Soutien aux faucheurs volontaires inculpés : conférence mardi 22 septembre à l’Athénée

Vigilance OGM 33, Communiqué, le 21 septembre 2009

Soutien aux faucheurs volontaires inculpés : conférence mardi 22 septembre à l’Athénée et procès en appel de Lugos mercredi 23 septembre

Conférence mardi 22 septembre 2009 à l’Athénée Municipal, Centre Saint Christoly, Bordeaux, à 20h00 et procès en appel de Lugos mercredi 23 septembre à 8h30 en présence des inculpés et de leurs témoins

Intervenants :

Michel Metz, de Toulouse sur les plantes mutagènes (OGM « cachés » ou «clandestins »)

Jean-Pierre Berlan, témoin au procès de Lugos : agronome et économiste, ancien directeur de recherches à l’INRA qui accuse les biotechnologies d’être devenues des « sciences de la mort »

Jean-François Berthellot, témoin au procès, paysan-boulanger dans le Lot-et-Garonne, fait partie du réseau Semences Paysannes.

Jean-Baptiste Libouban, témoin au  procès, fondateur de la Charte des Faucheurs Volontaires, désobéissant et non-violent.

Et José Bové, inculpé

merci de faire passer l’info : Mercredi matin, on vous attend en soutien place de la république à partir de 8h30 – soupe et tartine le midi sur la place !!!

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Pédaler contre le réchauffement : Bizi organise une traversée à vélo du Pays Basque du 25 au 27 septembre

sudouest.com, NC, le 21 Septembre 2009

ENVIRONNEMENT. Le mouvement Bizi organise une traversée à vélo du Pays Basque français, du 25 au 27 septembre

Pédaler contre le réchauffement

A l’appel de Bizi, créé en juin dernier, mouvement composé de jeunes militants écologistes, altermondialistes, et basquisant, 150 personnes ont manifesté à bicyclette, le samedi 29 août, pour revendiquer le maintien, l’amélioration et l’extension de la voie en site propre Chronobus. Et cela à 100 jours de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique qui se tiendra du 7 au 12 décembre à Copenhague et doit déterminer les objectifs et les solutions à mettre en oeuvre à l’échelle internationale pour prolonger le protocole de Kyoto qui prend fin en 2012.

Dans la suite de cette balade, Bizi organise une traversée à vélo du Pays Basque de France, de Mauléon à Bayonne, du vendredi 25 au dimanche 27 septembre. Mattin Ihidope, Marie Larzabal et Iban Grossier, membres de Bizi, ont tenu une conférence de presse jeudi à Bayonne au siège de la fondation Manu Robles-Arangiz. Cette nouvelle action aura pour but, ont-ils expliqué, de « tirer la sonnette d’alarme auprès de la population sur l’urgence absolue à combattre le réchauffement climatique et sur l’impérieuse nécessité de se mobiliser pour que le sommet de Copenhague accouche d’un accord efficace, à la hauteur de la situation, et juste, notamment par rapport aux couches les plus démunies des populations, et par rapport aux pays les plus pauvres de la planète. »

Pour une autre politique

Soucieux de « faire le lien entre le global et le local », ces jeunes militants écologistes souhaitent également que cette traversée à vélo soit « l’occasion de revendiquer haut et fort une autre politique des transports collectifs, que ce soit sur l’intérieur du Pays Basque ou sur la côte (détentrice du triste record du plus grand nombre d’automobiles par foyer dans tout l’hexagone) et sur le BAB ».

Ils plaideront enfin, durant ces trois jours, pour un autre aménagement du territoire et la relocalisation de l’économie, en premier lieu de la production agricole. Ce thème sera au centre de l’étape du vendredi, à laquelle participera Gilles Lemaire, ancien secrétaire national des Verts et membre du bureau d’Attac France. Après avoir pédalé durant quelques kilomètres, il donnera une conférence le soir à 20 h 30 à la salle Napurrak d’Espelette. L’étape du samedi aura pour cadre Saint-Jean-de-Luz et sera plus particulièrement consacrée à Lire la suite

Le Livre Vert du Plan Climat Energie girondin est disponible en ligne

Conseil général de la Gironde, Communiqué, le 21 septembre 2009

Le Livre Vert du Plan Climat Energie girondin est disponible en ligne

Toute association et tout citoyen (e),  peuvent y émettre leurs observations ou répondre aux questions posées, en ligne, relatives aux thématiques suivantes :

– transport et planification urbaine

– habitat, bâtiment, éco-construction

– industrie et énergies renouvelables

– agriculture, viticulture et forêt

– prévention et valorisation des déchets

– littoral et tourisme

– précarité énergétique et santé

Pour accéder au livre vert Lire la suite

CUB – Vincent Feltesse lance un appel à la « guérilla… naturaliste »

sudouest.com, Michel Monteil, le 21 Septembre 2009

Que fleurissent 50 projets : l’appel à la « guérilla naturaliste » est lancé

Le tram tisse progressivement sa toile, les quais de Bordeaux sont rénovés, la LGV et Euratlantique pointent à l’horizon… Le béton aurait-il fait oublier la nature ? Samedi, au moment même où Alain Juppé répondait à la question « Écologie et urbanisation sont-elles compatibles ? », à Lyon lors d’un colloque organisé par « Libération », le président de la CUB en appelait à Bordeaux à un « projet d’agglomération structurant dans le mode de vie », à une « guérilla naturaliste ». Durant deux jours et demi, 70 architectes, urbanistes, écologues, paysagistes, juristes, ont planché sur « les natures des villes » à l’initiative de la CUB.

Avec quatre ateliers, une séance plénière et des visites sur le terrain pour voir l’agglo sous l’oeil de la nature, du fleuve, des espaces verts, des paysages. « Une partie de campagne », a résumé Claude Eveno, journaliste à France culture. Il a été question du bonheur, du « plaisir d’être ensemble » et de l’« art de l’étalement urbain ». Des hommes de l’art comme Michel Corajoud, Bernard Brunet, Alexandre Chemetoff, Jean Viard, tous impliqués dans des projets urbains sur la CUB, se sont pliés à l’exercice.

Des axes verts

Mener une politique cohérente des espaces naturels (la moitié du territoire de la CUB est classé espace naturel au PLU) exige la prise en compte de divers éléments. D’abord, concilier les positions parfois opposées entre aménageurs et défenseurs de l’environnement. Ensuite, se baser sur l’espace naturel existant. Et puis, tout en prenant acte d’une nostalgie urbaine de la campagne des années 1960 et du désir d’un retour aux racines illustré par le succès des Amap, tenir compte des divers usages : agriculture, tourisme, loisirs… Les maires doivent enfin en finir avec l’idée que la nature constitue « la réserve d’expansion de leurs villes ».

« Aujourd’hui, il y a nécessité de recadrer cet ensemble », note François Barré, président d’Arc en rêve. Alors que la plupart des communes portent des projets en matière d’espaces naturels (écosite du Bourgailh, parc des Coteaux, parc de l’Ermitage, parc des berges de Garonne…), François Barré propose des « axes structurants qui apportent une continuité visuelle de la nature ». Vincent Feltesse veut « faire vite et bien ». Les populations doivent y être associées. Une condition indispensable selon Patrick Bouchain, architecte.

Des appels à projets sont lancés : « Il faut expérimenter en permanence, avoir 10, 20, 50 projets », exhorte Vincent Feltesse. Les tables rondes ont en effet montré de la méfiance face à un grand projet emblématique. Les réalisations seront « mises en réseau », « données à voir aux habitants de l’agglomération ». À l’exemple des Journées du patrimoine, une grande manifestation annuelle ou biennale permettrait de Lire la suite

Allemagne : La justice stoppe une centrale à charbon émettant trop de CO2

letemps.ch, Yves Petignat, le19 septembre 2009

Allemagne : La justice stoppe une centrale à charbon émettant trop de CO2

L’installation thermique de Datteln devait être la plus moderne et la plus puissante d’Europe. Les juges estiment qu’elle n’est pas conforme à l’environnement. Une première

C’est la victoire de David contre Goliath. Mais c’est aussi la première fois que les juges avancent des arguments de protection du climat, notamment les rejets de CO2, pour stopper un projet énergétique. Un coup dur pour E.ON et la politique «énergie mixte» préconisée par la chancelière Angela Merkel.

L’un des premiers producteurs d’électricité du monde, le géant allemand E.ON, 93 000 employés, 87,6 milliards de chiffre d’affaires, a dû cesser partiellement la construction de son plus grand projet de centrale thermique à charbon, à Datteln, une petite ville proche de Münster, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Un projet devisé à 1,2 milliard d’euros et qui pourrait être définitivement interrompu.

Retrait du permis

La tour de refroidissement de 180 m de hauteur est pratiquement achevée, alors que s’édifie à son pied l’une des plus puissantes centrales thermiques à charbon, une centrale monobloc de 1055 mégawatts, comparable aux centrales nucléaires. L’installation aurait dû livrer un tiers de sa production à Deutsche Bahn. Mais, vendredi, les travaux des dépôts d’ammoniaque, de charbon et de cendre, ainsi que des installations auxiliaires de machines à vapeur ont cessé, après le retrait d’un permis de construire par l’exécutif du district de Münster.

Depuis des années, un agriculteur voisin, Heinrich Greiwing, s’opposait au projet d’E.ON, trop proche de sa ferme. A ses côtés, les organisations écologistes, tels Greenpeace, Bund für Umwelt und Naturschutz (BUND) ou l’Alliance pour le climat, soutenues par de nombreux donateurs, dont le fonds d’investissement anglais TCI. Datteln était devenue la lutte phare contre les projets de ce type.

Multiples infractions

Au début du mois de septembre, les juges d’instance de Münster ont rendu un jugement dont les considérants ne laissaient pas d’autre choix aux autorités locales que de suspendre l’autorisation de travaux en cours. Infractions aux plans d’urbanisme, aux lois sur la protection de la faune et de la flore, aux directives contre le bruit, distances avec le voisinage non respectées, etc. Manifestement, les autorités locales s’étaient fiées les yeux fermés aux assurances d’E.ON, l’un des plus grands employeurs de la région. Mais surtout, relèvent les juges, la centrale, qui devait fonctionner grâce à du charbon importé, contrevient au plan de développement du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, lequel précise que «de nouvelles centrales ne pourront être réalisées que si des progrès considérables sont obtenus dans le bilan de rejet du CO2 et d’autres substances touchant au climat».

Manque d’énergie

Or le projet de Datteln, qui multiplie par 350% la capacité de la centrale actuelle et devait émettre à elle seule l’équivalent de 0,73% de l’ensemble du contingent d’émission d’oxyde de carbone de l’Allemagne, ne peut Lire la suite