Nîmes : un escargot prisonner depuis 2000 ans

rue89.com, Pascal Riché, le 27 avril 2009 

Nîmes : un escargot prisonner des arènes depuis 2000 ans

Regardez ce sympathique petit mollusque gastropode à enroulement sénestre. Son nom est Clausilie romaine Leucostigma candidescens, mais comme c’est un peu long, on l’appellera dans cet article Martine.

Martine vit dans deux endroits précis : dans les Apennins près de Rome et dans les arènes de Nîmes. Ceux qui l’ont découverte (Georges Coutagne en 1903) et ceux qui l’étudient pensent que l’animal est arrivé à Nîmes il y a 2000 ans, par exemple à dos d’amphore, pendant la construction des arènes, et qu’il y vit toujours.

A la différence d’autres espèces introduites, Martine ne fait de mal à personne : contrairement aux écrevisses américaines, qui envahissent les fleuves et rivières de France, elle ne quitte pas un coin précis des arênes.

Olivier Gargominy, du Muséum national d’histoire naturelle, et Vincent Prié, de l’agence Biotope, sont allés vérifier que Martine était toujours là. Ils ont également constaté qu’elle était en danger. Aujourd’hui, l’entretien des arènes s’effectue en effet à l’aide de désherbants chimiques, des produits qui « pourraient bien venir à bout de 2000 ans d’histoire pour la Clausilie romaine », constate le muséum.

Heureusement, la direction des arènes a agi, explique le communiqué du Muséum d’histoire naturelle :

« Conscients de l’intérêt patrimonial de cet escargot témoin de la construction des arènes Lire la suite

Bruges : Stop au tout auto du 28 avril au 3 mai

sudouest.com, Laurie Bosdecher, le 25 Avril 2009

BRUGES, EXPOSITION. On peut très bien se passer de voiture. Pour y parvenir, rendez-vous sous le chapiteau de l’écomobilité du 28 avril au 3 mai

Stop au tout auto

A la question, « quel est pour toi le moyen de transport le plus doux ? », la petite a répondu : « la plume. » Ses camarades, eux, ont évoqué la marche à pied, le vélo, la trottinette. Des témoignages enregistrés que l’on pourra entendre sous le chapiteau de l’écomobilité.

Il est déjà là, tout blanc, planté sur la pelouse du Grand Darnal. À partir de mardi, M. Chaussure accueillera les visiteurs pour les accompagner entre les différents stands. L’exposition a été imaginée par la compagnie de théâtre les Oiseaux de passage. « L’idée est de sensibiliser les habitants à d’autres moyens de transport que la voiture, indique l’administratrice de la troupe, Lysiane Decoin. Sans la diaboliser, on explique aussi comment on peut l’utiliser autrement, en covoiturage par exemple. »

Témoignages vidéo

L’exposition, impulsée par la mission locale Technowest, n’est pas seulement une vitrine de communication pour ceux qui promeuvent les transports en commun ou les déplacements doux sur l’agglomération. Elle a surtout été conçue à partir de témoignages, retransmis sous forme sonore ou vidéo. « Nous sommes allés interroger les gens dans le train, à bord du tramway, dans les écoles. Ils nous ont expliqué comment ils se déplacent, pourquoi, et ce qu’ils souhaiteraient voir améliorer », raconte Stéphanie Ansquer, comédienne.

L’équipe des Oiseaux de passage, épaulée par des membres des associations Unis-Cités, où oeuvrent des jeunes en service civil volontaire, et Arc-en-ciel (qui forme au Bafa), retranscrit également dans l’exposition des expériences menées pour privilégier les déplacements doux, comme celle du pedibus, mise en place dans le quartier d’Arlac, à Mérignac, ou celle de l’atelier de réparation de vélos à Saint-Médard-en-Jalles.

Chapiteau itinérant

D’abord à Bruges, le chapiteau se déplacera ensuite à Blanquefort, Saint-Médard-en-Jalles et Eysines, jusqu’à mi-juin. Les autres villes, couvertes par la mission locale Technowest et qui ne pourront accueillir la grande tente, auront la visite d’un triporteur, conduit par l’un des comédiens de la compagnie. Il interviendra dans les écoles, réalisera des micros-trottoirs et diffusera des témoignages sonores dans la rue.

« C’est une exposition évolutive qui va s’enrichir au fil du temps, remarque Lysiane Decoin. Nous espérons aussi que les personnes âgées viendront témoigner des déplacements dans l’agglomération, il y a cinquante ou soixante ans. L’écomobilité est un sujet fort, qui intéresse toutes les générations. Dans ce mot, il y a aussi « éco », donc économie. C’est un thème intrinsèquement lié à des décisions politiques. »

Sous le chapiteau, le public sera aussi invité à monter sur scène et improviser sur le sujet avec l’aide des comédiens. L’espace a été aménagé en différents stands avec à la fois des coins lecture, écriture et des dessins, un musée imaginaire du déplacement, etc. Dans chaque ville, différents débats, animations et rencontres seront ponctuellement organisés. « L’exposition ne doit pas s’arrêter le 14 juin, souligne Stéphanie Ansquer, mais servir Lire la suite

Nicholas Stern, le lord Vert

lemonde.fr, Virginie Malingre, le 27 avril 2009

Nicholas Stern, le lord Vert

Il est leur gourou. Les écologistes du monde entier le portent aux nues. Ils se réfèrent à son travail, eux qui pourtant n’ont jamais accordé leur confiance aux économistes. Nicholas Stern, depuis qu’il a publié en 2006 un rapport alarmiste sur les conséquences économiques du réchauffement climatique, est devenu une icône verte. Et son nouveau livre, The Global Deal: Climate Change and the Creation of a New Era of Progress and Prosperity, encore plus pessimiste que son précédent travail, devrait alimenter l’admiration de ses fans.

A regarder Lord Stern, il est difficile de l’imaginer en rock star des écolos. Habillé de bleu marine et de gris anthracite, ce petit homme de 62 ans ressemble d’abord à un universitaire anglais de haut rang. Courtois jusqu’au bout des ongles, il utilise un langage précis et châtié. Jamais un mot plus haut que l’autre. Pédagogue à l’extrême, comme si son interlocuteur était l’un de ces élèves qu’il a fréquentés pendant de nombreuses années à Cambridge ou à la London School of Economics. « Externalités », « risques marginaux », « taux d’actualisation », « échec des marchés », ces concepts, avec lesquels il vit depuis cinquante ans, reviennent régulièrement dans sa bouche. Et c’est cet homme-là, avec ces mots-là, que le monde entier, désormais, écoute quand il parle.

On est presque surpris de l’entendre ironiser sur la fibre verte de Gordon Brown quand il découvre une interview du premier ministre britannique : « On dirait que Gordon est devenu écologiste. » Autant Nicholas Stern a fait des miracles de diplomatie quand il était chef économiste à la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), puis à la Banque mondiale, autant il ne s’est jamais entendu avec celui dont il fut le bras droit au ministère de l’économie entre 2003 et 2007. Et même si Gordon Brown lui a commandé le rapport qui l’a rendu célèbre mondialement, il est aussi l’homme qui a décidé de construire une troisième piste à l’aéroport d’Heathrow.

Lord Stern « est un gentil mais pas un faible », juge Roger Guesnerie, professeur au Collège de France, qui le connaît depuis trente-cinq ans et qui l’a invité à donner une série de conférences à partir de l’automne. La mesure de ses propos n’empêche pas l’audace de ses conclusions. Les gouvernements doivent consacrer 2 % de leur produit intérieur brut à limiter les émissions de gaz carbonique – avec un effort plus important pour les pays riches, « qui en ont bien profité » -, préconise-t-il, sans quoi la richesse mondiale pourrait être réduite de 20 %. « Nous sommes la première génération qui a le pouvoir de détruire la planète », juge-t-il.

C’est ce mélange bien particulier qui plaît tant aux écologistes de la première heure : un discours académique pour défendre une cause qui ne l’est pas, une discipline – l’économie – pour donner de la crédibilité à un discours qui peut en manquer. Et un homme dont on ne peut pas dire qu’il soit aux marges de sa science. Nicholas Stern n’a rien d’un apôtre de la décroissance ni d’ un pourfendeur des marchés. Au contraire.

Il n’est certes pas le premier économiste à s’intéresser au sujet. Mais il a bénéficié d’une infrastructure inédite : une équipe de plus de 20 personnes, le soutien du gouvernement britannique… « Il a chiffré les choses », ajoute Roger Guesnerie, ce qui rend la communication plus percutante. Et, en l’occurrence, ces chiffres inquiètent. « Les économistes ne nient pas le problème du réchauffement climatique. Mais ils jugent que les conséquences seront de faible ampleur et lointaines. Pas moi« , explique Lord Stern.

Cela lui a valu des attaques virulentes Lire la suite

Du communisme à l’écologie

naturavox.fr, Jean Zin, lundi 27 avril 2009

Du communisme à l’écologie

Dans ces temps de bouleversement où c’est la réalité qui redevient révolutionnaire, on assiste partout au retour du commun, depuis si longtemps totalement discrédité pourtant par l’idéologie néolibérale. La glorification de l’individu avait atteint de tels sommets qu’on ne peut que se réjouir de l’éclatement de cette bulle narcissique et du retour, vital, à la réalité de nos interdépendances et solidarités collectives. On peut craindre cependant que selon une stricte logique dialectique, on s’emporte à réduire un peu trop du coup la part de l’individu au nom d’une communauté retrouvée.

Pourtant de simples considérations matérielles devraient mener à l’abandon des anciennes idéologies au profit d’une écologie-politique constituant une réponse bien plus adaptée à notre époque en se confrontant aux défis planétaires tout en restant attentive aux diversités locales, effectuant ainsi une synthèse de l’individu et du collectif plus équilibrée, moins centralisée, moins idéologique, plus objective enfin.

Il y a quelque chose à la fois d’inévitable et de pathétique à voir resurgir « l’hypothèse communiste » à la faveur de la crise, que ce soit dans le revival d’un ancien groupuscule ou par quelques philosophes révolutionnaires « sur le retour » qui n’ont plus grand chose de matérialistes en tout cas, et de dialectique encore moins. Bien sûr, l’affirmation d’une continuité des mouvements révolutionnaire est indispensable, on peut arguer avec quelques raisons qu’on ne saurait abandonner un idéal qui a été revendiqué par une si grande partie de l’humanité et qui a produit de grandes œuvres sinon quelques hauts faits, sauf que c’est un peu trop oublier sa part négative et les dures leçons de l’histoire.

Assez régulièrement dans la période précédente certains, se méfiant d’un anti-libéralisme trop étatiste, refusaient, avec quelques raisons là aussi, de laisser le libéralisme à la droite au nom de la défense des libertés qui est portée depuis toujours par la gauche. Je répondais invariablement que c’était une erreur de ne pas tenir compte du fait que la liberté puisse être contradictoire et porter sa propre négation en servant à masquer l’oppression. C’était encore ne pas tenir compte des leçons de l’histoire que de reprendre ce terme de libéralisme comme s’il n’avait pas été déconsidéré par son hégémonie idéologique avec toutes ses conséquences économiques et sociales, avant même le désastre actuel.

C’est au nom de la liberté qu’il faut être anti-libéral, de même, c’est au nom de ce que nous avons de commun qu’il faut rester anti-communistes et au nom de la démocratie qu’il faut remplacer cette démocratie compétitive et élitiste par une démocratie plus démocratique ! Il serait un peu stupide de retomber toujours dans les mêmes ornières. Bien sûr, on ne peut se réduire à être anti-libéral et anti-communiste (anti-fasciste, etc.). C’est bien pour cela qu’il faut s’affirmer écologistes où la synthèse peut s’opérer de l’individu et du collectif en valorisant la différence autant que la solidarité de tous. André Gorz a toujours voulu situer cette écologie-politique dans la continuité du mouvement ouvrier et des luttes sociales dont on peut dire qu’elles sont parvenues, avec l’écologie, au stade réflexif caractérisant les sociétés post-modernes. Bien sûr, ce n’est pas l’écologie des amoureux de la nature mais de la responsabilité collective et de l’autonomie individuelle, une écologie encore très minoritaire mais que le basculement de la gauche de transformation sociale dans l’écologie pourrait rééquilibrer radicalement plutôt que de s’égarer vainement dans un passé révolu.

Il y a certes plusieurs écologies : des écologies de droite autoritaires, des écologies de marché libérales et des écologies alternatives Lire la suite

Changement climatique, il y va de la survie de notre espèce

actualites-news-environnement, Pierre Melquiot, le 21 avril 2009

Changement climatique, il y va de la survie de notre espèce selon Ban Ki-moon.

Pour Ban Ki-moon, « les changements climatiques s’accélèrent à une grande vitesse et avec une ampleur qui requièrent l’attention urgente des gouvernements au plus haut niveau ». Pour le Secrétaire général de l’ONU, aucune question que celle du changement climatique « n’est plus essentielle à la survie de notre espèce ».

Face aux changements climatiques, il s’agit désormais de « survie de notre espèce » selon Ban Ki-moon, le Secrétaire général de l’ONU. En ces temps d’instabilité et d’anxiété, le problème de la fonte des glaces sous l’effet du changement climatique « ne doit pas être éclipsé par celui de la fonte des marchés financiers », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon dans une tribune publiée dans le Korea Herald, un quotidien sud-coréen.

L’année 2009, déclarée par le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) « année du changement climatique », doit absolument donner l’opportunité de trouver des réponses aux défis posés par les changements climatiques mais également d’une croissance économique durable. Pour le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, aucune question que celle du changement climatique « n’est plus essentielle à la survie de notre espèce ».

Ban Ki-moon a insisté sur le fait que « les changements climatiques s’accélèrent à une grande vitesse et avec une ampleur qui requièrent l’attention urgente des gouvernements au plus haut niveau ».

Il a aussi rappelé que les phénomènes observés par les scientifiques, dont l’accroissement de la vitesse de la fonte des glaces au Groenland, se trouvent dans la fourchette haute des prévisions faites en 2007 dans les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC).

Or si rien n’est fait d’ici 2015, il « sera trop tard pour éviter l’augmentation de la température de plus de 2 degrés Celsius, seuil catastrophique irréversible d’après les scientifiques » a ajouté Ban Ki-moon.

 « Les changements climatiques ne relèvent pas d’un scénario éloigné et futuriste », a rappelé Ban Ki-moon ajoutant pour preuve, que le nombre de catastrophes naturelles a doublé de 200 à 400 par an au cours des 20 dernières années, et que neuf catastrophes naturelles sur 10 sont liées au climat.

Ban Ki-moon a rappelé que si les efforts financiers paraissaient conséquents, il fallait les comparer aux 300 milliards de dollars qui sont consacrés tous les ans à subventionner l’achat d’énergie d’origine fossile, Lire la suite

Campagne en faveur de la maîtrise de l’énergie : éco PTZ, EIE…

technicites.fr, MEEDDAT/ADEME, le 25 avril 2009

Nouvelle phase de la campagne en faveur de la maîtrise de l’énergie : focus sur l’éco-prêt à taux zéro, le crédit d’impôt et les Espaces Info-Energie

Destinées aux particuliers aussi bien qu’aux professionnels, les nouvelles aides financières mises en place dans le cadre du Grenelle Environnement et en particulier « l’éco-prêt à taux zéro » sont destinées à faciliter les travaux de rénovation énergétique des logements. Un dispositif de communication vient d’être mis en place par le MEEDDAT (ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire) et l’ADEME. Il rappelle l’existence des Espaces INFO-ENERGIE qui sont des relais d’information et de conseils gratuits et indépendants présents sur tout le territoire.

Avec 225 Espaces et 450 conseillers ils offrent en effet une couverture nationale importante qui doit permettre de toucher toute personne ou organisme désireux de se lancer dans une opération d’économie d’énergie. C’est tout particulièrement auprès d’eux qu’il est possible de s’informer sur les dispositifs d’aides au financement de travaux de rénovation existants et notamment l’éco-prêt à taux zéro, distribué par les banques depuis le 1er avril. Y sont expliqués l’intérêt de ces nouveaux dispositifs sur la possibilité de réduire sa consommation énergétique et le triple bénéfice (en termes environnemental, économique et de confort) de la rénovation thermique des logements. Les professionnels du bâtiment sont particulièrement visés par cette campagne car ils seront les principaux acteurs du Grenelle de l’environnement. Il leur sera notamment possible d’obtenir la plupart des informations nécessaires en consultant les sites suivants :

www.ecocitoyens.ademe.fr

www.faisonsvite.fr

www.developpement-durable.gouv.fr

De plus un Numéro azur d’information 0810 060 050 (prix d’un appel local) est mis en place. Avec environ 68 millions de tonnes d’équivalent pétrole, soit 42,5% de l’énergie finale totale le secteur du bâtiment est en effet le plus gros consommateur d’énergie C’est pourquoi Lire la suite

Les Français à l’écoute de leur consommation

eco-life.fr, Julie Renauld, le 6 avril 2009

Les Français à l’écoute de leur consommation

90% des Français estiment que la crise est une bonne occasion de revoir nos modes de vie et de consommation. Une bonne nouvelle qui devrait inspirer les entreprises. Chaque année depuis 2004, le cabinet de conseil en développement durable et marketing éthique, Ethicity, se penche sur l’évolution des comportements. L’étude 2009, menée par TNS Media intelligence, en partenariat avec l’Ademe, révèle une vraie volonté de changement.

« Les enjeux prioritaires sont différents d’une année sur l’autre. L’an dernier, le changement climatique était au cœur des préoccupations. Cette année, il a laissé place à la pollution et la pénurie d’eau. Cela traduit une tendance à un certain individualisme. Les personnes interrogées sont intéressées par ce qui les touche directement« , analyse Elizabeth Pastore Reiss, fondatrice d’Ethicity. La fonte des glaces et les inondations de l’autre côté de nos frontières étant encore réduites à des images derrière un écran de télévision.

C’est sans doute pour cette raison que les Chinois se mobilisent autant. Car l’air qu’ils respirent, le nuage toxique stagnant en permanence au-dessus de leurs têtes, créent, très concrètement, ne leur laissent plus le choix que de contrôler et réduire leur consommation énergétique.

Pour les Français interrogés, le développement durable est à l’heure actuelle, associé aux enjeux environnementaux, devant les volets social et économique. Parmi leurs priorités, la protection de l’environnement a gagné 19 points depuis 2004, avec 75,7%, tandis que la nouvelle forme de croissance économique a perdu 22 points, glissant à 38,1%. L’équité sociale et la lutte contre les inégalités, en baisse de près de 13 points, atteint 37,3%.

– 85,5% des Français souhaitent voir afficher l’impact environnemental sur les étiquettes –

L’objectif de cette étude est avant tout d’aider les entreprises à faire évoluer leur offre marketing en fonction des attentes. Or la consommation se révèle être un bon levier d’action. Près de 70% des sondés ont conscience que leur choix de consommation peut entraîner un changement positif sur le plan environnemental, 40% sur le plan social et 51% sur le plan économique.
Ils sont très nombreux (près de 70%) à déclarer avoir changé de comportement pour le développement durable ces douze derniers mois. Mais dans les faits, ils sont moins de 20% à avouer réaliser des achats responsables régulièrement
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« A l’origine de ce faible score, un problème d’offres. Les gens Lire la suite