Eco-Hameau dans le Sud Gironde recherche co-équipiers

Collectif pour un Eco-hameau en Sud Gironde, communiqué, le 23 septembre 2009

Eco-Hameau dans le Sud Gironde, recherche co-équipiers

Le projet d’éco-hameau en Sud gironde se poursuit. Il sera situé à Marahans, commune de Captieux, et concernera 5 à 10 foyers. Nous sommes en phase de constitution du groupe d’habitants depuis fin juin. Nous avons à la date d’aujourd’hui une trentaine de contacts parmi lesquels 5 ou 6 foyers très intéressés. Bienvenue à toute personne souhaitant participer au projet (nous nous fixons la fin de l’année 2009 comme date butoir).

Très exigeant quant aux qualités environnementales des constructions, quant à la gestion des énergies, et à l’écologie appliquée au quotidien, ce projet veut créer des habitats abordables financièrement. Il encouragera solidarité et mutualisation. Il s’inscrit dans un cadre de laïcité et de mixité sociale, est ouvert et citoyen. Il permettra de communiquer sur son expérience pour la partager, et de travailler avec la commune qui l’accueillera.

Le groupe a écrit une présentation et une charte, a mené un travail de fond sur le volet écologique en 2008 et poursuit cette année avec les volets sociaux et éducatifs.

Si ces critères écologiques, sociaux et éducatifs vous concernent (téléchargez les documents joints pour plus de détails), nous sommes à votre disposition pour concrétiser le projet.

Vous trouverez toutes les infos Lire la suite

Le CADE lance une PÉTITION contre la LGV

Collectif d’associations du pays Basque et du sud des landes (CADE), Communiqué, le 5 juillet 2009

PÉTITION contre la LGV

Une pétition contre la construction d’une LGV (ligne nouvelle TGV) a été lancée par le CADE (collectif d’associations du Pays Basque et du sud des Landes) sur le site suivant : www.voiesnouvellestgv.webou.net

Nous vous demandons de la signer et faire signer le plus largement possible

Coordination des Associations Vigilance LGV, Plate-forme élus / associations du Comité de Vigilance LGV : OUI AU DÉVELOPPEMENT FERROVIAIRE, MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT !

Il faut un vrai projet ferroviaire, garantissant le développement du fret et des transports de proximité. La grande vitesse n’est plus le paramètre de décision fondamental.

Le projet ne doit pas créer de nouveau couloir. Priorité doit être donnée à l’amélioration immédiate et progressive des lignes existantes, en fonction de l’évolution des trafics.

La solution retenue doit répondre à une véritable préoccupation d’aménagement du territoire :

– en conciliant Lire la suite

Urgence climatique : les associations mettent en place le Collectif Gironde-Copenhague 09

Collectif Gironde-Copenhague 09, Communiqué de presse, la 26 juin 2009

Urgence climatique : les associations mettent en place le Collectif Gironde-Copenhague 09

Au mois de décembre se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Les dirigeants de la planète devront surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial et donner une suite au protocole de Kyoto à la hauteur des enjeux considérables que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir.

Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir de l’humanité. C’est le constat sans appel des 2.500 climatologues du GIEC. Cela implique une rupture avec le modèle de développement hérité d’un passé révolu. Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social.

L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés.

Notre avenir commun dépendra des choix politiques qui seront faits.

Associations de protection de l’environnement, des droits humains, de l’action humanitaire, d’éducation populaire, culturelle… conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour exprimer publiquement notre préoccupation et appeler le Gouvernement Français à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague.

D’ores et déjà, nous invitons les citoyens girondins à signer sur le site www.copenhague-2009.com l’appel  » L’ultimatum climatique » adressé à Monsieur Nicolas Sarkozy en qualité de Président de la République Française. A compter de septembre nous organiserons régulièrement en Gironde des actions de mobilisation autour de cet enjeu.

Premières associations à rejoindre le Collectif : Lire la suite

Conservatoire botanique : Recensement des herbiers d’Aquitaine et de Poitou-Charentes

Conservatoire Botanique National Sud-Atlantique, Communiqué, le 2 juillet 2009

Dans le cadre de son programme de connaissance de la flore sauvage d’Aquitaine et de Poitou-Charentes, le Conservatoire Botanique National Sud-Atlantique lance une enquête de recensement des herbiers sur ces deux régions.
Vous trouverez ci-joint un courrier de lancement.
Cette enquête est disponible à l’adresse suivante : http://www.cbnsa.fr/herbiers
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.
Nous remercions par avance toute personne qui portera à notre connaissance l’existence d’herbiers sur l’Aquitaine et Poitou-Charentes. Lire la suite

Forêt de Brocéliande : Rencontres Agri-Culturelles du 23 juillet au 2 août

aspaari.unblog.fr, Communiqué, le 2 juillet 2009

Rencontres Agri-Culturelles 2009

Elles se dérouleront du jeudi 23 juillet au dimanche 2 aout. Programme selon ce que chacun voudra y mettre : ceci est une invitation à s’impliquer pour des rencontres agri-politique.

Cuisinage autogéré, bio & végétarien, PAF 2,5 € (prix indicatif par repas) & participation aux frais généreux.

Assemblée chaque soir à 19 h.

Thèmes de discussions envisagés

– Accès au foncier

– NESO (pour un “NESO” consommateur)

– décroissance

– cohérence entre nos idées (nos idéaux ?) & nos pratiques

Au programme

Nuit à la belle étoile dans la forêt avec les enfants, ballade nocturne silencieuse, confiture, décroissance & sobriété heureuse…

– Chantier en éco-bio-construction

– Construction d’une kerterre, isolation en terre-paille

L’association ASPAARI a été créée en 1999 par des porteurs et porteuses de projets agricoles pour faciliter l’installation d’autres porteurs de projet. Progressivement, ASPAARI a mis en place Lire la suite

Quand RFF est alerté sur la qualité de l’action des anti-LGV

eitb.com, Ramuntxo Garbisu, le 28 juin 2009

Quand RFF est alerté sur la qualité de l’action des anti-LGV

Une étude remise ces jours-ci à RFF, l’opérateur des nouvelles lignes ferroviaires en Pays Basque, pointe une concertation trop « formelle » : malgré le soutien d’élus et « d’une presse unanime depuis 2007 », il lui est conseillé d’éviter un passage en force, au vu des arguments de ses opposants.

Le rapport demandé par Réseau Ferré de France (RFF), chargé du projet de nouvelles Lignes à Grande Vitesse (LGV), sur sa concertation avec les Aquitains sur le tronçon Bordeaux-Espagne, n’a guère soulevé les félicitations du cabinet d’études mandaté.

Dans ce document remis le 22 juin, ses auteurs soulignent la « stratégie guidée principalement par une logique de passage », qui déstabiliserait l’ensemble des élus qui adhèrent au projet, malgré le « soutien unanime de la presse depuis fin 2007« .

Les « failles argumentaires » mises à jour par les opposants

Pour ce tronçon Bordeaux-Espagne, la légitimité apporté par le soutien de l’Etat n’apparait plus suffisante, le projet « justifié à partir des prévisions de trafics et de la nécessité de répondre à une urgence capacitaire » n’ayant pas résisté « à l’identification par ses opposants de failles argumentaires ».

Salué comme « les seuls, à notre connaissance, à avoir remis en cause techniquement l’opportunité d’un projet ferré en débat public », le rapport admet que les défenseurs de la rénovation des lignes existantes, opposés à la création de nouvelles lignes, « ont acquis, à travers leurs victoires, l’assurance que cette défiance est justifiée ».

L’argument de la saturation du fret est officiellement « ambigüe »

Pierre de voûte du discours sur la nécessité de nouvelles lignes, la date supposée de la saturation des lignes existantes diffère d’un pro-LGV à un autre : en 2020 comme rappelé au Conseil Régional lors de sa cession du 25 juin, ou, plus rapide encore, « dans 6 à 8 ans » pour Jean-Marie Berckmans, Président de la CCI de Bayonne (dans cette édition du 13 juin du Journal du Pays Basque).

Pourtant, et ce n’est un secret pour personne, un document officiel de RFF, disponible sur Internet, page 6, est très clair : cela sera « possible », mais pas avant 2040.

« Selon les enjeux purement capacitaires et de report du transport de marchandises de la route vers le fer, la mixité devrait intervenir, au plus tard, lorsque la ligne actuelle ne permettra plus de proposer des sillons fret de qualité et risquera de freiner le développement du fret. Sur la base des hypothèses d’offre de sillons prises lors du débat public, de la saturation possible de la ligne actuelle même dégagée des circulations de TGV®, cet horizon se situe après 2040″. ».

La crainte du « succès des opposants »

Relevant que, désormais, les décideurs politiques, en particulier ceux du Conseil Régional d’Aquitaine, apparaissent comme « trompeurs », Lire la suite

L’initiative des « parcelles solidaires » offre aux Palois la possibilité de consacrer leur temps libre à cultiver du bio

sudouest.com, Tarik Khaldi, le 22 Juin 2009

AGRICULTURE. Dans la peau d’un paysan bio

Elles sont retraitées ou mères au foyer, eux sont travailleurs sociaux ou demandeurs d’asile, parfois, il y a même des enfants : ensemble, ils sont prêts à réaliser un vrai travail d’agriculteur : arracher les mauvaises herbes, semer, placer des tuteurs… Yann Le Gouic se réjouit de les voir travailler la terre. Membre du Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (Civam), il a lancé le 31 mai dernier la première séance de son projet : les parcelles solidaires.

Le principe est simple. Sur des terrains mis à disposition par des agriculteurs – à Buros, à Argelos et à Jurançon – les participants se donnent rendez-vous trois à quatre fois par semaine. Ils viennent quand ils le souhaitent, au moins une fois par mois en général. Sur place, ils participent à la production de fruits et légumes – de saison et bio – de la semence jusqu’à la récolte et la consommation. Le tout, dans une ambiance conviviale et solidaire, et pour 5 euros l’année. De son côté, le Civam a mobilisé 2 000 euros, de quoi « acheter du petit matériel de jardinage : des bêches, des râteaux, des pelles, des bâches… ».

Différentes motivations

Le Civam compte déjà 35 inscrits. Selon les ateliers, le nombre de participants varie. « Parfois, ils sont quatre, les week-ends, ils peuvent être 20 », explique Yann Le Gouic. Mercredi dernier, sur la parcelle d’un demi-hectare de Buros, l’heure était au désherbage, à la main, sans produits chimiques. Ils étaient six participants sur le champ ensoleillé, de tous horizons sociaux et culturels, venus pour différentes raisons. Certains pour consommer bio, ou, comme Caroline, jeune mère au foyer, découvrir ce mode de culture.

D’autres sont là pour tuer le temps ou, plus insolite, pour apprendre le français. Demandeur d’asile, Andy est arrivé de Tchétchénie il y a bientôt deux ans. Comme lui, ils sont cinq, originaires de Russie et d’Albanie à participer aux parcelles solidaires. Pour sa part, Béatrice, travailleuse sociale, est ici pour apprendre les techniques agricoles respectueuses de l’environnement.

Bâches en maïs

Les participants sont tous habitants de l’agglomération paloise. Quelles que soient leurs motivations, Yann Le Gouic a un objectif : les sensibiliser à la biodiversité. Plus qu’un projet de production, les parcelles solidaires prennent alors des allures de projet pédagogique, avec la découverte d’une activité, d’une alimentation.

Yann Le Gouic compte beaucoup sur le bouche à oreille : « Ces gens, quand ils rentrent chez eux, ils font leur potager autrement, et ils parlent de ce qu’ils font ». En résumé, cette activité leur permet de « mieux manger, mieux vivre et mieux penser ».

Derrière les conversations, amicales ou sérieuses – car sur les allées, entre laitues et haricots maïs, on blague comme on parle politique – les participants apprennent Lire la suite