Conseil rég. et Sud-Ouest : Chronique du DD en Aquitaine

 Sud-Ouest, Publi-info, Alain Rousset, Conseil régional d’Aquitaine, le 1er Mars 2009

Rendez-vous chaque première semaine du mois dans Sud Ouest, afin de vous présenter à travers ces chroniques du développement durable les réalisations, les partenariats, les projets que nous sommes fiers d’engager en Aquitaine

La chronique du développement durable dans votre région

En ce début d’année, les éléments ne nous ont pas épargnés. La tempête a meurtri l’Aquitaine toute entière. Le tissu économique et social de notre région est aujourd’hui dans une situation encore plus difficile qu’en 1999 du fait de l’ampleur des dégâts et d’un contexte de récession qui a touché en premier lieu l’industrie du papier avant de s’étendre au reste de l’économie. Au delà de la crise, la répétition des tempêtes que l’on n’ose plus qualifier d’exceptionnelles questionne directement l’impact du changement climatique sur les activités et les milieux naturels aquitains.

S’il faut dans l’urgence répondre par un effort de solidarité à tous les niveaux, nous devons inscrire notre action dans la durée. Il ne s’agit pas en effet de se borner à reconstruire, il importe aujourd’hui d’offrir des perspectives à long terme à des populations désabusées voire découragées face à l’ampleur de la tâche : il faut en effet 40 ans au pin maritime pour arriver à maturité. Dans cet esprit, la Région a débloqué immédiatement 20 Millions d’euros pour venir en aide aux filières sinistrées tout en lançant dans le même temps une réflexion globale avec l’INRA et les pôles de compétitivité sur les conditions de reforestation en Aquitaine et sur la diversification des débouchés pour l’industrie du bois.
C’est ce même souci de l’anticipation et de l’adaptation aux changements climatiques que nous portons dans l’ensemble de nos politiques publiques car, nous disent les scientifiques, l’Aquitaine sera la région la plus affectée par ces mutations. Le Conseil régional s’engage ainsi à améliorer l’empreinte écologique, la solidarité et la viabilité économique de toutes ses actions qui touchent autant les transports et la mobilité douce que l’éducation, la recherche, les éco-technologies, l’emploi, la formation, l’agriculture, la santé ou le cadre de vie des Aquitains.

Nous devons nous mobiliser ensemble afin que nos actions contribuent, par cet effort collectif, à réduire les conséquences néfastes de nos activités et de nos modes de vie sur notre milieu et pour les générations futures. Une vie sociale et économique renouvelée, plus saine et plus dynamique, ce sont des femmes et des hommes plus heureux, plus épanouis. Du moins, c’est le défi que nous entendons relever, avec vous et pour vous.

Je vous donne donc rendez-vous chaque première semaine du mois dans Sud Ouest, afin de vous présenter à travers ces chroniques du développement durable les réalisations, les partenariats, les projets que nous sommes fiers d’engager en Aquitaine. Notre objectif et notre vision sont clairs : Lire la suite

le Musée du vivant veut montrer l’écologie

Le Monde, Brigitte Perucca, le 2 mars 2009

Des archives de René Dumont aux dérives idéologiques, le Musée du vivant veut montrer l’écologie dans toutes ses dimensions

Que faire quand on dispose de collections passionnantes, d’un concept en vogue et d’un conservateur en chef ? Un musée, évidemment. Pour Laurent Gervereau, depuis 2004 à la tête de la direction du patrimoine et de la documentation d’AgroParisTech, la grande école française d’agronomie, la réponse n’a pas fait le moindre doute. Encore moins quand, après enquête, il a découvert qu’il n’existait au monde aucun équivalent à ce Musée du vivant qui se veut « le premier musée international sur l’écologie et le développement durable« .

Si la première apparition du mot ökologie, sous la plume du biologiste allemand Ernst Haeckel, disciple de Darwin, remonte à 1866, celle de l’expression « développement durable » date de 1987. On en doit la définition à Gro Harlem Brundtland, ministre norvégienne de l’environnement dans les années 1970, puis directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au début des années 2000.

HISTOIRE INCONNUE

Un des mérites de ce jeune musée, qui se visite uniquement sur rendez-vous, est de fixer des repères, de débroussailler le terrain, et ce en montrant des oeuvres et des documents qui appartiennent à toutes les dimensions de l’écologie : scientifique forcément, politique bien sûr, mais aussi économique, pratique et culturelle, l’environnement ayant inspiré un grand nombre d’artistes. Entreposées plus qu’exposées au château de Grignon, dans les Yvelines, propriété de l’école, les collections brassent toutes ces dimensions.

« L’écologie a une vraie histoire, et cette histoire n’est pas du tout connue« , relève Laurent Gervereau. Qui se souvient, par exemple, de la Britannique Barbara Ward et du Français René Dubos (inventeur du concept « penser global, agir local »), co-auteurs, en 1972, d’un rapport intitulé Only one Earth (« une seule Terre ») présenté à l’occasion du Sommet de la terre de Stockholm ? Qui connaît la biologiste américaine Rachel Carson qui, dans son livre Silent Spring (« printemps silencieux »), paru en 1962, fut la première à évoquer la pollution massive provoquée par les pesticides ?

Riche au plan scientifique grâce à la vocation même de l’école d’agronomie dont il dépend (première maquette de moissonneuse-batteuse américaine, herbiers, boîtes entomologiques d’insectes, etc.), le musée retient surtout l’intérêt pour ses collections à dimension politique. De la collection intégrale de La Gueule ouverte, « le journal qui annonce la fin du monde », né en 1972, aux archives de René Dumont, pionnier de l’écologie politique en France, mais aussi étudiant puis professeur pendant plus de quarante ans à l’Institut national d’agronomie (ancêtre d’AgroParis Tech), en passant par une masse d’affiches militantes, la somme rassemblée est considérable.

Sans esprit « de propagande ni partisan« , insiste Laurent Gervereau, qui rejette l’idée d’un musée qui serait le reflet de « la construction triomphale d’une idée ». De l’écologie radicale aux mouvements aryens vantant la proximité à la nature, les excès suscités par l’idéologie du retour à la terre sont d’ailleurs aussi évoqués.

Forcément non exhaustif, le Musée du vivant se veut une mine pour la recherche. Avis en particulier à tous les chercheurs, dont l’intérêt envers René Dumont ne s’est pas encore manifesté, si l’on en croit M. le Conservateur : « Cherchez une thèse de référence sur René Dumont, il n’y en a pas ! », Lire la suite

Pascal Bruckner « La voiture : panne de libido ? »

Le Monde, Pascal Bruckner, le 27 février 2009

Psychanalyse de la crise

La voiture : panne de libido ?

Ce sont des milliers de carcasses neuves qui, partout en Europe et en Amérique, s’alignent sur des parkings, sous des hangars et attendent en vain un acheteur. Rien à voir avec les classiques cimetières de voitures, amas de tôles froissées, de châssis défoncés pourrissant dans une friche, tel le mythique Cadillac Ranch, sur la Route 66 aux Etats-Unis, monolithes de métal peinturlurés, fichés dans le sable du désert californien. Ceux-ci témoignaient de la vitalité d’une industrie qui semait derrière elle ses déchets.

Les cimetières d’aujourd’hui incarnent une panne du système. La crise accélère une désaffection grandissante envers l’automobile. Les 4 × 4 gourmands sont dénoncés aux Etats-Unis par les groupes évangélistes qui voient en eux les symboles d’une arrogance contraire aux enseignements du Christ ! Partout les grands constructeurs ferment des usines, réduisent la production, se déclarent en faillite, licencient à tour de bras. Fin d’un objet fétiche qui fut le héros du XXe siècle et créa dans son sillage tant de chefs-d’oeuvre, de petites merveilles de la mécanique.

Trois raisons expliquent cet abandon : l’automobile a incarné longtemps un rêve de liberté, celle de circuler à sa guise. Pour un monde longtemps immergé dans la ruralité, figé dans le temps et l’espace, elle parut un miracle. Rouler des nuits entières, partir sur un coup de tête, traverser la France, l’Europe, avaler des kilomètres pour le plaisir, ne dépendre de personne, tel est, tel fut l’attrait de ce moyen de transport. Personnalisation quasi érotique de la voiture, maison roulante que l’on emportait partout avec soi, incarnation sur roues de votre singularité. Ce rêve s’est écroulé lentement avec l’engorgement des villes, des routes, des autoroutes : si chaque Français, Belge, Américain possède son véhicule, il sera peut-être un heureux propriétaire mais il ne pourra plus circuler.

L’effet démultiplicateur de la démographie périme le droit à la mobilité. Merveilleuse tant qu’elle était réservée à une minorité, la voiture, popularisée, se transforme en cauchemar, fait de chaque conducteur le prisonnier de son véhicule, dispendieux qui plus est. Fin de la vitesse, généralisation de l’embouteillage, de l’accident dont témoignent tant d’oeuvres littéraires ou cinématographiques.

ALIÉNATION ET INERTIE

« Démocratie, a très bien dit l’écrivain Roberto Calasso : l’accession de tous à des biens qui n’existent plus. » Ajoutons à ce discrédit le renchérissement des coûts du pétrole et surtout l’anathème porté par le discours écologiste sur cette industrie, polluante et encombrante. Symbole d’affranchissement, la voiture est devenue symbole d’aliénation et d’inertie. Le bolide qui dévorait l’espace s’est enlisé dans une coagulation généralisée. La merveilleuse auto s’est transformée en bagnole, poubelle bruyante dont on se détourne avec horreur.

Il ne s’agit pas d’une simple mise au régime, d’une diète provisoire avant de reprendre l’orgie : c’est vraiment la conclusion d’un cycle. Bien sûr, on construira toujours des voitures, mais propres, électriques, petites, n’émettant aucun gaz carbonique et rechargeables sur des prises à haut débit. La Californie commercialise depuis quelques années le Tesla Roadster, une décapotable propre, plébiscitée par les stars, et Bertrand Delanoë lancera bientôt à Paris un système Auto-lib’ sur le modèle du Velib’ : de petits véhicules électriques empruntables à l’heure ou à la journée. Nous serons tous des « écocitoyens responsables », nous prendrons le bus, le tramway, le métro, nous cesserons de financer, par notre gloutonnerie de pétrole, des dictatures sanguinaires ou des régimes oppresseurs.

Mais qu’est-ce qu’une voiture qui n’est ni voyante, ni polluante, ni tapageuse ? Lire la suite

Dégradation de zone humide à Saint-Jean-D’Illac

Sud-Ouest Olivier Delhoumeau, le 2 Mars 2009

SAINT-JEAN-D’ILLAC, JUSTICE. La déléguée du procureur de la République épingle la commune qui a engagé, en 2007, des travaux affectant des zones humides, sans autorisation préfectorale

Délit entre deux eaux

Comme un gamin pris en faute, la municipalité de Saint-Jean-d’Illac s’est fait tirer l’oreille par la déléguée du procureur de la République, le 4 février dernier.

À l’origine de la convocation : la réalisation, en 2007, de travaux dans des zones humides sans autorisation préfectorale. Ceux-ci ont eu pour effet de modifier « de manière conséquente » les profils en long et en travers de la jalle de Chantegrive, sur une longueur de plus de 600 mètres et de son affluent, le ruisseau de Braguina, sur plus de 300 mètres. Le drainage et le reprofilage d’un réseau de fossés ont engendré un assèchement d’une unité hydrographique.

Avertissement solennel

L’absence de récépissé préfectoral de déclaration, qui constitue une infraction lourde au regard du Code de l’environnement, nécessitait de désigner des responsables. D’où la mise en cause de la commune en qualité de maître d’ouvrage ; l’entreprise Rollin, basée à Cestas, étant visée en tant que prestataire. Le 4 février, Gilberte Fleury, la déléguée du procureur, a indiqué à l’élu illacais et au gérant de la société, Yannick Rollin, que cette convocation constituait « un avertissement solennel ». Que toute nouvelle poursuite les exposerait à des sanctions. Le maire n’en est pas quitte pour autant. Il est mis en demeure de procéder à la restauration du milieu aquatique, en lien avec les services de l’Onema (Office national de l’eau et des milieux aquatiques) et de la Police de l’eau.

Autre obligation, la collectivité locale doit procéder au recensement des zones humides sur l’ensemble de son territoire. Le résultat de cette étude devra être remis aux autorités compétentes.

Un an de délai

À la tête de la mairie depuis décembre 2008, Jacques Fergeau se serait bien passé de ce mauvais coup dont la génèse remonte au « règne » de Pierre Favre. « La majorité de l’époque aurait dû demander l’autorisation à la Direction régionale des eaux et forêts. Les zones humides fonctionnent comme des barrages en période d’inondations. En les supprimant, les retenues disparaissent. On imagine les problèmes possibles. S’ajoutent à cela des éléments de protection de la faune et de la flore. »

Disposant d’un délai d’un an, l’édile ne se voit pas ordonner une remise en état des zones végétales atteintes. « Le mal est fait. Le coût de réfection serait faramineux. Des communes confrontées à des faits similaires ont été plombées sur le plan budgétaire. Nous imposer cela serait dangereux. Nous souhaitons proposer en échange la création et la préservation de nouvelles zones humides. »

Recensement global

Un recensement global des zones humides sera également lancé courant 2009. « On va se rapprocher du Conseil général qui travaille à l’établissement d’un schéma départemental des zones humides. » Les résultats de cette étude seront consignés dans le futur Plan local d’urbanisme (PLU) de la ville. Jacques Fergeau espère ainsi être éligible aux aides du Département destinées à la préservation des zones humides. Sa casquette de conseiller général devrait l’y aider.

Cette démarche de transaction pénale trouvera-t-elle un écho favorable auprès du procureur de la République ? Lire la suite

Cap Sciences Bx : « Les pôles fondent plus vite que prévu »

Sud-Ouest, Jean-Marie Vasquez, le 1 Mars 2009

NATURE. Cap Sciences consacre une expo aux pôles dont la glace fond à une allure vertigineuse

Réchauffement climatique : les pôles fondent plus vite que prévu

Selon une étude menée en 2007 et 2008 et qui a mobilisé une dizaine de milliers de scientifiques du monde entier, la fonte des glaces des pôles Nord et Sud s’accélère. L’avertissement, délivré mercredi par les instances chargées de l’Année polaire internationale, dresse un inquiétant bilan. « Le réchauffement en Antarctique est beaucoup plus étendu que prévu. Quant aux glaces arctiques, elles diminuent elles aussi de façon accélérée, de même que le dôme de glace du Groënland. Nous commençons à avoir des indices de changements des courants marins qui pourraient avoir un impact gravissime sur le système climatique mondial », n’hésite pas à prédire David Carlson, directeur de l’Année mondiale polaire.

L’étude montre aussi que le réchauffement du permafrost, ces terres normalement gelées toute l’année, va induire des changements climatiques car le permafrost est un véritable piège à carbone et sa fonte entraînera une libération de ces gaz à effet de serre.

« Pour l’hémisphère nord, c’est surtout la banquise d’été qui est en retrait. C’est moins évident pour celle d’hiver. Dans l’Antarctique, certaines zones ne sont plus gelées que huit à neuf mois par an. C’est essentiellement la partie Ouest, vers la Patagonie, qui subit un réchauffement accéléré du fait des modifications des courants marins. Mais le plus alarmant, c’est l’état du permafrost, on assiste déjà à des effondrements de terrains au Groënland », précise Xavier Crosta, chercheur au CNRS à Bordeaux. Le scientifique confirme qu’une montée du niveau des océans est inéluctable, du fait notamment du réchauffement des eaux, mais aussi en raison de la fonte des glaces sur les terres.

Une exposition se tient actuellement à Cap Sciences jusqu’au 31 mai pour raconter comment est organisée et conduite une mission scientifique polaire. Ce dimanche 1er mars, de 15 à 18 heures, le public peut suivre divers ateliers et débats sur les méthodes de reconstitution des climats anciens, les conséquences des changements climatiques sur l’ours polaire et le métier d’explorateur.

Plus d’infos : Lire la suite

L’habitat économe n’aime pas les courants d’air

midilibre.com, Georges MATTIA, le 1er mars 2009

L’habitat économe n’aime pas les courants d’air

Le salon de l’habitat, au parc des expositions de Montpellier, s’achève aujourd’hui Le développement durable est parfois duraille. Il peine à avancer dans les chaumières, mais aussi au sein du gouvernement, malgré les bons voeux du Grenelle de l’environnement. Si le tout nouveau Eco-prêt à taux zéro pour travaux sur « bâti vert » (promis pour le 1 er avril) est une avancée, il peut aussi masquer des reculades.

D’où un actuel bras de fer entre le ministère de l’Écologie, de l’Énergie et du Développement durable de Jean- Louis Borloo et, d’autre part, l’association Effinergie, cofondée par les régions Languedoc-Roussillon, Alsace, Franche-Comté et Rhône-Alpes.

Au coeur du problème, la future réglementation thermique qui s’imposera aux logements neufs, la RT 2012, actuellement élaborée au ministère par la direction de l’urbanisme, de l’habitat et des paysages (DUHP). But : définir le contenu et les conditions d’attribution du label Haute performance énergétique. Un sésame aussi pour obtenir des aides.

Mais avec une sacrée anguille sous roche : les experts du ministère sont loin d’être aussi exigeants que le label BBC-Effinergie (bâtiment basse consommation) créé par les régions. Ce label avait beaucoup inspiré les conclusions du Grenelle. Or, le projet ministériel relègue au second plan l’isolation car il inclut dans le nouveau calcul de la performance, l’énergie que produit le bâtiment lui-même (photovoltaïque). « C’est un contresens total ! Dans ces conditions, par exemple, un bâtiment couvert de panneaux photovoltaïques pourrait être classé « basse consommation », au seul motif qu’il produit plus d’énergie qu’il n’en consomme, même s’il est non conforme à la réglementation sur l’isolation », prévient Yves Pietrasanta, vice-président du conseil régional Languedoc- Roussillon. « Dans cette logique, une maison à énergie positive, qui revend du courant à EDF, serait jugée performante, même si c’est une passoire thermique ! » Au salon de l’habitat, qui s’achève aujourd’hui au parc des expositions de Montpellier, de mauvaises langues voient en filigrane de la future réglementation, la plume du lobby nucléaire : la fameuse « maison passoire » aurait toujours besoin des centrales ! Les décisions mûries par le ministère, déjà annoncées à Effinergie et aux organismes certificateurs, sont « inquiétantes et présagent que les travaux et la dynamique mis en place pour le Grenelle pourraient rester vains dans l’avenir », indique Yves Pietrasanta, au nom de l’association Effinergie, qui regroupe 19 régions et de gros industriels (lire ci- contre) et dont il vient d’être élu vice-président.

Le 17 mars, il sera reçu par Jean-Louis Borloo. Pour lui expliquer en substance qu’un bâtiment performant doit respirer, mais fuir les courants d’air. Que le Grenelle Lire la suite