ne peut que progresser lentement car il faut deux ans pour convertir un élevage laitier au bio, trois pour une exploitation céréalière, le temps que les produits chimiques utilisés jusque-là ne laissent plus de traces dans le sol. De l’autre, la demande s’est beaucoup accrue dernièrement, dopée, selon les observateurs, par deux événements qui ont fait prendre conscience des risques d’une consommation non durable : le Pacte écologique de Nicolas Hulot, puis le Grenelle de l’environnement.

Du coup, industriels de l’agroalimentaire et marques de distributeurs, qui avaient investi plus récemment le secteur, ont augmenté leur offre. Sans pour autant trouver de matière première sur le marché français. « Ceux qui sont impliqués depuis longtemps dans la filière ont moins de difficultés car Lire la suite

L’affichage publicitaire en disgrâce ?

 novethic.fr, Béatrice Héraud, le 24 juin 2009

L’affichage publicitaire en disgrâce ?

Régulièrement remis en cause, l’affichage publicitaire doit faire l’objet d’une réforme pour mieux encadrer ses pratiques dans le cadre du Grenelle 2. La semaine dernière, un rapport a ainsi été remis au ministère de l’environnement mais les associations dénoncent un « recul sans pareil en matière de protection de l’environnement ».

Depuis quelques années, l’affichage publicitaire est chahuté : critiqué par les Français qui le jugent souvent trop envahissant, il est attaqué par des collectifs anti-pubs ou restreint par le biais des règlements locaux de publicité (RLP). On compte ainsi 13 335 RLP dans l’Hexagone, couvrant près de la moitié de la population. Dans certaines communes, comme à Yerres (Essonne), les panneaux ne peuvent ainsi excéder les 8 m² et font l’objet d’une taxe dissuasive. Et des grandes villes, à l’instar de Marseille qui doit supprimer près de 550 panneaux, ont aussi entamé un nettoyage de leur centre. Au niveau national, un rapport du sénateur UMP Ambroise Dupont et dont les propositions doivent être débattues en vue du Grenelle 2, préconise lui aussi d’encadrer plus strictement la publicité extérieure. Les affiches pourraient ainsi être bannies autour des écoles, les enseignes lumineuses limitées, et les pré-enseignes qui signalent les commerces, hôtels et autres supermarchés aux entrées de ville pourraient être remplacées par une signalétique routière pour diminuer la pollution visuelle. Ainsi, « au cours des vingt dernières années, le nombre de panneaux a déjà été réduit de moitié», estime d’ailleurs Stéphane Dottelonde, le président du syndicat des afficheurs, l’UPE.

Pourtant, avec près de 10% de parts du marché publicitaire français (soit 1,123 milliard d’€ en 2008), l’affichage publicitaire reste « plus présent que chez nos voisins et génère un chiffre d’affaires en constante augmentation », note le rapport.  Car malgré la multiplication des règlements, « professionnels et associations se rejoignent sur un constat : la loi actuelle sur la publicité, les enseignes et pré-enseignes est insuffisamment appliquée». Aujourd’hui, deux autorités – le préfet et le maire – sont conjointement chargées de faire respecter la loi mais il « s’agit d’un système curieux : dans certains départements, chacun se renvoie la balle en cas d’infraction », regrette Stéphane Dottelonde. L’an dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet, alors Secrétaire d’Etat à l’environnement, avait d’ailleurs rappelé les préfets à l’ordre. Selon le rapport, ceux-ci manqueraient en effet de moyens humains (le personnel a été réduit de 26% entre 2007 et 2006) pour s’occuper des problèmes liés à la publicité. Et du côté des communes, « les maires n’ont souvent pas les compétences juridiques pour faire face à cette législation extrêmement complexe et subissent des pressions des afficheurs », dénonce Pierre-Jean Delahousse, membre du conseil d’administration de l’association Paysages de France. «Il s’agit d’une vision paranoïaque des choses. Il faudra m’expliquer de quelle façon ces pressions sont exercées », estime pour sa part le président de l’UPE.

Le règlement local de Paris : l’Arlésienne

Lancé en 2003, le nouveau règlement local publicitaire de la mairie de Paris -qui doit remplacer l’actuel datant de 1986- n’est toujours pas mis en œuvre. Adopté par le Conseil de Paris en décembre 2007, il a été attaqué pour Lire la suite

Un couple d’agriculteurs bio renoue avec le cheval de trait pour cultiver ses terres

sudouest.com, Agnès Lanoëlle, le 1er Juin 2009

SAINT-GEORGES-D’OLÉRON. Un couple d’agriculteurs bio renoue avec le cheval de trait pour cultiver ses terres

Eloge de la traction

C’est un peu comme si le temps s’était arrêté. Depuis deux ans, le cheval de trait a refait son apparition à Saint-Georges-d’Oléron. Dans le champ de tomates, Roxane, la jument de 4 ans, reçoit les instructions de Patrick pour tracer le sillon. « Elle sait parfaitement ce qu’il faut faire. Elle est très bien réglée », assure Sonia Coutant sa compagne, originaire de Marans. À la recherche d’une petite exploitation après avoir bourlingué au service de plusieurs fermes, le couple a fini par trouver son bonheur sur l’île d’Oléron. Quatre hectares de friches agricoles aujourd’hui labellisées bio (il n’existe que trois agriculteurs bio sur l’île). Avec cette particularité de faire travailler trois juments de race comtoise. Depuis dix ans, l’ancien cavalier professionnel et la fille de la campagne concilient leurs deux passions communes : le cheval et la terre.

Seconde nature

Le couple a choisi une vie au plus près de la nature. Ils n’ont pas quitté de boulot stressant, ne sont pas des bobos reconvertis et ne font pas de révolution. L’agriculture est chez eux une seconde nature.

Ce sont des paysans, à l’ancienne. Ils travaillent avec leurs mains, cultivent des légumes de saison et, évidemment, n’utilisent pas de pesticides.

« Ce n’est pas dans ma culture. Pourquoi utiliser des produits phytosanitaires ? Ils ne servent à rien. Ils ont été inventés pour les gens de la ville qui ne savent pas qu’à la campagne, on a tout pour s’en passer » explique Sonia. La jeune femme se souvient qu’enfant, elle allait chercher le lait à la ferme et les oeufs chez la voisine.

« Notre but, c’est d’être le plus autonome possible » dit-elle. Le fumier sert d’engrais, les cochons se chargent des déchets de cultures. Pas de tracteur, donc pas de pétrole. Peu de besoins.

Patrick et Sonia sont des décroissants qui s’ignorent. Le cheval fait aussi partie de cette démarche.

« Il n’y a pas de tassement au sol, la vie microbienne et animale au sol est préservée. »

« Et puis il y a tout le plaisir de travailler avec le cheval » poursuit-elle. Le travail est lent mais ce n’est pas un problème. »

S’ils revendiquent l’autonomie, Sonia et Patrick ne se coupent pas pour autant du monde.

Le couple va devenir l’un des fournisseurs de l’Amap Lire la suite

Les Amap se structurent autour de Miramap

rhone-alpesolidaires.org, Alliance PEC en Isère, le  23 février 2009

Les Amap se structurent autour de Miramap

Depuis un an, plusieurs réseaux formels et informels d’Amap se rencontrent et échangent sur leurs expériences et leurs actions : Amap Ile de France, Alliance Provence, Alliance PEC Rhône Alpes, réseau des AMAP d’Aquitaine… Ces acteurs ont décidé de créer un regroupement national nommé MIRAMAP.

Quels sont les objectifs de MIRAMAP ?

La création de MIRAMAP répond aux objectifs suivants :

– Renforcer  la cohésion des AMAP à travers le partage d’une éthique commune : partage et respect collectif de la charte des AMAP, réflexion sur son évolution

– Mutualiser toute la richesse des expériences, des pratiques et des outils développés par les AMAP et les réseaux territoriaux

– Faire la promotion des AMAP au niveau national

– Participer à des programmes nationaux cohérents avec les objectifs  des AMAP

Le programme de MIRAMAP pour 2009

Un socle commun :

MIRAMAP a élaboré un socle commun. Il constitue une base de référence pour tous ceux qui souhaitent participer à MIRAMAP : rappelant les origines et les valeurs des AMAP, il propose une démarche pour construire une dynamique nationale.

Une conférence de presse et un week-end d’échanges les 20-21-22 mars 2009

Une conférence de presse aura lieu le 20 mars 2009 à Paris. Elle présentera MIRAMAP et son programme d’actions pour 2009 : le printemps des AMAP et un colloque en fin 2009.
Un week-end de travail national ouvert à 4 à 5 représentants par région, les 21 et 22 mars est organisé à Paris autour de 5 thématiques : parcours d’installation des agriculteurs en AMAP ; préservation des terres fertiles ; système de garantie participatif ; accessibilité des AMAP à tous publics ; aspects juridiques, fiscaux et contractuels des AMAP.

Le printemps des AMAP

Cet évènement d’envergure nationale, se déroulera du 20 mars 2009 au 21 juin 2009 dans le but de donner plus de visibilité au mouvement des AMAP, de montrer que les AMAP ne sont pas des initiatives isolées, mais bel et bien un réseau.

Il s’agit, pour les AMAP et leurs réseaux, d’organiser Lire la suite

Consommateurs en crise… de conscience ?

Consommateurs en crise… de conscience ?

mondequibouge.be, NC, le 12 mars 2009

Contribuer à un monde meilleur en consommant mieux, est-ce possible ? Le seul fait de poser la question dans le contexte de crise actuel, où chacun essaie de faire au mieux pour son budget, peut paraître déplacé. Au contraire, ce peut être le moment de nous interroger sur le rôle de la consommation dans nos vies.

Souhaiter concilier ses aspirations citoyennes et ses pratiques de consommateur, n’est pas si saugrenu. Pourtant, que ce soit en matière d’écologie, d’emploi, de droits sociaux ou autres, rien n’est simple. Alors, quel(s) rôle(s) le consommateur peut-il jouer dans le monde social, économique et environnemental actuel ? A-t-il les moyens de soutenir une autre forme de consommation dite « responsable » ?

De la société qui consomme à la société qui consume…

Revenons à nos besoins ! A la troisième place des préoccupations des belges dans la dernière étude du CRIOC, on trouve la baisse du pouvoir d’achat, citée dans 42% des cas (derrière le chômage 48% et l’éclatement de la Belgique 45%). Cette notion de pouvoir d’achat est très à la mode, employée par tous et dans tous les sens. Philippe Defeyt propose une autre notion. Prenons l’exemple d’une salade. Aujourd’hui, on peut l’acheter simplement coupée ou bien préparée (lavée, découpée et parfois même accompagnée d’un petit sachet de sauce). Cette dernière est 3 à 4 fois plus chère que la première. L’évolution de nos choix de produits n’entre plus dans le calcul du pouvoir d’achat, c’est qu’on appelle le « vouloir d’achat ».

Le consommateur « veut » tout à la fois : le prix le plus bas, la qualité, la facilité, l’accessibilité et la nouveauté. C’est la promesse implicite de la société de consommation actuelle. Et le marketing et la publicité se chargent de nous faire croire qu’on peut tout réconcilier (prix, environnement et social). Or, la recherche du prix toujours plus bas s’est faite au détriment de l’environnement et des conditions des travailleurs au Nord comme au Sud. C’est le « coût caché » de notre consommation. Le consommateur agit au mieux de ses intérêts. Ce faisant, les exigences qu’il pose, les arbitrages qu’il effectue laissent de moins en moins de place à la citoyenneté.

Que signifie être « consommateur citoyen » ?

« Consommateur-citoyen », le mot est dit ! Cela sonne comme un oxymore, tant il résulte de l’association de deux termes qui semblent contradictoires. En effet, comment peut-on à la fois être un « bon » consommateur en consommant toujours plus, et un « bon » citoyen en faisant des choix respectueux de l’environnement, des aspects sociaux et éthiques des produits ? Le « consommateur citoyen » (ou consommateur responsable) tente d’appliquer dans sa vie privée, à travers ses choix de consommation, le fameux précepte « penser globalement, agir localement ». Il déplace ainsi la frontière entre ce qui relève de la vie privée et de l’action politique : il considère souvent un acte privé, la consommation, comme un acte citoyen.

Quels sont les pouvoirs du « consommateur citoyen » ?

Dans la littérature, on attribue souvent des « pouvoirs d’action » aux consommateurs de la manière suivante :

Action individualisée : Achats responsables (« Actions sur le marché ») – Adoption de modes de vie responsables (« Actions dans l’espace social élargi »)

Action collective : Groupement des achats (« Actions sur le marché ») – Systèmes d’échanges alternatifs (« Actions dans l’espace social élargi ») Lire la suite

Consommer autrement pour produire moins de déchets

cean.nanterre.free.fr, Marjorie, le 8 mars 2009

Alain Delacour et Véronique Gallais, Biocontact, n°189, mars 2009

Consommer autrement pour produire moins de déchets

CONSOMMER AUTREMENT

Dossier « Recyclons ! »

Quiconque est attentif à rester en bonne santé, sensible à la préservation de l’environnement et soucieux de limiter ses dépenses ne peut faire l’impasse d’une réflexion sur les déchets qu’il produit. Une réflexion qui nous conduit à poser un regard plus éclairé et plus responsable sur nos actes d’achat et à leur substituer, quand cela est possible, des alternatives. Pour le plus grand bien de l’homme et de la Terre.

Notre modèle de société, qui place la consommation au centre de nos vies et de nos ambitions, nous pousse à acheter toujours plus de produits. Pourtant, les déchets générés ont des conséquences inévitables sur notre santé et sur notre environnement, sans parler des coûts générés par la consommation au-delà des besoins et le gaspillage, par le traitement des pollutions tout au long du cycle de vie des produits et par celui des déchets.
En effet, que les déchets soient stockés, incinérés ou recyclés, leur collecte, leur transport et leur transformation sont fortement consommateurs en énergie, contribuant ainsi à l’augmentation de la pollution et au changement climatique par la production de gaz à effet de serre. Sans compter le coût élevé de la collecte sélective auquel les ménages participent à travers les taxes à l’achat ou leurs impôts locaux.

De plus, si ces déchets sont brûlés dans des incinérateurs ou stockés par enfouissement, les substances toxiques qu’ils libèrent dans l’air, les sols et les eaux seront un jour ou l’autre directement ou indirectement absorbées par nous autres humains via les végétaux et les animaux que nous mangeons ou l’air que nous respirons.

Manger bio, local, de saison, utiliser les produits les moins polluants possibles pour l’entretien, la décoration ou la construction de notre maison ne suffit donc pas : il est également essentiel de réduire le volume et la toxicité de nos déchets.

Nous sommes maintenant habitués à trier nos déchets pour leur recyclage. Mais il existe bien d’autres solutions, bien plus satisfaisantes en matière de préservation de notre santé, de celle des milieux de vie et d’économies de ressources naturelles.

Nous allons les passer en revue, de la meilleure à la moins mauvaise. En termes de production de déchets, bien sûr ! Sachant que le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ! Que le meilleur moyen de ne pas produire de déchet est encore de limiter ses achats. Mais si nous choisissons d’acheter, c’est avant de le faire qu’il convient de se poser les bonnes questions sur les déchets que nos achats vont générer. Dans la suite de cet article, nous allons développer successivement quatre séries de propositions : renoncer à un achat ; trouver des alternatives à l’achat; acheter des produits recyclés ou d’occasion ; choisir les articles dont les déchets seront les moins volumineux et les moins toxiques possible.
*Renoncer à un achat*

Avant tout acte d’achat, l’idéal serait de nous interroger sur la réalité et la nature de nos besoins et de nous demander si nous ne pourrions pas les satisfaire autrement… Ce qui n’exclut pas de se faire plaisir, bien sûr !

Pour nous y aider, voici quelques suggestions de questions à se poser avant de prendre la décision d’acheter ou non : Lire la suite