L’écologie pourrait modifier « un peu » le mode de vie des Français

sudouest.com, NC, le 10 Octobre 2009

SONDAGE. D’après un sondage, à paraître demain dans Sud Ouest Dimanche, les français sont prêts à modifier « un peu » leur mode de vie, pour faire respirer la planète.

L’écologie pourrait modifier « un peu » le mode de vie des Français

Après le succès de Home, le film de Yann Arthus Bertrand, c’est au tour de Nicolas Hulot de tirer la sonnette d’alarme des méfaits du mode de vie de l’homme sur l’environnement, dans son long-métrage, intitulé : Le syndrome du Titanic.

Le succès de ses diffusions associé à la poussée des verts aux dernières Européennes, ont conduit Sud Ouest Dimanche à s’interroger sur la disposition des Français à changer leur propre mode de vie pour répondre aux exigences écologiques. 599 français de plus de 18 ans, représentatifs de la population ont accepté de répondre au sondage ifop, commandé par le journal, et qui paraîtra demain dans Sud Ouest Dimanche.

Les premiers résultats de l’étude montrent que lorsqu’il s’agit de s’impliquer personnellement et à consommer moins, les Français apparaissent quelque peu réticents. Certes, près d’un quart des Français (27%) se déclare « prêt à changer en profondeur son mode de vie et à restreindre sa consommation de manière significative ». Néanmoins, la majorité des personnes interrogées (53%) n’est prête à consentir que des efforts limités (« modifier un peu son mode de vie et limiter sa consommation »). En outre, 20% des répondants refusent de réduire leur train de vie.

La disposition à modifier son comportement présente des intensités différentes selon les catégories de population. Comme on l’observe traditionnellement sur les questions liées au développement durable, l’âge influe notablement sur les réponses ; les plus âgés se montrent plus réticents à une modification de leur mode de vie : 31% des 65 ans et plus y sont défavorables, contre 20% en moyenne.

En revanche, les catégories populaires (31% des ouvriers et 30% des employés)  ne se déclarent pas plus disposées à un changement radical de leur mode de vie que les personnes exerçant une profession libérale ou les cadres supérieurs (28%). L’intention d’adopter une consommation plus durable se révèle également plus élevée parmi les personnes habitants des communes urbaines de province (30%) que dans l’agglomération parisienne (25%) ou dans les communes rurales (23%).

Enfin, de façon peu surprenante, les sympathisants des Verts apparaissent comme la catégorie de population la plus disposée à modifier en profondeur ses comportements (50%).

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