Baromètre MACIF de la mobilité durable 2009

ressources-solidaires.org, Julie Terzulli (Macif), le 14 septembre 2009

Baromètre MACIF de la mobilité durable 2009

Baromètre Macif 2009 de la mobilité durable réalisé par Opinion Way, en partenariat avec le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, entre le 24 et le 31 juillet 2009 auprès d’un échantillon de 1 541 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

52% des Français se déclarent prêts à utiliser de manière régulière un mode de transport alternatif (covoiturage, auto-partage, vélo…), en particulier les 18-24 ans (64%) et les habitants de communes rurales (60%).

Le covoiturage est le mode de déplacement alternatif le plus connu des Français (91%) devant le vélo-partage (83%). 26% ont déjà pratiqué le covoiturage et 11 % le vélo-partage.

Seuls 37% des automobilistes français se sentent en sécurité lorsqu’ils se déplacent en vélo.

73% des automobilistes français jugent que le code de la route doit évoluer : double sens cyclable, file réservée au covoiturage, remontée de file pour les deux roues…

Partenaire officiel de la nouvelle Semaine de la mobilité et de la sécurité routière (16-22 septembre) et de la Fête des transports (12-13 septembre), la Macif se mobilise, pour la troisième année consécutive, pour encourager les automobilistes à se déplacer dans des véhicules les moins polluants et les plus sûrs possibles et à utiliser des modes de transports alternatifs à l’auto-solisme (utilisation d’une voiture par une personne seule). La mutuelle organisera de nombreuses actions de sensibilisation dans toute la France auprès du grand public et de ses salariés.

LES 3 ENSEIGNEMENTS DU BAROMETRE MACIF DE LA MOBILITE DURABLE 2009

En tant que premier assureur automobile avec près de 5,7 millions de véhicules assurés, le groupe Macif considère la mobilité individuelle durable comme un enjeu sociétal majeur et s’est engagé depuis près de 4 ans en faveur des modes de transports plus respectueux de l’environnement. Pour la 3ème année consécutive, la Macif publie les résultats de son Baromètre, en partenariat avec le Ministère du Développement durable, pour mieux comprendre et analyser les comportements des Français à l’égard des nouvelles mobilités.

1/ La protection de l’environnement reste prioritaire pour les Français malgré la crise économique La prise de conscience par les Français des problématiques environnementales se confirme d’année en année : pour 51% d’entre eux, la protection de l’environnement reste un enjeu tout à fait prioritaire dans le contexte économique actuel. Ainsi, presque 1 Français sur deux (+6 points par rapport à 2008) déclare que la conscience de polluer pourrait le faire renoncer à l’utilisation de sa voiture pour un autre mode de déplacement, même si le premier facteur de renoncement reste le coût d’utilisation trop élevé de son véhicule.

2/ Une bonne connaissance des modes de déplacement alternatifs à « l’auto-solo » 91% des Français connaissent Lire la suite

Le bio dans les cantines : où en est-on ?

univers-nature.com, Cécile Cassier, le 10 septembre 2009

Le bio dans les cantines : où en est-on ?

Ambition formulée lors du Grenelle de l’Environnement, le gouvernement entend intégrer l’alimentation bio à hauteur de 20 % d’ici 2012 dans la restauration collective (scolaire et d’entreprise). Un pari qui, pour méritant qu’il soit, est loin d’être gagné, au regard des difficultés techniques et économiques que soulève sa mise en place.

Faisant le point sur l’évolution de la situation en ce domaine, la Fédération des Maires des Villes Moyennes (FMVM) (1) a réalisé une enquête en juin et juillet 2009 sur la réalité du bio dans les cantines françaises. A l’issue de ce bilan, sur les 89 villes moyennes ayant accepté de participer à l’étude, 78 % ont déclaré utiliser des produits bio. Sur ce pourcentage, 68 % en intègrent moins de 10 %, 14 % en utilisent entre 10 % et 20 %, et 8 % dépassent le seuil des 20 % de bio.

Les types de produits bio consommés les plus courants sont les fruits et les légumes. Vient ensuite le pain bio, dont l’usage est relativement répandu. Les laitages, les féculents, les céréales et les viandes (poulet, mouton, porc, bœuf) bio restent, quant à eux, plus restreints.

Si une majorité de municipalités semble s’orienter vers la voie du bio, leurs motivations se focalisent globalement sur l’aspect pédagogique, l’utilitaire arrivant au second plan. L’éducation aux bonnes habitudes alimentaires apparaît ainsi en tête de liste des motifs invoqués, l’équilibre nutritionnel et la lutte contre l’obésité y étant intrinsèquement liés.

Toutefois, certaines questions portent encore ombrage au développement du bio au sein des cantines. La première entrave est le surcoût engendré par la conversion au bio. D’après l’enquête, le prix d’un repas actuel évolue entre 2,80 € et 13,70 €, la moyenne se situant aux alentours de 6,49 € dont 36 % sont à la charge des familles. Variable d’une ville à l’autre, le respect de l’objectif de 20 % de bio représenterait un surcoût en matière d’achat des denrées estimé entre 10 % et 45 %. Parmi les solutions envisagées pour amortir l’augmentation, figurent notamment la possibilité de répercuter celle-ci sur les contribuables, de jouer sur la quantité, par exemple en réduisant la part de viande, ou encore de faire des économies en remplaçant les barquettes jetables par des plats réutilisables.

Un autre argument souvent avancé pour réfuter le bien-fondé de l’arrivée du bio dans la restauration scolaire renvoie à la provenance des aliments. En effet, importer des produits bio depuis l’étranger est un non-sens écologique. Or, concernant les municipalités interrogées, la part des produits bio achetés dans la sphère départementale s’élève à 20 % et dans la sphère régionale à 22 %. L’approvisionnement à l’échelle nationale représente 42 %, et l’importation depuis l’étranger pèse pour 16 %. Aussi, sans même parler des flux hors France, les filières d’approvisionnement sont, Lire la suite

Sept « emplois verts » créés pour un emploi « polluant » détruit, assure Greenpeace

tv5.org, NC, le 15 septembre 2009

Sept « emplois verts » créés pour un emploi « polluant » détruit, assure Greenpeace

Les investissements dans les énergies renouvelables vont permettre de compenser chaque emploi perdu dans les secteurs polluants par la création de sept « emplois verts », soutient l’organisation écologiste Greenpeace dans un rapport publié lundi à Bruxelles.

« Pour chaque emploi supprimé dans les secteurs du charbon et du nucléaire, sept emplois seront créés avec les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique au cours des dix prochaines années« , affirme dans un communiqué Frauke Thies, un des experts de Greenpeace pour les questions énergétiques.

L’organisation estime à 350.000 le nombre de nouveaux emplois créés dans l’UE grâce au choix des sources d’énergies propres.

La Commission estime pour sa part à 410.000 les créations d’emplois dans l’UE pour parvenir à l’objectif européen de 20% d’énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse).

« Cette étude (de Greenpeace) démontre que les énergies renouvelables sont cruciales pour affronter à la fois le changement climatique et la crise économique« , déclare pour sa part Christine Lins, secrétaire général du Conseil pour les énergies renouvelables (EREC) citées dans ce même communiqué.

« Actuellement, 450.000 personnes travaillent dans les secteurs des énergies renouvelables en Europe pour un chiffre d’affaire de plus de 45 milliards d’euros », souligne-t-elle.

Selon Greenpeace, « l’abandon des énergies sales et le passage aux sources d’énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique va non seulement permettre de réduire les émissions de CO2 des pays de l’OCDE de 470 millions de tonnes, mais aussi Lire la suite

Les jardins d’aujourd’hui et le Conseil général 33 développent « L’art du compost »

sudouest.com, Jordane Capelot, le 15 Septembre 2009

L’art du compost

Au Jardin botanique se déroule une initiative à la fois ludique et pratique. L’association Les jardins d’aujourd’hui a mis en place, depuis l’année dernière, des journées de formation pour apprendre à bien réussir son compost.

L’initiative est placée sous l’égide du Conseil général et reçoit le soutien de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Durant toute une journée, l’objectif est d’apprendre à réussir à faire du bon compost.

Le concept vient tout droit du Canada et de la Belgique, qui selon Jean-Paul Collaert, maître composteur, « sont en avance dans ce domaine ».

L’objectif ? Réduire les déchets organiques présents dans nos poubelles pour le recycler, afin d’obtenir un humus de qualité. Pour Jean-Paul Collaert, le but est aussi « d’anticiper le moment où l’on devra payer le poids de notre poubelle pour qu’elle soit collectée ».

L’action a débuté l’année dernière, et déjà 102 personnes ont suivi les conseils avisés du maître composteur. La formation est gratuite (prise en charge par le Conseil général de la Gironde) et s’adresse à toutes les personnes qui sont intéressées par l’acquisition de ce savoir vert.

« Les seules conditions à respecter, sont d’être de la Gironde et d’avoir envie de parler par la suite de ce que l’on a appris », précise Jean-Paul Collaert. La journée d’apprentissage au compostage se découpe en deux temps. La matinée est réservée à la partie théorique, et l’après midi à la pratique. Les personnes ayant suivi cette formation se voient récompensées du titre reconnu par l’Ademe de « guide composteur », qui leur confère le droit moral et donc le devoir de parler autour d’eux du compostage.

Ces guides d’un type nouveau « sont Lire la suite

Le Medef est–il prêt pour la « décroissance prospère » ?

novethic.fr, Béatrice Héraud, le 4 septembre 2009

Le Medef est–il prêt pour la « décroissance prospère » ?

L’organisation patronale est visiblement « à la recherche des temps nouveaux », comme le suggère l’intitulé de son université d’été. Pendant trois jours les patrons ont ainsi pu réfléchir à un « capitalisme éthique », à la question de savoir si nous sommes « tous des enfants de Bill Gates » et même à la « décroissance prospère »…

Alors que la crise économique sévit encore et pour un moment sans doute, le MEDEF a voulu repenser le monde lors de son université d’été, du 2 au 4 septembre 2009. Le thème de ces trois journées : « à la recherche des temps nouveaux ». Tout un programme. « A la recherche… parce que face à une crise d’une ampleur et d’une violence sans précédent, nous avons une responsabilité collective : celle de remodeler, de redessiner, de découvrir, voire d’inventer « autre chose ». Des temps nouveaux…parce qu’il n’y a probablement pas de modèle unique, pas une vision uniforme du futur », explique en préambule la patronne des patrons, Laurence Parisot. Cette « autre chose » pourrait-elle aller jusqu’à la « décroissance prospère » ?

Ce concept oxymorique inventé par Hugues Rialan, directeur de la gestion financière de Robeco, était en effet l’objet d’une table ronde qui a curieusement trouvé son public au sein de l’organisation patronale. L’idée de la décroissance ferait-elle donc son chemin au MEDEF ? Dans l’amphithéâtre assez bien rempli du campus d’HEC, si certains ont grincé des dents, d’autres ont en tous cas applaudi les conceptions de Pierre Rabhi, l’agriculteur et penseur qui prône « l’insurrection des consciences », ou écouté avec un intérêt parfois sceptique les pistes évoquées par le député Yves Cochet ou la sociologue et économiste Saskia Sassen… D’ailleurs, « le fait d’avoir programmé une conférence sur le sujet et la présence des gens montrent qu’une certaine frange est au moins ouverte à débattre sur la question », souligne Hugues Rialan. Certes. Mais qu’entend-il exactement par ce concept au nom provocateur ?

« Le mécanisme de croissance qui a fonctionné jusqu’à présent ne peut mathématiquement pas continuer jusqu’à l’infini », annonce-t-il d’emblée. Dès lors, « nous avons deux choix, poursuit-il. Ou c’est une décroissance imposée, non pilotée ni heureuse, ou c’est une décroissance choisie. Seulement, si l’on continue à consommer moins en étant aussi nombreux sur terre, on ne règlera pas les problèmes de réchauffement climatique ni l’épuisement des ressources. En même temps que le contrôle de notre consommation, il faut donc aussi réguler la démographie. » Autrement dit contrôler les naissances, essentiellement dans les pays développés, pour permettre de garder un certain niveau de vie… « La question démographique est taboue en Occident, avoue Yves Cochet. Mais elle est essentielle : l’empreinte écologique d’un enfant français est équivalente à celle de 13 enfants burkinabais… »

Décroissance ou croissance verte ?

Le malthusianisme semble donc avoir, aujourd’hui encore, ses adeptes… Parmi les pistes évoquées, la suppression des allocations pour les familles nombreuses ou encore la taxe sur les ménages à partir du quatrième enfant, comme le fait déjà le Maroc… Des mesures qui laissent dubitatif Pierre Rabhi, pour lequel il faut d’abord et avant tout se poser la question des valeurs et de la place du superflu dans une « société d’abondance sans satisfaction ». De son côté, Siskia Sassen, plaide, avant de parler de décroissance, pour la mise en œuvre d’une « production écologique » avec un soutien des gouvernements à la réalisation de bâtiments « zéro émission » ou pour la réduction des « mobilités non nécessaires » au profit de la production locale par exemple.

Produire plus ou autant avec d’autres instruments, c’est pourtant une « illusion » insiste Yves Cochet,  car « l’économie actuelle vit sur un capital qui s’épuise : 80% de notre énergie vient du sous-sol et est non renouvelable. D’ailleurs qu’on le veuille ou non, nous sommes déjà dans la décroissance »… Par la force des choses effectivement, soupire le président de la CFE-CGC, Bernard Van Craeynest: « à partir du moment où l’on voit son pouvoir d’achat baisser, on achète moins, c’est clair ». Mais l’envie de consommer, elle, reste encore bien présente. Au Nord comme au Sud… Et comment concilier emploi et décroissance ? Face au sentiment d’iniquité, la contestation sociale rejoindra-t-elle le mouvement de la décroissance ?

« Cette crise, ou plutôt ces crises, montrent en tous cas une demande de sens considérable de la société actuelle », clamera Philippe Lemoine, le président de Laser*, lors de la conférence suivante à l’intitulé grandiloquent : « le capitalisme sera éthique ou ne sera pas. » Avant que les 3 000 participants ne se réjouissent à l’idée d’entendre la ministre de l’économie Christine Lagarde parler du retour de la croissance – certes encore embryonnaire (+0,3% pour le deuxième trimestre 2009) – pour la France, qui « performe mieux » que ses voisins européens…Parler de décroissance, pourquoi pas? Mais pour les temps futurs…

*groupe spécialisé dans la relation client et la prospective

FNE – Rapport Stigllitz : Les indicateurs économiques ne sont pas les seuls malades !

France Nature Environnement, Communiqué, le 14 septembre 2009

Rapport Stiglitz : LES INDICATEURS ECONOMIQUES NE SONT PAS SEULS MALADES !

La commission sur les nouveaux indicateurs de croissance économique a remis son rapport à Nicolas Sarkozy lundi matin. Elle y suggère notamment de créer des indicateurs de bien-être venant s’ajouter à la mesure du PIB. Réaction de FNE.

Après des mois de réflexion sur fond de crise économique mondiale, la commission propose notamment de compléter la mesure du PIB par une série de nouveaux indicateurs, sans les énoncer, sur le bien-être des ménages, le développement durable et l’écologie. Le rapport Stiglitz remet en cause la position prédominante du PIB et de ce que cet indicateur mesure : la production et l’accumulation de biens.  

Les limites du PIB reconnues

Sébastien Genest est président de FNE : « Enfin, on ne se fie plus au seul et déréglé thermomètre économique pour contrer la fièvre climatique. Le PIB ne constitue plus une aide à la décision publique pertinente de l’avis général. Il induit même des erreurs qui peuvent être fatales pour l’état de la planète, puisque sa destruction ne freine pas la croissance du PIB. »

FNE souhaite une meilleure articulation de l’économie, de l’environnement et de l’éthique. Elle encourage toute prise en compte des limites de la planète et des intérêts des générations futures dans les indicateurs. FNE se félicite par ailleurs que la Commission ne propose pas de remplacer un indicateur agrégé comme le PIB par un autre : le PIB vert. Un seul indicateur ne peut refléter la situation économique. Et les indicateurs agrégés, même pour des questions simplistes comme le PIB, sont des instruments souvent grossiers, certes intéressants, mais dont l’interprétation politique peut être dangereuse.

Sébastien  Genest ajoute : « Dans un monde marqué par la complexité, les indicateurs doivent en rendre compte et être suffisamment fins. Un indicateur unique ne serait donc pas suffisant. »   

La nécessité d’indicateurs spécifiques pour l’environnement et les questions sociales

La comptabilisation économique de l’environnement  (patrimoines, services rendus, pertes par pollution ou dégradation), etc… est nécessaire. « Mais pour en avoir une idée juste, précise Christian Garnier, vice-président de FNE, il est fondamental de disposer de plusieurs indicateurs spécifiques quantitatifs chiffrés (eaux consommées et polluées, stocks de biodiversité, nombre d’espèces en danger, niveaux de bruit, formation des professionnels, etc.) ou qualitatifs (vulnérabilité des milieux, qualité des paysages, sensibilisation des citoyens et des responsables…). » 

Sur le même principe, si l’évaluation monétaire de phénomènes sociaux a son intérêt (aménités, efficacité des services publics, coût sanitaire des pollutions, coûts sociaux divers,..), les réalités sociales ne peuvent être appréciées sérieusement sans Lire la suite

Météo France : Un simulateur en ligne pour comprendre le climat de demain

service-public.fr, Météo France, le 9 septembre 2009

Un simulateur en ligne pour comprendre le climat de demain

Quelle température fera-t-il à Lyon en 2100 ? Pleuvra-t-il souvent en Corse dans 50 ans ? Quelles seront les conséquences du réchauffement climatique en Bretagne ? Retrouvez les évolutions du climat sur le site de Météo France avec un simulateur climatique accessible en ligne.

Ce simulateur reproduit les conséquences climatiques en France métropolitaine, pour la période 2050-2100, à partir de deux scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Ces simulations sont celles d’un modèle climatique développé par le Centre de recherches de Météo France pour la reproduction du climat d’une région donnée de la planète. Elles s’appuient sur les résultats des simulations mises à disposition de la communauté scientifique pour l’élaboration du rapport 2007 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ces dernières représentent les différentes composantes du système climatique (atmosphère, océans, glace, sol, végétation…) et leurs interactions en prenant en compte l’évolution de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère (dioxyde de carbone, méthane).

Pour sa part, le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer a lancé le site www.copenhague.developpement-durable.gouv.fr dans l’optique de la prochaine Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques, qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009, à Copenhague.

Liens contextuels

Météo France Lire la suite