Prochain picnic sans carbone : Dimanche 4 octobre 2009 à Bordeaux

taca.asso-web.com, communiqué, août 2009

Dimanche 4 octobre 2009 à Bordeaux

Le prochain picnic sans carbone est organisé avec le soutien de la Mairie de Bordeaux et aura lieu le dimanche 4 octobre à partir de 12h sur les quais au Parc des Sports en face de St Michel (à coté du Pont de Pierre).

Ce picnic doit nous permettre de rassembler le plus grand nombre de citoyens désireux d’agir pour protéger le climat.

Ceux qui aiment Taca viendront en vélo et les rangeront en forme de 3 5 0 pour la traditionnelle photo, et cette fois nous l’espérons, l’objectif atteint de 350 vélos.

Nous souhaitons organiser des vélo-bus, regroupement de cyclistes pédalant ensemble, convergeant  le dimanche matin depuis les 27 communes de la CUB vers le lieu du picnic à coté du Pont de Pierre. Nous recherchons en particulier les organisateurs participants de ces velobus, en particulier pour les communes de la rive droite. Merci de nous contacter par mail à assotaca33@yahoo.fr.

Il y aura aussi les stands des associations qui proposent des actions concrètes pour nous aider à réduire nos émissions de gaz à effet de serre (et notre consommation d’énergie, et donc aussi nos factures d’énergie).

Il y aura aussi la pièce du facteur 4 pour donner les ordres de grandeurs des émissions de CO2 dans le monde et des enjeux de la négociation en cours de l’après Kyoto.

Nous souhaitons que ce picnic sans carbone ait aussi une signification politique, à 2 mois de Copenhague,  pour illustrer le fait que sur le réchauffement climatique le clivage n’est pas entre la droite et la gauche, le clivage est entre ceux qui savent et ceux qui ne se rendent pas compte.

Ainsi  Taca et le maire de Bordeaux souhaitent inviter le président de la CUB et tous les maires de la CUB (et aussi au delà de l’agglomération) à se joindre à  ce picnic de rassemblement pour protéger le climat. Si nous n’étions pas capables de dépasser ces clivages politiques à Bordeaux, à quoi bon militer pour un bon accord mondial à Copenhague en décembre 2009 ?

Toutes les personnes désireuses Lire la suite

Bétheny près de Reims : Le premier bâtiment passif dans l’habitat social

lemoniteur.fr, Frédérique Vergne, le 7 avril 2009

Le premier bâtiment passif dans l’habitat social

Le Foyer Rémois réalise, à Bétheny près de Reims, un immeuble passif, conforme aux labels BBC Effinergie et « PassivHaus ». Avec ce bâtiment qui consommera moins de 15 kWh/m2.an pour son chauffage, le bailleur social anticipe les exigences de la nouvelle RT 2012 et les recommandations du Grenelle de l’environnement. Une première dans l’habitat social !

Bâtir pour un avenir durable et marier le confort de vie à la faible consommation d’énergie avec des coûts de construction acceptables : c’est tout l’enjeu entrepris par le bailleur social dans son projet « La Clairière », dont la livraison est prévue pour la fin de l’année. Ce programme de 13 logements collectifs dont quatre logements adaptés aux personnes handicapées à destination de locataires du parc HLM est ambitieux, puisqu’il va répondre aux normes de l’institut allemand « passivhaus » mais également viser le label BBC Effinergie (Bâtiment Basse Consommation). Une construction garantissant une très haute performance énergétique (de plus de 70% par rapport aux objectifs de la RT 2005) et donc une consommation énergétique pour le chauffage faible, inférieure à 15 kWh/m2.an.

Pour obtenir un bâtiment labellisé « passif », il est nécessaire de réduire au maximum les déperditions de chaleur. Pour cela, quelques grands principes s’imposent : une isolation de qualité supprimant les ponts thermiques, une étanchéité à l’air élevée et une ventilation contrôlée avec récupération de chaleur. « L’amélioration du niveau de performance énergétique a aussi été précédée d’une réflexion globale et durable prenant en compte l’impact environnemental des matériaux utilisés pendant l’ensemble du cycle de vie du bâtiment, explique Christophe Villers, Président du Directoire du Foyer Rémois.

Un bâtiment pilote en France

La réussite de cette opération, conçue par BCDE Architecture, repose en fait sur l’implication forte de partenaires industriels et économiques comme l’Ademe, la Fédération Française du bâtiment, BASF, EDF… et sur un concentré de choix techniques et d’alliances technologiques. A commencer par le respect des règles de l’architecture bioclimatique. Les fenêtres étant les meilleurs panneaux solaires, le bâtiment en tire profit en orientant les grandes baies au sud. Ainsi, la façade principale avec de grandes ouvertures (dotées de brise soleil pour le confort d’été) est orientée plein sud, alors que les autres façades comptent de plus petites ouvertures pour éviter les déperditions. Les fenêtres sont équipées, par ailleurs, de double ou triple vitrages selon les orientations.

Isolation par l’extérieur : un système pour la basse consommation

Outre sa compacité qui le rend plus performant, le bâtiment réduit ses déperditions grâce à une enveloppe très efficace : une isolation thermique par l’extérieur (ITE) de 30 cm d’épaisseur. Une technique, davantage utilisée aujourd’hui en rénovation, mais qui ne cesse de se développer sur des projets neufs. En supprimant tous les ponts thermiques entre Lire la suite

Jeudi 24, l’Utopia présentera le documentaire « Non au Mc Drive », suivi d’un débat sur la démocratie participative.

sudouest.com, Véronique Berge, le 22 Septembre 2009

CAUDERÈS. Le reportage de Frédéric Chignac est à l’affiche de l’Utopia

Le combat contre le Mc Drive filmé par un documentariste

Jeudi soir à 20 h 30, le cinéma Utopia présentera le documentaire « Non au Mc Drive », du réalisateur Frédéric Chignac. Le film sera suivi d’un débat ayant pour thème La démocratie participative.

Spécialisé dans le docu-reportage depuis vingt ans, notamment pour les illustres émissions que sont « Envoyé spécial », « Faut pas rêver » ou encore « Thalassa », Frédéric Chignac s’est posé à Bordeaux, tout près de la barrière de Toulouse en 2002. C’est en lisant le journal de la petite association de son quartier, Cauderès, qu’il a pris connaissance du combat qu’elle menait contre la grosse chaîne de restauration McDonald’s.

David contre Goliath

« Du point de vue du scénariste, raconte Frédéric Chignac, c’était très intéressant : le combat de David contre Goliath. Les membres de l’association, autour de leur présidente, Dominique Hofmann, organisaient des manifestations et ont même fait suspendre les travaux. J’ai été impressionné par le côté humain de l’affaire et je leur ai proposé de filmer l’histoire, qui me semblait avoir du potentiel. Au départ, j’ai commencé à tourner ce film sans avoir l’idée de le publier. C’était un choix personnel, et d’ailleurs, la première fois que je faisais cette expérience. »

Pendant quatre ans, le réalisateur a suivi les péripéties de ce cas d’école, à l’aide d’une petite caméra vidéo. Il a fait le montage chez lui et en a extrait un documentaire de 1 h 35 : « Un film atypique, qui peut avoir valeur Lire la suite