Réforme de la législation en matière de publicité extérieure

Actu-Environnement.com, Agnès Sinai, le 14 janvier 2009

Réforme de la législation en matière de publicité extérieure : le débat s’annonce houleux

À la croisée de tous les secteurs, la sauvegarde des paysages incite à les intégrer dans des démarches repensées en fonction de critères écologiques, sociaux et esthétiques. A commencer par la réglementation de la publicité aux entrées de villes.

L’urbanisation des territoires a provoqué ce que le précurseur de l’écologie politique, Bernard Charbonneau, a appelé la fin du paysage, la perte de nombreux repères partagés et l’isolement de l’individu. Menacés par l’étalement urbain et les infrastructures routières, les paysages sont au cœur de la plupart des thématiques abordées par le Grenelle de l’environnement : limitation de l’étalement urbain, trames vertes et écologiques, intégration des éoliennes, éco-quartiers et densification des périphéries, circuits courts pour une économie qui reconsidère les modes de production et d’acheminement… C’est dans cet esprit que la secrétaire d’Etat chargée de l’écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a réactivé, le 20 novembre 2008, le Conseil national du paysage, dont la composition a été renouvelée selon la méthode du Grenelle, sur la base d’une plus grande représentativité de la société civile, à travers notamment les syndicats et le milieu associatif.

Entrées de ville et panneaux publicitaires

Après bientôt trois décennies de mise en œuvre, la loi du 29 décembre 1979 affiche un bilan nuancé : la pression publicitaire continue d’entamer la protection des paysages, en particulier en raison des pré-enseignes dérogatoires, ces panneaux de 1,50 m de long qui se multiplient aux entrées de ville, et des enseignes scellées sur les aires des grandes surfaces, qui ne sont soumises à aucune déclaration préalable.

D’après Pierre-Jean Delahousse, vice-président de Paysages de France, association qui milite activement pour un strict encadrement de l’affichage publicitaire et assiste les communes d’un point de vue juridique, la propension des syndicats de la publicité est de violer systématiquement le code de l’environnement et d’attaquer les règlements locaux dont les communes peuvent se doter. Lorsque ces règlements leur déplaisent, ils excluent l’association qui les gêne du groupe de travail, au nom du fait que le code de l’environnement sollicite la présence dans ces groupes des associations locales d’usagers, mais pas des associations environnementales… Du coup, Paysages de France les dérange beaucoup, et le Syndicat national de la publicité extérieure a tout fait pour nous écarter, en menant des actions en justice contre les Préfets qui admettent Paysages de France dans les groupes de travail.

Aujourd’hui encore, de nombreux préfets refusent de donner suite aux demandes de Paysages de France et font ainsi preuve de complicité avec les auteurs d’infractions, parfois de nature délictuelle. Selon l’association, c’est le cas notamment de Paul-Henri Trollé, préfet du Val-d’Oise, de François Philizot, préfet du Tarn, mais également des préfets de la Seine-et-Marne, de l’Essonne, de l’Isère, des Côtes-d’Armor, du Gard, des Alpes-de-Haute-Provence, du Cher, de l’Aisne… Le 5 juin 2008 sur LCI, la secrétaire d’État chargée de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet avait dénoncé la pression exercée par les afficheurs sur les élus et un vrai problème de sensibilisation au niveau des préfecture, en expliquant que c’est très difficile d’obtenir des procès verbaux […], et même quand il y a des procès verbaux, c’est très difficile derrière d’obtenir le démontage, donc à tous les niveaux ça bloque.
Absence de sanctions

En effet, cette réglementation nécessite, du fait de sa complexité, des agents formés et dédiés tant à l’élaboration des règlements locaux qu’à l’exercice de la police, qui constitue un point majeur de l’efficience de l’ensemble du dispositif. Lire la suite

69 mesures pour rendre «désirable» le DD

journaldelenvironnement.net, Victor Roux-Goeken, le14 janvier 2009

69 mesures pour rendre «désirable» le développement durable

Comment améliorer la sensibilisation et la participation du grand public au développement durable tout en modifiant ses comportements ? En organisant notamment un grand événement festif et fédérateur, en même temps que le lancement d’un «Plan national d’engagements pour un développement durable» avant l’été 2009.

C’est l’une des 69 mesures proposées jeudi 13 janvier au ministre en charge de l’écologie, Jean-Louis Borloo, par le comité opérationnel 34 «Sensibiliser, informer et former le public aux questions d’environnement et de développement durable», piloté par Hervé Brossard, président de l’Association des agences conseils en communication (Aacc).

Les 69 mesures visent à «rendre le développement durable désirable auprès du grand public» en luttant notamment contre l’hétérogénéité de l’information et des messages, l’anxiété suscitée par des informations environnementales catastrophistes et la difficulté d’identification des sources.

Calqué sur le modèle du Téléthon, qui donne lieu à des manifestations locales, il s’agirait de «recenser et relier les initiatives festives qui existent déjà localement pour qu’elles aient lieu en même temps pendant 48 heures», a expliqué Hervé Brossard.

Le projet serait financé en partie par les 75 millions d’euros du budget triennal 2009-2011 dédié à l’information du grand public, qui servent déjà à la communication faite autour des éco-prêts à taux zéro, a indiqué Jean-Louis Borloo.

Parmi les autres mesures du comité opérationnel figurent la création d’un centre de ressources média destiné à informer sur les initiatives innovantes et les indicateurs d’avancement, ainsi que l’ouverture d’un portail environnemental sur internet.

Pour aller plus loin Lire la suite

Ecothérapeute, soigne-moi

libération.fr, Emmanuèle  Peyret, le 13 janvier 2009

Ecothérapeute, soigne-moi

Anxiété. Une mode venue des Etats-Unis : traiter les troubles psychologiques liés à la détérioration de la planète.

Pourtant ce ne sont pas les raisons d’angoisser qui manquent à la nature humaine, hein. On avait la peur de la mort, la faim dans le monde, le collant filé, tout ça, voilà maintenant qu’on rentre dans l’ère de «je fouette rapport à la planète». De plus en plus, dans les dîners, l’éco-flippé sort du bois. Et les ours polaires qui sont en train de se noyer dans la fonte des glaces, nos enfants qu’on empoisonne avec les saloperies dans l’air intérieur, la mer d’Aral qui est grande comme une flaque, c’est super-angoissant, tu trouves pas ? Sans blaguer, 37 % des Américains (1) se disent très préoccupés par le réchauffement climatique (pour un pays qui n’a pas signé le protocole de Kyoto, c’est assez marrant). Quant aux Français, 55 % des sondés par TNS Sofres en décembre 2008 pour l’hebdomadaire le Pèlerin estiment que ce sont bien les dérèglements climatiques qui constituent le signe avant-coureur de l’apocalypse le plus inquiétant… Loin devant le «terrorisme international». Des éco-terrorisés quoi.

Phénomène. Ce phénomène touche surtout les mères de famille, affolées de ce qu’elles laissent à leur progéniture et surtout à l’idée de l’empoisonner à petit feu, selon Linda Buzzel (2), une «psychologue» sévissant à l’université de Santa Barbara (Californie) qui a trouvé la bonne idée pour rentabiliser le phénomène : l’éco-thérapie qui se répand un peu partout dans le monde, en Australie, au Canada, en Europe, en France, partout. Ecoutons Linda Buzzel, interrogée par Libération (par mail) : «Je vois dans mon cabinet des parents qui s’inquiètent de la sécurité des produits et de la nourriture donnés à leurs enfants. L’éco-anxiété est un phénomène en augmentation». Mais encore, Linda, pouvons préciser ce qu’est l’éco-psychologie ? «L’éco-psychologie est l’étude de la relation entre l’homme et la nature. L’éco-thérapie c’est la réinvention de la psychothérapie qui prendrait en compte la nature. Elle utilise les dernières avancées scientifiques concernant notre univers et la sagesse la plus commune». Ah voilà, c’est plus clair, oui. «La relation entre les humains et la nature dysfonctionne actuellement, ce qui a un impact certain sur les humains, et nous conduit à de nouvelles méthodes de diagnostic et de traitement».

Coaching. Mêlant un discours pseudo-psychologisant (la «vérité humaine», «l’exploration de la conscience humaine» et je t’en passe d’autres du genre le «subconscient»), deux ou trois banalités sur la planète qui va mal, une philosophie de boutique bio sur l’individu et le grand cosmos, le consumérisme qui est une drogue, on arrive vite à une forme banale de coaching, Lire la suite

Guide des assos de protection de la nature et de l’environ.

Uminate, Fédération Midi-Pyrénées des Associations de Protection de la Nature et de l’Environnement
Membre de France Nature Environnement

L’Union Midi-Pyrénées Nature Environnement (Uminate) est la fédération régionale des Associations de la Protection de la Nature et de l’Environnement. Uminate fédère actuellement plus de 160 associations et fédérations de Midi-Pyrénées.

Depuis plus de 30 ans Uminate agit en faveur de :

 – la défense de l’environnement

 – la sauvegarde du patrimoine régional et de la qualité de vie

 – la protection de la nature

 – la préservation de la qualité de vie par la prévention des risques et des nuisances

Toutes les actions exercées ont pour but de susciter, de développer et d’enrichir le débat environnemental.

Uminate est l’interlocuteur en matière d’environnement du grand public, des jeunes, des associations, mais aussi des collectivités, des administrations, des professionnels et des porteurs de projets.

Uminate porte aux niveaux national et international, au sein de structures associatives, les problématiques de Midi-Pyrénées.

Guide des associations

Comment réussir une participation à une enquête publique ? Comment être agréé APNE ? Comment agir au pénal ? Autant de questions traitées dans cet énorme ensemble de fiches pratiques. Un grand merci aux rédacteurs et tout particulièrement à José Cambou, administratrice d’Uminate.

Extarit du guide des Associations de Protection de la Nature et de l’Environnement (APNE) :

3 – Etre responsable d’une APNE

3-1 – Créer et gérer une APNE – Les aspects statutaires à maîtriser

3-2 – L’agrément des APNE

3-3 – Les diverses responsabilités qu’assument les responsables associatifs en fonction des diverses activités de l’association

3-4 – Les assurances

3-5 – Etre employeur

5 – Participer au débat public de l’environnement

5-1 – Le débat public, un principe reconnu

5-2 – Des espaces de concertation Lire la suite

Un article d’Ekopedia « La Simplicité volontaire »

Un article d’Ekopedia « La Simplicité volontaire »

La simplicité volontaire consiste à adopter un mode de vie moins dépendant de l’argent qui vise à satisfaire ses vrais besoins, c’est-à-dire tracer la ligne entre ses besoins et ses désirs. On parle aussi parfois de frugalité.

La simplicité volontaire est un mouvement qui existe depuis des millénaires, même si le terme est très récent. Il y a 2500 ans, Socrate vivait une existence très simple et il croyait que celui qui possédait peu était plus près des dieux et de l’univers. Les Philosphes Cyniques, ainsi qu’Épicure prônaient déjà la simplicité dans l’Antiquité. Les communautés monastiques furent les premières organisations de vie à choisir volontairement la frugalité et à pratiquer l’autosuffisance. Saint-François-d’Assise, « l’unique parfait chrétien depuis Jésus » selon Ernest Renan, est aussi considéré comme un modèle de simplicité volontaire. La vie de Gandhi est un exemple de simplicité.

Et en 1936, l’on trouve pour la première fois l’expression « simplicité volontaire » (simple living) dans un article de Richard Gregg, un disciple de Gandhi, qui reprend les idées principales de celui-ci. Cet article passa inaperçu lors de sa première parution et n’eut d’impact que lors de sa réédition en 1974.

L’expression « simplicité volontaire » est connue depuis le livre du même nom publié en 1981 par Duane Elgin. Ce courant se développe depuis les années 1980 dans plusieurs pays industrialisés.

On peut ajouter comme une des voix actuelles de cette pensée, Pierre Rabhi, agroécologiste et écrivain.

[modifier] Principes

L’idée est de chercher la simplification pour améliorer sa qualité de vie. Cette philosophie de vie est née de la constatation que la consommation n’apporte pas le bonheur, mais que seule la spiritualité apporte le bonheur véritable, que nul ne peut nous ôter. Dans la société de consommation, on consacre son temps à gagner toujours plus d’argent pour satisfaire des besoins matériels. Le principe de la simplicité volontaire est de moins consommer, donc d’avoir moins besoin d’argent et moins besoin de travailler. En vivant en dessous de ses moyens, on gagne alors du temps pour ce qui est important pour soi.

La simplicité volontaire n’est pas la pauvreté ni le sacrifice. C’est un choix de vie délibéré. Mais elle peut représenter une aide pour des personnes ayant des difficultés financières.

La simplicité volontaire, dans le sens où elle limite la consommation de biens matériels, contribue à ralentir la destruction des ressources naturelles. De la même façon, le refus du gaspillage permet d’économiser l’eau, l’électricité et toutes les formes d’énergie.

La simplicité volontaire peut être critiquée sur le fait qu’il ne s’agit que d’actions individuelles (voire individualistes) qui ne sont pas en mesure de changer la société. Mais la simplicité volontaire n’a pas l’ambition de changer le monde, simplement de favoriser la réflexion pour changer sa façon de vivre. De plus, elle permet d’agir immédiatement sans devoir attendre que les gouvernements cessent de tergiverser. Les actions individuelles peuvent sembler comme une goutte d’eau dans l’océan, mais comme le disait si bien Mère Térèsa, si nous n’agissons pas, cette goutte d’eau ne se rendra pas jusqu’à l’océan. En réalité, c’est la somme de toutes les actions individuelles qui permettra de créer un monde meilleur et la simplicité volontaire représente un chemin privilégié pour arriver à cette fin.

L’un de ces spécialistes, Mark A. Burch, explique que la simplicité volontaire peut s’appliquer également à des domaines moins matériels comme les activités, les relations, les souvenirs. L’idée est de vivre mieux avec moins. Lire la suite

Conf. le 16 janvier à Bx de l’anthropologue Philippe Descola

Conférence à 20h 30 à l’Athénée de Bordeaux « Homme et nature, pour une écologie des relations entre les êtres vivants »

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Philippe Descola, né en 1949 à Paris, est un anthropologue français. Philippe Descola se consacre à l’étude des modes de socialisation de la nature, dont il tire une analyse anthropologique comparative. Ses recherches de terrain l’ont amené en Amazonie, auprès des Jivaros Achuar. Il est marié à Anne-Christine Taylor, directrice de recherche au CNRS, qui est détachée depuis février 2005 au musée du quai Branly, où elle dirige le département de la recherche et de l’enseignement.

Biographie [modifier]

Philippe Descola est un ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud. Il a suivi des études de philosophie et d’ethnologie, notamment à l’École pratique des hautes études (6e section), où il a soutenu une thèse dirigée par Claude Lévi-Strauss, qui annonce les prémisses d’un nouveau champ de recherche : l’anthropologie comparative des modes de socialisation de la nature.

Quelques années plus tard, il est nommé à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, comme maître de conférences puis comme directeur d’études. En juin 2000, il obtient la chaire d’Anthropologie de la nature au Collège de France succédant à Françoise Héritier. En juin 1996, Philippe Descola reçoit la médaille d’argent du CNRS pour ses travaux sur les usages et les connaissances de la nature dans les sociétés tribales.

Auteur de plusieurs ouvrages, il est aujourd’hui directeur du laboratoire d’anthropologie sociale (L.A.S.) et professeur au Collège de France. Il fait partie notamment du comité de rédaction de la revue Tracés et il collabore au Journal de la société des américanistes.

Axes de recherche [modifier]

Dans ses recherches, il entend dépasser le dualisme qui oppose nature et culture en montrant que la nature est elle-même une production sociale, et que les quatre modes d’identification qu’il a distingués (totémisme, animisme, analogisme et naturalisme, qu’il a redéfinis) ont un référentiel commun anthropocentrique fort. Ainsi, l’opposition nature/culture ne fait plus sens, et il propose en vertu de ces propositions de constituer ce qu’il appelle une « écologie des relations ».

Il s’agit d’une anthropologie non dualiste (qui ne sépare pas en deux domaines ontologiques distincts les humains et les non-humains) qui s’intéresse aux relations entre humains et non-humains.

Descola distingue quatre « modes d’identification » qui sont le totémisme, l’animisme, l’ analogisme et le naturalisme.

Le naturalisme, dit-il, c’est « simplement la croyance que la nature existe, autrement dit que certaines entités doivent leur existence et leur développement à un principe étranger aux effets de la volonté humaine. Typique des cosmologies occidentales depuis Platon et Aristote, le naturalisme produit un domaine ontologique spécifique, un lieu d’ordre ou de nécessité où rien n’advient sans une cause, que cette cause soit référée à l’instance transcendante ou qu’elle soit immanente à la texture du monde. Dans la mesure où le naturalisme est le principe directeur de notre propre cosmologie et qu’il imbibe notre sens commun et notre principe scientifique, il est devenu pour nous un présupposé en quelque sorte « naturel » qui structure notre épistémologie et en particulier notre perception des autres modes d’identification ». C’est-à-dire que notre naturalisme détermine notre point de vue, notre regard sur les autres et sur le monde.

Les modes d’identification sont des manières de définir des frontières entre soi et autrui. Si notre société est naturaliste, d’autres sont animistes ou totémistes.

Ainsi, l’animisme caractérise les sociétés Lire la suite

Des « Amis de Pierre Rabbi » à « Terre et Humanisme »

L’association Terre & Humanisme : la préservation de la terre nourricière et l’éveil de l’humanisme comme deux éléments fondamentaux et indissociables…

Créée en 1994 sous le nom des « Amis de Pierre Rabhi », rebaptisée en 1999, l’association Terre & Humanisme œuvre pour la transmission de l’agroécologie comme pratique et éthique visant l’amélioration de la condition de l’être humain et de son environnement naturel.

A travers des activités de formation et de sensibilisation, elle place au coeur de ses engagements la contribution active à l’autonomie, la sécurité et la salubrité alimentaires des populations, ainsi que la préservation et la régénération des patrimoines nourriciers.
Pour vous engager à nos côtés et adhérer à l’association :

Le mas de Beaulieu

Siège de l’association Terre & Humanisme et  » base logistique  » à partir de laquelle sont développées ses actions, la structure du Mas de Beaulieu a vu le jour grâce à une souscription, lancée en 1998, qui a permis l’acquisition d’un terrain d’un hectare et d’un bâtiment sur la commune de Lablachère, en Ardèche méridionale.

Un lieu de formation, d’expérimentation et de démonstration de l’agroécologie

Actuellement toujours en cours d’aménagement, le Mas de Beaulieu est un lieu de formation, d’expérimentation et de démonstration de l’agroécologie. Il rassemble différentes techniques alternatives susceptibles d’inspirer les visiteurs :

          verger de variétés anciennes, jardin pédagogique et expérimental, production de semences…etc.,

          aires de compostage,

          restauration écologique du bâti,

          récupération des eaux pluviales,

          traitement des eaux usées par phyto-épuration,

          toilettes sèches,

          installation en cours d’une chaudière à bois…etc.

Pour tout renseignement : infos@terre-humanisme.fr

Permanence téléphonique au 04 75 36 64 01 les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 9h30 à 12h et de 14h à 16h, le mercredi de 14h à 17h

Toutes nos excuses à ceux et celles qui ne parviennent pas toujours à nous joindre par téléphone : nos journées sont chargées, et Véronique est parfois sollicitée pour des tâches loin du standard. Merci de privilégier les demandes de renseignements par la voie du courriel, et de respecter les horaires de permanence téléphonique.

Visites guidées des jardins chaque lundi à 14h (automne-hiver) ou 16h30 (printemps-été). Les visites reprendront en mars 2009

Comment venir ?

Le Mas de Beaulieu se trouve en Sud Ardèche à 2 km du centre de Lablachère.
Cliquez ici pour voir le plan d’accès.

Comment adhérer ?

En téléchargeant ce bulletin d’adhésion Bulletin d’adhésion

L’association Terre & Humanisme est reconnue organisme de formation, enregistré sous le N° 820 700 402 07. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’Etat. N° Siret : 410 447 510 00034

Pierre Rabhi, fondateur de l’association Terre et Humanisme vous explique sa démarche, notamment ce qu’il entend par agro-écologie en vidéo Lire la suite