La troisième édition des Trophées Agenda 21 de la Gironde vient d’être lancée

CG33, communiqué, le 8 juin 2009

La troisième édition des  Trophées Agenda 21 de la Gironde vient d’être lancée.

L’objectif de cette action est la valorisation et la diffusion des réalisations exemplaires de Développement Durable.

 7 catégories de participants peuvent concourir :

– citoyens

– associations

– établissements scolaires ou universitaires

– entreprises

– exploitations agricoles (nouvelle catégorie)

– collectivités et établissements publics

– entrepreneurs et créateurs Créagir 33

N’hésitez pas à faire passer l’info !!

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 septembre et tous ces documents sont téléchargeables sur Lire la suite

Taxe carbone : le levier d’une nouvelle économie verte ?

greenunivers.com, Arnaud Gossement, le 10 juin 2009

Taxe carbone : le levier d’une nouvelle économie verte ?

Jean-Louis Borloo vient d’annoncer l’organisation, début  juillet, d’une conférence d’experts sur la fiscalité carbone et, plus précisément, sur le mécanisme d’une “contribution climat énergie”. Cette conférence sera présidée par l’ancien Premier ministre Michel Rocard. Arnaud Gossement, avocat associé en droit de l’environnement au Cabinet Huglo-Lepage et enseignant à Paris I et Sciences Po, passe en revue des principaux termes du débat à venir.

Taxe carbone ou contribution climat énergie ? Lors de la dernière campagne présidentielle, Nicolas Hulot avait repris dans son Pacte écologique l’idée d’une taxe carbone destinée à réduire drastiquement le volume de nos émissions de gaz à effet de serre, lesquelles ne sont pas toutes concernées par le système européen de quotas d’émissions de GES (38 % des émissions de GES pour la France). L’idée est portée depuis longtemps et avec conviction par Jean-Marc Jancovici, également membre du Comité de veille écologique. Lors du Grenelle de l’environnement, les acteurs réunis ont convenu d’étudier non pas une taxe carbone mais une contribution climat énergie. Certaines associations craignaient en effet que la taxe carbone n’avantage l’énergie nucléaire réputée faiblement carbonée. A la place, la contribution climat énergie (CCE) est censée encourager une réduction globale de la consommation d’énergie. Les débats promettent cependant d’être vifs sur le sort à réserver aux énergies renouvelables dont la liste précise n’est pas encore arrêtée définitivement par la loi. A noter : la CCE ne doit pas être davantage confondue avec la taxe carbone aux frontières, également appelée « taxe Cambridge »

Eviter le syndrome de la taxe pique nique. Pourquoi réunir une conférence d’experts ? En réalité, le procédé est opportun. Alors que la « taxe sur les produits fortement générateurs de déchets ». Jean-Louis Borloo avait subi une campagne anti taxe « pique nique » lorsqu’il avait voulu en défendre le principe, à la veille de la discussion de la loi de finances pour 2009. Elle est donc passée à la trappe, tout comme l’idée d’étendre le système du bonus malus automobile à d’autres familles de produits. A n’en pas douter, certains membres du Gouvernement eux mêmes ont, à l’époque, répandu l’idée que l’écologie pourrait constituer un prétexte facile à de nouvelles taxes. C’est pour cela que la CCE doit respecter un principe de neutralité fiscale de nature à interdire toute hausse du niveau général des prélèvements obligatoires. Cela étant, certaines associations de défense des consommateurs ont exprimé la crainte que la charge ne soit transférée du contribuable au consommateur, lequel subirait alors peut être une perte de pouvoir d’achat, aggravée par l’absence d’alternative aux énergies taxées.

Une taxe de substitution ? Le principe de neutralité fiscale, qui a bien failli être inscrit dans la loi commande que la création de la CCE soit compensée par une baisse de la fiscalité sur le travail voire par la disparition de la taxe professionnelle. Problème : le but premier de la CCE n’est pas d’abonder le budget de l’Etat mais de voir son produit distribué puis, dans une hypothèse optimiste, diminuer à mesure de la baisse de la consommation d’énergie qu’elle doit encourager. En effet, les débats au sein de la conférence d’experts porteront notamment sur la redistribution du produit de la taxe vers les ménages les plus modestes : d’où l’idée de Lire la suite

Du 15 au 26 juin à Floirac : Quinzaine de l’ecoconstruction

Hauts de Garonne développement, Communiqué, le 5 juin 2009

Du 15 au 26 juin à Floirac : Quinzaine de l’ecoconstruction

Hauts de Garonne Développement avec le partenariat de la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Gironde, la CAPEB, la FFB et l’Espace Info Energie de la MPS à Artigues, met en place pour sa 4ème édition, 

la quinzaine de l’écoconstruction du lundi 15 juin au vendredi 26 juin 2009 au CIF à Floirac

Du 15 au 26 juin, 6 tables rondes, à destination des particuliers et des professionnels, permettront d’appréhender les solutions techniques, écologiquement cohérentes, qui sauront à la fois répondre aux projets de constructions neuves et de rénovation mais aussi aux contraintes de budget.

Par ailleurs, une demi-journée entièrement dédiée aux démonstrations, permettra  d’appréhender les techniques de mises en œuvre de produits et matériaux écologiques.

 Enfin, une exposition permanente intitulée « La maison d’aujourd’hui : une maison écologique à basse consommation d’énergie » sera inaugurée le lundi 22 juin à 19h.

Cette exposition de sur le thème des maisons écologiques à faible consommation d’énergie permettra de s’informer des dernières règlementations et sur le choix des matériaux et matériels.

Améliorer les performances énergétiques des bâtiments tout en préservant l’environnement et la santé de leurs habitants, tels sont les maîtres mots de cette quinzaine….

Plus d’infos Lire la suite

Climat : les ONG présentent leur Traité «idéal» de Copenhague

journaldelenvironnement.net, Sabine Casalonga, le 10 juin 2009

Climat : les ONG présentent leur Traité «idéal» de Copenhague

Alors que les négociations internationales sont en cours à Bonn en Allemagne, plusieurs ONG dont Greenpeace et WWF (1) ont présenté le 8 juin leurs propositions pour un accord ambitieux sur le climat à Copenhague en décembre 2009.

Intitulé «Traité de Copenhague sur le climat», ce rapport de 160 pages, écrit par une cinquantaine d’experts de 20 pays, voudrait servir de référence aux négociateurs des 192 Etats. Il s’agit d’un «texte légal complet, couvrant l’ensemble des éléments nécessaires pour fournir au monde un accord équitable et ambitieux, permettant de maintenir les impacts du dérèglement climatique en deçà des niveaux de risque inacceptables [une augmentation globale des températures en deçà de 2°C]», précisent les ONG.

Le rapport propose un plafond mondial des émissions. Ce budget carbone annuel ne devrait pas dépasser 36,1 gigatonnes (Gt) de CO2 équivalent d’ici 2020, ramenant les émissions à leur niveau de 1990, et devrait être réduit à 7,2 Gt en 2050, soit une baisse de 80%. Un cadre d’action pour l’adaptation au changement climatique, «incluant le soutien financier, un mécanisme d’assurance et l’indemnisation des pays les plus vulnérables» est également recommandé.
Le «Traité» prévoit en outre la création d’une nouvelle institution -le Comité climat de Copenhague- «pour gérer les processus de réduction des émissions, l’adaptation et la protection des forêts dans le cadre du nouveau traité mondial». Est également proposé «l’enregistrement des plans d’action à long terme pour les pays industrialisés (Plans d’action zéro carbone) et pour les pays en développement (Plans d’action sobres en carbone)», ainsi que «des engagements contraignants pour les pays nouvellement industrialisés comme Singapour, la Corée du Sud et l’Arabie Saoudite».

Le rapport appelle à un «accord légalement contraignant» incluant un «Protocole de Kyoto actualisé pour Lire la suite

L’Ultimatum climatique lancé aux politiques

planete-terra.fr, Karine Le Loët, juin 2009

L’Ultimatum climatique lancé aux politiques

Onze organisations ont lancé hier à Paris l’Ultimatum climatique. Une pétition en forme de réquisitoire destinée à faire pression sur la sphère politique avant la conférence de Copenhague.

A 200 jours de la conférence de Copenhague qui doit décider de l’avenir de la planète, ils ont lancé l’Ultimatum pour le climat. Eux, ce sont les représentants de onze organisations venus de toute la sphère caritative : spécialistes de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire… Ainsi, à la conférence de presse organisée le lundi 25 mai, se côtoyaient pêle-mêle des responsables d’Oxfam, de Greenpeace, de WWF, d’Action contre la Faim ou encore du Secours Catholique. Une mobilisation transversale dictée par une raison simple : « Cet ultimatum, ce n’est pas seulement une histoire d’environnement, ça s’adresse à tous les amoureux du genre humain« , a déclaré, Serge Orru, directeur général de WWF-France. « Nous sommes tous concernés par le climat, a ajouté Luc Lamprière, directeur général d’Oxfam France. Les efforts que nous menons depuis plusieurs années pour lutter contre la pauvreté risquent d’être effacés par la dégradation du climat. »

Aussi la pétition appelle-t-elle les pays industrialisés à se fixer des objectifs forts : réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici à 2020 ou encore renforcer le soutien financier aux pays du Sud pour les aider à évoluer vers des modèles sobres en carbone. 100 milliards d’euros seraient nécessaires à la réalisation de tels objectifs. Une « broutille » équivalente à seulement 10% des dépenses militaires mondiales, souligne le communiqué.

Si tout se passe selon le souhait de ses initiateurs, la pétition devrait réunir 1 million de signatures d’ici à l’ouverture du sommet de Copenhague. Restera ensuite à convaincre les politiques d’agir. Pour représenter la sphère décisionnelle justement, le député Vert Yves Cochet était présent ce lundi matin et jugeait d’un œil critique l’attitude de ses confrères. « Ce sont les élus et non les peuples qui sont en retard dans la prise de conscience. En principe, les élus sont vus comme des visionnaires, qui doivent entraîner les peuples. Là, c’est l’inverse il y a une frilosité politique. Les élus ont peur de prendre des mesures radicales. » Et d’ajouter, souriant : « Nicolas Sarkozy devrait être le premier signataire de cette pétition. »

« Ce n’est pas aux ONG de faire le travail des politiques, a rappelé Serge Orru. C’est la responsabilité des gouvernements de proposer des mécanismes avec des objectifs pour la communauté globale. A nous ensuite d’amender leurs propositions et de faire un travail de monitoring. » Alors pour les motiver, une seule solution pour Pascal Hunting, le président de Greenpeace France : « Si des millions de gens se saisissent du problème, les choses Lire la suite

La grande oubliée de la campagne puis des élections européennes : l’alliance écologique indépendante

mei-fr.org, Communiqué, le 9 juin 2009

La grande oubliée de la campagne puis des élections européennes : l’alliance écologique indépendante

L’Alliance Ecologiste qui a  rassemblé pour la première fois 3 formations politiques écologistes (Génération Ecologie, La France en Action et le Mouvement Ecologiste Indépendant) a été systématiquement « oubliée »  dans les sondages, « oubliée » par les grands médias lors des débats précédents les élections et enfin complètement ignorée dans les comptes-rendus et commentaires politiques des résultats. Chose extraordinaire seul Jean Louis  Borloo a osé évoquer cette évidence que le vote écologiste devance nettement le score socialiste : «  L’Alliance Ecologiste Indépendante et Europe Ecologie représentent 20% des voix ».

Cette occultation aurait-elle pour objet d’éviter de mettre en évidence le fait qu’Europe Ecologie n’était pas le rassemblement écologiste annoncé ?

Ou alors  l’existence  de l’Alliance  rompt-elle  un des socles de la vie politique française à savoir la fracture Droite-Gauche qui n’existe plus qu’au niveau  du discours ?

Le fait  est que 3,5 % des électeurs écologistes refusent de laisser enfermer l’écologie politique dans le cadre de l’alternance Droite-Gauche. Ce qui expliquerait le « classement » du Ministère de l’Intérieur qui cite les 1,2 % de Lutte Ouvrière et occulte le score de l’Alliance Ecologique Indépendante (3,5 %)  en le faisant disparaître dans les  4 ,3 % de divers.

L’Alliance Ecologiste Indépendante réaffirme que Lire la suite

Europe Ecologie : la désillusion du Grenelle comme point commun

journaldelenvironnement.net, Victor Roux-Goeken, le 5 juin 2009

Europe Ecologie : la désillusion du Grenelle comme point commun

Respectivement ancien directeur des campagnes de Greenpeace, directrice fédérale de France nature environnement et porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot, Yannick Jadot, Sandrine Bélier et Jean-Paul Besset ont fait le pari des élections européennes. Ces trois têtes de liste sont pourtant issues du milieu associatif, réputé apolitique. Leur point commun: «l’échec» du Grenelle de l’environnement. Cinquième et avant-dernier article de notre dossier consacré aux élections européennes.

Quelles sont les motivations de votre engagement pour les élections européennes?

Yannick Jadot: Les associations environnementales rassemblées dans l’Alliance pour la planète avaient réussi, avec Nicolas Hulot, à imposer l’environnement dans la présidentielle de 2007. Nous avons obtenu le Grenelle de l’environnement. Depuis, je n’ai pu que constater sa faillite.

La relance économique se fait avec les vieilles formules -nucléaire, incinérateurs, agriculture intensive- dans une direction opposée à celle du Grenelle.

J’ai aussi fait le constat que si les associations faisaient leur travail, le maillon faible était du côté des politiques.

Sandrine Bélier: Le Grenelle de l’environnement a été un superbe exercice de démocratie participative. Nous avons produit une boîte à idées pour sortir de la crise. Mais j’ai eu le déclic avec le plan de relance de Patrick Devedjian [ministre de la relance] et François Fillon: relance de la construction, alors que le Grenelle préconisait la fin de l’étalement urbain, des infrastructures routières, et simplification des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Puis, il y a eu la suppression de l’enquête publique…

Avec le projet de loi «Grenelle II», nous serions repartis dans un bras de fer. On ne marchait plus que sur une jambe. La société civile forte était là, mais pas les politiques. Le Parlement n’a pas compris, à droite comme à gauche, qu’il avait dans les mains des clés pour transformer l’économie. Le mieux était de porter les solutions à la seule échelle pertinente, l’échelle européenne.

Jean-Paul Besset: Il n’y a pas que le Grenelle de l’environnement. Cela fait partie de mes engagements, dans la continuité de ce que j’ai fait ces dernières années avec Nicolas Hulot: le pacte écologique, la prise de conscience, l’environnement dans la présidentielle de 2007, qui a débouché sur le Grenelle. Mais il n’était pas possible de se contenter de cette démarche-là. Et s’est présentée l’opportunité des européennes.

Mais pour moi, le Grenelle n’est pas un échec. C’est le verre à moitié vide et à moitié plein.

L’activité d’eurodéputé est chronophage. Ne craignez-vous pas d’avoir fait perdre Lire la suite