12 mars Arcachon : 1ères rencontres citoyennes sur l’EAU

Bassin d’ARCACHON : L’EAU en PARTAGE 

1ères RENCONTRES citoyennes pour « comprendre, sensibiliser et échanger »

Ateliers – Témoignages – Débats

L’eau du Bassin d’Arcachon est une ressource partagée par les acteurs de l’aménagement des communes, ceux de la gestion de l’eau, mais également ses habitants et usagers. Nous capitalisons tous sur ce trésor et nous sommes tous impliqués dans la protection de ce milieu fragile et unique.

Depuis plus de 40 ans, le Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon (SIBA), au regard de sa compétence « Assainissement des eaux usées », a en charge la qualité des eaux du Bassin d’Arcachon. En tant que référent environnemental et dans la perspective de préserver à long terme ce milieu récepteur, il s’engage dans l’information et l’implication de chacun.

Dans ce contexte, le 12 mars 2009 dans le cadre de la Journée Mondiale de l’Eau au Palais des Congrès d’ARCACHON, dans le cadre de la Journée Mondiale de l’Eau, le SIBA organise une journée de sensibilisation et de formation aux enjeux écologiques, liés à l’eau.

Bassin d’ARCACHON : l’eau en PARTAGE

Le but de cette journée est de sensibiliser en proposant des pratiques concrètes pour mettre en œuvre une gestion raisonnée de l’eau.

L’heure est à l’application des bonnes pratiques …pour tous !

Quelle réponse à la crise ? Une économie écologique

Ecologie solidaire, novembre 2008

Quelle réponse à la crise ? Une économie écologique

Commençons par une blague pour économistes, qui peut refléter notre état d’esprit dans la situation économique de crise financière et économique globale du système capitaliste que nous vivons depuis l’été 2007 et qui risque de se continuer pendant toute l’année 2009 : « Le malheur des Russes, c’est que non seulement tout ce que les communistes leur avaient dit sur l’économie socialiste était faux ; mais qu’en plus, tout ce qu’ils leur avaient dit sur l’économie capitaliste était vrai ! ».

Alors que faire, si l’on est économiste et que vos amis politiques vous demandent des réponses à la crise ? Expliquer d’abord que l’économie, qui s’occupe de la production, de la répartition et de la consommation des marchandises est une science humaine, basée sur des valeurs sociales et politiques. Et donc que nos réponses doivent partir d’un certain point de vue, celui d’une économie écologique et solidaire.

Maintenant, de ce point de vue, la science économique, comme savoir autonome accumulé depuis au moins deux siècles, a des réponses et peut inventer par la recherche de nouvelles solutions, en fonction des besoins sociaux et des nécessités écologiques.

Comment analyser la crise ?

La crise que nous vivons est celle du mode de vie des classes dirigeantes des pays riches du Nord qui, depuis 30 ans, ont ouvert grand les vannes du crédit, de la dérégulation en faveur des marchés des capitaux et des biens, en mettant plus largement en concurrence les travailleurs entre eux, pour poursuivre une croissance économique qui a détruit notre environnement naturel et de nombreux liens sociaux de solidarité des époques antérieures. En effet, à quoi ont servi ces montagnes de crédits, aujourd’hui douteux, voire « toxiques » ? A financer l’étalement urbain de banlieues pavillonnaires sans âme, mais fortement énergivores et polluantes, à permettre aux ménages des pays riches d’avoir encore plus de bagnoles et de consommer encore plus de produits qui rendent obèses et malades, à accroître l’abrutissement généralisé par différents médias vivant essentiellement de la publicité pour le système. Allons-nous pleurer la crise d’un tel mode de vie, au travers des crises de l’immobilier, de l’automobile, des biens dits « durables » qui ne durent pas, de médias aux ordres que les publics délaissent pour retrouver de l’information et des marges de liberté ?

Faut-il simplement sauver ce système, comme nous le proposent les économistes du libéralisme économique, pour qui le marché rétablira, après une bonne purge, les bons équilibres et surtout fera remonter la Bourse et les profits des entreprises ? Mais ce serait accepter, au vu des sommes prêtées en créances douteuses (jusqu’à 10 000 milliards de dollars pour le système bancaire parallèle, soit près de 20 % du PIB mondial), des centaines de millions de chômeurs supplémentaires et de travailleurs pauvres, sans parler de la désorganisation politique d’Etats entiers du globe.

Faut-il, plus socialement, s’accommoder de ce système, comme nous le proposent les économistes keynésiens actuels, Lire la suite

Les mille et une formes de partenariat associatif

Associatis.com, Octobre 2008

LES MILLE ET UNE FORMES DE PARTENARIAT ASSOCIATIF

Association et partenariat sont étroitement liés jusque dans leur définition puisqu’on peut définir le partenariat comme « l’association de différents intervenants qui, tout en maintenant leur autonomie, acceptent de mettre en commun leurs efforts pour réaliser un objectif commun. »

L’association est par excellence, une organisation créatrice de liens. Liens sociaux développés avec les individus, liens partenariaux développés avec d’autres organisations. Même si les premiers sont les plus évidents, il est difficile d’imaginer une association ayant un minimum d’envergure, sans partenariat faisant l’objet d’une formalisation.

En dehors des accords avec les entreprises ou les organisations du secteur public, de nombreuses institutions et notamment les autres associations elles-mêmes peuvent faire l’objet de partenariat.

Les partenariats avec d’autres associations 

Avec plus d’un million d’associations en France, si chacune se replie sur elle-même, alors des occasions multiples de synergies sont perdues. Sur le plan stratégique, les alliances permettent de travailler en profondeur sur ce qui constitue les points cruciaux du projet associatif, ce qu’il inclut, ce qu’il exclut. Par exemple, deux associations différentes peuvent travailler pour lutter contre une maladie : la première se spécialisant sur le soutien à la vie quotidienne des personnes malades et la deuxième œuvrant pour développer la recherche sur cette même maladie.

Si ces deux associations travaillent selon un partenariat bien défini, chacune est gagnante car il n’y a pas d’étanchéité entre soutien à la vie quotidienne et à la recherche. De cette façon, la première association peut contribuer à soutenir psychologiquement les patients en leur faisant part des progrès de la recherche et la deuxième association peut se rapprocher de la première, par exemple quand il faut trouver des candidats pour des essais thérapeutiques.

Chacune de ces associations peut développer à son tour, des partenariats avec des organisations relevant d’autres maladies présentant des points communs.

Ces partenariats ne sont cependant efficaces que si

– les modalités du partenariat sont bien définies

– et si les responsables sont convaincus et engagés.  Lire la suite