9 avril, Sciences Humaines : l’aventure d’une revue

La Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine accueille : Jean-François DORTIER

Co-fondateur et directeur de publication du magazine Sciences Humaines. Il a publié aux Éditions Sciences Humaines : « Les sciences humaines, panorama des connaissances » 2009, « l’Homme, cet étrange animal  »  2004, « Une histoire des sciences humaines », 2005.

9 avril 2009 – 9h30-12h00

CONFÉRENCE- DÉBAT

Sciences Humaines : l’aventure d’une revue

Le conférencier se basera sur son expérience personnelle et professionnelle (le projet intellectuel de la revue) pour traiter de l’histoire des sciences humaines, de leur place dans la marche des sciences et, surtout, de leur place dans la société aujourd’hui.
Ce sera l’occasion d’aborder avec un chercheur « amateur » passionné et un professionnel de l’édition « grand public »,  des sujets aussi vastes que passionnants :

– la diffusion et le partage des connaissances entre rêves et réalités,

– la valorisation de la recherche en SHS et les débouchés professionnels de la filière,

– le positionnement intellectuel et l’insertion des SHS dans la société d’aujourd’hui.

La conférence-débat (entrée libre) s’adresse à tout public intéressé par la place  et le rôle des sciences humaines et sociales dans la société d’aujourd’hui.

Une large place sera réservée aux questions du public.

Renseignements et Inscription conseillée auprès de : Lire la suite

4 avril : Quel avenir pour nos « chers » déchets ménagers ?

Saintonge boisée vivante, communiqué, le 28 mars 2009

Samedi 4 avril 2009 à la salle des fêtes de Clérac en Charente Maritime.

Clérac est une commune proche de la Gironde, située à 35 km au Nord de Bordeaux. Depuis Bordeaux suivre la N 10 en direction d’Angoulème, puis à 25 km de Bordeaux prendre à droite la D 250, traverser Bédenac pour atteindre Clérac :

Quel avenir pour nos « chers » déchets ménagers ?

Colloque organisé par l’association Saintonge Boisée Vivante

Avec la participation de

Dany Dietman

Olivier Blanchard

Hélène Bourges

14h Accueil des participants

14h15 Début du colloque

Présentation par Claude-Noële Pickmann,

présidente de l’association Saintonge Boisée Vivante

14h30 Un système de collecte

des déchets ménagers :

la pesée embarquée

– prévention et réduction des déchets

– tri optimal chez l’habitant

– redevance incitative

Par Dany Dietman, maire de Manspach,

vice-président de la communauté de communes de la « Porte d’Alsace »

Débat

16h15 Un exemple de recyclage des déchets délaissés (tout venant) :

l’écorecyclerie des Essarts en Vendée

– collecter, recycler, donner une deuxième vie aux objets, créer une activité économique

Par Olivier Blanchard, président de l’union des Ecorecycleries,

adjoint au maire des Herbiers

Débat

17h30 La valorisation durable et écologique

des bio-déchets :

– quelques clés d’aide à la décision,

– quelles filières choisir

Par Hélène Bourges, chargée de mission au CNIID

(Centre national d’information indépendante sur les déchets)

Débat

Clôture du colloque à 18h45

Contact Lire la suite

38% des foyers ont un comportement éco-citoyen

actualites-news-environnement.com, Jean-Charles BATENBAUM, le 23 mars 2009

Les Français et l’écologie, seuls 38% des foyers ont un comportement éco-citoyen.

Sur 400.000 des internautes interrogés, 93% se déclarent concernés par l’écologie, mais seuls 38% des foyers Français ont un véritable comportement éco-citoyen !

Selon une étude comportementale d’Acxiom sur l’écologie, sur 400.000 des internautes interrogés, 93% se déclarent concernés par l’écologie, mais seuls 38% des foyers Français ont un véritable comportement éco-citoyen !

A l’occasion du salon Produrable les 25 et 26 mars 2009, Acxiom, s’est s’intéressé de plus près aux comportements écologiques des foyers français. A l’heure où l’écologie et le développement durable sont au cœur des préoccupations de la plupart des pays occidentaux, la prise de conscience des enjeux pour la planète semble être l’affaire de tous.

Selon l’une de ses études online, réalisée auprès de 400 000 internautes, Acxiom met en avant les 38% de foyers les plus concernés par ces défis environnementaux ; ceux qui agissent réellement à leur échelle, en adoptant des gestes simples pour recycler, pour réduire leur consommation d’énergie…

Profils de ces foyers français au comportement « éco-citoyen » : Sur les 38% des foyers qui se disent très concernés par l’environnement, deux familles PersonicX,  sont surreprésentées : les « Solos », adultes vivant seuls avec ou sans enfants à charge et les « Empty Nesters », foyers avec enfants en âge de quitter la maison.

Concernant les Solos, les plus sensibles à la cause environnementale sont les « Dynamiques solos » (adultes seuls, vivant au cœur des grandes villes, dégagés des soucis financiers et matériels : ils tentent de consommer « intelligemment », de manière plus qualitative que quantitative) et les « Eco solos » (adultes seuls qui, grâce à des arbitrages précis, parviennent à dégager un budget loisirs conséquent).

Côté Empty Nesters, les « Mature Village » et les « Cosy boomers » se sentent très concernés par les enjeux écologiques (ces 2 segments représentent près de 100 000 foyers français). Ayant fait le choix d’habiter à la campagne ou de s’y installer pour préparer leur retraite, les « Mature Village » sont des couples proches de la soixantaine, aux revenus moyens, dont les centres d’intérêts et les loisirs sont principalement consacrés à faire de leur maison un foyer agréable et confortable.

Les « Cosy Boomers », impatients d’être à la retraite, bénéficient quant à eux de plus de temps et d’un meilleur pouvoir d’achat du fait notamment du départ des enfants de la maison. Ils se recentrent également sur leur habitat, lieu de vie et objet.

Des habitudes simples pour préserver l’environnement ? Pour le Français au comportement « éco-citoyen », protéger l’environnement correspond à des gestes simples du quotidien. Plus de 97% d’entre eux ont opté pour le tri sélectif de leurs déchets ménagers ; 93% tentent de limiter la consommation d’énergie, en privilégiant notamment les ampoules à basse consommation, en régulant automatiquement les thermostats …

Afin de lutter contre la surconsommation d’eau – 150 litres d’eau potable sont consommés par jour et par Français -, 94% de ces foyers éco-citoyens optent pour une réduction de cette consommation : préférence donnée aux douches plutôt qu’aux bains, chasses d’eau à deux vitesses, réduction des débits des robinets… Autant de gestes simples et primordiaux pour préserver une ressource vitale.

94% des foyers éco-citoyens prêts à lutter contre la surconsommation d’eau ! Pour près de 75% de ces foyers, certains gestes dits « anti-pollution » font largement partie de leur réflexion pour protéger l’environnement : acheter des produits d’alimentation locaux et de saison, pour éviter une pollution notamment liée aux transports, réduire ses déplacements en voiture et privilégier les transports alternatifs (vélos, rollers…) ou encore la marche à pieds. Ainsi, si 66,4% de ces éco-citoyens utilisent la voiture comme moyen de transport quotidien, la marche (pour 56% d’entre eux), le vélo (pour 31%) et les transports en commun (pour 24,4%) sont de plus en plus plébiscités.

66% des foyers éco-citoyens sensibilisés aux défis des énergies renouvelables Lire la suite

Auch : Projet d’un jardin collectif en maraîchage bio

Sud-Ouest, Jean-Charles Galiacy, le 23 Mars 2009

Au pied des immeubles, entre bitume et béton, l’idée paraît saugrenue. Et pourtant, le projet d’un jardin collectif en maraîchage bio au Garros est en passe de se concrétiser. Dans trois semaines, le quartier pourrait voir fleurir un potager d’une cinquantaine de mètres carrés, accessible à tous, accueillant tomates, courgettes, poivrons et salades… L’espace a été trouvé, des contacts sont en cours avec des élus, manque seulement l’aval officiel de la municipalité.

Depuis l’automne, Jean-Luc Daguzan, après avoir travaillé plusieurs années sur les déplacements à vélo dans la cité, milite pour le jardinage citoyen. Lui qui s’est « cassé le dos à bêcher » un lopin de terre collectif qu’il bichonne avec des amis, souhaite promouvoir sur l’ensemble de la ville d’Auch les jardins familiaux ou partagés bio.

Le premier émergerait au Garros puis d’autres suivraient ailleurs dans la cité… En avant toute pour une production locale, sans pesticide et solidaire. Sur la ville, seule l’association Regar permet pour l’instant à quelques dizaines de personnes de profiter de bouts de terre communs, à la Ribère. Il existe aussi quelques expériences, éparses, entre voisins ou copains dans les rues auscitaines. Mais ce n’est qu’au compte-gouttes.

L’objectif est de se réapproprier une partie du sol municipal, au travers de potagers communs, de faire une pierre cinq coups : moins de consommation donc plus d’économies, favoriser la « bonne bouffe », préserver l’environnement et lancer une nouvelle forme de lien social.

Salade géante

Le premier acte d’un nouveau jardinage citoyen s’est joué samedi au Garros avec l’opération Semis de printemps.

Jean-Luc Daguzan et Abdellatif Benjeddour, respectivement président de l’association Avenirs et adjoint aux sports de la ville, ont ainsi distribué plusieurs caissettes de semis à une cinquantaine d’habitants. « Nous avons remarqué que de nombreuses personnes, qui vivent en appartement ou sans jardin, manifestaient l’envie de cultiver des légumes et des fleurs, le désir d’un retour à la terre », expliquait en préambule Daguzan. Une fois les plants des semis échangés ce week-end arrivés à point, puis les légumes arrivés à maturité dans les jardins privés, une partie de la collecte servira à constituer une salade géante à l’occasion de la fête du quartier en septembre prochain.

Comme dans l’ancien temps, les habitants mangeront le fruit de leur récolte. « Selon des documents de l’époque napoléonienne, le Garros était bien un lieu de culture, de vigne et d’agriculture. Ici, chaque maison avait son jardin privatif. Il fallait bien se nourrir », explique Jean-Luc Daguzan, qui travaille aux archives municipales.

L’Auscitain, lui, nourrit également d’autres ambitions comme de mettre en place dans les écoles de la ville des jardins en kit pour allier pédagogie et consommation de produits bio, Lire la suite

Les chasseurs satisfaits de Borloo

lefigaro.fr, NC, le 19 mars 2009

Les chasseurs satisfaits de Borloo

La Fédération nationale des chasseurs (FNC) a rendu jeudi un hommage appuyé au ministre du Développement durable Jean-Louis Borloo, estimant qu’il avait fait un « sans faute » lors de l’assemblée générale de cet organisme mardi à Paris.

Le ministre a confirmé à cette occasion « l’orientation très positive que prend le règlement des dossiers de chasse depuis quelques semaines« , a estimé la FNC dans un communiqué soulignant qu’il avait revendiqué « avec force et conviction être le ministre de la chasse ».

Les questions concernant la chasse sont généralement à l’origine de polémiques entre chasseurs et écologistes.

La FNC se réjouit que M. Borloo « a reconnu avec une grande sincérité avoir commis des erreurs » concernant le classement de certaines espèces dans la liste des animaux nuisibles et que ces erreurs ont été « corrigées ».

Le ministre a annoncé récemment la suspension d’un arrêté favorable à la martre et à la belette, à la satisfaction des chasseurs qui estiment que ces petits carnivores leur font concurrence.
La martre et la belette avaient été retirées de la liste des animaux nuisibles par un arrêté en date du 2 décembre 2008.

Autre motif de satisfaction pour les chasseurs, la création d’un délit d’entrave à la chasse.

Les arrêtés correspondant devraient paraître prochainement au journal Officiel.
M. Borloo s’est également rendu au congrès annuel de la Fédération France nature environnement (FNE – 3.000 associations) Lire la suite

Périgord : L’agriculture bio séduit en masse

Sud-Ouest, Julie Martinez, le 23 Mars 2009

AGRICULTURE. Samedi, AgroBio Périgord fêtait ses 20 ans d’existence. Elle déborde de projets

L’agriculture bio séduit en masse

Gérard Joulain, le président d’AgroBio Périgord a le sourire aux lèvres. Samedi, à Grignols, l’association soufflait ses 20 bougies avec un nombre d’adhérents en hausse. « Depuis vingt ans, on développe l’agriculture biologique en Dordogne. On compte désormais 250 adhérents et on devrait enregistrer une cinquantaine de nouvelles adhésions cette année », détaille le président.

Autour de forums, ateliers et témoignages, les membres d’AgroBio ont essayé de faire passer leur message pour que les producteurs conventionnels basculent peu à peu vers l’agriculture biologique. « Il y a vingt ans, on nous prenait pour des marginaux et aujourd’hui, on est dans la norme. Pour les consommateurs, le bio est rentré dans les mentalités mais pas encore chez les producteurs », poursuit-il.

Pourtant, AgroBio ne désarme pas et son panier regorge de projets pour les mois à venir.

Partenariats

L’association, qui travaille avec les magasins Biocoop, est en pleine discussion avec les Communautés de communes sur l’agglomération périgourdine et du côté de la Vallée de l’Isle pour mettre en place une production légumière bio et alimenter la restauration à domicile. Seul hic, l’association n’a pas assez de producteurs bio pour répondre à la demande.

Si manger une carotte ou du miel bio n’étonne plus personne, plus surprenante est la conversion du vignoble bergeracois. Environ 10 % de ces vignes sont désormais cultivées selon le principe de l’agriculture biologique. Cette question sera longuement développée en novembre prochain, lors des Lire la suite

L’Ile-de-France, paradis animal ?

planete-terra.fr, Lucile Brizais, mars 2009

L’Ile-de-France, paradis animal ?

Natureparif n’est pas un nouveau parc de loisir parisien, c’est la première agence pour la biodiversité à l’échelon régional. Créée en 2008, cette agence comporte notamment un observatoire des espèces d’Ile-de-France. Entretien avec Jean Vincent Placé, son président. Créer une agence pour la biodiversité dans la région de la capitale n’est ce pas un peu paradoxal ?

Il ne faut pas confondre l’Ile-de-France et Paris. L’Ile-de-France compte 20% de zones agglomérées, les 80% restant sont des espaces ruraux et agricoles. Si on ajoute à cela, les quatre parcs nationaux, la région est loin d’être totalement bétonnée. Il y a une forte activité de la faune et de la flore. La région a un ancrage historique concernant la protection de la nature, c’était un centre naturaliste : il y a les jardins du roi et le muséum national d’Histoire naturel à Paris. On compte également environ 600 associations de protection de la nature, des chercheurs et universitaires qui travaillent avec nous.

Quelles sont les activités de l’agence Natureparif ?

La plus importante reste l’observation de la biodiversité. Nous avons une faune très riche avec 228 espèces d’oiseaux, soit quasiment la moitié des oiseaux présents en France [1], 1 800 insectes et plus de 60 mammifères. Notre rôle est d’observer, de réunir et de mettre en relation les collectivités locales, les associations, les entreprises et les centres de recherche. Nous faisons de la communication, de la sensibilisation, par exemple, en direction des enfants ou sur des espèces spécifiques. Nous sommes aussi là pour transmettre des bonnes pratiques, notamment pour que les entreprises intègrent la protection de la biodiversité dans leurs stratégies de développement.

Quelles sont les spécificités de la région Ile de France concernant la biodiversité ?

Le point noir, c’est l’urbanisation intensive. Elle provoque la perte de milieux ou leur fragmentation. Les animaux se déplacent, cette fragmentation réduit leurs aires de répartition et coupe leurs trajectoires. C’est une véritable menace pour la faune et la flore. Nous suivons les recommandations du Grenelle en instaurant une « trame verte », soit des sortes de corridors écologiques protégés. Des espèces invasives, comme l’écureuil de Corée ou le sanglier, sont aussi des menaces pour la biodiversité. Notre région compte plus de 200 espèces menacées, un chiffre élevé, comme le milan royal ou le lapin de Garenne.

Quels sont vos projets pour l’avenir ?

Notre but, c’est que Naturparif fasse tache d’huile. Nos ambitions dépassent les frontières de la France Lire la suite