Val de Leyre : L’Avecicm met un terme à ses activités

Sud-Ouest, Bernadette Dubourg, le 13 Février 2009

VAL DE L’EYRE. L’association créée il y a 10 ans pour lutter contre un projet d’incinérateur d’ordures, a été dissoute lundi. Ses membres rejoignent d’autres associations

L’Avecicm a choisi de mettre un terme à ses activités

L’association du Val de l’Eyre contre l’implantation d’un centre de mâchefer, plus connue sous le sigle Avecicm, n’existe plus.

L’association, créée il y a tout juste dix ans par une poignée de citoyens militants pour lutter contre le projet d’un centre de déchets, a été dissoute lundi soir lors d’une assemblée générale extraordinaire. Retour sur dix ans de militantisme citoyen et sur les raisons de cette dissolution avec le président fondateur de l’Avecicm, Philippe Mora.

« Sud Ouest ». Pourquoi l’Avecicm a-t-elle été créée, le 5 mars 1999 ?

Philippe Mora. Nous étions opposés à un projet dangereux d’installation d’un centre de maturation et de stockage de résidus d’incinération des ordures ménagères, au bord de la Leyre, entre Salles et Belin-Beliet. Nous étions un groupe de citoyens, nous avions été alertés par des personnes qui avaient eu connaissance de ce projet, approuvé par les maires de l’époque de Salles et Belin-Beliet.

Qu’est devenu de projet ?

Il a été abandonné au bout d’un an. Grâce, notamment, à notre mobilisation. L’Avecicm a tout de suite pris de l’ampleur. Nous étions une quinzaine à sa création. Un an après, il y avait 250 adhérents.

On se retrouvait régulièrement sur les marchés, lors de réunions publiques. Au-delà de notre opposition à ce projet, nous voulions promouvoir le traitement écologique des déchets.

Après l’abandon du projet, quelle était la raison de demeurer de l’association ?

En 2000, nous nous sommes opposés à un projet d’incinérateur des ordures ménagères à Biganos, sur le site de Smurfit. On a refait la même chose, avec une équipe renouvelée. Cinq mois après, le projet a été abandonné. Pendant les huit années suivantes, nous avons maintenu notre vigilance afin qu’il n’y ait pas d’incinérateur « ni ici, ni ailleurs », c’était notre devise. Notre action a dépassé le cadre du Val de l’Eyre et du bassin d’Arcachon pour s’étendre à toute la Gironde. Nous avons ainsi rejoint le collectif des déchets girondins.

Quelle était votre motivation ?

Nous n’avons cessé de promouvoir des méthodes alternatives au traitement des déchets, aussi bien dans la réduction, en amont, que dans le recyclage, en aval.

Pourquoi cesser votre action ?

Nous avons obtenu satisfaction l’an dernier lorsque le Conseil général a décidé qu’il n’y aurait pas d’incinérateur dans le département. Nous avons atteint cet objectif.

Pourquoi choisir de dissoudre l’association ?

L’an dernier, nous avons souhaité passer le flambeau à une nouvelle équipe, renouveler le conseil d’administration de 15 membres comme le prévoient nos statuts. Mais les volontaires n’étaient pas assez nombreux.

Nous avons donc préféré dissoudre l’association. Mais chacun poursuit son engagement citoyen. Nous allons rejoindre d’autres associations. Lire la suite

Animations culturelles Océan 1er semestre 2009

océan.asso.fr, Bègles, Activités culturelles proposées de février à juin 2009

Samedi 14  février 2009, 14h30-18h
Ateliers de découverte de l’environnement, Aquaforum
L’Océan  
plus de détails

Mercredi 18 février 2009, 14h30-18h
Ateliers de découverte de l’environnement, Aquaforum
Le fleuve et la rivière
plus de détails

Jeudi 19  février 2009, 18h30-20h
Conférence-diaporama Aquaforum
Les réseaux d’eau : une infrastructure invisible mais vitale, Bernard Brémond, CEMAGREF, Unité: Réseaux, épuration et qualité des eaux
plus de détails

Samedi 21  février 2009, 14h30-18h
Ateliers de découverte de l’environnement, Aquaforum
Le fleuve et la rivière  
plus de détails

Dimanche 22 février 2009,10h-17h
Excursion Environnement & Histoire : L’estuaire de la Gironde et Fort-Médoc : un bastion de la mer.  
plus de détails

Mercredi 25 février 2009, 14h30-18h
Ateliers de découverte de l’environnement, Aquaforum
La flore en bord de Garonne
plus de détails

Jeudi 26 février 2009, 18h30-20h
Conférence-diaporama Aquaforum
Quel avenir pour les poissons migrateurs ?, Géraldine Lassalle, CEMAGREF, Unité : Ecosystèmes estuariens et poissons migrateurs amphihalins
plus de détails

Samedi 28  février 2009, 14h30-18h
Ateliers de découverte de l’environnement, Aquaforum
La flore en bord de Garonne 
plus de détails

Dimanche 1 mars 2009, 14h-17h
Sorties culturelles Environnements : La Pimpine et ses environs, découverte de la nature au printemps 
plus de détails

Dimanche 1 mars,14h-17h
Excursion Environnement & Histoire : La Pimpine et ses environs, Lire la suite

Bordeaux-Arcachon : ça roule fort pour le TER

Sud-Ouest, Bernadette Dubourg, le 13 Février 2009

TRANSPORTS. La fréquentation du TER a augmenté de 35 % depuis le mois de juillet

Bordeaux-Arcachon : ça roule fort pour le TER

Six mois après l’entrée en vigueur du cadencement sur la ligne TER Bordeaux-Arcachon, le comité de suivi a dressé un bilan, hier soir au Teich. Hasard du calendrier : c’est hier matin que le guichet a rouvert à la gare de Marcheprime, qui en était privée depuis vingt ans. Il est provisoirement installé dans un bungalow, le temps que les travaux de réaménagement de la gare soient achevés. D’ici à juin.

Marcheprime, 1 mn d’arrêt

Il faut dire que depuis la mise en place du cadencement en juillet dernier, 43 trains s’arrêtent à Marcheprime contre 30 auparavant, et 700 passagers montent ou descendent du train chaque jour.

« Le cadencement est un succès en terme de fréquentation, nous avons 800 passagers de plus par jour sur l’ensemble de la ligne », assure Philippe Buisson, vice-président du Conseil régional, en charge du TER.

Selon les indications de Régis Chanteau, de la Région, la fréquentation a augmenté de 35 % depuis juillet. Il y a jusqu’à 500 voyageurs par train au départ d’Arcachon, le matin. « Ce n’est pas la cadencement qui a augmenté la fréquentation, c’est le nombre de trains supplémentaires et l’étalement dans la journée, tempère Jean-Claude Duhart, président du Cobartec. La régularité aurait augmenté de 81 à 85 %. Pourtant, 334 trains (sur 15 000) ont été supprimés l’an dernier dont 238 en raison de mouvements sociaux. Le reste, c’était le mauvais temps, des incidents sur les machines ou des maladies, comme cet hiver encore. »

Alain Petitpoisson convient, au nom de la SNCF, que « l’insatisfaction des passagers s’aggrave face au manque de places et à l’absence d’information en cas de perturbation. »

Rien en gare de Croix-d’Hins

L’absence d’arrêt à la gare de Croix-d’Hins cristallise aussi le mécontentement des habitants de ce hameau entre Marcheprime et Gazinet-Cestas, ainsi que des élus. Il y avait encore quatre arrêts avant le cadencement. Il n’y en a plus aucun depuis juillet. Selon une enquête, 140 personnes sont pourtant prêtes à prendre le train pour Bordeaux ou Arcachon.

La Région a rouvert le dossier, « sans remettre en cause le cadencement ». Lire la suite

Le Samovar à Bx 15 et 16 février : culture et contes

Les prochains rendez vous du Samovar :

Lundi 16 février à 19 h

Soirée thématique du Samovar : La culture a aussi ses petits producteurs !!!

Rencontre discussion avec Guillaume Trouillard, auteur-dessinateur et éditeur de bandes dessinées

Uniformisation, production de masse … peut-il encore y avoir une production culturelle indépendante ?

Guillaume Trouillard nous parlera de son expérience d’éditeur auteur indépendant (Les éditions de la Cerise, avec notamment Colibri, mais aussi plein d’autres titres géniaux), de l’évolution du secteur du livre, du rapport à la culture et à la consommation …

Un moment pour discuter et échanger sur toutes ces questions.

Tout savoir des éditions de la cerise : www.editionsdelacerise.com

Dimanche 15 février à 16h

3ème rendez-vous des Contes du Chaudron : Mary Myriam

Pour Mary Myriam le conte est un prétexte à partager un instant de   rêve de bonheur et de plaisir par la magie des mots clamés, susurrées délectés, articulés en écoutant ce que toutes ces histoires disent de nous. C’est  une visite de son répertoire au rythme de la cuillère qui tourne dans le chaudron qu’elle nous proposera!!

Entrée libre, chapeau pour les artistes.

Merci d’arriver assez tôt, la jauge étant limitée !!!
Le Samovar salon de thé et de lecture coopératif et solidaire

18 rue Camille Sauvageau, 33800 Bordeaux,

ouvert tous les jours sauf le mercredi    

mardi, jeudi, vendredi de 10h30 à 20h00

samedi, dimanche, lundi de 9h à 20h

Lire la suite

L’empreinte écologique de Google exposée

etopia.be, le 12 février 2009, publié sur Euractiv, le 14 janvier 2009, traduction pour Etopia, Valérie Watillon, Texte original sur : http://www.euractiv.com/en/energy-e…

L’empreinte écologique de Google exposée

Une étude récente, menée par le physicien Alex Wissner, démontre que les moteurs de recherche tel que Google génèrent des émissions massives de CO2. Expliquant sa recherche au Sunday Times, l’académicien de Harvard révèle que, malgré le secret sur l’empreinte écologique de Google, il a calculé, sur base d’informations disponibles publiquement, chaque recherche Google génère 5-10 grammes de CO2.

Le quotidien a reporté que 2 recherches libèrent 7 grammes de CO2 ; l’équivalent d’une bouilloire sifflant pour une tasse de thé. Wissner-Gross a dit plus tard que son travail était surtout axé sur l’ensemble du web et que l’exemple de la bouilloire n’était pas un des siens.

L’échelle de l’empreinte écologique du moteur de recherche provient du fait que la requête est envoyée vers des serveurs multiples autour du monde, mais uniquement les réponses les plus rapides atteignent l’utilisateur, selon Wissner Gross.

« Google n’est pas pire que les autres centres d’opération de données. Si vous voulez fournir un résultat vraiment excellent et rapide, cela va prendre de l’énergie supplémentaire pour y parvenir (ndtr : a dit Wissner Gross à la BBC).

Google, qui tient à promouvoir son image d’entreprise verte, rejeta ces chiffres comme « many times too high ». Il est déclaré sur son blog officiel que le retour des résultats d’une recherche type, en moins de 0.2 secondes, rejette à peu près 0.2 grammes de C02.

« Nous avons fait de grandes avancées pour réduire l’énergie utilisée par nos centres de données, mais nous voulons encore trouver des sources d’énergie propre et abordable,… ». Le géant internet fait allusion à l’investissement de $45 millions dans le domaine de la recherche dans les technologies d’énergie propre, en 2008.

En moyenne, chaque seconde de navigation sur le web produit 0.02 grammes de CO2, selon l’étude. Wissner-Gross fait remarqué aussi que, vu l’augmentation des animations et du contenu des vidéos, le nombre peut atteindre 0.03 grammes chaque seconde. Selon le physicien, la consommation électrique de l’ordinateur doit endosser plus la responsabilité de l’empreinte écologique induite par une « expérience internet type », en fonction de l’infrastructure du réseau qui transmet les site web. Les serveurs d’hébergement web sont les plus petits contributeurs. L’analyse du site du Bureau du Premier Ministre anglais, samedi 10 janvier dernier, montre qu’il était opérationnel à 64% de sa capacité énergétique, pendant que le rendement du site de la BBC était de seulement 49%. Gartner, une compagnie de recherches en technologie de l’information, estime, en 2007, que l’industrie IT a déjà causé 2% de l’émission totale de CO2, soit l’équivalent de l’empreinte écologique de toute l’industrie aérienne.

L’UE prévoit d’introduire des normes « énergie-efficacité » pour le secteur ICT afin de contrer le changement climatique et réduire le gaspillage énergétique (Euractiv 12/12/08)). La commission espère publier les recommandations politiques après un rapport industriel daté de juin 2008 argumentait que l’impact industriel sur le climat allait progresser plus que diminuer si des mesures n’étaient pas prises (Euractiv 27/06/08)

Réflexion sur l’exemple Facebook Lire la suite