Eco’vie : Le premier salon de la vie écologique

Sud-Ouest, Dominique Bayle-Siot, le 21 Janvier 2009

ECO’VIE. Du 30 janvier au 1er février, la Maison des associations se met à l’heure écolo

En lieu et place du classique dossier de presse papier, une petite clé USB avec habillage bois certifié PEFC (bois issu de forêts gérées durablement). Un pot de l’amitié version 100 % bio (d’ailleurs savoureux). La conférence de presse de présentation du premier salon Eco’vie, organisée hier en fin de matinée dans les salons de la mairie, a donné le ton. La manifestation proposée les 30, 31 janvier et 1er février à la Maison des associations, à Glain, ne ressemblera à aucune autre.

Marina Michallet et Luc Petit (Vent d’idées) annoncent la couleur : vert. « Ce salon est organisé pour promouvoir un mode de vie plus sain, plus équilibré, non polluant, économe en énergie et en matières premières », préviennent-ils. Le couple organisateur ne s’arrête pas au discours, il montre l’exemple.

À pied et à vélo

Zéro papier, pas de moquette sur les stands, des lampes basse consommation, des cloisons en sapin EPFC, du tri sélectif, des partenariats passés avec des prestataires et des institutions pour favoriser les transports collectifs, navettes électriques, covoiturage, et transports super-doux, bicyclettes (mises à disposition gratuitement depuis les parkings), marche à pied, etc, « nous avons voulu un salon écoresponsable ». Les voitures qui arriveront avec au moins quatre passagers bénéficieront d’un emplacement privilégié aux portes du salon, les insouciants marcheront un peu plus… Non mais !

« On en avait un peu rêvé, vous l’avez fait », s’est félicitée Martine Bisauta, adjointe au maire en charge des questions de développement durable. Elle est évidemment la première supportrice de l’événement.

50 centimes reversés

Une centaine d’exposants triés sur le volet avec l’aide de l’Ademe, de représentants d’organismes et labels. Pas question de céder à la médiocrité ou à l’unique but commercial préviennent en choeur Marina Michallet et Luc Petit. Dans les allées, seront présentés des spécialistes de l’écohabitat, environnement et développement durable, alimentation bio, santé, bien être et loisirs verts. Quelque 70 conférences et ateliers pour enfants seront proposés à la curiosité du public. Lire la suite

Après le climat, la biodiversité est notre plus grand défi

metrofrance.com, le 20 janvier 2009

«Après le climat, la biodiversité est notre plus grand défi»

Interview de Sébastian Winkler, responsable du « compte à rebours » pour la biodiversité au sein de l’IUCN (Union mondiale pour la nature). L’UICN est la principale ONG mondiale consacrée à la cause de la préservation de la biodiversité. Elle réunit 83 États, 114 agences gouvernementales, plus de 800 ONG et plus de 10 000 experts et de scientifiques de plus de 180 pays.  

Qu’est-ce que c’est le « Compte à rebours 2010 » ?

Le « compte à rebours 2010 » a été décidé premièrement en Europe en 2001 au sommet de Gothenburg où les chefs d’Etat  ont décidé d’arrêter la perte de biodiversité d’ici à 2010. Puis au sommet mondial de la Terre de Johannesburg en 2002. Je crois qu’après le réchauffement climatique,  la biodiversité est notre plus grand défi. Aujourd’hui, selon les statistiques, on perd 150 espèces par jour. Et au niveau européen, selon la Commission, il y a 80% des écosystèmes dans des conditions de préservation défavorables. C’est une grosse crise.

La perte de biodiversité qu’est ce que cela implique pour l’homme ?

La biodiversité est le fondement de tout développement économique. La nature nous rend d’innombrables services comme la filtration des eaux, de l’air, la pollinisation. On est en train de perdre cette richesse et des solutions potentielles de développement futur. Si on regarde par exemple le secteur de l’innovation technologique, ils s’inspirent souvent des mécanismes qu’on trouve dans la nature. Dans une étude globale réalisée par sir Nicolas Stern sur les conséquences économiques du réchauffement climatique, on estime que le coût de l’inaction vis-à-vis de la perte de biodiversité, nous serait de 6% de notre PIB.

On est en janvier 2009… il nous reste à peine deux ans pour agir. Comment arrêter la perte de biodiversité d’ici-là ?

Ce que le « compte à rebours » essaie de faire est de mobiliser tous les acteurs. Même si c’est une décision des Etats, ceux-ci ne peuvent pas atteindre ces objectifs tous seuls. Il faut donc fédérer les autorités locales, comme aujourd’hui à Paris. En signant la Déclaration du Compte-à-rebours 2010 pour la Biodiversité, des collectivités locales franciliennes s’engagent et témoignent de leur volonté d’enrayer la perte de la Biodiversité. Comme c’est le cas au Danemark où un maire sur cinq a signé la déclaration. Il faut sensibiliser et agir. Depuis 2007, plus de 50% de la population mondiale vit en ville. Ces populations se concentrent sur 2% de la superficie de la planète, mais en consomment 75% des ressources naturelles.  Lire la suite

Vient de paraître : Aires protégées, espaces durables ?

Vient de paraître : Aires protégées, espaces durables ?

Catherine Aubertin, Estienne Rodary (éd.)

IRD – objectifs suds

Autrefois enclaves marginales de protection de la nature, les aires protégées, apparues dès la fin du XIXe siècle, représentent aujourd’hui 12 % des surfaces émergées et concernent l’ensemble des territoires de la planète. Dans le contexte du développement durable, on attend à présent qu’elles répondent à la fois à des objectifs de conservation de la biodiversité et de développement social.

La « durabilité » de ces espaces est en effet au cœur des politiques actuelles de gestion de l’environnement. Quelles sont, dans ce contexte, les nouvelles formes juridiques et territoriales des aires protégées ?

Comment s’inscrivent-elles dans les infrastructures naturelles régionales et les réseaux écologiques transnationaux ? Quels outils de valorisation économique peuvent-elles offrir ? Autrement dit, dans quelle mesure les diverses aires protégées – parcs nationaux, réserves naturelles, réserves de biosphère, aires marines, corridors, terres indigènes, etc.   – s’affirment-elles comme des espaces d’expérimentation du développement durable ?

Pour répondre à ces questions, cet ouvrage alliant études régionales et globales analyse les tendances actuelles de la conservation. À travers le regard d’économistes, d’écologues, de juristes, d’anthropologues et de géographes, il propose une approche inédite des tensions qui se cristallisent autour d’une nature à réinventer.

Avec des contributions de Bruce Albert, Fano Andriamahefazafy, Catherine Aubertin, Marie Bonnin, Jean Boutrais, Ambroise Brenier, Stéphanie Carrière, Christian Chaboud, Gilbert David, Jocelyne Ferraris, Geoffroy Filoche, Géraldine Froger, Florence Galletti, Dominique Hervé, Anne-Elisabeth Laques, François-Michel Le Tourneau, Philippe Méral, Johan Milian, Florence Pinton, Andi Rabearisoa, Hervé Rakoto-Ramiarantsoa, Pascale de Robert, Estienne Rodary.

Sommaire

Le développement durable, nouvel âge de la conservation

Catherine AUBERTIN, Florence PINTON et Estienne RODARY

Redéfinitions des aires protégées

Extension et diversification des aires protégées : rupture ou continuité ?

Estienne RODARY et Johan MILIAN

Aires marines protégées et gouvernance : contributions des disciplines et évolution pluridisciplinaire
Christian CHABOUD, Florence GALLETTI, Gilbert DAVID, Ambroise BRENIER, Philippe MéRAL, Fano ANDRIAMAHEFAZAFY et Jocelyne FERRARIS

De nouveaux outils ?

Les corridors, passage obligé ? L’exemple malgache

Stéphanie M. CARRIÈRE, Dominique HERVé, Fano ANDRIAMAHEFAZAFY et Philippe MéRAL

Les aires protégées dans la mise en place des réseaux écologiques. Gestion globale de la nature ougestion des institutions de conservation ?

Marie BONNIN Lire la suite

Les bords de champs, refuge des mauvaises herbes ?

inra.fr, Fiche de Presse Info, le 18 décembre 2008

Les bords de champs cultivés, ultime refuge des mauvaises herbes ?

Quel est l’impact potentiel de l’évolution des pratiques et paysages agricoles sur la végétation ? Pour y répondre, des chercheurs de l’unité de Biologie et gestion des adventices de l’INRA de Dijon ont entrepris de quantifier la contribution des différents éléments d’un paysage agricole dans la composition et la diversité floristique. A partir de relevés de la flore adventice (les « mauvaises herbes ») réalisés à trente ans d’intervalle, les chercheurs ont analysé l’évolution des espèces recensées à l’intérieur des parcelles cultivées. Ils ont aussi comparé la composition et la fréquence des adventices à l’intérieur des champs et dans les bordures considérées ici comme la bande la plus externe de la culture et faisant l’interface avec les talus, les chemins ou les haies attenantes. 222 espèces observées au cours de l’une ou l’autre des deux campagnes de suivi (réseau Biovigilance Flore) ont été comparées entre 1968-1976 et 2005-2006, sur les mêmes 158 parcelles de Côte d’Or.

Dynamique de disparition

En 30 ans, le nombre moyen d’espèces par parcelle cultivée (richesse spécifique) a chuté de 44% alors que le nombre moyen de mauvaises herbes par m2 (densité) a, quant à lui, diminué de 67%. Les parcelles sont donc globalement beaucoup plus « propres » de nos jours. La composition des communautés adventices s’est également fortement modifiée. Sur les 188 espèces recensées lors de la première campagne, 67 ont disparu contre seulement 34 nouvelles espèces recensées en 2005-2006.

Un tiers de ces espèces disparues des parcelles cultivées depuis les années 1970 ne se trouve plus que dans les bords des champs. Ceux-ci abritent dorénavant plus d’espèces végétales que l’intérieur des parcelles. Cette répartition touche aussi bien les espèces rares à valeur patrimoniale que les espèces les plus communes. Aujourd’hui, les bords des champs accueillent les reliques des populations adventices en déclin.

Ce déclin pourrait être d’autant plus préoccupant qu’il affecte des espèces reconnues pour leur rôle bénéfique dans le paysage agricole. Le fonctionnement des agro-systèmes pourrait en être affecté en privant certains oiseaux granivores ou insectes phytophages de sources de nourriture (pollen, nectar, graines…) ou d’habitat qu’elles procurent. D’ores et déjà, les chercheurs ont observé une disparition plus marquée des espèces pollinisées par les insectes. Les chercheurs de l’INRA de Dijon débutent des études complémentaires sur les relations entre les adventices et certains insectes, notamment les carabes dont certains sont prédateurs de graines des mauvaises herbes.

Longtemps considérées comme nuisibles, les mauvaises herbes des zones de culture ne bénéficient d’aucun statut de protection. Parmi les espèces de mauvaises herbes disparues complètement des parcelles cultivées, certaines, d’une grande valeur patrimoniale, sont sur la liste rouge du Plan national d’action pour la conservation des plantes messicoles, comme la gagée des champs (Gagea Villosa) et la nigelle des champs (Nigella Arvensis). Concilier l’activité de production agricole et le maintien de la biodiversité en zone de grandes cultures constitue un enjeu de recherche auquel participent les travaux sur l’évolution de la flore adventice.

Les bords de champs constituent un habitat probablement privilégié, dans l’espace cultivé, pour les espèces adventices moins compétitives car Lire la suite

Europe : Mettre le paquet sur l’efficacité énergétique

journaldelenvironnement.net, Victor Roux-Goeken, le 23 janvier 2009

Les parlementaires européens veulent mettre le paquet sur l’efficacité énergétique

Pour aller plus loin dans le JDLE Quand les économies d’énergie disparaissent du paquet Climat et Directive 2006/32/CE

L’Union européenne parviendra-t-elle à rester dans les clous des objectifs climatique et énergétique qu’elle s’est fixés ? Sans doute, à condition que l’objectif de 20% de gains d’efficacité énergétique d’ici 2020 devienne juridiquement contraignant, affirme la commission parlementaire européenne Industrie dans un rapport de l’eurodéputé hongrois András Gyürk (PPE), adopté mercredi 21 janvier.

Plus de 20% de l’énergie consommée dans l’UE sont gaspillés en raison de l’inefficacité énergétique du continent. 400 millions de tonnes équivalent pétrole (MTep) pourraient être économisées, et 860 millions de tonnes d’émissions de CO2 évitées. Ne sont obligatoires «que» la baisse de 20% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, par rapport à leur niveau de 1990, et une part de 20% d’énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale (1).

La commission Industrie souhaite que les Etats membres adoptent des objectifs intermédiaires plus ambitieux que ceux fixés par la directive de 2006 relative à l’efficacité énergétique dans les utilisations finales et aux services énergétiques (2). Cette directive donne un objectif national minimum d’efficacité énergétique de 9% en 2016, insuffisant pour atteindre l’objectif final de 20% en 2020. Les députés souhaitent que la directive soit révisée à partir de 2012.

Le bâtiment contient un potentiel de gains d’efficacité énergétique d’environ 27%, selon le rapport. Un gisement qui devrait être exploité par les fonds structurels et de cohésion, surtout pour le bâtiment existant et social, où inefficacité énergétique rime avec précarité.
Enfin, les députés préconisent l’installation obligatoire de compteurs électriques «intelligents» –destinés à optimiser la consommation– dans tous les bâtiments Lire la suite

Jean-Marie Pelt « Biologie : vive les faibles ! »

lexpress.fr, Vincent Olivier, le 14 janvier 2009

Biologie : vive les faibles !

Dans son dernier livre, sorti cette semaine, le biologiste Jean-Marie Pelt récuse la thèse de la « loi de la Jungle » chère à Darwin. Une lecture revigorante.

Non, ce ne sont pas nécessairement les plus forts qui s’en tirent le mieux ! Telle est, en substance, la théorie de Jean-marie Pelt, biologiste, pharmacologue et président de l’Institut européen d’écologie. De fait, son dernier ouvrage, « La raison du plus faible » (*), constitue une attaque en règle du darwinisme. Facile d’accès, bourré d’exemples éclairants, voilà un livre d’autant plus sympathique qu’il ne se limite pas à des exposés théoriques. Ainsi Jean-Marie Pelt n’hésite pas à « balancer » sur les méfaits de la compétition à outrance chère à quelques néo-libéraux…

Vous ne croyez pas à « la loi du plus fort » dans la nature ?

En tout cas il existe de nombreuses exceptions… Prenez le pissenlit : plus vous le piétinez, plus vous l’arrachez et plus il repousse! Les grands palmiers en revanche, très spectaculaires, sont fragiles, puisqu’ils n’ont qu’un bourgeon à leur sommet et qu’il suffit d’une forte tempête pour le décapiter.

Et dans le règne animal ?

C’est la même chose ! A la fin du Tertiaire, les dinosaures et les grands carnivores disparaissent, mais les petits mammifères, ceux qui pèsent moins de 25 kgs, s’en sortent car ils parviennent à  s’adapter.

Vos observations sont-elles applicables à la société actuelle?

Je fais au moins ce constat : le capitalisme qui privilégie le gigantisme (multinationales, fusions-acquisitions etc.) est aujourd’hui en crise, tandis que les micro projets, fondés sur la solidarité et la complémentarité, sont promis à un bel avenir. « Small is beautiful » comme disent nos amis anglo-saxons.

Vous êtes donc optimiste ?

Raisonnablement. Disons que je pense qu’on assiste actuellement à une forme de prise de conscience collective. « Ca fermente »…  L’écologie par exemple, Lire la suite

Sorties ornithologiques à Captieux avec le Parc et la LPO

Sud-Ouest, Pierre Lascourrèges, le 23 Janvier 2009

SORTIES ORNITHOLOGIQUES À CAPTIEUX. Découvrez les zones d’hivernage des grues cendrées dans la Haute Lande

Le pays des grues

Vous rêvez d’une sortie en pleine nature. Faites suivre une bonne paire de jumelles. Prévoyez une tenue chaude pour un week-end en famille ou entre amis. Les naturalistes de la Ligue de la protection des oiseaux et du Parc naturel régional des Landes de Gascogne vous invitent à suivre une sortie ornithologique sur la trace d’un grand migrateur européen.

Du nord de l’Europe

Avec une envergure dépassant deux mètres, une hauteur d’environ 1 m 20, un plumage d’un gris uniforme rehaussé de blanc et de noir sur le cou et la tête, et une calotte rouge qui vient coiffer le sommet du crâne, la grue cendrée est un des plus grands oiseaux protégés d’Europe. On l’appelle respectueusement la dame grise. C’est d’ailleurs tout au nord de l’Allemagne à la Finlande et jusqu’à la Russie qu’elle vient à nicher au printemps.

Au début de l’automne, elles se rassemblent en grandes troupes et entament un long voyage qui les conduit vers le sud. Leurs vols en formations ordonnées en V se succèdent de jour comme de nuit. Après plusieurs étapes en Champagne humide, elles mettent le cap vers les Landes de Gascogne, pour y bénéficier des conditions d’hivers tempérés et humides.

Le couvert et le gîte

C’est justement sur ce territoire sacré de la Haute Lande, au départ de Captieux, que démarrent les sorties sur les points d’observation. La première étape du groupe embarqué dans un bus se situe dans la plaine, sur une zone de gagnage. Ici, les grues se nourrissent principalement de grains de maïs restés au sol.

« L’histoire de la grue cendrée dans nos contrées n’est pas récente », rapporte Frédéric Gilbert, chargé de mission tourisme de pleine nature au Parc naturel régional des Landes de Gascogne. « Il faut deux conditions pour retenir les grues. Elles sont un peu comme les touristes. On leur fournit le couvert et le gîte. »

Dix mille oiseaux

Dans les champs, les grues glanent le maïs délaissé par la moisson. Au crépuscule, elles regagnent les zones humides pour y passer la nuit. On évalue leur nombre à un peu plus de dix mille à Captieux. Sur le camp militaire, elles trouvent leur dortoir, sur des zones de quiétude, le plus généralement de faible profondeur d’eau, qui permettent aux grues de se rassembler et de passer la nuit à l’abri des prédateurs.

Avant que le jour ne décline, les vols en V se succèdent dans le ciel, quand les grues regagnent leurs dortoirs.

C’est un moment privilégié pour les observer, en collant son oeil sur la lentille des longues vues grossissantes ou bien dans le viseur d’un téléobjectif.

Écotourisme

Au-delà de la sortie du dimanche après-midi sur les zones d’hivernage, hébergeurs et propriétaires de chambres d’hôtes proposent des week-ends complets, engagés aux côtés du Parc naturel régional et du Pays des Landes de Gascogne dans un tourisme respectueux des paysages, de l’environnement et Lire la suite

Gradignan, cours de phytothérapie hebdomadaire

Association ICARE (Itinérances Culturelles – Arts et Rencontres), le 22 janvier 2009

Les cours se tiendront le jeudi de 18h30 à 19h30 à quelques mètres du jardin médiéval de 18 h 30 à 19 h 30 le jeudi à l’Institut national des Jeunes Sourds (INJS) – 25, cours du Général De Gaulle 33170 Gradignan

“En dehors des visites, nous proposons, pour les adultes, un atelier de phytothérapie, des conférences et des journées de stage sur le thème des plantes, permettant de mieux comprendre leur rôle et leur importance dans la vie quotidienne à travers le temps.
L’atelier de phytothérapie : “Un jour… une plante”

Venez découvrir les vertus des plantes du jardin médiéval, berceau de la phytothérapie d’aujourd’hui !

Après avoir identifié la plante sur pied, nous traiterons de sa composition chimique, de ses propriétés, de ses différentes utilisations à travers le temps, d’hier à aujourd’hui : médicinales, cosmétiques, culinaires, tinctoriales ou magiques… avec l’aide de quelques formules ou recettes !”

Les Conférences :

Cela permet d’évoquer plus particulièrement, les propriétés curatives des plantes du jardin, mais aussi Lire la suite

30 janvier à Mauléon débat « les énergies en question »

Alkarkide, le 23 janvier 2009

(LI n°1) Réunion-Débat : les énergies en question…

Le 30 janvier 2009, l’association ALKARKIDE-SOLIDAIRE organisera une réunion-débat autour du thème des énergies.

Comment se déplacer, se chauffer, se nourrir demain, à l’heure où les énergies deviendront de plus en plus rares et de plus en plus chères, avec une population mondiale en constante augmentation et des besoins sans cesse croissants ?

Quelles seront les conséquences pour chacun d’entre nous dans notre vie quotidienne ?

Les invités à cette réunion-débat et information sont : Lire la suite

De Castillon à Bx le 29 janvier, le naturel revient au galop

Sud-Ouest, Jean-françois Harribey, le 22 Janvier 2009

CASTILLON-LA-BATAILLE. Spécialisée dans le négoce de matériaux de construction écologiques, Ouestecohabitat s’offre une vitrine à Bordeaux, sous forme de galerie d’art

Le naturel revient au galop

Il voulait être architecte. Parce qu’il ne pouvait pas se payer les études, il sera maçon. Dans le sens de celui qui s’est mis en tête de construire un avenir plus sain, plus humain. Ça rapporte moins, mais ça permet au moins de rêver à un monde meilleur.

Après quelques études commerciales qui l’ont définitivement fâché avec les terminologies en termes de finances, de chiffres d’affaire ou de bénéfices, Gaetan Périssé, 26 ans, fils d’artisan tarbais plus préoccupé des valeurs nutritives du haricot-maïs que des cours de la bourse, s’est lancé avec son frère Ghislain et un ami, François Soustre, dans le négoce de matériaux naturels, durables pour les constructions écologiques, et des économies d’énergie.

Produits d’hier et de demain

Si le Grenelle de l’environnement n’a pas encore fait éclater ce créneau sur le marché du bâtiment, les frémissements de la demande, du moins l’intéressement constaté sur les foires et marchés qu’ils fréquentent pour assurer la promotion de ce type de démarche et de produits, ne fait qu’asseoir leur profonde conviction : ça ira mieux demain. Quand tout le monde aura pris conscience qu’en, pleine crise économique, environnementale et sociale, rien ne vaut le retour et le recours aux produits simples, sains et humains qui se trouvent encore à portée de main.

« Nous connaissons la durabilité de la pierre de Fontenac pour les murs, le bois des Landes pour les charpentes, comme le sable de la Garonne et ou de la Dordogne : proximité des ressources, énergies renouvelables, matériaux durables, ce sont les bases de l’éco-construction ».

Grossiste

Les anciennes écuries du château de Castillon la Bataille qui ont servi de fabrique de cheminées, d’atelier de mécanique et même de boîte de nuit, abritent aujourd’hui le nid du concept que la société y développe depuis deux ans. Entre ses murs qui ont plus de 150 ans, elle y a regroupé les structures propres d’une maison d’hier, d’aujourd’hui et de demain, avec ses isolations naturelles en fil de chanvre, laine de mouton, l’ouate de cellulose très performante pour les murs et les cloisons, la laine de bois, excellente pour le sol et la toiture, le liège connus pour ses qualités hydrophobes dans les caves mais tout aussi incontournable pour l’isolation phonique. « Des produits respirants, durables qui fonctionnent aussi bien l’été que l’hiver », insiste Gaetan.

La ferme regorge également de produits qu’elle commercialise, liés à l’étanchéité à l’air, aux énergies renouvelables (solaire, éoliens, micro photovoltaïque), aux économies d’énergie (LED pour l ‘éclairage), chauffe-eau solaire, poêle à bois pour le chauffage, récupérateur d’eau, à la décoration et aux finitions, avec toute une gamme de pots de peintures naturelles.

Ouestecohabitat dont le concept oscille entre la maison passive et l’éco-construction reste un grossiste en matériaux naturels et économies d’énergie, qui intéresse les artisans, mais aussi et peut-être, surtout les particuliers qui se lancent dans les travaux. « Mais à 40 km de Bordeaux, l’éco-construction garde peut-être une image bohème et rurale, ou bobo », fait remarquer Gaétan. « C’est pourquoi nous voulions manifester notre présence sur la capitale d’Aquitaine pour prouver le contraire », explique-t-il.

Une galerie d’art en ville

La société a donc ouvert depuis quelques jours un magasin de ville d’un genre tout particulier, « Nature d’éco », cours de la Martinique. « Il s’agit en fait d’une galerie d’art où les matériaux nobles tels que la chaux, la terre, l’huile de lin se côtoient, la laine de mouton faisant office de cimaises, le tout éclairé par une lampe Led de 150 watt d’une durée de vie de 55 000 heures », précise Gaetan.

Il sera inauguré le 29 janvier, Lire la suite

St André de Cubzac : Conf. du Pr Belpomme le 5 février

Conférence du Professeur Belpomme

Jeudi 5 février de 19h à 21h

Champ de foire de St André de Cubzac

Entrée 5€

Professeur à l’université Paris-V, praticien à l’Hôpital Européen Georges  Pompidou, et expert auprès de la Commission européenne.  Président de l’Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse (ARTAC)  qu’il a fondée en 1984.

Cette association a pour objectif prioritaire la prévention, et c’est pour cela qu’elle cherche à lier protection de l’environnement et amélioration de notre santé.

Le Professeur Dominique Belpomme, entouré d’une centaine de personnalités, lançait en 2004  » l’appel de Paris », véritable cri d’alerte pour la prise en compte des dangers sanitaires de la pollution chimique. Dans son dernier livre, « ces maladies créées  par l’homme » il indique que nombre de cancers sont dus à la pollution chimique de notre environnement et souhaite notamment que les pesticides Lire la suite

LPO et OCL recrutent observateurs et animateurs

Dans le cadre de l’Observatoire Régional de la Migration en Aquitaine, la LPO Aquitaine en partenariat avec Organbidexka Col Libre recrute des observateurs et des animateurs pour la saison 2009.

Les postes à pourvoir sont :

Pour la Pointe de Grave en Gironde

Du 1er mars au 31 mai 2009 : un responsable de site et un spotteur

Pour le Cap Ferret en Gironde

Du 1er septembre au 15 novembre 2009 : un responsable de site et un spotteur

Pour le Col d’Organbidexka au Pays basque

Du 15 juillet au 15 novembre 2009 : un responsable de site et un spotteur

Du 15 juillet au 30 septembre 2009 : un animateur

Pour la Redoute de Lindux au Pays basque

Du 15 septembre au 15 novembre 2009 : un responsable de site et un spotteur

Pour le Col de Lizarrieta 

Du 15 septembre au 15 novembre 2009 : un responsable de site et un spotteur

Du 1er octobre au 31 octobre 2009 : un animateur

Une préférence sera donnée pour le poste d’animateur d’Organbidexka puis Lizarrieta à une personne susceptible de participer au programme durant les 3 mois et demi.

Clôture des candidatures le 31 janvier 2009. Merci d’envoyer lettre de motivation et Curriculum Vitae à : Lire la suite

Journée zones humides à Ste Foy la G. le 30 janvier

Epidor, Marie Vermeil, le 12 janvier 2009

Dans le cadre du contrat de rivière Dordogne Atlantique, et pour faire suite au porter à connaissance sur la cartographie des zones humides réalisé au printemps 2008, EPIDOR organise, le Vendredi 30 janvier  prochain à 14h à Sainte Foy la Grande (33), une rencontre sur les zones humides.

L’ensemble des élus et acteurs du territoire du contrat de rivière sont ainsi invités à participer à cette journée qui traitera plus particulièrement des outils, notamment les documents d’urbanisme, dont les élus disposent pour préserver les zones humides sur leur territoire.

Marie Vermeil, Contrat de rivière Dordogne Atlantique, EPIDOR BP 13,  24 250 Castelnaud la Chapelle, m.vermeil@eptb-dordogne.fr, 05 53 29 17 65, 06 73 72 16 21

Fax 05 53 28 29 60

L’animatrice se tient à votre disposition lors de ses permanences le premier mercredi de chaque mois de 10h à 16h au 5-7, rue Jean Louis Faure, 1er étage, bureau n°2, à Sainte Foy la Grande