Crise écologique, énergétique et crise de civilisation sont étroitement liées

La MNE développe depuis juillet 2007 un projet de « mobilisation des associations environnementales d’Aquitaine ». Nous avons travaillé sur l’analyse qui guide ce projet. Il s’agit d’une position à un moment donné. Elle a vocation à être mise en débat et à évoluer dans le cadre d’une « démocratie participative écologique » à inventer.

La crise écologique : conséquences prévisibles et enjeu

Si l’on prolonge la courbe d’évolution de la température annuelle moyenne en France, nous arrivons d’ici 2100 à une augmentation d’environ 5°. Cinq degrés, en moins cette fois ci, c’est la température qui nous sépare de la dernière glaciation il y a 20 000 ans (un niveau des mers inférieur de 100 m, une agriculture impossible du fait des sols gelés, une population « française » de quelques dizaines de milliers de chasseurs de rennes…).

Les indicateurs environnementaux (réchauffement climatique, biodiversité, pollutions, ressources naturelles non renouvelables…) passent les uns après les autres au rouge. Au delà des conséquences environnementales, sociales et économiques prévisibles (catastrophes climatiques, réduction de la production agricole, pénurie d’eau potable, élévation du niveau des mers, afflux de réfugiés climatiques….) nous savons que les effets cumulés de changements continus dans l’environnement peuvent atteindre des seuils qui se traduisent par des changements brutaux et irréversibles.

Cette idée de point de basculement Lire la suite

Bassin d’Arcachon Écologie fête ses 20 ans

sudouest.com, Chantal Roman, le 28 Décembre 2009

ENVIRONNEMENT. La présidente Françoise Branger fait le point sur les dossiers en cours

Bassin d’Arcachon Écologie fête ses 20 ans

C’est en 1989 qu’est née l’association Bassin d’Arcachon Écologie : « Le nombre d’adhérents de BAE ne cesse de croître et l’association est de plus en plus sollicitée », relève Françoise Branger, présidente de l’association depuis cinq ans.

Une association apolitique où se retrouvent différentes sensibilités : « Beaucoup travaillent sur des dossiers, d’autres ouvrent des blogs, d’autres encore nous apportent des renseignements », explique la présidente. Les adhérents ont pour souci la protection de l’environnement du bassin d’Arcachon et le respect de sa biodiversité. De plus, BAE anime, durant l’été des visites à la découverte pédagogique de l’environnement du Bassin (1).

À l’occasion de ces vingt ans de combat écologique, de réussites aussi, Françoise Branger fait le point sur divers dossiers d’actualité.

1 Maîtriser l’urbanisation

« Le Scot, schéma de cohérence territoriale est à l’étude. C’est un enjeu énorme. Nous participons aux débats du Scot et contribuons aux commentaires écrits des propositions et documents présentés. Nous y remarquons de graves manquements quant à la prise en compte de l’environnement et de la limitation des ressources, en eau particulièrement. Les premières analyses sont inquiétantes et nous refusons une urbanisation galopante, consommatrice d’espace. Il faut préserver les habitats naturels, les paysages, coupures d’urbanisation, les trames vertes, la sauvegarde les espaces proches du Littoral.

Le Bassin est saturé sur terre comme sur mer et cela met en péril ses fragiles écosystèmes. De trop nombreux projets de lotissements menacent les dernières coupures d’urbanisation. Les extensions d’activités nautiques sont de nature à perturber le biotope marin.

2 Parc naturel marin

« Bassin d’Arcachon Écologie disposera en 2010 d’une stagiaire qui travaillera sur cette thématique. Mais le parc marin ne doit pas être un pur outil de développement. Si développement il peut y avoir, c’est dans la restauration des ressources du Bassin. Il nous faut devenir impérativement économes des écosystèmes.

Je regrette que des élus du Siba n’aient pas accepté l’inventaire scientifique proposé lors du dernier conseil. Cela aurait permis de savoir où on en est. »

3 Des priorités

« On nous accuse d’être ennemis du progrès. Or, le progrès que nous souhaitons est celui, très urgent, d’un meilleur respect de l’environnement. La sauvegarde et la restauration de la diversité biologique sont parmi nos priorités. Oui, nous nous opposons à l’accroissement ininterrompu de l’afflux de population, à l’avancée inextinguible de l’urbanisation, à la constante extension des voies routières et autoroutières, au perpétuel développement du nombre de places de ports et d’anneaux de mouillage. Quant au photovoltaïque, nous n’y sommes pas favorables s’il est synonyme de déforestation, alors que tant d’espaces, comme les toitures sont disponibles et pourtant inutilisés pour l’implantation de panneaux solaires. »

4 Des partenaires

« Bassin d’Arcachon Écologie est membre de la Sepanso, de la Coordination environnement du bassin d’Arcachon (Ceba), du Collectif déchets girondin, mais aussi du Collectif aquitain contre les rejets en mer, de la Coordination bassin d’Arcachon. Nous sommes aussi partenaires de l’Association contre le contournement autoroutier de Bordeaux, du collectif Gironde Copenhague luttant contre le changement climatique d’origine Lire la suite

Bernos-Beaulac. Le maire Philippe Courbe réactive un vent de fronde anti-LGV

sudouest.com, Lascurreges, le 22 décembre 2009

BERNOS-BEAULAC. Le maire Philippe Courbe réactive un vent de fronde anti-LGV

Cette LGV dont ils ne veulent pas

 «Il y a l’itinéraire grand gabarrit, le gazoduc, l’A 65, la LGV et maintenant, cerise sur le gâteau, on nous annonce une nouvelle ligne à haute tension. Il ne nous manque plus que le deuxième aéroport de Bordeaux. » Philippe Courbe a envie de pousser un coup de gueule, à l’idée de voir sa commune lacérée et balafrée par tout un tas d’infrastructures. Le maire socialiste de Bernos-Beaulac qui a le soutien de son Conseil municipal rappelle ici les raisons pour lesquelles il s’oppose en particulier au projet de LGV.

Des atteintes irréversibles

« L’opposition locale est importante et sous-estimée par RFF. Il y a derrière ce projet une réelle atteinte à la qualité de vie doublée de nuisances et préjudices à l’environnement et au patrimoine. Les impacts sont de plusieurs ordres. Il y a une atteinte à la biodiversité et aux espèces endémiques sur des zones classées Natura 2000, dans les vallées de la Gouaneyre et du Ciron. On va hypothéquer la vulnérabilité des captages de nos eaux de sources gérées par le Syndicat des eaux et de l’assainissement du Bazadais. Et puis, il y a un impact sur la forêt à un moment où l’on parle de la régénérer. »

Le maire de Bernos-Beaulac ajoute à ces éléments tous les arguments d’ordre économique, considérant que « ces investissements vont mettre en faillite les finances régionales et ne prennent pas en compte les déficits d’exploitation des A 65 et de la LGV, qui vont entraîner une hausse de la fiscalité, au-delà d’une sous-évaluation du coût des travaux ».

Un signal à Alain Rousset

Bref, Philippe Courbe note au passage l’abstention des Verts à la dernière séance plénière du Conseil régional sur le grand projet ferroviaire. Lui aussi privilégie la LGV sur des lignes existantes et priorise un réel développement du ferroutage, voire même du cabotage pour le transport des marchandises plutôt que de valoriser la grande vitesse au profit de quelques voyageurs privilégiés.

La campagne des régionales est lancée. Et même si Philippe Courbe considère « qu’Alain Rousset est un bon président », il indique qu’il n’en partage pas tous les points de vue au moins sur la politique des nouvelles infrastructures. « Je suis prêt à inviter Alain Rousset et le directeur de RFF, ici sur le terrain », lance le maire de Bernos-Beaulac : « Je leur montrerai par exemple que la vallée de la Gouaneyre est un endroit magnifique et qu’elle ne mérite pas ce que l’on lui réserve ». Et que l’on ne vienne pas lui parler de gare, de fret ou de service express régional. « On n’en croit pas un mot. Et de toute façon, on n’en veut pas », lui soufflent les conseillers municipaux présents.

Appel à la résistance

Aujourd’hui, une voix s’élève dans le pays bazadais. Philippe Courbe aura sans doute besoin d’ici peu de compter les maires qui voudront le rejoindre dans ce qui pourrait être un appel à la résistance, sans occulter le droit de faire des propositions.

Ce sera sans doute difficile, si l’on considère que Lire la suite

Copenhague: Juppé favorable à « une forme de décroissance »

tempsreel.nouvelobs.com, AP, le 4 décembre 2009

Copenhague : Juppé favorable à « une forme de décroissance »

Alain Juppé s’est déclaré vendredi favorable à « une forme de décroissance », à trois jours de l’ouverture du sommet de Copenhague, auquel le maire UMP de Bordeaux participera, entrant ainsi en contradiction avec des propos récemment tenus par Nicolas Sarkozy sur le sujet.

Interrogé lors d’une conférence de presse sur la croissance ou la décroissance verte, M. Juppé s’est dit en partie « en phase » avec l’eurodéputé d’Europe-Ecologie Daniel Cohn-Bendit: « La crise et la dégradation de notre planète reposent sur une forme de folie humaine basée sur la démesure généralisée. Faut-il faire de la décroissance? Je pense que dans les pays pauvres, il faut de la croissance et qu’ailleurs, là où l’on gaspille, il est nécessaire d’envisager une forme de décroissance« , a estimé l’ancien Premier ministre. « Le combat pour la sauvegarde de la planète ne doit pas passer au second plan du fait de la crise. La sortie de crise passe par le succès de toutes les initiatives« .

Le 28 novembre, lors de son discours devant les membres du conseil national de l’UMP, Nicolas Sarkozy s’était lancé dans une diatribe contre le principe de « décroissance », prôné notamment par les Verts. « Quand j’entends nos écologistes parfois dire qu’ils vont faire campagne sur le thème de la décroissance, est-ce qu’ils savent qu’il y a du chômage? Est-ce qu’ils savent qu’il y a de la misère dans le monde? Est-ce qu’ils savent qu’il y a près d’un milliard de gens qui ne mangent pas à leur faim et que la décroissance ça veut dire plus de misère pour tous ces gens-là? », avait lancé le chef de l’Etat.

Par ailleurs, M. Juppé a souligné l’importance du sommet de Copenhague: « Il n’y a pas de doute possible: l’enjeu est de sauver les espèces vivantes! Kyoto arrive à échéance en 2012 et il faut obtenir des objectifs chiffrés! », a-t-il lancé.

Alors que 57% des Français estiment dans un sondage (réalisé par l’institut BVA les 27 et 28 novembre auprès d’un échantillon de 1.012 personnes pour BFM/BFM-TV/ »La Tribune ») que Nicolas Sarkozy ne parviendra pas à obtenir un accord fixant des engagements contraignants en matière de réduction de gaz à effet de serre, Alain Juppé ne se « sent pas pessimiste »: « Je vois pour la première fois le président américain prendre des engagements chiffrés et cela va dans le bon sens », a-t-il expliqué.

A Copenhague, le maire de la capitale aquitaine participera notamment au « sommet des villes »: « j’y parlerai de l’implication citoyenne. Les villes sont en première ligne car elles englobent 80% de la population mondiale et concentrent les problèmes de déchets de transport et d’habitat« .

Coprésident, avec Michel Rocard (PS), de la commission chargée de réfléchir sur le grand emprunt, Alain Juppé a insisté sur « le fil conducteur écologique » qui a prévalu. Biotechnologie, énergies renouvelables, Lire la suite

2/3 des viticulteurs bordelais en dessous du SMIC

libebordeaux.fr, Laure Espieu, le 2 décembre 2009

2/3 des viticulteurs bordelais en dessous du SMIC

VIGNE – L’étude a été menée par la Chambre d’agriculture de la Gironde sur les dix dernières années. Elle se base sur le suivi d’un panel de cent exploitations en AOC Bordeaux, et fait le constat alarmant d’une situation qui, depuis cinq ans, ne cesse de se dégrader. «Il y a une morosité et une angoisse terribles», pointe Florence Lamoureux, l’auteur de la synthèse. «Deux tiers des exploitants ont dégagé moins d’un SMIC en 2007/2008, et parmi eux, 20% sont en perte. Les gens ne vivent pas de leur travail».

En dix ans, le chiffre d’affaire a baissé en moyenne de 27%. Les résultats économiques à l’hectare ont été divisés par quatre, voire même par cinq pour les viticulteurs qui vendent en vrac. Et les ressources globales des exploitations ont été réduites de plus de la moitié. «Avec d’aussi faibles ressources, les exploitations vont avoir du mal à faire face aux mises aux normes, tant au niveau du vignoble que des chais», souligne l’auteur, qui perçoit déjà la tendance des entreprises à se  «replier sur elles-mêmes».

Non seulement l’investissement est en berne, mais depuis 2007, les coûts sont brutalement remontés (+20%). «En effet, 2007 et 2008 ont été deux années difficiles d’un point de vue climatique (plus de traitements) et ont été des années de hausse du prix des intrants (phytosanitaires et fuel) ainsi que du barème des fermages», explique Florence Lamoureux. Comme les rendements ont également baissé, pour le millésime 2008, le coût de revient du tonneau était d’environ 1277 euros. Bien supérieur aux cours du vin de Bordeaux qui s’établissent plutôt entre 750 et 900 euros le tonneau.

Obligés de brader leur vin, les viticulteurs cherchent de l’argent ailleurs. Certains vendent leurs parcelles en terrains à bâtir. D’autres ont pu être tentés par l’arrachage, mais Lire la suite

Aquitaine : Ça bouge dans le bio !

sudouest.com, Jacques Ripoche, le 24 Novembre 2009

AGRICULTURE. Le nombre de producteurs et la surface en bio augmentent, mais il reste encore du chemin à parcourir

Ça bouge dans le bio !

Ce mardi, la Chambre régionale d’agriculture d’Aquitaine consacre une session spécifiquement dédiée à l’agriculture biologique. Demain, dans les locaux du Conseil régional, à Bordeaux, Arbio, l’interprofession du bio, invite 1 700 gestionnaires de cuisines collectives à un grand « forum » sur l’introduction des produits bio dans les cantines, relativement aux prescriptions du Grenelle. Les ambitions sont élevées : 20 % des menus à l’horizon 2012 ! Aujourd’hui, on est encore (très) loin du compte. Malgré un taux de croissance à deux chiffres ces dernières années, le bio, avec 600 000 hectares cultivés, ne représente que 2,1 % de la surface agricole utilisée (SAU) en France, tandis que son chiffre d’affaires, 2,6 milliards d’euros, n’atteint guère que 1,7 % de la consommation agroalimentaire nationale.

Le mouvement s’accélère

Pour autant, les choses bougent. L’Aquitaine et Midi-Pyrénées, qui se rangent parmi les premières régions bio en France, enregistrent une progression significative : + 7,5 et + 7 % entre 2007 et 2008. L’Aquitaine, avec 28 000 hectares cultivés, compte aujourd’hui 1 125 producteurs certifiés (1 005 en 2007). Les chiffres 2009 ne sont pas encore arrêtés mais, fait notable, 130 exploitations nouvelles sont en cours de conversion.

« On sent bien que le mouvement s’accélère. Depuis quelques mois, chacune de nos réunions d’information fait le plein. On voit que la réflexion est installée dans les têtes », souligne Patrick Grizou, producteur en Lot-et-Garonne et président d’Arbio. Trois éléments, selon lui, concourent à l’intérêt que les « conventionnels » portent désormais au bio : « Il y a, bien sûr, l’effet crise. Mais il y a aussi les obligations de plus en plus contraignantes sur l’emploi des intrants qui aboutissent même parfois à des impasses techniques. Enfin, il faut considérer le fait que les agriculteurs intègrent de mieux en mieux la notion d’agriculture durable. »

Les 28 000 hectares bio en Aquitaine se décomposent en 11 000 hectares de fourrage, 9 000 hectares de céréales et d’oléoprotéagineux, 2 000 hectares de fruits et légumes, 4 000 hectares de vigne. « Le mouvement est particulièrement important sur la vigne », relève Jérôme Cinel, directeur d’Arbio : « Le nombre des producteurs indépendants convertis progresse régulièrement, mais le phénomène intéressant et nouveau réside dans l’implication des caves coopératives comme Landerrouat, Hauts de Gironde, Unimédoc, Mesterrieux. » Gwenaëlle Le Guillou, directrice du Syndicat des vignerons bio, confirme : « Nous sommes sur une progression moyenne annuelle de 20 % en surface. » En fruits et légumes, la production s’organise principalement autour de deux coopératives, Caspo et Biogaronne, à Port-Sainte-Marie (47). « Leur nombre d’adhérents aussi augmente, ce qui va les amener à créer prochainement des points de collecte », précise Jérôme Cinel.

Coordonner l’ensemble

Du côté des productions animales, une filière viande bio s’est récemment constituée Lire la suite

CURUMA et pointe du Médoc : Des actions en faveur des zones humides

sudouest.com, MC, le  21 Novembre 2009

Des actions en faveur des zones humides

L’association Curuma, née en 1993, veut sensibiliser le public aux enjeux de la préservation des zones humides de la Pointe du Médoc. Bertrand Iung assure la présidence de l’association qui emploie cinq salariés à temps complet. Les activités de Curuma se sont diversifiées au cours des années grâce aux partenariats développés au titre de la gestion d’espaces naturels et à la participation à plusieurs études menées par les collectivités locales.

Projets territoriaux

En 2009, Curuma a déjà participé à trois réunions du Conseil de développement du port de Bordeaux, aux travaux du Sage Estuaire de la Gironde, au Docobs Natura 2000, aux travaux des groupes techniques sur le Parc naturel marin aux consultations préalables sur le futur Parc naturel régional Médoc, au schéma de préservation de zones humides de la Gironde, au comité de pilotage du plan de gestion de la zone industrialo-portuaire du Verdon. Toujours en 2009, Curuma a aussi réalisé des actions plus locales. La quatrième phase du plan de gestion du Marais du Logit mené en partenariat avec la mairie du Verdon a porté sur le pâturage, l’installation de structures de sécurisation pour le public, des travaux hydrauliques, la validation de bioindicateurs, la mise en place d’un sentier de découverte, l’installation de panneaux sur le parking.

Sur le Marais du conseiller, troisième année du plan de gestion en partenariat avec le port de Bordeaux et dossier « espaces naturels sensibles » avec le Conseil général. Enfin, avec la Fondation Nicolas Hulot, l’EDF délégation régionale et la Fondation nature et découverte, via « Les saisons du marais », Curuma sensibilise les élus et les techniciens communaux à l’amélioration des pratiques.

La sensibilisation du public a touché 3 254 personnes en 2009 : sentiers de découverte, animations scolaires, balades découvertes sur les espaces naturels sensibles, visites guidées tout public sur des thèmes précis (histoire, faune, flore…), circuit « patrimoine », découverte du milieu dunaire, etc. L’association organise aussi des jeux de piste, des conférences,…

L’attribution du label CPIE Médoc en 2009 lui confère Lire la suite

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